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Vendredi 23 juin 2017

Editorial

Motus et bouche cousue chez Jupiter !

La plus indigeste de ces petites bêtes ( les cloportes) rampantes et avides est sans aucun doute celle pétrie d'ambition, reniant aujourd'hui ce qu'elle défendait hier en abîmant Emmanuel Macron tant et tant, que cela, en devenait indécent  : La réalité, c'est que Macron est une coquille vide ou Macron n'a pas de conviction ou encore Macron n'a aucun projet" etc.. Question à 1000 Frs, qui est-ce ? : C'est Bruno Le Maire aujourd'hui ministre de l'Economie dans le gouvernement Macron. Un président charitable en diable.

On pourrait relever aussi une phrase intéressante de François Bayrou dite juste avant d'aller lui proposer une alliance : " Je ne me reconnais pas dans ce qu'incarne Emmanuel Macron." Quelques semaines plus tard c'est Macron lui même qui ne se reconnaissait pas dans ce trublion.

 Ils sont très nombreux en vérité, ces hommes à l'ambition démesurée, toujours prêts à piétiner leurs amis ou s'en servir comme marchepied pour se hisser à des postes clés. L'indécence en politique n'a pas de limite.

Cela dit, nous retrouvons le même orgueil chez les élus polynésiens qui n'ont de convictions que leurs intérêts. Sauf au Tavini où l'idéal prime et où on lave son linge sale en famille contrairement à d'autres qui se plaisent à l'étaler publiquement. En termes de communication du gouvernement Macron, les choses sont claires :"Motus et bouche cousue"

 Reste que les deux députés Tapura, l'imposante Maina Sage et la frêle Nicole Sanquer ont pris un camouflet  à l'Assemblée nationale dont elles voulaient grossir les rangs (sic!). La majorité présidentielle avec ses 350 députés a jugé qu'elle était assez importante sans  avoir deux autres parlementaires venues du confins du monde et gentiment mais sûrement " on leur a dit, non merci!".

Du coup, les deux députées du Tapura sont  retournées, penaudes, vers l'UDI/LR  coupée en deux courants , l'un dit "constructif et indépendant"  et l'autre  "le LR historique"  avec Christian Jacob à leur tête . La recomposition  à droite a donc finalisé sa marche mardi dernier avec une vingtaine LR et une vingtaine UDI  en comptant les deux députées polynésiennes que l'immense fleuve des députés jupitériens n'avait pas souhaité incorporer.. D'après le président UDI réélu député de Seine Saint Denis, Jean Christophe Lagarde, ce nouveau groupe peut devenir " "la troisième force politique de l'Assemblée". Les voilà casées.

Concernant le Grand Conseil du Tahoeraa qui s'est tenu hier soir au Radisson,en résumé, les échos font état d'une ambiance tendue pour les uns, constructive pour les autres, certaines personnes ont été refoulées, d'autres ne sont pas venues ( Sandra et Gilda) et bien évidemment les Tuihani père et fils ont été qualifiés de "traîtres". Gaston Flosse cependant resserre les rangs et aucune sanction d'exclusion n'a été prise envers aucun membre de Fédération ou du parti. Ni même des Tuahini Gilda Vaiho suspendue temporairement sera remplacée à la Fédération de Punaauia Est. Les résolutions ont été votées à  la quasi unanimité,( un contre et une abstention). Pour Gaston Flosse : "tout baigne" comme dirait Chirac.

 

 

M. Winiki SAGE, président du Conseil économique, social et culturel, s’est entretenu jeudi matin avec le président de l’Autorité Polynésienne de la Concurrence, M. Jacques MEROT.

 

Les deux présidents s’étaient déjà rencontrés au CESC il y a 1 an au cours d’une visite de courtoisie.

Cette nouvelle rencontre visait à faire le point sur les dossiers en cours de traitement par les services de l’Autorité de la Concurrence et de dresser un bilan des actions menées depuis sa mise en place il y a un an.

Ils ont convenu de l’utilité d’un rapprochement des deux entités qui permettra un enrichissement conjoint. Ce rapprochement pourrait se concrétiser dès la rentrée de septembre sous la forme d’une présentation au CESC des rapports de l’Autorité Polynésienne de la Concurrence. Cette session pourrait être l’occasion d’exposer la position de celle-ci sur les différents dossiers suivants :

·         Les transcripteurs,

·         Le rachat de la SPRES par le groupe Boyer

·         La desserte maritime des Iles Sous Le Vent,

·         La distribution de produits pharmaceutiques,

·         Les produits de première nécessité (PPN),

·         Les taxis.

Avant de se quitter, le président du CESC a convié M. MEROT à la conférence des 40 ans de l’institution qui se tiendra le 11 juillet prochain à l’hôtel Le Méridien.

 

Selon radio 1 Regis Chang renonce à son indemnité

  Au cœur d’une polémique autour de son indemnité de départ, l’ancien directeur de la Caisse de prévoyance sociale (CPS), Régis Chang, s’est expliqué la semaine dernière devant le bureau du conseil d’administration (CA) de la CPS pour « rétablir sa vérité » et annoncer qu’il renonçait à son indemnité.

 « L’affaire a pris des proportions énormes et inattendues », commentait jeudi une source proche de la CPS. Le 4 mai dernier, Radio11 révélait la polémique au sein du CA de la CPS sur l’octroi d’une indemnité de départ de près de 10 millions de Fcfp par l’administrateur provisoire du CA, Yves Laugrost, à l’ancien directeur de la Caisse, Régis Chang. Une indemnité dénoncée par plusieurs administrateurs, du collège des employés et des employeurs, en raison du départ « à sa demande » de Régis Chang à la Socredo. Le 6 juin dernier, le CA de la CPS demandait à Régis Chang de se « positionner » devant le bureau du CA sur cette indemnité. 

Toujours selon les informations de radio 1 Régis Chang a affirmé de son côté au bureau du CA qu’il souhaitait « rétablir sa vérité » et qu’il n’avait jamais demandé cette indemnité. Il a indiqué qu’il était d’accord pour y renoncer. Contacté par Radio 1, Régis Chang n’a pas souhaité s’exprimer

 

Nicolas Hulo, le ministre de l'Ecologie fait parler de lui

Le ministre de la Transition écologique et solidaire a déclaré sur BFMTV vouloir "interdire toute nouvelle exploration d'hydrocarbures sur les territoires métropolitains et nos territoires d'outre-mer".

"Pour qu'il n'y ait pas de nouveaux permis, on doit changer par la loi le code minier, et on va le faire dans un délai très court", a-t-il dit. Nicolas Hulot compte préparer la loi cet été afin de la présenter à l'automne.

 

Daniel Videau est décédé à 98 ans. Les élus polynésiens et nous-mêmes l'avons bien connu d'autant qu'il avait osé prôné en avant gardiste une amorce de statut d'autonomie ce qui lui avait coûté cher. Les jacobins à Paris  étaient puissants. Bien du chemin a été fait depuis.

 

Jeudi 22 juin 2017

Editorial

Merci...Gabilou.

Et bien, voilà, j'ai au moins compris une chose hier soir en regardant et écoutant John Gabilou chanter devant une salle comble, et pas n'importe laquelle, celle de l'Olympia, sur Première. J'ai compris devant l'enthousiasme qu'il suscitait face à des milliers de spectateurs, que point n'était besoin de dépenser l'argent de nos impôts en futiles publicités sur notre pays quand, en une seule soirée, avec son spectacle de danses et ses chansons, Gabilou réussit une splendide promotion de la Polynésie.

Le cowboy en a abandonné son colt, l'Indien ses plumes, le contre maitre son casque de chantier et le journaliste de loisirs son stylo, tous fascinés par ce "Gabilou" au visage marqué, mais sachant emballer des milliers de Français,  dans un train de rêve, vers cette Polynésie mythique.

A dire vrai, je pensais zapper très vite pour aller vers une série souvent merdique d'ailleurs, Gabilou n'ayant, pour moi, rien de nouveau. Mais voilà que je n'arrivais pas à décoller du petit écran. Je n'ai finalement jamais zappé. Trente chansons enchaînées les unes derrière les autres entrecoupées par la troupe de danseuses et danseurs de sa femme Moeata sans oublier les musiciens sans lesquels rien ne serait pareil, non, il n'a pas failli à son grand retour en France, ni au plaisir qu'il a su donner durant toute sa carrière aux Polynésiens.

En Français, en anglais, en tahitien, en marquisien et même en wallisien,  de "tubes" en "tubes", il a fait fredonner la moitié de la salle mythique de l'Olympia, beaucoup de Polynésiens connaissant son répertoire par coeur et a su envoyer une brise exotique sur des métropolitains enthousiastes, par crooner, musique et danses interposés  .

 Chorégraphie impeccable, danseuses ravageuses, danseurs musclés et souriants ont entraîné, sans bouées, vers nos rivages les parisiens  "rasent bitume". Rien n'a été" laissé au hasard dans ce spectacle, les parisiens sont un public difficile. Succès foudroyant. Une amie qui a roulé des kilomètres de Lille à Paris pour assister au spectacle m'a écrit : "En sortant j'ai failli foncer vers une agence de voyage pour prendre mon billet d'avion."  Si ce n'est pas de la promotion cela, je me fais bonne soeur aux côtés du père Christophe !

 

 

Finalementle président ne sais plus où mettre tous ses députés du coup ceux de la Polynésie siègeront non pas chez les Républicains en marche mais à l'UDI !

 

La situation de la Polynésie française évoquée en commission à l’ONU 

  La "question de la Polynésie française" a été évoquée, jeudi matin, lors de la séance plénière du Comité spécial des vingt-quatre des Nations Unies, à New York. Mandaté par le président de la Polynésie française Edouard Fritch, le Délégué aux affaires internationales, européennes et du Pacifique, Manuel Terai, est intervenu pour donner le point de vue du gouvernement de la Polynésie française.


Le projet de résolution de l'ONU sur la Polynésie française proposé par le Comité tient compte des propos exposés par M. Terai lors du séminaire régional tenu à Saint Vincent et les Grenadines en mai dernier, à savoir le rappel de la résolution du 30 mai 2013 de l'Assemblée de la Polynésie française appelant l'Assemblée Générale des Nations Unies à reconnaître que la Polynésie française demeure un territoire autonome et à ne pas procéder à son inscription sur la liste des pays non autonomes à décoloniser, position que le Comité a passé sous silence pendant 4 ans.


Le Comité s'est toutefois retranché derrière le point de vue du consultant Carlyle Corbin, des Iles Vierges américaines, lequel est critique à la fois sur le contenu et la valeur du statut d'autonomie de la Polynésie française. M. Terai, lors des échanges avec les membres du Comité, a vivement contesté ce point de vue. Il a également manifesté son désapprobation en ce sens auprès des conseillers diplomatiques de l'ambassade de France auprès des Nations Unies.

NB Que vient faire un américain dans les affaires internes françaises alors qu'il n'y connait rien en dehors ce que lui ont dit les indépendantistes concernant la Polynésie française ? N'est ce pas de l'ingérence ?

 

Le président Fritch s'est entretenu avec le premier ministre qui a bien du mal à gérer ses ministres qui vont, qui viennent,  en faisant teinter leurs casseroles et qu'il faut remplacer au pied levé !

Celui qui sourit n'est pas Edouard Philipe! C'est un autre Edouard...

Après une réunion à l’Assemblée, mercredi 21 juin au matin, Thierry Solère a annoncé, lors d’une conférence de presse, la création d’un groupe parlementaire « Les Républicains constructifs UDI et indépendants », distinc du reste des Républicains pour « accompagner les réformes qui vont dans le bon sens, s’opposer quand il le faudra » à la politique d’Emmanuel Macron. A ses côtés, M. Lagarde, qui estime que « 18 parlementaires » UDI ont déjà la « volonté de construire un groupe le plus large possible », ce groupe peut devenir « la troisième force politique de l’Assemblée ».

 Ces « constructifs » prêts à voter la confiance et à soutenir le deuxième gouvernement d’Emmanuel Macron sont pour l’instant une trentaine, selon un de ses membres. Plutôt que de créer un groupe coincé entre l’UDI et LR, les soutiens de droite au premier ministre, Edouard Philippe, et têtes de proue de ce mouvement, Thierry Solère, Franck Riester et Laure de La Raudière, ont choisi de s’allier à la quasi-totalité des 16 députés de l’UDI. « Il s’agit d’un regroupement des Républicains constructifs et des UDI qui ont une sensibilité libérale, humaniste et européenne », explique le député M. Riester. « Ce n’est plus une question de parti mais une réflexion sur le travail parlementaire : plutôt que de s’opposer systématiquement, nous avons décidé de participer à des réformes que l’on n’osait même pas imaginer dans nos rêves les plus fous, tout en essayant de les influencer. »

 

Extrait de la lettre de Gilda Vaiho à Gaston Flosse son "pygmalion" écrit-elle : J'ai associé la politique à un personnage, un pygmalion The one, Mr Flosse"

Serait-ce à dire comme dans la mythologie grecques qu'elle soit tombée amoureuse de son pygmalion ? Celui qui l'a créé ?

"Etre Tahoeraa et le rester est une fierté, sauf si le grand conseil décide le contraire." écrit-elle encore.

NB D'après les échos que nous avons , Gaston Flosse n'a pas l'intention de l'exclure surtout depuis qu'il sait qu'il est son "pygmalion" Fichtre....

 

Morne Assemblée ce matin sous la houlette du président Marcel Tuihani. Un seul ministre,de service sans doute, Tearii Alpha, pas mal d'absents, dans l'hémicycle. Tony Géros a cru se faire mieux comprendre en s'expliquant en tahitien ce qui finalement produit l'effet contraire. Mais le rapport le plus attendu était celui sur la PSG. Auparavant Tearii Alpha a répondu sur un projet de délibération portant désignation des membres du collège d'experts en matière foncière.  Nous reviendrons sur celui de la PSG.

 

Non, Le ministre de la Santé n'offre pas son coeur  à Gilda déja pris par son Pygmalion....

Le ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, était présent, jeudi matin, au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), à Pirae, pour la journée nationale de réflexion sur la greffe et de reconnaissance aux donneurs.

 

Cette journée est célébrée pour la troisième fois en Polynésie. Elle est notamment l’occasion de rappeler l’importance, pour tous, de se positionner personnellement sur le don d’organes et, surtout, de faire connaître sa décision à ses proches.

 

En effet, en cas de décès accidentel, le temps est compté pour les équipes de prélèvement et, si la décision de la victime est connue, la famille sollicitée pourra donner au plus vite l’accord nécessaire.

 

Suite à la mise en place de la greffe rénale en 2013 en Polynésie française, 69 greffes ont été réalisées depuis cette année-là. Néanmoins, le taux de refus de prélèvement est encore trop important : près du double de celui constaté en métropole. Si les familles refusent, c’est le plus souvent parce qu’elles ne connaissent pas l’avis de leur proche décédé.

 

Pour progresser, pour les patients en attente de greffe, cette journée du 22 juin est centrée, en Polynésie française, sur le rôle des communautés religieuses, à la fois autorités morales et puissant vecteurs d’information. Toutes sont favorables au don d’organes. Elles ont ainsi l’occasion de le rappeler à l’occasion de la célébration du 22 juin.

 

Ce sera également l’occasion d’honorer la mémoire des donneurs, grâce auxquels d’anciens malades ont aujourd’hui retrouvé une vie presque normale.

 

 

 

Mercredi 21 Juin 2017

Editorial

Les "Femen" de l'Assemblée

Adepte de la pensée magique la leur, certains font l'histoire à leur manière  en adaptant la réalité à leur propre philosophie politique.  Je veux bien croire que Flosse est loin d'être tout blanc ou tout noir, qu'il a des défauts et des qualités comme tout le monde et peut-être même plus que tout le monde, mais de là à en faire un tyran, un Robespierre ou un Danton,un vrai coupeur de têtes de surcroît, alors que la plupart des élus cités dans la Dépêche et qui n'existent plus que dans nos mémoires sont partis d'eux-mêmes, c'est tronquer l'opinion. Ils ont formé leur mouvement juste pour prendre leur envol  et rejoindre des prairies où l'herbe était plus grasse, avant de se brûler les ailes.

Bref, ce qui est normal c'est que dans les quotidiens métropolitains cette " suspension de fonctions" ne mériterait que deux lignes et encore. Mais dans notre microcosme où l'on fabrique à gogo les drames politiques, cela prend des proportions démesurées surtout quand  les journalistes s'ennuient et brodent des mouchoirs de pleureuse. Après tout, une petite information largement médiatisée par la "victime" elle-même, transforme en mélo dramatique avec béatitude ou  frisson un règlement interne de parti politique, avec l'appui silencieux du bataillon des "Femen" de l'Assemblée. Car dans le cas de miss Gilda Vaiho qui vient de passer dans l'Histoire ( fichtre!), il ne s'agit que d'une petite suspension - et encore momentanée-  de ses fonctions politiques au sein de la Fédération de Punaauia. Pas de quoi en faire une "affaire", "un évènement", un "drame" afin d'alimenter le potin médiatique politique. Ce pays ne change pas. Mais il est bien bien aidé.

Quoiqu'il en soit, les citoyens à l'heure qu'il est ricanent et laissent entendre  "heureusement qu'elles n'ont pas Macron !" car on ne plaisante pas avec le nouveau président sur la ligne de conduite de ses ouailles. Cela s'appelle, l'autorité. Point trop n'en faut, mais il en faut pour éviter l'anarchie et encore il a du mal a maîtriser une République qui n'est pas irréprochable.

 Aujourd'hui, après le bide électoral subit, il est normal que le président du Tahoeraa tire les leçons de ce scrutin, qu'il restructure et prépare une mue de son parti.  Ce que fait d'ailleurs le PS et ce que prépare les LR. Au fait, déjeuner avec Marcel Tuihani est d'ailleurs toujours un plaisir et jamais une faute. La petite promenade de digestion, elle, était un geste politique qui n'a pas changé grand chose au résultat de ce jour là. et qui s'est cantonnée à Mahina.

 Naturellement, les citoyens saoulés de politique contemplent avec soulagement leurs proches vacances. Les contents partiront sous d'autres cieux tartinés "de l'espoir  qu'elles soient bonnes". D'autres pincés se diront qu'on les prend pour des billes avec des histoires à dormir debout pour nous plonger en plein coma cérébral, quant aux "bobos" jouisseurs, ils iront, eux, bronzer idiots ou pas sur des plages californiennes ou bauliennes. A leur retour, rien n'aura changé et tout aura changé... peut-être. Mais permettez-moi d'en douter !

 

 

 

Le nouveau gouvernement sur proposition du premier ministre

Après les départs de Richard Ferrand, Sylvie Goulard, François Bayrou et Marielle de Sarnez, le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kholer, a révélé la nouvelle équipe gouvernementale dont s'est entouré l'exécutif.

Ce devait être un ajustement technique, c'est finalement un remaniement d'ampleur. Après que LREM a largement remporté les législatives, quelques nouvelles personnalités devaient venir compléter le gouvernement «Philippe I». Mais les affaires se sont invitées dans le débat, et elles ont emporté quatre ministres de premier plan: Richard Ferrand (Cohésion des territoires), Sylvie Goulard (Armées), François Bayrou (Justice) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes). Autant de départs qui ont conduit l'exécutif à revoir ses plans, et à former une nouvelle équipe, dont le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kholer, a révélé la composition



 Le président de la République a nommé 19 ministres plus le premier  ministre = 20 ( sous François Hollande 2014/2016 ils étaient 17 avec le Ier ministre Manuel Valls) sans compter les secrétaires d'Etat

● M. Gérard Collomb, ministre d'État, ministre de l'Intérieur

● M. Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire

● Mme Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice

● M. Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères

● Mme Florence Parly, ministre des Armées

● M. Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires

● Mme Agnès Buzyn, ministre de la Solidarité et de la Santé

● M. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances

● Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture

● Mme Muriel Pénicaud, ministre du Travail

● M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale

● M. Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

● M. Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics

● Mme Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche, et de l'Innovation

● Mme Annick Girardin, ministre des Outre-mer

● Mme Laura Flessel, ministre des Sports

● Mme Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l'Intérieur

● Mme Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d'État et ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports

● Mme Nathalie Loiseau, ministre auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes

Sont nommés secrétaires d'État auprès du premier ministre:

● M. Christophe Castaner, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement

● Mme Marlène Schiappa, chargée de l'Égalité entre les Femmes et les Hommes

● Mme Sophie Cluzel, chargée des Personnes handicapées

● M. Mounir Mahjoubi, chargé du Numérique

● M. Sébastien Leconru et Mme Brune Poirson, secrétaires d'État auprès du ministre d'État et ministre de la Transition écologique et solidaire

Sont nommés secrétaires d'État auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères:

● Mme Geneviève Darieussecq, secrétaire d'État auprès du ministre des Armées

● M. Julien Denormandie, secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des territoires

● M. Benjamin Griveaux, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Fina
 

 

Mauvais début de quinquennat : un simple soupçon implique désormais une démission !

Il est indéniable que le départ de François Bauyrou, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand enlève des épines dans le pied du gouvernement. Ces quatre ministres étant visés directement par des enquêtes judicaires. Mais voilà, ces décisions relancent la polémique autrement plus importante en France que la misérable suspension de Gilda Vaiho qui elle n'est pas une " exfiltration". Mais il est vrai que si Bayrou n'est pas digne d'être ministre, comment pourrait-il iêtre digne d'être président de groupe à l'Assemblée nationale ? Bref là encore la polémique enfle. Mauvais début de quinquennat pour une République irréprochable. D'autant que...

Muriel Pénicaud dans l'œil du cyclone au sujet d'une soirée organisée à Las Vegas lors du déplacement de Emmanuel Macron mais organisée par Havas pour le compte de Business France organisme dont la ministre du Travail était directrice générale. Pas d'appel d'offres ce qui vaut une enquête pour favoritisme des perquisitions ont eu lieu mardi dans le cadre de cette affaire. Pour Macron et son premier ministre la vie démocratique pourrait vite virer au casse-tête.

 

Une rumeur persistante donnait Marcel Tuihani le président de l'Assemblée partant à Paris avec dans son agenda un rendez-vous avec le premier ministre. Renseignement pris auprès de l'intéressé il n'en est rien. N'a pas sollicité de rendez-vous non plus avec Edouard Philippe. Mais il ira bien à Paris le 28 juin prochain pour l'intronisation des députés polynésiens et prendre langue avec son homologue de l'Assemblé nationale.

 

Au Conseil des ministres nous avons sélectionné la présentation des comptes de la santé 2010/2015.

 Le ministre des Solidarités et de la Santé a présenté au Conseil des ministres les Comptes de la Santé pour la période 2010-2015. Ceux-ci recensent l’ensemble des dépenses effectuées dans le secteur de la santé. Ils sont constitués de différents tableaux standardisés regroupant les différents types de dépenses et donnent une vision précise de l’évolution de ces dépenses.

 La consommation de soins et biens médicaux (CSBM) s’est élevée à 66,4 milliards Fcfp en 2015. Si elle a diminué de 0,4% entre 2010 et 2011, elle progresse depuis de 1% à 2% par an. Les soins hospitaliers, qui représentaient 48% des dépenses en 2009, ont dépassé les 50% en 2010 et ont continué de croître. Ils représentent actuellement 52,5% (46,7% en métropole).

 La consommation de soins ambulatoires s’est stabilisée, bien que le Pays ait connu une épidémie de Zika et une de Chikungunya durant cette période. Dans le même temps, le poste « médicaments » a diminué de près de 700 millions Fcfp. L’envolée des dépenses de transports des malades (+ 704 millions Fcfp soit 42%), est essentiellement due (pour 400 millions Fcfp) au transport aérien inter îles, qui a atteint 1,4 milliard en 2015 (pour près de 30 000 évacuations).

 

Plus d'un milliard à fond perdu pour le tourisme tous les ans 

 Le Conseil des ministres, après avis favorable de la commission de contrôle budgétaire et financier lors de sa séance du 6 juin dernier, a octroyé une subvention d’1,2 milliard Fcfp pour financer les actions de promotion, de communication, d’accueil, d’information et d’animation, pour l’année 2017, de Tahiti Tourisme.

 En cohérence avec les orientations de la politique publique arrêtée par le Pays pour le secteur du tourisme, Tahiti Tourisme doit notamment poursuivre les objectifs suivants :

 -           Mettre tout en œuvre pour contribuer à atteindre une progression de la fréquentation touristique (touristes, excursionnistes, visiteurs);

-           Conforter le positionnement marketing global de la destination Tahiti et ses Iles, en étroite collaboration avec le ministère en charge du tourisme ;

-           Etablir et mettre en œuvre le plan d’actions annuel et ses déclinaisons arrêté en concertation avec le ministère en charge du Tourisme et adopté par les instances de gouvernance de Tahiti Tourisme ;

-           Evaluer la performance, l’efficacité et la pertinence des actions mises en œuvre tout au long de l’année ;

-           Adopter un fonctionnement efficient tendant à une utilisation économe des ressources et des moyens mis à la disposition de Tahiti Tourisme en dynamisant ses ressources internes ;

-           Participer à la mise en œuvre et l’évolution de la politique publique du secteur du tourisme de la Polynésie française sous le pilotage du ministère en charge du tourisme et en concertation avec le service du tourisme (comités de pilotage, et caetera) ;

-           Dans la continuité du projet PLDT menés par le ministère en charge du Tourisme, participer à la mise en œuvre d’outils de gouvernance et de promotion touristique locale ;

-           Déployer des points d’informations à destination des visiteurs captés par la promotion diffusée à l’international et participer activement à leur accueil, leur information par la mise en œuvre de moyens pour faciliter le séjour.

Et tout ça pour 1,2 milliard Fcfp !!!!!

 L’Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) vient de publier les données sur la fréquentation touristique d’avril 2017. Sur quatre mois, en 2017, ils ont été 85 721 visiteurs à venir en Polynésie française, soit +1,5% par rapport à la même période en 2016.

 

Travaux de réhabilitation à Hao 

Le Conseil des ministres a fait un point sur l’état d’avancement des travaux de réhabilitation sur l’atoll de Hao, suite au comité de pilotage (COPIL) de décembre 2016.

 Pour les travaux de réhabilitation de l’atoll, 22 détachements se sont succédés depuis avril 2009 et ont engagé des travaux tant sur terre que dans le lagon et ce, conformément au plan de gestion retenu. Fin 2016, 88 % des surfaces, y compris celles situées sur l’emprise du futur site aquacole Tahiti Nui Ocean Foods (TNOF) ont été traitées. Les actions de nettoyage des déchets du lagon de Hao et ponctuellement de celui de Amanu ont permis de retirer 547 tonnes de déchets polluants (batteries, véhicules, déchets métalliques ou plastiques, matériels des fermes perlières, etc.) pour être envoyés en filières de traitement adaptées. Le dernier détachement militaire a définitivement quitté l’atoll en octobre 2016.

 

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er juillet

Après quelques mois de hausses consécutives, aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF en Fcfp diminuent en raison des baisses des cotations sur le marché de Singapour et de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb diminue de 6,2 %, le pétrole de 6,9 % et le gazole de 7 %. Le fioul EDT quant à lui baisse de 3 %.

Le prix CAF en Fcfp du gaz butane se réduit de 14 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet des diminutions du prix FOB et du dollar à la date de chargement. Le Conseil des ministres reste vigilant sur l’évolution des cours mondiaux et a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de juillet 2017.

 

Tous les Polynésiens connaissent " Costco". Le géant américain de la grande distribution débarque en France. Succès assuré.

Nous avons visité en avant-première le magasin de 14 000 m2 qui ouvrira ce jeudi matin à Villebon-sur-Yvette A mi-chemin entre un grossiste et un hypermarché classique, Costco ne cache pas ses ambitions.

Près du Grand Dôme à Villebon-sur-Yvette, l’enseigne flambant neuve « Costco Wholesale » s’apprête à accueillir ses premiers clients. Le géant américain, deuxième détaillant au monde, ouvre son premier club-entrepôt de 14 000 m2 ce jeudi 22 juin à 8 heures.

Loin des grandes surfaces traditionnelles, en s’implantant en France, l’enseigne débarque avec un nouveau concept de vente. « Nous nous situons entre Metro (NDLR. Un grossiste pour professionnels ) et un hypermarché classique », vante Gary Swindelless, directeur général France de Costco. Le principe affiché de la marque : « La meilleure qualité au meilleur prix » et … en grand volume.

Pour pouvoir franchir les barrières du géant de la consommation, il faut commencer par devenir adhérent. Pour la somme de 36€ par an, valable pour deux personnes, le consommateur peut profiter des tarifs et services de la firme. A l’entrée, près des caisses, du jamais vu en France.(comme Price à LAX il y a quelques années)
Un service d’équipement de pneus. « On peut les acheter ici et on vous les monte », sourit le responsable. Pour que les clients profitent au mieux du lieu -et surtout prennent leur temps- , un restaurant a été installé, qui affiche des prix imbattables et une carte venue des States : hot-dog et Pepsi cola à 1,99€.

3 800 produits référencés

Dans les allées de l’impressionnante surface, on trouve ordinateurs portables, machines à laver, barbecues, bagues en diamant, filets de saumon, croissants, du bœuf, des vins, vêtements, et même une piscine… Tout ce que l’on peut trouver d’habitude dans un centre commercial est regroupé dans ce lieu qui référence plus de 3 800 produits. Et les prix bas sont au rendez-vous. Pour une boîte de thon de 280 grammes de la marque Petit Navire, comptez 8,74€ le kilo contre 11,66 en moyenne pour les grandes enseignes françaises. Cependant chez Costco, il faut repartir avec un pack de quatre boîtes de thon...

  Elia Dahan  leparisien.fr (Extrait)


 

Convention-cadre pour le pilotage partenarial du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete

  Le Haut-commissaire et le ministre du Logement, de l’aménagement et de l’urbanisme, Jean-Christophe Bouissou, les maires des communes de Mahina, Papeete et Punaauia, le représentant de la commune de Pirae, ainsi que le syndicat mixte en charge de la gestion du Contrat de ville représenté par sa présidente, Tenuhiarii Faua, ont signé, mardi, une convention-cadre portant dispositions pour le pilotage partenarial du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete.

 Ce projet de rénovation urbaine consiste à apporter d’importantes modifications aux quartiers sélectionnés par chaque municipalité pour les rénover et améliorer la qualité de vie des habitants mais aussi les désenclaver en créant de nouvelles liaisons avec ces quartiers et villes voisines. Cette rénovation peut concerner la réhabilitation, la construction et la démolition de logements, mais également la réalisation d’équipements publics, de voiries, d’espaces verts. Les projets de rénovation urbaine, en contribuant à remettre ces quartiers dans une nouvelle dynamique territoriale et sociale, s’inscrivent de fait dans une démarche de développement durable et de politique de la ville.

 L’objet de la convention cadre signée mardi vise à définir les modalités de la gouvernance et de suivi du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete. Elle traduit les engagements des partenaires pour assurer la programmation et de suivi des opérations nécessaires à la mise en œuvre notamment des projets de rénovation urbaine suivants :

-           Mahina :         Reconquérir le littoral pour favoriser une stratégie écotouristique

-           Papeete :        Redynamiser le centre-ville de la capitale régionale du Pays

-           Pirae :             Désenclaver pour développer le principal quartier de la commune

-           Punaauia :      Conjuguer la « renaissance urbaine » d’Outumaoro avec le projet touristique majeur

Afin d’assurer l’inter ministérialité nécessaire à l’efficacité de la programmation urbaine des projets de rénovation urbaine, le Pays va ainsi créer une commission spécialisée du Comité d’Aménagement du Territoire dédiée au programme de rénovation urbaine.

Comité de pilotage

 Un comité de pilotage du programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete sera notamment mis en place et représentera l’instance stratégique partenariale d’animation et de suivi du programme des projets de rénovation urbaine

 

 

Mardi 20 Juin 2017

Editorial

La nécro vraiment ?

La Dépêche vient de faire la nécro du Tahoeraa. Une faiblesse n'est pas une crise cardiaque. "La bêtise insiste toujours" écrivait Camus. Mais si certains se réjouissent déjà de la faiblesse du parti orange lors de ces dernières élections, ce n'est pas pour cela qu'il convient de s'empresser d'en faire la nécro et de le rayer de la carte politique polynésienne.

 En métropole, les journalistes politiques parlent bien d'une descente aux enfers du PS mais cela permet à ses  barons de travailler à sa renaissance. Idem pour les LR auxquels on pourrait consacrer une 1/2 page d'un quotidien pour montrer la dégringolade depuis le RPR. Faut croire que la Dépêche  a du temps à perdre ou n'a pas assez de pubs pour combler les trous de ses pages.  Encore que cette rétrospective peut réjouir le Tahoeraa qui pourrait dire merci  au journaliste besogneux d'avoir fait un travail de recherche chronologique à sa place. A tout malheur, bonheur est bon, n'est ce pas ?.

Bref, il n'échappe à personne que la séparation à grand bruit médiatique des Tuihani à la veille du deuxième tour n'a pas été vraiment bénéfique à Gaston Flosse qui n'a toujours pas compris en quoi il avait "humilié" Mate Tuihani dont il regrette le départ comme celui de Marcel qu'il qualifie dans ses colères "d'Edouard 2". Un désir d'avenir ne garantit pas l'avenir rêvé, mais le désir en politique aussi, c'est déjà beaucoup. Ce que nous voyons une fois de plus, c'est que le "chef" tient son parti d'une main de fer et qu'il n'est pas prêt de passer "l'arme à gauche" malgré une déception évidente.

Pour le vieux lion cette perte électorale et amicale mérite d'avoir aéré et dépoussiéré les placards Tahoeraa avant que les "oranges" ne tombent toutes seules de leur arbre séculier ou ne sombrent dans l'archaïsme . Pour l'heure le "boss" s'occupe à déminer son camp et compte ses fidèles auxquels il ne passera plus aucun écart. C'est ainsi qu'il vient de "suspendre de ses fonctions" à Punaauia la joyeuse et légère mais fidèle d'entre les fidèles, Gilda Vaiaro lors du bureau exécutif houleux hier soir.

Pourquoi en ce moment ? D'abord "suspendre" n'est pas " exclure".  quand il voit un des siens frayer avec un adversaire. Or Gilda a osé faire le tour des mairies samedi dernier en compagnie de ...Marcel Tuihani. Ce n'est donc pas pour avoir déjeuné avec le président de l'Assemblée qu'elle a été suspendue. Contrairement aux bêlements de certains. Etant d'un naturel " gentil" et ne voyant pas le péché politique d'une promenade à deux, piégé par Marcel bien plus futé qu'elle, faire le tour des mairies avec l'adversaire laissant croire qu'elle était passée dans l'autre camp, a été intolérable pour Flosse et ses fidèles. La suspension de ses fonctions pour un temps, un moindre mal, mais qui a frappé au coeur  sa fidélité

. On verra si le Grand conseil qui doit se réunir jeudi, confirme cette "suspension" ou si Flosse lève la sanction.

Dorénavant, le Tahoeraa  devra faire en sorte de ne plus avoir de divisions byzantines dans ses Fédérations. Il devra au contraire serrer les rangs et unifier les courants. Les chamailleries doivent jalonner le passé mais certainement pas l'avenir que compte colorer d'orange Gaston Flosse pour 2018.  Un gros travail auquel s'attelle d'ores et déjà le président  loin de s'avouer  vaincu mais qui devra tout de même, en faisant peau neuve dans ses rangs, refroidir un tantinet son intransigeante autorité. Gilda ne peut être le grand souci du leader. C'est un épiphénomène plus comestique que profond, tout à fait récupérable, s'il le souhaite.

 Marcel Tuihani ne fera pas de cadeaux, il lui faudra des voix pour conquérir la mairie en 2020 d'autant que celle-ci s'apprête, comme c'est bizarre,a lifter une ville bancale avec l'aide de l'Etat. Il s'agit sans doute de la concordance des temps.

L' objectif du président du Tahoeraa aujourd'hui est donc de réformer, refonder, mais il faudra parfois qu'il disperse, déclasse certains pour choisir des femmes et des hommes nouveaux, les placer en quasi formation aux côtés des anciens.  Ce vent léger peut cependant tourner à la tempête et fracasser, s'il n'y prend pas garde, le futur tandem de tête dans une dernière bourrasque. Reste à savoir si Flosse peut faire dans la délicatesse pour propulser les meilleurs vers les avant-scènes d'abord...en prenant garde aux jalousies. Il marche sur des oeufs mais il a l'habitude.

 

Les plumitifs de TNTV pensent, s'ils le peuvent, que je lis dans une boule de cristal. Malheureusement il n'en est rien et je n'ai fait que passer telle une petite brise sur les ennuis judiciaires de Greig, connus, mais pleinement évoqués par Première hier soir. Une télé qu'ils ne doivent pas écouter, ni regarder. Ben voyons !

 

 

 La façon vestimentaire de se présenter à l'Assemblée nationale du député polynésien Moetai Brotherson a choqué la tradition parlementaire si l'on en croit les salves de critiques très dures sur les réseaux sociaux. Toutefois on le voit mal en costume, cravate ! Encore faut-il qu'il trouve un bon tailleur...

 

Tous les partis règlent leurs comptes ici comme à Paris. Voici le communiqué du secrétaire général des Républicains.

Impliquée dans l‘affaire des emplois présumés fictifs visant le MODEM au Parlement européen, Sylvie GOULARD a annoncé sa démission du gouvernement d’Edouard PHILIPPE, une décision dont nous prenons acte.
Par cette démission, Sylvie GOULARD, qui entend pouvoir ainsi répondre « librement » à l'enquête judiciaire visant son parti, fait acte de responsabilité en se retirant d’un gouvernement qui perd chaque jour un peu plus de sa crédibilité dans sa tentative de restauration de l’exemplarité de la vie démocratique.
Cette décision, prise par la seule volonté de Mme Goulard, induit un manque d’autorité de la part du duo exécutif. Car si le Premier ministre et le Président de la République soutiennent ce choix, comme ils l’ont indiqué, pourquoi ne pas avoir pris les devants en la destituant puisque tel est leur rôle ?
En toute logique, nous demandons solennellement au Premier Ministre de prendre ses responsabilités en exigeant les démissions de François BAYROU, qui est de plus ministre de la Justice, et de Marielle DE SARNEZ impliqués au même titre dans cette affaire.

Bernard ACCOYER Secrétaire général des Républicains

 

 

Oubliez la politique et venez jouer avec ATN et Vini

Air Tahiti Nui et l’école Poly 3D de la CCISM, en partenariat avec Vini, lancent la toute première application mobile polynésienne de jeu vidéo.

 Air Tahiti Nui, l’Ecole Poly 3D, la CCISM et Vini sont heureux de présenter “La fantastique Aventure de Hiro”, le tout premier jeu mobile polynésien.

Ce jeu développé par les élèves de deuxième année de l’école Poly 3D de Tahiti en partenariat avec Air Tahiti Nui propose aux joueurs d’accompagner le demi-dieu Hiro dans sa quête pour délivrer sa bien-aimée Hinatea, déesse de la lune, enlevée par Kufu, chef d’une tribu malfaisante.

Ce jeu d’héroïque fantaisie s’inspire de la mythologie polynésienne et met en avant des aspects culturels uniques à nos îles. Pour sauver sa belle, notre héros devra successivement recharger son mana en pratiquant la danse ori toa des guerriers, affronter l’océan sur sa pirogue sur un parcours semé d’embuches, relever les défis d’une reine gardienne des plus belles perles du monde et traverser le champ de lave d’un volcan en éruption.


Une aventure à couper le souffle que les élèves de deuxième année de l’école Poly 3D ont développé en seulement 10 semaines. Un défi de taille, mais l’aboutissement de deux ans d’efforts et de travail pour affuter leurs compétences et ouvrir leurs esprits aux arcanes secrètes du design et de la programmation informatique.

Torea COLAS, Directeur Marketing & Communication d’Air Tahiti Nui, indique : « nous avons la chance de collaborer avec cette première promotion depuis ses débuts. Leur talent n’a été qu’en grandissant. Ils ont fait preuve dans la réalisation de ce jeu d’un professionnalisme incroyable. Ils sont allés au bout d’eux-mêmes et le résultat est bluffant. Air Tahiti Nui est donc heureux d’annoncer que ce jeu aura toute sa place dans le système de divertissement à bord de sa future flotte Boeing Dreamliner. »

L’application sera officiellement lancée le mercredi 21 juin prochain. Air Tahiti Nui, mentor du projet, souhaite que ce jeu puisse divertir le plus grand nombre et devenir un objet de fierté pour le fenua. Et pour cela, la compagnie est heureuse d’annoncer la gratuité de son téléchargement.

La société Vini a souhaité s’associer à ce lancement en organisant pour cette occasion un grand jeu concours réservé aux abonnés Vini de Polynésie. Les joueurs devront faire preuve d’adresse afin de relever les défis posés au demi-dieu Hiro. De multiples cadeaux récompenseront les
10 joueurs les plus habiles.

Erika TONNERRE, Directeur Exécutif Marketing & Commercial de Vini, indique : « en tant qu’entreprise 100% polynésienne, nous sommes attachés au soutien de projets développés par nos jeunes polynésiens, passionnés par ce qu’ils font. Et en tant qu’opérateur mobile leader, il était naturel que nous soyons partenaires du lancement de ce tout 1er jeu mobile polynésien ! »

Rendez-vous est donc pris le mercredi 21 juin à midi à la boutique Vini du Fare Tony pour découvrir « La Fantastique Aventure de Hiro » !

Pour plus de renseignements et pour participer au grand concours Vini, rendez-vous sur les sites www.airtahitinui.pf et www.corporate.vini.pf, sur la page facebook Vini et sur la page Facebook officielle Hiro’

 Fantastic Journey.

 

Editorial du président du MEDEF

 

L’art d’écouter Avoir une capacité d’écoute, cela peut sembler évident et l’on pourrait penser que nous savons tous écouter, cependant comprenons-nous bien réellement le contenu de nos échanges ? La capacité d’écoute reste une qualité fondamentale dans l’entreprise lorsqu’elle n’est pas portée comme une façade technique d’identification "marketing". Sa nécessité doit atteindre toutes les fonctions de l’entreprise, et ce, sans exception. Parce que très souvent, les malentendus se produisent car nous n’écoutons pas de manière efficace, la qualité d’écoute doit demeurer la pierre angulaire de nos échanges. L’évolution de notre société et les débats de ces derniers mois démontrent malheureusement les frustrations de toutes sortes pour l’individu. Cependant, ce qui est vrai à l’extérieur l’est également dans nos sociétés. Si nous voulons fédérer nos salariés, nous nous devons, avant tout, de leur offrir une qualité de relation, au-delà du cliché du bon "communicant". Nos sociétés doivent impérativement rechercher ces aptitudes dans nos collaborateurs à porter nos plans stratégiques, nos visions d’entreprise pour avancer et se développer. Cela nous renvoie donc à nos propres aptitudes à leur transmettre et entendre leurs remarques pour les enrichir. Au sein de nos périmètres professionnels où, soyons objectifs, notre hiérarchie s’affiche encore trop verticale, souvent rigide, nous le savons bien, le fait d’exprimer une contre vérité, engagera très peu de gens, pour ne pas dire personne, à nous contredire. L’ensemble des challenges, qui se dresse devant les entreprises polynésiennes, trouverait déjà un peu de pertinence dans leurs solutions en appliquant ce simple principe de bon sens indémodable. C’est pourquoi nous devons apprendre à parler au bon moment, et non pas sur tout, mais surtout à écouter pour nous comprendre. ” Celui qui sait écouter deviendra celui qu'on écoute.” Vizir Ptahhotep

Le Président Olivier KRESSMANN


 

L'IEOM a fait son bilan ce matin voici quelques indices

 

Rapport annuel IEOM 2016

La croissance s’affermit

Elle est créatrice d’emplois
 +3,6 % à fin 2016 sur l’indice de l’emploi salarié (-1,1 % en moy. annuelle de 2011 à 2015)  +22% sur les offres d’emplois non aidés en 2016

 

Dans un contexte de prix baissier

 Recul moyen de l’IPC sur l’année de 0,5% :  Contribution à la baisse : Transports (-3,7 %), Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles (-1,9 %)  Mais hausse pour les produits alimentaires (+2,3 %)

La consommation des ménages augmente

Progression des importations pour les ménages : biens de consommation (+5,7%), équipements ménagers (+9,3%)  Immatriculations de voitures de tourisme neuves : 3 337, meilleur niveau depuis 5 ans

L’investissement progresse

Progression de l’investissement privé • Des entreprises : importations de biens d’équipement hors exceptionnel (+6%), de biens intermédiaires (+2,3%), encours des crédits d’investissement (+1,3%) • Des ménages : encours (+2,6%) et production (+2,7%) de crédits à l’habitat
 

Parmi les secteurs en bonne santé, le tourisme s’illustre

+4,7% sur la fréquentation touristique  +7,4% sur le chiffre d’affaires de l’hôtellerie restauration

Quelques secteurs sont en repli

Secteur primaire en 2016 Perles brutes : -13% sur les recettes à l’export Exportations des produits de la pêche : -20% Production de coprah : -22%

Des performances bancaires mitigées

Baisse du PNB pour le 6e exercice consécutif  Dégradation du coefficient d’exploitation : 69,6%, son plus haut niveau depuis 10 ans

 

 

 

 L'ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 22 ans plus tard.

 "Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluriculturelle que l'on s'acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.  Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (...) 

 Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n'est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays»  et celui du campement avancé du tiers monde africain.   Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d'abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. 

  Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l'immigration africaine n'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.  Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l'état sa place normale. Les libéraux l'ont affaibli, les socialistes l'ont détruit. "Où sont les grandes tâches dévolues à l'État ? La Justice, l'Armée, l'Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France est à l'abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l'État."   "Si la vérité vous choque, faites en sorte qu'elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l'absurdité, l'injustice ou l'horreur."     

 

Lundi 19 juin 2017

Editorial

Quel cap pour le Tahoeraa ?

Quant le Tavini a aidé le Tapura pour faire élire ses sénateurs par le biais de ses grands électeurs, Edouard Fritch a eu le prologue volontiers lyrique. Samedi, le Tahoeraa, peu rancunier parfois quand cela l'arrange, lui a rendu la monnaie de sa pièce en aidant  Moetai Brotherson du Tavini à se faire élire député battant ainsi son malheureux adversaire du Tapura, Patrick Howell. C'était un bon choix, mais le Tahoeraa n'a pas bénéficié du même report de voix en faveur de Teura Iriti, comme espéré.

La Polynésie démocratique, soûlée de contritions et rituels expiatoires selon le parti au pouvoir est heureuse d'envoyer les trois députés à l'Assemblée Nationale ( 2 rouges et 1 bleu ). Le Tahoeraa avait fait plus fort en faisant un grand schelem en 2012. Trois députés orange. Imaginez la tête que ferait Edouard Fritch si ses deux députés lui faisaient le même coup en le laissant tomber pour se rendre illico, dès l'annonce des résultats ou presque, chez son adversaire ?

 Ce sont des coups au coeur dont on ne se remet pas vite après une campagne acharnée, toujours très fatigante. Mais les élus Polynésiens sont ainsi. Et ils sont nombreux à l'être. Mais laissons le passé. Fritch est heureux. Oscar aussi qui ne pense pas au travail  que son député devra accomplir mais à l'impact visuel qu'il aura dans l'hémicycle avec sa corpulence, ses tatouages etc...C'est sûr. Il lui faudra trouver un bon tailleur, peut-être Fillon pourra-t-il l'aider ou portera-t-il la jupe samoanne. Brotherson rejoindra les Corses pour essayer de former un groupe. Difficile car il faut être 15. Mais ses idées étant proches de celles de Jean Luc Mélenchon de la France Insoumise, c'est vers ce groupe qu'il se dirigera. Il sera de toutes façons très remarqué. Cet homme intelligent, mesuré plein de bon sens et de réparties nous a touché en dédiant sa victoire à sa femme,lui disant publiquement à la télévision  "je t'aime".

Pour le Tahoeraa, l'heure a sonné de regarder la vérité en face. Moana Greig n'était pas un bon candidat pour valser avec un gros cactus , une Maina Sage chevronnée et suffisante. Vincent Dubois aurait pu être un excellent candidat mais malheureusement éliminé dès le premier tour dans la 3° circonscription. Teura Iriti, deuxième circonscription battue par Nicole Sanquer. On a vu le professionnalisme de cette jeune femme qui ayant constaté sans montrer d'amertume cette défaite, assurer que le Tahoeraa, certes déçu, ferait face à cette situation et que le combat ne s'arrêtait pas là, malgré "les chamailleries et défections comme il peut y en avoir dans tous les partis".

Le Tahoeraa n'a pas l'habitude de toucher le fond  et comme l'a dit un autre de ses fidèles Charles Atger,  "Gaston Flosse trouvera bien quelque chose à sortir de son chapeau". Certes, mais il lui faudra un coup de rein puissant et mobilisateur pour  sortir le Tahoeraa de cette mauvaise passe qui ressemble un peu, toute proportion gardée, à celle du PS à Paris. Ce qu'il a toujours fait quant la défaite l'a atteint, en  se mobilisant avec encore plus de force pour faire respirer à son mouvement politique, hors des divisions byzantines et autres trahisons,  l'odeur de la  revitalisation des valeurs malmenées du mérite et du travail.

 Encore une lourde tâche pour ce galérien de la politique dont la première  aujourd'hui et non des moindres, sera de préparer une relève, non sans risques, tant certaines dents rayent déjà le parquet. Certains parlent d'un "fleuve rouge"pour le Tapura, ola, le lyrisme l'emporte et les fait cascader sur  les rochers d'un ruisseau qui s'assèchera dès qu'il n'aura plus le courant porteur du pouvoir.

 

 

Richard Ferrand ne sera plus ministre mais obtient la présidence du plus grand groupe de  l'Assemblée nationale, "un choix de confiance" a dit le président Macron. Tiens donc !

 

Vous disiez un casier vierge, monsieur le président ? !

Alarmant : plus de 57% d'abstention des électeurs aux législatives et déjà les grincements et menaces de défilés dans la rue se font entendre à Paris !

A Paris Macron semble ne pas tenir compte de ses partenaires épinglés  selon la liste donnée par France Info des nouveaux députés ayant des casseroles. Travail dissimulé, prise illégale d'intérêts malgré l'exigence d'un casier judiciaire vierge pour se présenter aux législatives sous son étiquette plusieurs députés élus dimanche sont sous la menace d'une procédure judiciaire. Les plus connus.

Richard Ferrand dans le Finistère affaires immobilières,

Marielle de Sarnez,à Paris problème des assistants parlementaires du parlement européen,

 Bruno Bonnell dans le Rhône, pratiques peu reluisantes de ce chef d'entreprise,

Corine Vignon en haute Garonne,Cette dernière a relevé une possible dissimulation de revenus liée à son activité... de voyance astrologique. Selon France 3, chaque prestation était facturée 90 euros.

 Romain Grau dans les Pyrénées Orientales, harcèlement moral 10% de ses salariés en arrêt maladie

 Emilia Guerel dans le Var  plainte pour escroquerie à l'assurance maladie

Didier Martin en côte d'or. Faux témoignage

 

      

Le ministre de la santé a proclamé les résultats de Ière année des études médicales

 

Le SDIRAF a écrit au Président de la République dès le 15 mai 2017 un courrier pour lui suggérer la prise en charge des dépenses globales du CHPF du Taaone. L’accusé de réception est revenu de l’Elysée à Tahiti le 23 mai 2017.

Le Président Macron a déjà clairement annoncé qu’il allait faire sien l’accord de l’Elysée et qu’il comptait bien l’améliorer.

 En conséquence :

Le SDIRAF a demandé au gouvernement de la Polynésie française lors de sa rencontre :

 v  De préparer un dossier très bien documenté et argumenté pour inclure dans le nouvel accord Etat/Polynésie française, la prise en charge des dépenses de fonctionnement du CHPF par l’Etat. Cette prise en charge devra se faire sur plusieurs années, voire décennies en tant que de besoin. Le SDIRAF est candidat pour participer à Paris aux futures négociations pour un nouvel accord.

 v  D’affecter les sommes « économisées  sur la DGF » à la CPS au prorata des sommes payées par les 3 régimes. 

v  D’affecter le surplus des dépenses non prises en charge par la CPS au financement du RSPF. 

v  C’est à ce prix que la PSG dont la retraite seront sauvées et ce ne serait qu’un juste retour des efforts accomplis par les polynésiens pour la grandeur et la puissance de la France. 

v  De modifier en urgence le Code du Travail pour qu’enfin, la création d’emplois dans les secteurs du privé puisse devenir effective, car seule la création d’emplois permettra de garantir un avenir serein à la PSG dont la retraite.

 

Retour de Hokule’a à Honolulu

 

  Une grande cérémonie d’accueil a été organisée, samedi, sur le site de Magic Island, à Honolulu, afin de célébrer le retour de Hokule’a à Hawaii, et ce trois ans après son départ pour un tour du monde pour porter le message « Malama Honua » (Préservons notre planète).

 Des milliers de personnes se sont retrouvées très tôt sur le rivage afin de participer à cet événement et applaudir ainsi Hokule’a, mais aussi toutes les autres pirogues qui ont rejoint celle qui, dès 1976, a marqué les esprits en relançant la navigation traditionnelle. La pirogue Fafaaite a fait le voyage depuis Tahiti, avec un équipage de Polynésiens, afin de parfaire leur formation.

 Plusieurs personnalités ont marqué de leur présence cette cérémonie présidée par le gouverneur de l’Etat de Hawaii, David Ige. Il y avait, entre autres, le Président de la 71ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, Peter Thomson, le Président de la République de Palau, Tommy Remengesau, la représentante de l'Afrique du Sud, Mpho Tutu Van Furth, fille du révérend Desmond Tutu, le gouverneur de l’Alaska, William Walker, ainsi que Jean-Michel Cousteau, fondateur de l’association Ocean Futures Society. La Polynésie française était représentée, quant à elle, par Heremoana Maamaatuaiahutapu, ministre en charge de la Culture et de l’Environnement, avec également une forte délégation de Tautira qui accueille les équipages de Hokule’a depuis son tout premier voyage à Tahiti.

  

Le cabinet militaire communique

Mort en opération extérieure d'un parachutiste originaire de Papeete.

Les militaires de l’opération Barkhane participent depuis le 17 juin aux côtés de leurs partenaires maliens à une opération conjointe baptisée « Aquila » dans le secteur d’Almoustarat à une centaine de kilomètres au Nord de Gao. 

Aquila s’inscrit dans une succession d’opérations réalisées dans cette région depuis plus d’un mois, visant à réassurer les forces armées maliennes dans un secteur où les groupes armés terroristes contestent leur présence. L'opération repose sur l’action coordonnée de la composante aérienne et aéromobile, l’infiltration de commandos maliens et français ainsi qu’un largage de nuit d’une centaine de parachutistes appartenant à la réserve opérationnelle de théâtre. 

L'opération a été déclenchée le 17 juin à 22h45 (00h45 heure de Paris) depuis le poste de commandement interarmées de théâtre de N’Djaména au Tchad. Avec l’appui des avions de chasse, les parachutistes ont été largués vers 01h00 (03h00 heure de Paris) par trois avions de transport tactique (ATT) C160 de la composante aérienne sur une position reconnue et tenue par les commandos maliens et français. D’autres sections du GTIA 8 des FAMA ont appuyé l’opération aéroportée au sud-ouest d’Almoustarat. 

Plusieurs parachutistes se sont blessés lors du saut et ont été immédiatement secourus. Le soldat de 1ère classe Albéric RIVETA du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers a été retrouvé en arrêt cardio respiratoire. Il a été immédiatement pris en charge par les secours puis évacué par hélicoptère au rôle 2 de Gao, où il a été déclaré décédé à 04h00 (06h00 heure de Paris). 

L'opération se poursuit. Une enquête devra déterminer les circonstances et les causes de ce décès en opération.

Les frères d’Armes du soldat de 1ère classe Albéric RIVETA veillent actuellement sur sa dépouille et une cérémonie d’hommage lui sera rendue très prochainement en métropole. L’Etat prendra ensuite à sa charge le rapatriement du corps en Polynésie française.

 

 

 

 

Condoléances du président et du gouvernement Fritch

Le Président Edouard Fritch et l’ensemble de son gouvernement tiennent à adresser leurs condoléances à la famille et aux proches du militaire polynésien Albéric Riveta, décédé au cours de l’opération Aquila, au Mali.

 Albéric Riveta faisait partie du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers. Il s’est illustré par ses très bons résultats et son sens du devoir.

 Le Président salue le dévouement et le grand professionnalisme de ce jeune Polynésien originaire de Papeete, dont l’engagement et la solide volonté de servir ont fait honneur à sa famille et à la Polynésie française toute entière.

 

Décès d’Alberic Riveta, soldat mort au Mali

 Le président  Marcel Tuihani adresse ses condoléances

 C’est avec une grande tristesse que nous avons appris aujourd’hui le décès d’un jeune militaire polynésien. Alberic Riveta est décédé accidentellement lors d’un saut en parachute, au cours de l’opération militaire Barkhane menée au Mali, dans des circonstances qui restent à préciser, tandis que d’autres militaires ont été blessés.

 Alberic Riveta, comme tant de jeunes Polynésiens engagés dans l’armée française, est présent sur les opérations militaires extérieures de la France. Leur engagement témoigne de leur fierté à défendre les valeurs généreuses de la République et les intérêts de la France, fut-ce au péril de leur vie.

 En ce jour particulier du 18 juin, où nous commémorons le 77e anniversaire de l’appel lancé en 1940 par le Général de Gaulle pour résister contre l’occupant nazi, et auquel ont répondu tant de Polynésiens, notamment au sein du Bataillon du Pacifique, le décès d’Alberic Riveta vient nous rappeler que cet engagement des Polynésiens à défendre la France ne s’est jamais démenti au fil du temps.

 Le président de l’Assemblée de la Polynésie française, Marcel Tuihani, en son  nom, et au nom de l’ensemble des Représentants de l’Assemblée, adresse ses condoléances à la famille et aux proches d’Alberic Riveta, et leur exprime sa sympathie et sa solidarité en ces instants douloureux.

 

Courrier

 Sur la carte d'électeur il est écrit "voter est un droit et un devoir". Je ne comprend pas que l'on puisse porter aux nues des gens qui n'ont pas respecté leur devoir! Par essence les abstentionnistes n'existent pas, ce sont des cadavres civiques et pour parler clair de gros c... Ce sont les mêmes qui demain gueuleront après les élus si les choses ne fonctionnent pas comme ils le souhaitent. Ils n'ont qu'un droit : celui de se taire. En tout  cas cela prouve que le FN, le LR, la France insoumise ou le PS ont touché le fond car c'est eux qui ont eu le plus à pâtir des abstention. Quand tu as une conviction politique tu votes tu ne t'abstiens pas .. CQFD! Si les français vont manger leur pain noir j'ose à peine te dire ce qui attend les DOM/TOM!!! C'est plus de pain du tout....Autre constat ce ne sont pas les sondages qui font une élection. Comparé un sondage avec la réalité d'un résultat  est stupide. C'est comparé un horoscope avec la vie réelle. En tout cas, tous les vieux chevaux. de retour sont renvoyés à l'écurie. Il était temps....M.

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Un de vos collègues, peut-être un de vos amis est parti prématurément. Arii que j'ai eu le vrai privilège de porter, soigner et aimer comme un de mes enfants nous souhaitait une bonne année 2014, c'était avant l'aventure argentine, c'était avant...

 Souhaitons que là où il est désormais, ce sera un grand éclat de rire. Juste son éclat de rire.

 Qu'il plaise à Dieu et aux hommes de nous conserver son beau rire d'adolescent en mémoire.

 merci JP.T

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 Dimanche18 juin 2017

Que veut dire le résultat de ce scrutin ? 

D'abord que plus de la moitié des électeurs ne sont pas allés voter samedi dernier.

- Que Moetai Brotherson du Tavini n'a pas été élu pour ses idées mais pour ses compétences intellectuelles et a bénéficié d'un report de voix du Tahoeraa qui ne voulait pas de Patrick Howell ,candidat Tapura.

- Que Nicole Sanquer n'a été élu que pour l'éloigner de son ministère de l'Education tant elle y a été insupportable, selon de nombreux enseignants mais elle a bénéficié d'un support très fort du Tapura (8.000 voix)

- Que Teura Iriti méritait, elle, de l'être députée pour son courage, son honnêteté, son intellect, sa fidélité aux valeurs qu'elle défend  depuis toujours. On la connaît mieux depuis cette campagne. Elle sera récompensée.

- Que le Tapura d'Edouard Fritch s'est calé, plus ou moins, jusqu'aux territoriales. Que JC Bouissou devrait enterrer le mot  "haine". C'est indigne.

- Que le Tahoeraa  va devoir envisager un changement de génération, une recomposition qui s'impose sous la houlette de son  président qui une fois de plus a donné tout ce qu'il pouvait. On ne peut même pas dire " peut mieux faire". Il a fait. L'échec arrive parfois, même aux meilleurs.

- L'électorat a besoin de renouveau. Gaston Flosse a prouvé au cours de ses mandatures passées qu'il avait construit une Polynésie moderne qui lui doit tout ce qu'elle est aujourd'hui. Tout ce qu'elle a et dont les Polynésiens bénéficient  sans même en avoir conscience, routes, infrastructures, jardins, front de mer touristique, compagnie aérienne etc... Il a été le bâtisseur d'une Polynésie moderne. Malheureusement le maire de la capitale n'a pas suivi. On sait que le président du Tahoeraa a déjà dans le viseur les territoriales de 2018  Ce sera son dernier combat en évitant un KO sur le ring. Personne ne pourra l'en dissuader. Mais il a un excellent joker avec lequel, une fois de plus, il va innover.

- Il y a bien un moment où un chef de guerre doit dissiper le brouillard, prendre de la hauteur et se montrer rassembleur  pour passer le flambeau afin d'éviter de flamber lui-même. Oui mais à qui , maintenant que Marcel Tuihani a claqué la porte ?

Voilà en gros ce que l'on peut dire de ces élections législatives localement sans disséquer le corps électoral. Ce qui revient aux analystes.

En Métropole, on s'attendait selon les sondages à ce que la République en marche, fasse entre 450 et 470 députés. Elle n'en dispose "que de 355" avec ceux du MODEM ce qui correspond à une majorité absolue avec cependant un  taux d'abstention record de 57% du jamais vu en France, qui prouve en finalité que Macron n'est pas un rassembleur, mais plutôt un "garde manger".

 Mélenchon en revanche fait son entrée à l'Assemblée nationale avec un petit score. Il pourra former un groupe avec les communistes ( si en Polynésie il faut six élus pour faire un groupe, en métropole il en faut 15). Le PS bouge encore et le FN de Marine le Pen et  de son compagnon Louis Alliot Marie va faire son entrée dans l'hémicycle. Députée européenne,Marine Le Pen désormais député nationale devra changer de "maison", quitter Strasbourg pour Paris. Florent Philippo n'a pas réussi à s'imposer à son électorat.

Conclusion :Les choses sérieuses vont commencer pour les Français qui risquent de manger leur pain noir !

 

 

 

 

Marcel Tuihani adresse ses félicitations aux députés élus

Le président de l’Assemblée Marcel Tuihani adresse ses félicitations aux trois nouveaux députés polynésiens élus ce samedi 17 juin 2017 au terme du second tour des élections législatives. Maina Sage, Nicole Sanquer et Moetai Brotherson siègeront désormais à l’Assemblée Nationale. S’ils ont été portés par un parti politique, ils ont été élus par les Polynésiens ; ils sont désormais les députés de tous les Polynésiens.

 Marcel Tuihani adresse également ses félicitations aux autres candidats. Même s’ils n’ont pas été élus, ils n’ont pas démérités en portant sans relâche leurs idées et leurs convictions, en faisant vivre le débat démocratique, jusqu’au scrutin final marqué par une forte abstention, tant au premier tour qu’au second tour. Cette abstention nous interpelle. Elle doit inviter toute la classe politique à en tirer les enseignements pour mieux répondre aux attentes des Polynésiens.

 

 

Courrier :

 Bouissou ne change pas !! Il parle de haine pour G.Flosse , mais lui , il s’écoute ?? Pourquoi tant de haine ??   Moana Greig , c’est une erreur de casting mais pas Howell !! Je peux vous dire que des popaas ont voté Brotherson sans être pour l’Indépendance mais en comparant les qualités  des 2 candidats en présence  !! Comme disait Flosse ,  «  se faire battre par Howell …. » !! Avec un autre candidat , je n’aurais pas eu besoin de voter «  blanc «  à contre-coeur .

Une remarque , Christine . Il y avait foule à la Poste ces derniers temps , entre les 2 tours . Je me suis étonnée et j’ai appris que les CAE avaient été payés et venaient chercher leur argent !!! Ceci confirme ce que disait G. Flosse à propos du grand nombre de CAE à Makemo !!!

Amitiés  YM

 

 

Samedi 17 juin 2017

Les trois députés de la Polynésie française

2nd Tour 43,52 %   près de 2% de plus qu'au premier tour . Pas de vague électoral, juste un frisottis qui a profité au Tapura.

Les visages des gagnants apparaissent fatigués mais heureux, la campagne a été rude, le Tahoeraa  n'a pas démérité, il a labouré le terrain électoral sans relâche mais les candidats du parti de gouvernement avaient des atouts que le Tahoeraa n'avait pas au plan des soutiens. Plébiscite écrasant et mérité pour Maïna Sage dont les électeurs ont reconnu son travail de parlementaire sur les dossiers polynésiens. Moana Greig ne pouvait pas gagné. Il est tout de même allé au casse pipe avec courage.

En revanche Teura Iriti, elle, méritait de battre Nicole Sanquer. Elle s'exprime avec détermination et force. Tient des propos sans acrimonies, contrairement aux fléchettes de Sanquer. Félicite ses adversaires et laisse entendre que le Tahoeraa sera toujours autonomiste et que le combat continue. Dommage qu'elle n'aille pas avec son parler sans détour, net, clair, à l'Assemblée nationale. Elle aurait eu beaucoup de succès en défendant ses dossiers.

 Le Tapura a donc deux députés et bat au poteau le Tahoeraa Huiraatira. Les victoires vont et viennent mais quand on a travaillé dur sur le terrain on ne peut que regretter cette aspiration, fruste mais touchante, à l'échec de la participation démocratique.

 Quant à Moetai Brotherson, le souverainiste, toujours beau joueur vis à vis de ses adversaires il va faire son entrée dans le saint du saint national. Il sera certainement un bon député si son idéal politique ne prend pas une trop grande place dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Il a  remporté une victoire historique sur le maire de Faa'a qui n'a, lui, jamais gagné une élection nationale et qui du coup va perdre un conseiller précieux.

 Tous les trois vont goûter aux ors de la République française. Maina Sage les a trouvés à son goût et a eu une envie de " revenez-y".On la comprend

Nous avons une pensée attristée pour  Gaston Flosse qui s'est une fois encore donné à fond, tous les soirs, mais pas avec le même succès d'antan où il avait fait un grand schelem avec ses trois candidats. On ne peut pas gagner à tous les coups.

 

Les scores donnés sont provisoires.

       

Maina Sage un score écrasant mais on s'y attendait près de 73%

Nicole Sanquer 67%

 

 

 

Moetai Brotherson 53%

 

 

 

 

La saga Ferrand

                                     On n'en parle plus, sauf des journaux courageux.

La comparaison avec l'affaire Fillon est intéressante : il y a eu 600.000 euros de salaire pour Pénélope Fillon en  près de 20 ans.

Richard Ferrand, c'est 600.000 euros pour sa compagne en 2 semaines ! La nouvelle République n'est pas si irréprochable. Les vieux démons sont tenaces. (B.D)

 

 Bac : ils confondent Michel Foucault avec l'animateur Jean-Pierre Foucault !

Relevé sur TNTV

  Les lycéens de la filière scientifique ont planché sur un texte de "Foucault, Dits et Écrits (1978)" en philosophie le 15 juin. Pas facile de commenter un texte lorsqu’on ne connaît pas l’auteur.

 Sur Twitter, les lycéens débriefent : « Jean-Pierre Foucault je préférais quand tu faisais qui veut gagner des millions que faire des textes », ou bien « depuis quand Jean-Pierre Foucault c'est un philosophe ? ». Vous l’aurez compris, certains ont confondu le philosophe Michel Foucault avec l’animateur culte de « Qui veut gagner des millions? ».

 La confusion de certains lycéens est même remontée aux oreilles de l’animateur qui réagit sur Twitter : « une pensée émue à ceux qui ont confondu Michel et Jean-Pierre Foucault. J’espère que vous avez conclu votre exam par : c’est mon dernier mot! ». Pas sûr que Michel Foucault apprécie, lui !

 Pour rappel, Jean-Pierre Foucault animera en personne la soirée d’élection de Miss Tahiti le 23 juin prochain.

 

Une pensée d'Emile Vernier.

 

Vendredi 16 juin 2017

 

 

Affaire Gregory vers la vérité ?

CE QU'IL FAUT SAVOIR

C'est un tournant dans l'enquête sur la mort de Grégory Villemin. Un juge d'instruction de Dijon a mis en examen la grand-tante, Jacqueline Jacob, ainsi que le grand-oncle, Marcel Jacob, vendredi 16 juin, pour "enlèvement suivi de la mort" de l'enfant, a annoncé le procureur général près la cour d'appel de Dijon, Jean-Jacques Bosc. Suivez notre direct sur cette affaire.

 La grand-tante et le grand-oncle inculpés. Après 48 heures de garde à vue, Jacqueline Jacob, 85 ans, et son mari, Marcel Jacob, 72 ans, ont été mis en examen au palais de justice de Dijon. Ils ont été placés en détention provisoire.

 Les suspects nient leur implication. Le procureur général a précisé que le couple, qui n'a pas présenté d'alibi "confirmé" ou "étayé", a "nié" sa participation à l'enlèvement, la séquestration ou la mort de l'enfant. "Je ne peux pas vous dire qui a tué Grégory", a-t-il ajouté.

 L'enquête se poursuit. Le représentant du parquet général a fait savoir que d'autres auditions seraient menées prochainement

Toutes les Unes de la presse montrent le doux visage de Grégory assassiné il y a 30 ans. Et chacun y va de ses explications. Pourquoi?

Il y a des raisons objectives à ce déferlement. C’est l’une des plus grandes énigmes criminelles de l’Histoire française, avec des rebondissements en série depuis 32 ans et une fascinante galerie de portraits dans une famille où règne le secret. Et bien sûr, au départ, l’assassinat de cet enfant de 4 ans au regard doux. L’horreur qui fait écho dans le cœur de chacun à la suite d'un chop suey médiatique, judiciaire et populiste grave autant que nul.

Mais il y a des raisons moins nobles à cette poussée de fièvre médiatique. D’abord, ce rebondissement tombe à pic ! L’actualité politique, qui a porté les médias depuis 6 mois, commence à lasser tout le monde. C’est une occasion parfaite de changer de sujet. C’est cynique, mais la presse fonctionne aussi comme ça.

Ensuite, et surtout, il y a un ressort propre aux médias. Cette affaire a marqué au fer rouge toute une génération de journalistes. Tous ceux qui, il y a 30 ans, l’ont couverte de près ou de loin. Pour nombre d'entre eux, ils étaient jeunes journalistes à l’époque, ils sont aujourd’hui quinquagénaires, aux postes de commandes dans de nombreux organes de presse.

Le journaliste de France Inter ne mâche pas ses accusations, il accuse de la " faute suprême" ses confrères de l'époque d'avoir mis "leur déontologie au placard" .

Il est vrai que rétrospectivement la presse en étant passionné par cette mort tragique d'un enfant martyrisé a joué un rôle énorme et très discutable dans ce dossier.

D’abord par le volume: plus de 3000 articles, 15 livres, des centaines de reportages radio et télé…Elle a franchi… la ligne rouge à de multiples reprises en voulant « chasser le scoop » : vol de documents, usurpation d’identités, caricatures de cette région des Vosges.

Plus encore, elle s’est parfois posée en justicier. En accusant tel ou tel. En prenant partie pour tel ou tel camp. En faisant pression sur la famille de la victime. Une hystérisation collective.

Le journaliste de France Inter précise : "Notre ancienne consoeur Laurence Lacour a publié un livre remarquable à ce propos, « Le bûcher des innocents ». A l’époque, elle avait couvert l’affaire pour Europe 1 pendant plusieurs années. Elle en était ressortie dégoûtée du journalisme."

Si une telle hystérisation devait à nouveau s’emparer de la presse aujourd’hui, les effets seraient encore pires, démultipliés par l’accès aux réseaux sociaux. Alors un modeste conseil de lecture à la profession pour ce week-end  que l'on nous prédisait ensoleillé : relire Laurence Lacour,

 

 

 Conséquences d'un échec politique ! En Marche ça roule !

 

A l'issue du second tour des élections législatives 2017,  dimanche en France, des centaines de députés vont perdre leur siège, et donc leur job, alors qu'ils ne s'y attendaient par forcément. Conséquence : le fonds qui leur garantit des indemnités pendant leur période de chômage risque de faire faillite très vite…Par ailleurs certains n'ayant jamais travaillé dans le privé de leur vie vont avoir du mal à trouver du boulot et à s'y plier surtout !

 Il est fort possible que l’une des premières mesures que doivent adopter, après les élections législatives, les nouveaux députés, soit le plan de sauvetage du Fonds de garantie de ressources... des députés ! Ce FGR est, en effet, le dispositif spécifique d’assurance chômage des parlementaires du Palais Bourbon battus ou qui ne se représentent pas. Celui qui leur permet de continuer à percevoir des émoluments durant plusieurs mois en attendant de trouver du travail (sic!). Et cette année, ce Fonds risque de souffrir.

 Selon les informations de Marianne, ce fonds, désormais en gestion par la Caisse des dépôts sous le sobriquet de FAMDDRE, ne dispose en effet dans ses caisses que de 3,8 millions d’euros : à peine de quoi payer une année de chômage à taux plein à 33 anciens parlementaires. Or, ce ne sera une surprise pour personne : le tsunami La République en marche risque fort d’en envoyer bien plus que cela au chômage : 120 d’entre eux ont déjà pris le bouillon au premier tour, 300 pourraient suivre ce dimanche 18 juin.

Et du coup le Fonds en question à sec par voie de conséquence, aura besoin lui aussi d'un fonds de sauvetage. Ah...ce Macron ! Entre balivernes, calembredaines et contes à dormir debout sans compter les contes de fées ou coma cérébral contagieux, il lui sera facile, parfois, de  prendre le bon peuple pour des billes !...Mais pas longtemps.

 

                                               Macron aura liquidé" la gauche et la droite ! Chapeau !

 

Les Polynésiens,  actifs sexuels, devraient prendre du bromure.

Quelle belle image nous donne les procès au tribunal depuis quelques jours. Reprenons l'image surannée d'un avocat " Les vieux bouchons finissent toujours par remonter " Pour un vieux bouchon son client devait en être un tant le mari de la tante pratiquait des attouchement sur sa nièce quatre fois par mois pendant trois ans. Un régulier du bouchon quoi !

Un autre vieux bouchon en voyant la poitrine de la fille d'une cliente chez laquelle il faisait des travaux de menuiserie, son instinct de mâle étant irrésistible, de sa main fébrile de plaisir anticipé, il essaie de la toucher. Mais attention d'un doigt seulement. Peut-être pour voir si cette poitrine de jeune fille n'était pas du faux. Pas pour autre chose voyons ! Puis sa main termine par frôler le ventre. Que voulez-vous dira-t-il à l'audience " elle était bien foutue" ! .Reste qu'il existe un vrai problème sexuel dans ce pays. où les hommes n'ont pas la capacité de réfréner leurs pulsions.

La litanie des viols et attouchements est longue. " On a jamais vu ça ailleurs avec autant d'intensité" nous a confié un gendarme.

Puis si l'on pousse un peu plus le cochonnet quand on voit tous ces enfants à la sortie des écoles on se demande comment fera la Polynésie pour leur donner un emploi quand ils auront atteint l'age adulte, alors qu'aujourd'hui la Polynésie a déja environ 15.000 chômeurs sur les bras ou sur le carreau au choix.. Mais comme le dit Nicole Sanquer, " il n'y a pas de pauvres dans notre pays".

 

Nom de baptême : NATITUA le nouveau câble sous-marin domestique qui va relier les Marquises à Tahiti. L’entreprise Alcatel Submarine Networks (ASN) a été classée première en application des critères d’attribution fixés dans l’appel d’offres sur les quatre sociétés recevables . Un gros investissement de plus de 6 milliards.

 

 Depuis 2010, les îles de l’Archipel de la Société (Moorea, Huahine, Raiatea et Bora Bora) sont reliées à Tahiti par la portion domestique du câble sous-marin HONOTUA.

 Les îles non raccordées au câble domestique HONOTUA, à savoir, une partie des îles de l’Archipel de la Société (Maupiti, Maiao, Tetiaroa), les îles des archipels des Tuamotu, des Gambier, des Australes et des Marquises sont reliées à Tahiti par le système satellitaire du réseau POLYSAT mis en place par l’OPT.

 Les capacités satellitaires sont onéreuses et limitées en termes de débit comparativement à celles d’un câble sous-marin, accroissant ainsi la fracture numérique entre Tahiti et les îles desservies par le réseau POLYSAT.

 Le développement économique et social des archipels éloignés s’en trouve fortement ralenti alors que le Pays œuvre à un maintien des populations dans leurs îles en y favorisant le développement de l’économie locale.

Dans ce contexte, l’accès aux services tels que la télémédecine ou la télé-éducation est primordial.

 Au vu des importantes contraintes économiques (coûts) et techniques (limites en débit et en équipements de transmission), un scénario de desserte de certaines îles des Tuamotu et des îles Marquises par câbles sous-marins à fibre optique et par réseaux de faisceaux hertziens a été étudié par l’OPT, acteur du développement de la Polynésie française.

 Par délibération du 28 janvier 2016, le conseil d’administration de l’OPT (CONSAD) a autorisé le P-DG de l’OPT Jean-François MARTIN à mettre en œuvre un tel système de communication reliant Tahiti à certaines îles des archipels des Tuamotu et des Marquises.

 La fourniture, l’installation et la mise en service de ce second câble sous-marin domestique, baptisé NATITUA, ont fait l’objet d’un appel d’offres ouvert, initié par un avis d’appel public à la concurrence publié le 23 novembre 2016, pour une remise des offres au plus tard le 23 janvier 2017. Cet appel d’offres a été mené conformément à la règlementation applicable à l’OPT, sur la base de critères d’attribution objectifs, non discriminatoires et préalablement portés à la connaissance des candidats.

 Quatre candidats ont soumis une offre, dont deux ont été jugées conformes aux règles de consultation et recevables par la commission chargée des opérations d’ouverture et d’analyse des offres, présidée par monsieur Tehina THURET, directeur délégué des télécommunications de l’OPT.

 À l’issue des travaux d’analyse des offres, l’entreprise Alcatel Submarine Networks (ASN) a été classée première en application des critères d’attribution fixés dans l’appel d’offres.

 L’offre ASN prévoit, conformément au cahier des chartes de l’appel d’offres, de livrer le système de câble sous-marin 18 mois après la signature du contrat, soit une mise en service du système prévue au 4ème trimestre 2018.

 

 

 (de gauche à droite)Vairani DAVIO, Edouard FRITCH, Jean-François MARTIN, Yannick TERIIEROOITERAI, Thierry HARS, Tehina THURET.

 

A la suite de la séance du mercredi 14 juin 2016 du conseil d’administration de l’OPT, la société Alcatel Submarine Networks a été désignée attributaire du contrat relatif à la fourniture, l’installation et la mise en service du câble sous-marin NATITUA.

Le coût global du projet est estimé à 6,5 milliards de FCFP, financé sur fonds propres OPT, avec le soutien du Pays et de l’Etat.

 En complément, l’OPT procèdera à la mise à niveaux des réseaux télécoms dans les îles concernées par NATITUA.

 NATITUA constitue un nouvel investissement majeur du Groupe OPT qui dotera la Polynésie française d’un équipement structurant renforçant son action en faveur de l’économie numérique, et qui permettra de réduire la fracture numérique entre les habitants des archipels éloignés et ceux de Tahiti.

 

 Admirable Emile Vernier

Voilà des années que le président du Sdiraf se bat pour sauver les retraites. Il a tout essayé pour faire prendre conscience au gouvernement qu'il n'est que temps de prendre des mesures pour s'attaquer à la PSG.  Rien n'y fait. On le reçoit, parfois, on l'écoute et on reprend son traintrain gouvernemental, que je te serre les mains, que je te souris ,que  je t'offre un verre " d'eau pétillante", le champagne c'est pour les "zélites" "calmos, je te promets tout ce que tu veux ou presque."

 Puis rien ne se passe. Mais ils sont des milliers de retraités en Polynésie et seulement une cinquantaine de personnes selon la presse a répondre "présent" à Emile Vernier qui se lamente devant une PSG qui se mord la queue, les conditions pour favoriser l'emploi inexistantes etc...etc... tant qu'il ne fera pas bouger  quelques centaines de retraités, le gouvernement et même l'Etat feront la sourde oreille. Voilà c'est comme cela que ça marche !

 

 

                               Protection sociale généralisée et retraites

 Une cinquantaine de retraités, membres du SDIRAF (syndicat pour la défense des intérêts des retraités actuels et futurs), ont défilé, jeudi, dans les rue de Papeete jusqu’à la Présidence. Ils ont été reçus par le président Edouard Fritch pour évoquer des sujets liés à la réforme de la PSG (protection sociale généralisée).

 Pour le SDIRAF, la réforme des retraites est une urgence et il conviendrait de prendre des mesures rapidement, celles-ci devant être « courageuses » afin de sauver la caisse de retraite. Lors de cette rencontre, le SDIRAF a remis une note au président sur le sujet, avec une proposition qui sera étudiée par le gouvernement.

 

 Remise des brevets d’initiation aéronautique

 Mercredi 21 juin à 16h00 au groupement aéronautique militaire de Faa’a, le contre-amiral Denis Bertrand, COMSUP, remettra en présence de personnalités de l’Etat (administrateur des iles sous le vent, vice-recteur d’académie…) et du pays (ministre de l’éducation, inspecteur jeunesse et sports…) des brevets d’initiation aéronautique aux 75 lauréats de Tahiti (50 seront présents à l’évènement) pour l’année 2017.

 

Après les discours et la remise des brevets, une exposition statique et un rafraîchissement concluront cet après-midi.

 

Les journalistes qui souhaitent assister à l’évènement sont priés de se faire connaître auprès du capitaine Alice Bourgeoisat, officier communication des FAPF.

 

                         

 

 

 Jeudi 15 juin 2017

Editorial

La grande cafouille

Les Français sont plus intéressés par l'affaire Gregory qui vient d'être rouverte que par le deuxième tour des législatives. Ils considèrent que la vague Macron donnera au second tour ce qu'elle a donné au premier avec encore plus d'abstentions. Pas de quoi pavoiser quand plus de la moitié de la France s'abstient d'aller mettre son bulletin  " En Marche" dans l'urne et que la République irréprochable commence par trois affaires judiciaires en moutonnant par les rodomontades du Garde des Sceaux , lui même marqué au fer du judiciaire. Mais à qui se fier ? Au premier ministre qui garde son calme.

La question qui se pose aujourd'hui pour "le roi jaune" c'est de savoir ce qu'il va bien pouvoir faire de son allié turbulent et si largement disert. Le faire sauter du gouvernement ? Non, il deviendrait encore plus ingérable, alors tenter de le recadrer ? Impossible, il ne l'est pas..."recadrable" Il faudra beaucoup de patience au président jusqu'au jour où la ficelle cassera. Le Garde des Sceaux le plus marqué par les affaires fait voter sa loi sur la moralisation de la vie politique. Ce n'est pas pour rien que notre coq gaulois fait cocorico les pieds dans la merde.

 Mais Macron a un autre problème plus important encore, redresser les comptes de la France à condition d'augmenter les impôts ou geler les crédits. L'audit du mois de juillet va sans doute ankyloser sa victoire parlementaire. La France a aujourd'hui les finances de Louis XVI. L'actuelle dette publique, et plus inquiétant encore celle de nos engagements de demain, ne va pas, en un tournemain, convertir la France à la sagesse, éliminer les obstructions, entre autres syndicales sur le gros morceau contesté de  la réforme du code du travail. Ce n'est certainement pas par ce que Martinez ou un autre aura souri aux photographes de presse, que les salariés se calmeront. Les retraités impactés par la CSG feront chorus et dans ce bouillonnement citoyen actuel, plus personne aujourd'hui ne se retrouve ou  craint de dire, que l'on assiste à la " comedia" en gants de pécari dans le cambouis prolétaire.

A Tahiti, le président du Tahoeraa a mis toutes ses forces pour gagner ce deuxième tour notamment avec Teura Iriti sur laquelle il fonde l'espoir d'en faire une députée face à la dolente et trop sure d'elle, Nicole Sanquer. Teura on l'a vu  à fait de gros progrès dans sa manière de s'exprimer, de tenir tête à ses objecteurs politiques, à se tenir. Elle n'est plus la petite jeune femme timorée d'antan. Et si chacune des trois circonscriptions élisaient un député à ses couleurs, la Polynésie pluraliste serait pour une fois bien représentée à Paris avec Maina Sage ( Tapura) Teura Iriti ( Tahoeraa), Moetai Brotheson (Tavini) . Un orgueil collectif qui remettrait les choses à leur juste place dans la grande cafouille parlementaire à venir.

 

 

 

 

 En campagne, Nathalie Kosciusko-Morizet fait un malaise après une altercation (le Figaro)

La candidate LR aux législatives a perdu connaissance pendant plusieurs minutes jeudi matin après une altercation avec un passant, en campagne sur un marché dans le Ve arrondissement de la capitale.

La candidate LR dans la 2e circonscrition de Paris a fait un malaise après une altercation avec un passant alors qu'elle faisait campagne pour le deuxième tour sur un marché dans le Ve arrondissement, rapporte un journaliste de l'AFP.

L'ancienne ministre, en ballottage défavorable face au candidat LREM Gilles Legendre, distribuait des tracts lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années les lui a pris pour les lui envoyer au visage, la traitant notamment de "bobo de merde". "C'est votre faute si on a Hidalgo aujourd'hui comme maire" à Paris, lui avait-il dit, lançant également : "Retournez dans l'Essonne !", dont elle est députée actuellement.

NKM, déséquilibrée, a chuté sur le sol et perdu connaissance durant plusieurs minutes, sous une forte chaleur. Les pompiers sont intervenus, sur ce marché place Maubert, et elle a repris connaissance. Se tenant la tête, elle a été installée dans leur camion et conduite à l'hôpital Cochin.

 

 

" L'affaire Grégory" passionne à nouveau la France comme  il y a trente ans. Nous espérons qu'en 2017 enfin, les assassins du petit garçon seront découverts et punis après avoir  profité de la vie, eux, ou elles, pendant tout ce temps là. Trois personnes sont actuellement en garde à vue.

CE QU'IL FAUT SAVOIR

"Plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime." Près de 33 ans après le début de l'affaire Grégory, le procureur général près la cour d'appel de Dijon, Jean-Jacques Bosc, a fait le point sur l'avancée de l'enquête, jeudi 15 juin. Disant ne pas connaître l'identité du ou des meurtriers, il a toutefois fait état d'expertises en écriture "confondantes" concernant la grand-mère et la grand-tante de l'enfant assassiné en 1984. 

 Affaire Grégory : ce que l'on sait des cinq interpellations

 Les "corbeaux" démasqués ? L'expertise de deux lettres de menaces de 1984 et de 1989 se sont révélées "confondantes" à l'égard de Jacqueline Jacob, la grand-tante de Grégory, et de Monique Jacob, sa grand-mère.

 Arrestations de proches. Jacqueline Jacob et son mari, Marcel, ont été interpellés, mercredi, dans le village d'Aumontzey (Vosges). Ils sont placés en garde à vue à Dijon et pourraient le rester jusqu'à vendredi matin, tout comme une troisième femme, Ginette Villemin. Tous trois "invoquent le droit au silence", selon le procureur général.

 Interrogatoire des grands-parents. Les grands-parents du petit garçon, Monique – dont l'état de santé ne permet pas une garde à vue – et Albert Villemin ont pour leur part été entendus en audition libre. Tous deux sont restés dans les Vosges.

La plus grande énigme criminelle de l'histoire judiciaire française

Vertigineux. C’est l’adjectif qui vient immédiatement à l’esprit. Une affaire que l’on croyait appartenir au passé revient brutalement à la une de l’actualité . écrit l'Est Républicain

Vers 8 h, les gendarmes de la SR de Dijon ont débarqué dans la vallée de la Vologne, là où il y a un peu plus de 32 ans le petit Grégory Villemin, 4 ans, avait été assassiné. Ils se sont rendus à Aumontzey, sis à quelques kilomètres de Bruyères. Et ils ont interpellé et placé en garde à vue Marcel Jacob, un grand-oncle de Grégory, qui avait fêté ses 72 ans la veille, ainsi que Jacqueline, son épouse, son aînée d’un an.

Le couple, dont le nom figure depuis belle lurette dans ce dossier hors-normes, a été conduit à la brigade de Bruyères. Les militaires ont signifié leurs droits aux septuagénaires, leur ont indiqué pourquoi ils étaient momentanément privés de liberté. Les qualifications pour lesquelles ils ont été placés en garde à vue sont les suivantes : complicité d’assassinat, non-dénonciation de crime, non-assistance à personne en danger et abstention volontaire d’empêcher un crime. Un véritable séisme.

Cela signifie que l’affaire Grégory, la plus grande énigme criminelle de l’histoire judiciaire française, est bel et bien relancée. Bernard Laroche, un membre de la famille de l’enfant retrouvé mort dans la Vologne le 16 octobre 1984, a fait figure de premier suspect. Il a été mis en examen et écroué avant d’être remis en liberté en février 1985. Il a été abattu un mois plus tard par Jean-Marie Villemin, le père du petit Grégory. C’est ensuite Christine, la mère, qui a été soupçonnée d’avoir tué son propre fils. Elle a finalement été blanchie « pour absence totale de charges » le 3 février 1993. Le dossier a été ensuite rouvert une première fois en 2000 suite à la demande de Me Thierry Moser, l’avocat des parents, qui s’est toujours bagarré pour repousser les délais de prescription de cette odyssée judiciaire. Réalisé avec de nouvelles techniques d’extraction de l’ADN, l’examen du timbre figurant sur une lettre anonyme datée du 27 avril 1983 et adressée aux grands-parents de l’enfant n’a rien donné.

En 2008, le conseil de Christine et Jean-Marie a obtenu une deuxième réouverture. De nouvelles analyses ADN ont été effectuées mais, jusqu’il y a peu, trois ADN identifiables, découverts sur d’autres courriers, n’avaient pas trouvé preneur.

Fin de garde à vue ce jeudi ou demain matin

Le dossier semblait donc végéter et glisser doucement dans l’oubli. Jusqu’à ce mercredi matin où il a pris un nouvel élan. La justice a-t-elle découvert à qui appartenaient les empreintes génétiques jusqu’ici mystérieuses ? Selon un communiqué du parquet, la réponse est non. Les interpellations ne reposeraient pas sur de l’ADN mais sur un faisceau d’indices

 

 "L'Autorité Polynésienne  de la concurrence", vous connaissez ? Bien sûr !  Elle est devenue un acteur incontournable de la vie économique du Pays.

Ci dessous son président Jacques Mérot qu'on ne présente plus dans le milieu économique.

Ne vous y trompez pas, vous n'êtes pas dans le monde politique où ce qui est blanc peut être noir et vice et versa, car l'Autorité polynésienne de la concurrence représente désormais au bout d'un an seulement de travail effectif, l’une des institutions la plus redoutée dans le monde des affaires tous secteurs d’activité confondus : de l’agriculture à la distribution, de l’énergie à l’économie , en passant même par les médias, la santé,les médicaments, le monde des télécommunications ou encore les transports y compris même les PPN. Rien n'échappe à sa vigilance.

Hier matin le président Mérot a fait le bilan de son activité 2016 entouré de deux de ses proches collaborateurs. dans son bureau du rez de chaussée de l'ancien bâtiment du conseil des ministres d'antan avenue Pouvana' a  Oopa où se sont nouées et dénouées bien des affaires d'un autre type.

L'Autorité bénéficie de multiples prérogatives. Elle peut s'autosaisir ou être à son tour saisie dans le cadre de ses missions de service d'instruction notamment celles du contrôle des concentrations, saisines pour pratiques anti concurrentielles, notification de concentration, de création ou transformation de surfaces commerciales, les ententes et les abus de position dominante. contre lesquels rien ne peut être fait quand ils sont antérieurs à la création de "l'Autorité".

Le président Mérot a notamment expliqué à la presse que l'Autorité polynésienne de la concurrence, avait traité neuf opérations de concentration et de  créations/transformations de surfaces commerciales dans un souci de prévention, essentiel à la sécurisation de la situation d'entreprise . Cinq  décisions concernaient le secteur de l'hôtellerie, ( à ce propos le 31 mai dernier le groupe Hainan a été autorisé à acheter un troisième hôtel contrairement  au pessimisme de leurs propos lors de leur séjour) , une décision concernait les transports maritimes interinsulaires ayant obtenu un "oui mais..." ainsi que  deux décisions  pour  le commerce de détail. Enquêteurs et rapporteurs se trouvent réunis en un seul et même pôle sous l'autorité du président de l'Autorité qui a les mains libres pour lutter contre des pratiques anti concurrentielles et des abus de position dominante, sans être un frein au développement de l'économie polynésienne, comme on peut l'entendre ici ou là.

Avis et recommandations techniques et juridiques sollicités  également par le président du pays, l'un relatif à la situation de la concurrence sur la desserte maritime entre Tahiti et Moorea, le deuxième concernant celui de la concurrence dans le secteur des hydrocarbures à destination de la Polynésie française et le troisième sur le projet de loi du pays réglementant les activités professionnelles liées à la production et à la commercialisation des produits perliers et nacriers en Polynésie française afin d'éclairer le gouvernement dans sa mise au point des projets de texte ou ses décisions.

."Le fruit de nos actions en matière de concurrence se produira par diffusion de manière progressive a expliqu le président Mérot "Ce n’est pas du jour au lendemain que la chose va se traduire. Il faut commencer à prendre les décisions. Jusqu’à maintenant on a essentiellement pris des décisions en matière de concentration, des autorisations. Mais ce n’est pas là le cœur de notre métier. Le cœur de notre métier, ce sont les pratiques anticoncurrentielles. Nous avons actuellement un certain nombre de dossiers en cours d’instruction. Ils conduiront, si les faits sont avérés, à des sanctions. A partir du moment où ces pratiques anticoncurrentielles auront été sanctionnées, nous aurons un effet beaucoup plus rapide puisque l’entreprise en cause devra modifier son comportement ; ça va lui coûter de l’argent, les sanctions financières peuvent être lourdes et donner lieu à des poursuites pénales. La finalité de notre action, c’est le consommateur. C’est lui qui doit bénéficier de notre action". 
 

Bref l'Autorité de la Concurrence que représente le président Mérot, un homme affable mais déterminé, devenu acteur redoutable, à part entière, de la sphère économique polynésienne depuis 2016/17 est devenue un rouage incontournable de la vie économique polynésienne aujourd'hui parfaitement intégré mais pas toujours compris.

Malheur à celui qui contrevient aux recommandations ou décisions de ce magistrat. Les pénalités ne sont pas négligeables, comme il l'a précisé plus haut. Si vous n'êtes pas content, la décision du président étant irrévocable, vous n'aurez qu'une seule possibilité :  faire appel à la Justice, seule autorisée à modifier l'arrêt du président Mérot. Ne soyez pas trop optimiste.  Qu'on se le dise !

 

 

 Jacques Mérot entretient de bons rapports avec le gouvernement et notamment avec JC Bouissou.

 

L'Autorité polynésienne de la concurrence met en ligne vendredi 16 juin 2017 un document de consultation publique sur le fonctionnement de la concurrence dans le secteur de la distribution de médicaments en Polynésie française.

 

Contrats de travaux d’assainissement pour la ville de Papeete  avec les attributaires

 

Dans le cadre du 10ème FED (Fonds Européen de Développement), le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a procédé, jeudi, à la signature de contrats de travaux d’assainissement de la ville de Papeete avec les sociétés attributaires.

En présence notamment du maire de Papeete, Michel Buillard et du Président directeur général de la SEML Te Ora No Ananahi Paul Maiotui, Edouard Fritch a ainsi engagé avec la Commission européenne, deux contrats de travaux d’assainissement d’un montant global de plus de 1,6 milliards Fcfp, et d’une durée de 2 ans, en faveur :

-        du consortium JL POLYNESIE / INTEROUTE / ECI, pour les réseaux de la zone comprise entre le parc Bougainville et Paofai, pour un montant de 983,8 millions Fcfp ;

-        du consortium INTEROUTE / JL POLYNESIE / ECI, pour les réseaux de la zone comprise entre le parc Bougainville et Fare Ute, pour un montant de 647,5 millions Fcfp.

 

Ces contrats comprennent la réalisation de 7 km de réseaux, de 3 postes de refoulement, d’1 poste de relevage et de 210 tabourets de branchement afin de permettre le raccordement avec les usagers. Les travaux devraient débuter d’ici environ 2 mois.

 

 

 

Mercredi 14 juin 2017

Peu banal :  Un chirurgien esthétique et un anesthésiste se sont violemment battus en octobre 2016 au moment où le premier mettait le dernier point de suture à une cliente, fort heureusement nous l'espérons, toujours endormie, sur la table d'opération. L'affaire est passée hier devant le tribunal qui  rendra sa décision dans deux mois, en août prochain .La violence partout...de l'analphabète à l'élite.

 

 

information : le 18 juin à 1200 sur la Base Navale se tiendra la cérémonie de création du premier centre de formation de "réserviste opérationnel outre mer". Il prendra le nom MAXIME AUBRY.
Le FNFL centenaire remettra le fanion du centre à son premier chef, le CC ® Kille.

 

Départ du consul de Chine



Le Président Edouard Fritch, et les membres du gouvernement, ont reçu, mercredi, à la Présidence, le Consul de la République populaire de Chine, Long Ling, qui quittera prochainement la Polynésie pour une nouvelle affectation.

 Arrivé en mai 2014, l’ambassadeur de la République populaire de Chine s’est attelé à construire de bonnes relations entre la Polynésie française et la Chine. Apportant ses conseils et son soutien sur certains dossiers tels que la ferme aquacole de Hao, Long Ling aura, ainsi, participé à faire évoluer les relations avec les investisseurs chinois, tout en oeuvrant également pour le développement des relations culturelles. 

Le Président a tenu à remercier le consul pour son dévouement et lui a souhaité le meilleur pour la suite de sa carrière.

 

Extrait du conseil des ministres

Evolution du système de dédouanement Fenua Import Export (F.E.N.I.X.)

 La loi du Pays du 12 septembre 2016 portant création et organisation d’un système de dédouanement dématérialisé – Fenua Import Export (F.E.N.I.X.) renvoie au Conseil des ministres le soin de définir les modalités de la prise en charge et de dédouanement des marchandises dans le cadre de la procédure de secours en cas d’indisponibilité du système F.E.N.I.X, ainsi que celles relatives à la régularisation des opérations douanières lors du redémarrage du système.

 A ce titre, le Conseil des ministres a défini une procédure de secours en cas de panne du système:

-           Les déclarants déposent en lieu et place de la déclaration sommaire polynésienne (D.S.P.) les documents de transport qui sont enregistrés dans un registre spécial ;

-           Les déclarations en détail sont rédigées manuellement par le déclarant et déposées au bureau de douane de Faa’a Fret ou de Papeete Port ; un numéro provisoire de chaque déclaration est porté sur un registre spécial ;

-           L’autorisation de sortie de la zone sous douane est accordée après le paiement par chèque auprès de la paierie, du montant des droits et taxes exigibles.

 A ce titre, le Conseil des ministres a donc défini le type d’utilisateurs autorisés à déposer dans le système F.E.N.I.X des déclarations sommaires polynésiennes (D.S.P) et des déclarations en détail. Il a en outre fixé le délai et les modalités de conservation des déclarations en douane et des documents l’accompagnant (factures, licences d’importation).

  

Suivi d’exécution du budget général au 31 mars 2017

 

Le Conseil des ministres a pris connaissance de la situation d'exécution du budget de la Polynésie française établie à la fin du premier trimestre. Il en ressort une progression des recettes de fonctionnement, expliquées notamment par la hausse du produit des taxes sur la valeur ajoutée, signes d'amélioration de l'économie polynésienne et de la reprise de la consommation des ménages. Elle laisse entrevoir un rendement supérieur aux prévisions budgétaires.

 Les dépenses de fonctionnement pour leur part sont contenues dans leurs enveloppes prévisionnelles. Elles présentent toutefois une hausse en engagement notamment dans certains programmes pour lesquels le gouvernement a souhaité apporter des crédits complémentaires en 2017. Ces postes concernent notamment le partenariat avec les communes, l’animation et la promotion du tourisme, le développement des entreprises, l’accès au logement pour l’aide familiale au logement et pour l’AISPF et les affaires foncières pour la mise en œuvre de la mesure d’aide à la gestion de sortie d’indivision.

 Enfin, en matière d'investissement public, le montant des liquidations est constaté en progression par rapport à l'exercice passé, pour un niveau d'engagement en bonne hausse. Ces premiers résultats augurent d’un niveau de consommation de 25 milliards Fcfp de crédits sur cet exercice, objectif que s'est fixé le Gouvernement pour accompagner davantage l'activité économique par la commande publique.

 

 Attribution d’aides financières pour les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité. Le second instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

 Afin d’accompagner les 8 sociétés sollicitant l’une de ces deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 4 730 000 Fcfp.

 Depuis le début de l’année, - 137 880 590 Fcfp ont été attribués à 106 entreprises au titre de l’AEPE et  - 93 707 500 Fcfp ont été attribués à 63 entreprises au titre de l’ACPR

 Soit un montant global de 231 588 090 Fcfp attribués au profit de 169 entreprises.

 

 Evolutions du dispositif de traitement de surendettement des particuliers 

Le dispositif de traitement du surendettement des particuliers a pour objet de mettre en oeuvre des mesures afin de permettre aux particuliers en situation de surendettement de sortir des difficultés qu’ils rencontrent pour le paiement de leurs dettes. La notion de surendettement consiste en l’impossibilité manifeste pour un débiteur de faire face à l’ensemble de ses dettes non professionnelles échues ou à échoir. Il peut s’agir de dettes bancaires ou non bancaires (loyers, charges d’eau ou d’électricité, dettes à l’égard d’un commerçant ou d’un particulier).

 

Déplacements des agents de la fonction publique à l’étranger : prise en charge des frais de visa induits par certaines missions

 Le Gouvernement a procédé à la modification de l'arrêté  du Conseil des ministres du 4 juillet 2008 portant application de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 5 juin 2008 fixant les conditions et les modalités de règlements des frais occasionnés par les déplacements des agents relevant du statut général de la fonction publique de la Polynésie française. Des précisions nécessaires à la prise en charge des frais de visa induits par certaines missions ont ainsi été apportées.

  

Stratégie polynésienne de lutte contre le cancer 2017 – 2026

( ndlr et dan ce plan on ne voit pas arriver un oncologue !)

 Le Gouvernement entend intensifier la lutte contre le cancer. Une action coordonnée est nécessaire, et ce avec 600 nouveaux cas et 300 décès par an. L’adoption d’un « Plan cancer » s’inscrit dans la démarche de cadrage de la politique de santé du Pays et trouve sa place entre les documents validés (orientations stratégiques 2016 – 2025 et Schéma d’organisation sanitaire 2016 – 2021) et ceux en cours d’élaboration (Schéma directeur de la prévention et de la promotion de la santé, Schéma de la périnatalité, Schéma de santé mentale et Schéma médico-social).

Beaucoup a déjà été fait dans le domaine de la cancérologie. L’existence d’un registre du cancer, l’instauration de programmes de prévention et de dépistages organisés ainsi que l’amélioration progressive et continue des moyens diagnostiques et thérapeutiques comme l’ouverture des services d’oncologie et de radiothérapie au Centre hospitalier de Polynésie française, constituent un socle précieux du dispositif de lutte contre le cancer. Ces atouts potentiels doivent cependant être structurés et coordonnés autour de professionnels fédérés en vue d’un même but.

Dans le domaine de la prévention, les programmes existants seront poursuivis, comme le programme de vaccination contre l’hépatite B, et la lutte contre le tabac restera une priorité. La recherche de gain d’efficience au niveau du dépistage des cancers gynécologiques constitue également un point important. Elle passe par la réorganisation et le renforcement des campagnes avec une meilleure définition des populations cibles et l’instauration d’une politique d’invitation et de relance. 

Le Plan cancer de la Polynésie française pour la période 2018-2022 fixe les orientations, objectifs et actions prioritaires à cinq ans. Ces priorités ont été déterminées à l’aide d’une méthode utilisée en planification sanitaire pour l’établissement de priorités, consistant à jauger les interventions proposées en fonction de quatre critères pondérés (amplitude et sévérité du problème, efficacité et faisabilité de la réponse).

Le Plan cancer retient 8 axes, 29 objectifs, 48 orientations et 91 mesures. Un certain nombre de mesures sont déjà en place et financées (comme les campagnes d’information ou les programmes de dépistages) ou ont fait l’objet d’une promesse de financement (engagements du Président de la République). Un comité de pilotage sera mis en place pour la mise en œuvre du Plan cancer. Il devrait se réunir deux fois par an, pour faire un point sur l’avancée de la mise en œuvre du Plan cancer.

  

Détaxation du carburant pour les navettes maritimes communales ou de groupement de communes

 

  Vers une reconnaissance au niveau national des certificat et brevet polynésiens des métiers d’art

 La ministre du Travail et de la formation professionnelle, en charge de la fonction publique et de la recherche a présenté au Conseil des ministres le projet de délibération relatif à la demande de reconnaissance par l’Etat des certificat et brevet polynésiens des métiers d’art préparés en Polynésie française et délivrés par les ministres en charge de la formation professionnelle et de l’Education.

Lors de sa séance en date du 17 mai dernier, le Conseil des ministres a examiné et approuvé la création du certificat polynésien des métiers d’art de niveau V et du brevet polynésien des métiers d’art de niveau IV. Le certificat polynésien des métiers d’art comprend quatre options, à savoir la sculpture, la gravure, la vannerie et le tatouage. Le brevet polynésien des métiers d’art comprend deux options, à savoir la sculpture et la gravure.

Afin que ces diplômes attestent des mêmes compétences, aptitudes, connaissances et conditions de délivrance que ceux délivrés par l’Etat, il est nécessaire de les soumettre à la procédure de reconnaissance auprès de l’Etat.

 

Convention sur les rapports entre la Polynésie française et les enseignements privés Catholique, Protestant et Adventiste sous contrat d'association avec l'Etat

 Les rapports entre la Polynésie française et les Enseignements privés Catholique, Protestant et Adventiste sous contrat d'association avec l'Etat sont régis par la convention du 24 juillet 2000 et la convention décennale relative à l’éducation du 4 avril 2007. Depuis le 1er janvier 2017, la convention du 22 octobre 2016 relative à l’Education entre la Polynésie française et l’Etat abrogeant celle de 2007, est applicable.  

La convention permet notamment :

-          de préciser les trois principaux enseignements privés sous contrat d’association avec l’Etat, l’enseignement catholique, l’enseignement protestant et l’enseignement adventiste ;

-          d’informer le ministre de l’Education de la Polynésie française, du versement des fonds et dotations par l’Etat aux établissements privés sous contrat d’association ;

-          d’engager la Polynésie française à apporter une contribution financière forfaitaire annuelle dans la limite des crédits inscrits à cet effet au budget de la Polynésie française ;

 Le Conseil des ministres a donc pris un arrêté habilitant le Président de la Polynésie française à signer le projet de convention sur les rapports entre la Polynésie française et les Enseignements privés Catholique, Protestant et Adventiste sous contrat d'association avec l'Etat.

 

 Adhésion de la Polynésie française à l’Oceania Regional Anti-Doping Organization (ORADO)

 L’article 15 de la loi organique du 27 février 2004 modifiée, portant statut d'autonomie, attribue à la Polynésie française la compétence d’adhésion et de représentation auprès d’une organisation internationale. En adoptant les standards internationaux définis par la convention internationale de l’UNESCO de 2007 contre le dopage dans le sport et les préconisations de l’agence mondiale anti dopage (AMA) précisées dans le code mondial antidopage, la Polynésie française dispose aujourd’hui de la pleine et entière compétence pour poursuivre sa politique volontariste de la lutte antidopage au niveau local et international.

 Aussi, dans le cadre de ses missions, la Direction de la jeunesse et des sports (DJS), service administratif agissant sous la tutelle du ministère de l’Education et des Sports, participe pleinement à la lutte antidopage par le biais d’une réglementation adaptée, d’une structure de coordination, d’agents préleveurs accrédités et des partenaires locaux, nationaux et internationaux animés d’un même objectif.

 

 

 

 Projet « Le Village Tahitien » : le Vice-Président s’entretient avec la direction de la Caisse des Dépôts et Consignations

 Le Vice-président, Teva Rohfritsch, en déplacement à Paris dans le cadre du conseil de surveillance de l’IEOM (Institut d’émission d’outre-mer), a rencontré plusieurs membres de la Direction de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) : Dominique Mirada (Directeur Outre-mer), Emmanuel de Séverac (Responsable de l’Economie mixte), Michel-François Delannoy (Expert Projets Territoriaux Complexes, coordonnateur du dispositif « Centres-Villes de demain ») et Frédéric Audras (Expert développement durable et outils de pilotage).

Cette rencontre permis de faire un point d’étape avec les représentants de la CDC sur le nouveau projet de développement touristique engagé par le Pays sur le site d’Outumaoro à Punaauia, dénommé « Le Village Tahitien ».

Les experts de la Caisse des dépôts ont marqué un réel intérêt pour la nouvelle forme du projet gouvernemental jugé plus réaliste, mieux construit et plus adapté à la réalité économique du Pays. Le tour de table a permis aussi de bénéficier du retour d’expérience de la CDC sur des projets d’aménagement menés dans d’autres régions de France avec pour support des sociétés d’économie mixte. 

Cette rencontre a ouvert la perspective d’une participation potentielle de la CDC au financement du projet de développement, voire à l’actionnariat de la société de développement en constitution. Des points réguliers du groupe de travail mis en place avec des interlocuteurs du Pays et de la CDC, seront programmés dans les prochaines semaines afin d’aboutir au plus tôt à une décision d’investissement de la Caisse sur la base du dossier initié par le Vice-Président.

 

 

Le comble de la vulgarité à la télé découvert par un journaliste suisse à la suite de l'affaire Hanouna ( l'animateur de Touche pas à mon poste) condamné à trois mois sans faire d'antenne. Donc non payés. La liste est longue nous ne parlerons que celle qui défie la chronique ci-dessous.

 

 

Alain Campiotti : Intrigué par l’affaire Hanouna, ce journaliste suisse s’est risqué à observer les chaînes françaises pendant sept jours. Il découvre, atterré, un mélange de vulgarité, de réalité trafiquée et d’imposture. (On est les champions, on est les champions !)

 La proposition avait une origine : tout ce bruit autour de TPMP. Maintenant, je sais traduire : Touche Pas à Mon Poste . J’ai sauté dans la galaxie Hanouna, et ce n’est pas joli à voir, ni agréable à sentir. Naturellement, depuis qu’une menace de sanction plane sur son contrat de 50 millions d’euros l’an, l’animateur barbu, vociférant et hystérique – Cyril de son prénom – montre un poil de prudence : il ne se risquera pas de sitôt à humilier, comme il l’a fait à la mi-mai, un jeune gay en se faisant passer, au téléphone, devant la France entière, pour le client d’un site de rencontres ; son complice et patron, Vincent Bolloré, rustre milliardaire, ne veut pas mettre en péril son empire digital en construction.

Hanouna ou le vertige de la vulgarité


Ces petites précautions dictées par l’incident homophobe ne changent pourtant rien au fond : TPMP est en permanence une entreprise obscène et rentable de décervelage. Mais en écrivant cela, un grand trouble me prend. Plus de 1 million de francophones regardent chaque jour ce spectacle dégradant. Que pensent-ils, tous ces “chéris”, comme les nomme (moi donc y compris) Hanouna, quand un de ses comparses raconte qu’il a pissé sur la voiture d’un ami, et qu’un autre s’esclaffe en disant qu’il a pété dans la loge de sa voisine – charmée : “pet avoué est à moitié pardonné” ?


Écoutent-ils volontiers ce duplex avec Los Angeles, dans un brouhaha tel qu’on ne saisit de la conversation que quelques mots, comme “connard” ou, pour conclure, “on ne va pas faire chier toute la France ?” Rient-ils quand Hanouna se roule sur sa table en poussant de petits cris de poulet qu’on égorge ? Ou quand un de ses faire-valoir, parlant d’un village du Lot, lui demande : “Tu as vu Montcuq ?” Ou quand Baba (c’est aussi son nom) fait venir de petits enfants dressés comme des singes pour participer à ses absurdités, et qu’il les embrasse sans retenue ?


Ce ne sont que des questions étonnées, mais elles donnent le vertige. Les centaines de milliers de fidèles de TPMP (la meilleure audience dans le genre) donnent au système nauséabond le carburant nécessaire à son bon fonctionnement : malgré le hiatus homophobe, ils aimantent par leur nombre la pub, de Suisse massivement (Migros, Coop…), qui incite Baba et sa bande, puisque ça paie, à en remettre quelques louches dans la vulgarité.


On voit bien le pouvoir séducteur de cette sorte de dévergondage fangeux, quand
l’irrespect s’en mêle, quand les normes sont larguées, quand la provocation se libère dans l’insouciance. C’est ce qui donne sa pétulance au talk-show tel qu’il est pratiqué aux États-Unis, où j’ai séjourné durant six ans. Mais en traversant l’Atlantique, le genre s’est dégradé, abâtardi, il a été souillé et abaissé. D’or à New York (Letterman, Stewart, Colbert…), il est devenu plomb trempé dans la boue par Cyril Hanouna, avec un palier intermédiaire quand Thierry Ardisson demandait au malheureux Michel Rocard “si sucer c’est tromper”.


Le plus déconcertant dans TPMP, c’est que l’unique sujet de discussion de Baba et des siens, c’est eux-mêmes, leurs amis et leurs ennemis dans le cirque audiovisuel parisien. Ainsi, l’autre soir, les “pas toucheurs” ironisaient sur je ne sais plus quelle blonde des Anges.

 

 

Londres : plusieurs morts dans un gigantesque incendie d'une tour d'habitation. On parle d'une vingtaine,plus d'une trentaine de blessés l'horreur dans la nuit!

  AFP, Reuters Agences  ( extrait Figaro)

 Un gigantesque incendie s'est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi dans une tour d'habitation du quartier de North Kensington, dans l'ouest de Londres. Les flammes ont submergé cette tour de 120 logements du Lancaster West Estate, datant de 1974, du deuxième au 27e et dernier étage. Une épaisse fumée grise s'échappait mercredi matin de la Grenfell Tower, toujours consumée par les flammes.

 Le maire de Londres, Sadiq Khan, a fait état d'un «accident majeur» sur son compte Twitter. Il a ensuite précisé être en contact avec le chef des pompiers londoniens.

 Des personnes bloquées dans la tour

 Un nombre indéterminé de personnes pourraient toujours se trouver à l'intérieur de la tour. Selon les médias britanniques, plusieurs personnes, piégées à l'intérieur de l'immeuble, criaient à l'aide depuis les fenêtres des étages supérieurs. Un témoin a dit à l'agence Reuters redouter que de nombreuses personnes soient restées à l'intérieur. Certains des habitants ont été évacués en pyjama au milieu de la nuit.

 L'AFP a relevé que des documents en ligne datant d'un an environ montrent qu'un collectif de résidents s'était plaint à plusieurs reprises de l'état de l'immeuble et des risques d'incendie potentiels, de nombreux détritus s'étant accumulés lors des travaux successifs.

 

 

Une grande affaire criminelle non résolue depuis plus de trente ans, l'assassinat de l'innocence, celui du petit Grégory

 

Gregory assassiné cruellement. Il était si mignon. La  gendarmerie réouvre l'enquête.

FranceinfoFrance Télévisions

  Il s'agit de l'une des grandes affaires criminelles françaises non résolues du XXe siècle. Le petit Grégory a été retrouvé mort, le 16 octobre 1984, pieds et poings liés dans les eaux froides de la Vologne. Trente-deux ans après, l'affaire est relancée. Cinq personnes ont été interpellées dans les Vosges, a annoncé la gendarmerie à franceinfo, mercredi 14 juin, confirmant une information de L'Est républicain. Franceinfo détaille ce que l'on sait de ces arrestations.

 Qui sont les personnes interpellées ?

 Les suspects ont été interpellés par les gendarmes de la section de recherches de Dijon (Côte-d'Or), mercredi, dans un petit village du secteur de Bruyères, dans le département des Vosges. Il s'agit de membres de la famille de l'enfant, ont indiqué des sources proches du dossier à franceinfo. Trois personnes sont en garde à vue :

 Ginette Villemin est la tante de Grégory. C'est la belle-sœur de Jean-Marie Villemin, le père de l'enfant.

 Marcel Jacob est le grand-oncle de Grégory. C'est le frère de Monique Villemin, la grand-mère de l'enfant.

 Jacqueline Jacob, est la grande-tante de Grégory. C'est l'épouse de Marcel Jacob

 Deux personnes sont en entendues en audition libre. Il s'agit de Monique Villemin, mère de Jean-Marie Villemin et grand-mère de Grégory, et de Albert Villemin, époux de Monique, et grand-père de Grégory.

 Pour quels motifs ont-elles été arrêtées ?

 Le procureur général de la cour d'appel de Dijon a indiqué que les personnes en garde à vue ont interpellées sur commission rogatoire.

D'après L'Est Républicain, sont suspectées de "complicité d’assassinat, non-dénonciation de crime, non-assistance à personne en danger et abstention volontaire d’empêcher un crime". Toujours selon les informations du quotidien régional, certains noms figurent depuis longtemps dans le dossier.

 "Les interpellations récentes, qui visent des personnes très proches du cœur de l’affaire, ont pour but d’éclaircir certains points et d’apporter des réponses à des questions posées, parfois de longue date, par des zones d’ombre de la procédure", expliquent le parquet de Dijon et la gendarmerie de la section de recherches de la ville, dans un communiqué.

 Pourquoi est-ce si important ?

 Depuis 1984, l'affaire a connu de multiples rebondissements. L'énigme a passionné l'opinion et déchaîné les médias. "Au bout du compte, si l'on fait abstraction du drame vécu par les parents – mais le peut-on vraiment ? –, l'affaire Grégory restera dans la mémoire du siècle comme une forme moderne de procès en sorcellerie et un cas exemplaire de surenchère médiatique", estimait l'émission "Faites entrer l'accusé", sur France 2.

 Bernard Laroche, un parent, avait été mis en examen pour le meurtre, puis libéré, en raison d'erreurs de procédure notamment. Il a ensuite été abattu par le père de l'enfant avant que la mère, Christine Villemin, soit elle-même poursuivie. La cour d'appel de Dijon l'a finalement innocentée en 1993.

 Le dossier a été rouvert par deux fois, en 2008 et en 2010, pour réaliser des analyses ADN de pièce du dossier. Ces expertises n’ont pas abouti mais ont permis de maintenir le dossier ouvert. "Ça bouge beaucoup [dans le dossier]", a commenté Thierry Moser, avocat des parents du petit Grégory, auprès de Reuters.

 

 

 

L’IEOM publie son bulletin

« Tendances conjoncturelles du premier trimestre 2017 moins satisfaisantes »

 

Une conjoncture moins animée en début d’année

Hormis le BTP, les professionnels font état d’une activité satisfaisante au premier trimestre 2017. Les indicateurs révèlent toutefois un dynamisme moins marqué qu’au trimestre précédent. La majorité des secteurs anticipe une activité en croissance pour le deuxième trimestre 2017, sauf le commerce dont les prévisions sont plus mesurées.

L’indicateur de climat des affaires (ICA) diminue de 3 points pour s’établir à 111,0 au premier trimestre 2017, un niveau qui reste toutefois bien supérieur à sa moyenne de longue période.

L’amélioration de l’emploi se poursuit

L’indice de l’emploi salarié marchand se maintient à un niveau élevé en début d’année. En février, il enregistre une hausse de 3,4 % sur un an (dernières données disponibles), qui concerne l’ensemble des secteurs d’activité.

La consommation des ménages est moins dynamique

Après une fin d’année dynamique et un premier trimestre 2017 caractérisé par de mauvaises conditions météorologiques, la consommation des ménages semble marquer une pause. Les indicateurs réels sont globalement orientés à la baisse sur les trois premiers mois de l’année. Les importations de biens alimentaires, de biens de consommation courantes et de biens d’équipement ménagers diminuent respectivement de 2,6 %, 3,0 % et 3,7 % (CVS). En léger repli (-1,0 %, CVS), les immatriculations de véhicules se maintiennent néanmoins à un niveau élevé grâce à la reconduction du dispositif d’aide à l’acquisition d’un véhicule neuf mis en place mi-2016, qui a été étendu pour inclure les véhicules sinistrés par les inondations du début d’année.

L’ investissement reste en hausse pour les ménages et les entreprises

L’investissement des ménages poursuit sa progression, comme en témoigne le dynamisme de la production de crédits immobiliers (+11,2 % sur un an) et de l’encours des crédits à l’habitat (+3,1 %).

De même, l’investissement des entreprises reste bien orienté. Sur les trois premiers mois de l’année, les importations de biens destinés aux entreprises sont en hausse, tout comme les immatriculations de véhicules utilitaires. L’encours des crédits à l’investissement accordés aux entreprises est relativement stable.

Performances mitigées à l’export

Au premier trimestre, les recettes d’exportations progressent de 7,5 % (CVS), grâce aux perles brutes (+23,4 %, CVS). Les volumes de celles-ci (+31,3 %, CVS) ont été galvanisés par la vente aux enchères organisée par le GIE Poe O Rikitea fin mars. En revanche, les volumes (CVS) des produits agricoles locaux exportés reculent : -78,0 % pour la vanille,
-27,7 % pour le noni et -3,9 % pour l’huile de coprah.

 


L'Europe est confrontée à un nouveau défi migratoire venu d'Afrique, avec un déferlement de réfugiés économiques.

par jean-Jacques Mevel

Comme à chaque printemps, les trois compteurs de l'exode migratoire, de la honte en Méditerranée et des récriminations entre Européens virent au rouge. En Italie, les débarquements de migrants sont en hausse de plus de 40 %, soit 61.234 hommes, femmes et enfants depuis le début de l'année. Au 9 juin, les naufrages avaient fait 1 622 noyés, morts ou disparus, d'après l'Organisation internationale des migrations. Comme souvent l'UE y trouve matière à des règlements de comptes internes, plutôt qu'à des réponses décisives ou simplement concrètes.

La «bombe» africaine reste pour le moment sous contrôle, mais la mèche est allumée. Elle risque à tout moment d'exploser, avec son cortège de misère humaine et de retombées politiques. En Europe, les gouvernements respirent après les revers de l'extrême droite xénophobe. Mais ils auraient tort de détourner le regard.

Le défi migratoire est aussi l'affaire d'une génération: en 2050, l'Afrique aura doublé sa population pour atteindre 2,5 milliards d'habitants, le quart de la planète. Il y a peu de chance que la croissance y rattrape la démographie. La chancelière Merkel vient justement de rappeler que c'est d'abord une question de bonne gouvernance, d'emploi et d'investissements européens à la hauteur.

En Libye, la perspective est sombre. Il y a six mois, un Conseil européen s'était fixé comme but «d'endiguer les flux» pour l'été. C'est raté, comme le constatera peut-être un autre sommet, convoqué le 22 juin. Cela fait trois ans que les marines de guerre italienne puis européenne font des ronds dans l'eau, à la limite des eaux territoriales libyennes. Épaulées par les ONG, elles ont sauvé 36.000 quasi-naufragés, largués tout près de là par les trafiquants négriers du XXIe siècle. Mais elles ne peuvent pas franchir la ligne, ni en découdre directement avec les passeurs, leurs matériels et leurs bases.

Le soupçon est que ceux qui les poussent au prix fort dans des rafiots répondent aux mêmes ordres que ceux qui les rattrapent un peu plus loin en mer. Entre deux tentatives, les migrants se retrouvent dans une trentaine de «centres de détention», souvent à la merci du racket et de l'esclavage sexuel. Moins de la moitié de ces camps ont pu être visités par le HCR. L'Europe continue de vivre «dans une dangereuse fiction», constatait récemment Arjan Hehenkamp, l'un des patrons de MSF.

 

 

Mardi 13 juin 2017

Editorial

" Il n'en restera qu'un..."

Nous assistons aux funérailles du multipartisme en France : la gauche, la droite, les communistes, les divers gauche, les divers droites etc. n'existent plus. Il est vrai que je ne ne donnais pas un kopeck au jeune homme qui délirait sur scène il y a quelques mois. Ambition visible, acteur à la mémoire redoutable, mettant ses colères et sa vision lors de rassemblements hors normes pour un inconnu...ou presque, tout droit sorti du cocon socialiste, dans des "orero" séduisants pour ceux qui l'écoutaient comme on écoute un prédicateur. Je ne pouvais m'empêcher de ricaner. .

 Et puis voilà...Il a gagné, mais pas seulement !

 Désormais vous êtes prié également de lui coller le qualificatif de  "centriste". Le mot "socialiste" n'existe plus, il l'a écrasé et vous auriez l'air d'un " has been" en l'utilisant. Il est tout de même impressionnant ce Macron ne serait-ce que par l'engouement qu'il suscite depuis moins de 15 mois en défiant toutes les règles de la politique française. Y compris pour l'instant  des syndicats et des citoyens. Finie la déprime.

J'assiste avec componction, muette de stupéfaction à l'arrivée du monopartisme à notre porte, à l'enterrement de la guerre contre l'islam dont Macron ne parle jamais, à la ruée des caciques terrifiés vers son campement "jaune", comme s'ils avaient le feu aux trousses en reniant tout ce qu'ils ont défendu.

Car il y a toujours un mais. Le taux d'abstention record de ce premier tour des législatives en France ( comme en Polynésie) à 51,6% risque fort d'obscurcir le stupéfiant dérèglement des règles de gouvernance par ce président sorti du cocon et materné par Hollande qui aura au moins réussi ce coup là. Plus dure sera peut-être la chute. Un Français sur deux  seulement lui fait confiance. L'autre citoyen attend de voir.

 En fait je dois reconnaître qu'au moment où la France s'entortillait dans sa déprime, provoquée par les "jeunes-vieux" à droite et d'autres à gauche, c'est l'espoir d'une vie meilleure,  qu'il a apporté aux Français. Et ça marche...Que dis-je, " ça galope"...Et c'est cela le plus étrange à ne plus rien comprendre à nos concitoyens, car j'essaie d'être réaliste : en quelques mois il a affaibli le droit du travail protecteur du salarié sans faire bouger ou tout juste frissonner sans plus les syndicats, il a fait évoluer la législation fiscale,il a fait baisser les retraites de certains salariés, augmenter les impôts, et la ménagère du coin, en pleure de joie et s'en va voter des deux mains pour lui !

 Et tout cela galope d'autant plus que la déroute financière des sortants annonce une perte d'argent considérable pour les partis à terre. Au premier tour des législatives, les pertes de financement public du parti socialiste et des Républicains se chiffrent en millions d'euros rapporte le site " Politico" qui précise : Une seconde tranche accorde par ailleurs à un parti la somme annuelle de 37.280 euros (42.228 euros en 2012) pour chaque candidat élu député. Autant dire que les partis politiques qui disposaient du plus gros contingent d'élus au Palais Bourbon sous le précédent quinquennat sont les plus gros perdants du scrutin de ce dimanche. . Malheur aux vaincus. Banqueroute annoncée. Il n'en restera qu'un...

Oui mais attention, la grogne et les reproches sont déjà là !

 

Télérama, lettre ouverte des journalistes qui dénoncent déjà les pressions de l'Elysée! Et déjà aussi rien ne va plus entre le premier ministre Edouard Philippe et l'autoritaire Garde de Sceaux.

 

 

 

 

 Ah bon ? ça suffit pour être élu président alors ? Que les vilains se fassent refaire le portrait.

 

 

Le Président Winiki SAGE a réuni ce matin les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) en assemblée plénière pour rendre un avis sur un projet de « loi du pays » portant mise à jour du code de l’environnement de la Polynésie française.

 

 

La protection de l’environnement, une priorité :

L’intérêt de la mise en place d’une véritable politique de protection de l’environnement d’un point de vue économique, social et culturel n’est plus à démontrer de nos jours.

Le sujet de la protection de l’environnement est vaste et complexe dans son ensemble dans la mesure où il touche, directement ou indirectement, d’autres secteurs important liés au développement de notre pays (aménagement, urbanisme, économie, fiscalité, tourisme etc.).

Il est indéniable aujourd’hui que des actions doivent être engagées rapidement. Une des initiatives à prendre est donc bien de procéder à la mise à jour et à la restructuration de la réglementation en vigueur en matière de protection de l’environnement.

 

Création du titre de « Garde nature »… les prémices d’une véritable « police verte » ?

Afin d’assurer l’efficacité de la réglementation, le CESC considère que le pays doit en effet prévoir un renforcement, une meilleure coordination mais également une mutualisation des moyens entre les différents corps exerçant un pouvoir de police et intervenants sur l’environnement polynésien. Le CESC estime que les services communaux, services de proximité, doivent effectivement être associés.

En tout état de cause, le CESC espère qu’au travers de ce dispositif une réelle police de l’environnement ou « police verte » soit instaurée afin que les atteintes au milieu naturel soient sanctionnées.

Le CESC recommande à nouveau que :

- compte tenu des enjeux, le produit des taxes T.E.A.P. et T.E.R.V., avoisinant un montant de 2,5 milliards de F CFP chaque année, soit affecté au financement des filières R.E.P. pour éviter une répercussion des coûts engendrés par l’obligation imposée aux producteurs de gérer les déchets issus de leurs activités étant donné l’existence de ces taxes ;

- une partie du produit de ces taxes soit reversée aux communes (selon un système de péréquation) qui, il convient de le rappeler, sont obligées de financer la collecte et le traitement des déchets par le biais d’un budget annexe financé que par des redevances, pour certaines non recouvrées ;

- de recentrer la fiscalité existante sur l’environnement et de créer un compte spécial dédié.

Pour le CESC, depuis quelques années, il est inconcevable que ce budget soit détourné de son objectif premier qui est l’environnement.

La lutte contre le bruit et l’« exception culturelle » :

 

Une concertation entre le pays, les communes et les groupes de danse doit permettre :

·           de programmer la construction de salles adaptées et insonorisées, c’est une nécessité immédiate,

·           d’identifier des espaces pouvant être dédiés à de telles activités plus en marge des lieux habités, en cohérence avec les PGA (Plans généraux d’aménagement) existants,

·           de proposer des solutions visant à réduire les nuisances sonores notamment au moment des répétitions.

Enjeu de santé publique, le bruit doit également faire l’objet de mesures avant tout objectives mais également préventives, protectrices et respectueuses des libertés publiques.

 Pour conclure, le CESC insiste sur les points suivants :

·           la mise en place d’un titre de garde-nature ;

·           la définition du Rahui au sein de la réglementation ;

·           la réaffectation des taxes T.E.A.P. et T.E.R.V vers la politique de l’environnement ;

·           la nécessaire concertation entre le pays, les communes et les groupes de danse devant aboutir à la programmation de la construction de salles adaptées et insonorisées et à la réduction des nuisances sonores dans le cadre d’activités relevant des expressions culturelles et des traditions populaires.

 

 Présenté par madame Florienne PANAI et monsieur Mahinui TEMARII en leur qualité de rapporteurs, le projet d’avis a été adopté à l’unanimité par 31 votes « Pour ».

 

Communiqué du président du TA de Papeete Jean Yves Tallec

 

 

 

Leptospirose :l'hôpital de Moorea a tort. Il a attendu 5 jours avant de faire évacuer le patient finalement bien atteint de leptospirose a tranché le président Tallec, Président du Tribunal administratif

 Le dimanche 21 avril 2013 vers 12 h 30, M. X a été transporté par les pompiers à l’hôpital de Moorea pour une forte fièvre et des courbatures. Le médecin de permanence l’a renvoyé à son domicile avec du paracétamol et la prescription d’examens biologiques afin de rechercher notamment des marqueurs de la dengue et de la leptospirose, en lui demandant de revenir le jeudi suivant, ou plus tôt en cas de fièvre, asthénie, dyspnée ou douleur. Le mercredi 24 avril à 11 h 45, le laboratoire qui avait réalisé l’examen de PCR (polymerase chain reaction) a informé l’hôpital de la découverte de leptospires (bactéries) dans les prélèvements. M. X a été
N° 1600578 3évacué dans l’après-midi au centre hospitalier de la Polynésie française. Il présentait alors de graves complications cardiaques, pulmonaires et rénales qui ont nécessité sa prise en charge dans le service de réanimation où il est resté jusqu’au 5 mai, puis dans le service de médecine interne jusqu’au 14 mai, date de retour à son domicile.

Le requérant demande la condamnation de la Polynésie française, gestionnaire de l’hôpital de Moorea, à l’indemniser de ses préjudices.

Article 1er : La Polynésie française est condamnée à verser une indemnité de 2 450 000 F CFP à M. Jospeh X.

Article 2 : La Polynésie française est condamnée à verser à la caisse de prévoyance sociale de la Polynésie française une somme de 11 263 940 F CFP en remboursement de ses débours. Cette somme portera intérêts à compter du 2 février 2017.

Article 3 : Les frais de l'expertise ordonnée dans l’instance n° 1400546, liquidés et taxés à la somme de 200 000 F CFP, sont mis à la charge de la Polynésie française.

Article 4 : La Polynésie française versera à M. Joseph X une somme de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 5 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 6 : Le présent jugement sera notifié à M. Joseph X, à la caisse de prévoyance sociale de la Polynésie française et à la Polynésie française.

Délibéré après l'audience du 30 mai 2017, à laquelle siégeaient : M. Tallec, président, Mme Meyer, première conseillère, Mme Zuccarello, première conseillère.

Lu en audience publique le 13 juin 2017.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edouard Fritch a visité trois chantiers  à Pirae et à Papeete

Le Président visite trois chantiers en cours à Papeete et Pirae


Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a visité, ce mardi matin, trois chantiers dans les communes de Pirae et Papeete.

Le Président, en compagnie du ministre de la Santé, a débuté ces visites, à Pirae, avec le chantier du lieu de recueillement œcuménique du Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), destiné à l’ensemble des représentants des différents cultes et communautés religieuses, qui étaient présents pour l’occasion. Ce lieu sera notamment mis à disposition des patients, des familles et du personnel. Conçu et dessiné par l’architecte Dominique Touzeau, avec un coût total de 110 millions Fcfp, il pourra accueillir 55 personnes. L’édifice devrait être livré au mois d’octobre prochain.

Le Président a ensuite retrouvé la ministre de l’Education, avenue du Régent Paraita, à Papeete, afin de faire le point sur les travaux de la résidence étudiante Van Bastolaer et sur la résidence Pape Ora. La résidence étudiante Van Bastolaer est située sur une parcelle affectée au ministère de l'Education de la jeunesse et des sports, en charge de l’enseignement supérieur. Le montant des travaux qui consistent en la réhabilitation de cet immeuble vieux de 30 ans sera de 500 millions Fcfp. Cette résidence étudiante comprendra 64 logements (50 T1 + 14 T2) dont un logement T2 affecté au gardien, des locaux destinés aux activités commerciales, ainsi qu’un foyer destiné aux résidents avec un jardinet. Un parking en sous-sol est également prévu. Les travaux ayant pris du retard, l’immeuble ne sera livré que vers le mois de novembre.

Enfin, le Président a pu constater l’avancement des travaux de la résidence Pape Ora, dont le coût prévisionnel est estimé à 800 millions Fcfp. La résidence Pape Ora, qui répond aux critères de logements sociaux, comprendra 38 logements, répartis dans un bâtiment de 9 niveaux (R-1/R+7). Ces logements, allant du F2 au F4, devraient prochainement être livrés. Les acheteurs pourront bénéficier de l’aide à l’investissement des ménages mise en place par le Pays. En outre, deux locaux commerciaux situés au rez-de-chaussée, et un parking de 66 places sont également prévus. Ces travaux ont permis l’emploi direct d’environ 50 personnes pendant la durée des travaux avec également des dizaines d’emplois induits.


Le Président s’est dit satisfait de l’avancement de ces trois chantiers, et a notamment encouragé la mise en place de projets immobiliers similaires à celui la résidence Pape Ora, afin de répondre à un besoin et une demande constante en logements sociaux.



 

Le Sdiraf mobilise jeudi 15 juin 2017 pour les retraites, l'emploi et la PSG entre-autres dossiers. Le ton se durcit....

SDIRAF
MANIFESTATION DU JEUDI 15 JUIN 2017


PROGRAMME

8H30 : Vous êtes invités à venir, nombreux, aux jardins de Paofai.
Nous verrons alors ensemble, les tenants et les aboutissants de cette mobilisation.
- Termes de la lettre du SDIRAF au Président Macron.
- Visite du SDIRAF au Président de l’APF
- Visite du SDIRAF au Président de la PF
- Divers courriers autorisant notre manifestation
- Pourquoi faire prendre les charges du CHPF par l’Etat
Tous ceux qui souhaiteront prendre la parole pour apporter leur pierre à la protection de la PSG, de la RETRAITE, de l’EMPLOI pourront bien évidemment le faire.
Possibilité d’acheter sur place un tricot du SDIRAF (rouge) à 1000 F. Notre cortège devrait être magnifique avec tous les tricots rouges.

9H30 : Début de notre marche vers la présidence par le boulevard Pomare
- Des banderoles seront à porter pendant la marche
- Avec une voiture sono, il est demandé à tout le monde de répéter les slogans
- Rester bien calmes et concentrés : pas de bousculade.

10H30 : arrivée devant la présidence.
- Sitting
- Attente d’une intervention du Président Fritch

Après l’intervention demandée du Président Fritch, nous ferons le point de la situation devant la présidence.

Selon le cas, retour dans le calme à Paofai.

 

Courrier de métropole

 Je ne suis dupe de rien, mais le spectacle de tous ces caciques politicards subitement tétanisés, comme assommés par ce qui leur arrivait et dont ils sont les seuls responsables m'a réjoui. J'ai lu attentivement le curriculum vitae des futurs députés "d'en marche" la plupart vient du monde du travail...et vous connaissez  un parti qui ferait d'un prix Nobel de mathématique, un député?

 Les autres péroraient du haut de leurs certitudes, de leurs discours plats et vides comme le désert. Le plus comique c'est de voir certains à la recherche d'un emploi...pour la première fois de leur vie ils vont travailler, se confronter à la vraie vie, comprendre peut-être ce peuple dont ils avaient la charge. Cela leur fera du bien d'échanger la perspective de l'aigle pour celle du crapaud. Quoiqu'il advienne cela ne peut être pire que les 20 dernières années que nous venons de vivre. Cela fait du bien de voir une jeunesse politique, encore enthousiaste, pas encore pourrie. Pour une fois, avant de les démolir, laissons leur une chance. Il faut juger sur pièce....Ils sont condamnés à réussir G.


 

 

Dimanche 11 et Lundi 12 juin 2017

Majorité absolue pour Emmanuel Macron que les quotidiens appellent déjé " le roi jaune" une couleur que l'on n'avait pas l'habitude de voir à l'Assemblée nationale mais qui lui donne entre 400 et 440 sièges . Un Français sur deux seulement est allé voter. Une abstention record de 51% . Ce qui pose comme en Polynésie certaines questions de gouvernance. Le Monde écrit : Ni le soleil torride  ni la finale de Roland -Garros, expéditive, ne sauraient expliquer cette désaffection dominicale. Est-ce la perspective d’une large victoire de La République en marche, annoncée par les instituts de sondage, qui a démobilisé les citoyens ? "

 

 

 

Car voilà Macron armé de pouvoirs formidables nous l'avons déja écrit avant le résultat de ce premier tour, exécutif, législatif, syndicaux à quoi s'ajoute l'atout inestimable de la durée, devrait avoir besoin d'un contre pouvoir comme dans toutes les démocraties. Un nouveau pouvoir autoritaire qui ne porte pas seulement une certaine idée de la France mais prétend convertir la nation à une nouvelle philosophie de la société, on doit forcément faire attention aux dérives. Les Français ne vont pas tarder à sortir leurs mouchoirs. La droite et la gauche ont été plus ou moins absorbées. Tout cela par ce qu'on est jeune, qu'on a une belle gueule, qu'on est bien cornaqué, décidément les Français portent bien le qualificatif que leur a collé le général de Gaulle. Que connaissent-ils vraiment du programme de Macron ?

 

 

Polémique A l'heure où les trois parties, Tuihani senior, Tuihani junior et Gaston Flosse calment le jeu en ne se tirant pas dans les pattes, d'autres se régalent en créant la zizanie. Les deux Marcel tiennent à dire fortement qu'aucun d'eux n'a rendu publique cette lettre de Mate à Gaston Flosse, dans un souci d'apaisement . Bien entendu dès le départ nous l'avions reçue et l' avions qualifiée de " dure". Tahiti Today en a parlé sans la publier. Flosse dans notre édition laisse percer son émotion vis à vis de cette rupture. Décidément, certains se complaisent dans la gadoue afin d'instaurer un climat négatif dans le pays ou alors ils se prennent pour le Canard Enchaîné sans en avoir le talent et à retardement. A qui profite le crime ? A aucune des parties.

 

                          'ait survécu' pas de 'e' mais je ne peux pas corriger et c'est si vrai !!!

 

Editorial

Comme un boxeur sonné, il colle au corps, il ne tombera pas, il glissera (Jean -Edern Hallier à propos de Mitterrand)

L'avatar

Nous venons de vivre, il y a quelques jours, une nouvelle crise au sein du Tahoeraa que le président de ce mouvement a vite étouffé afin qu'elle ne perdure pas, juste avant le deuxième tour des législatives, mais  aussi pour montrer à l'opinion qu'il n'était pas atteint par ces deux démissions du père et du fils Tuihani. Ce qui est faux.

Faux, car sous la carapace de l'homme invincible, il y a l'homme tout court, meurtri par un double lâchage auquel il ne s'attendait pas, tant il s'est toujours refusé à croire qu'il était, tel qu'on le présente, la caricature du tyran humiliant. Il refuse aussi à s'affaler en public et montrer que sa carapace peut avoir une faille, celle de l'émotion. De même qu'on ne l'a jamais connu malade dans sa longue vie politique ou même fatigué, il dit toujours " ça va". Une grave opération des cervicales aux Etats Unis, ne l'a pas empêché de sauter de son lit d'hôpital, sans la permission des chirurgiens, de prendre  l'avion et et de se pointer avec une minerve à l'Assemblée.

 Il cache ce qu'il considère  des faiblesses, mais on ne vit pas toute cette vie politique avec ses victoires et ses échecs sans avoir mal au coeur, de voir inscrit le mot "fin" à un cheminement avec des " compagnons" de toujours. Oui il a souffert, sans l'admettre aux yeux de tous, de la révulsion  de cette séparation  d'avec les Tuihani qui ont osé couper le cordon ombilical, à sa grande stupéfaction, puisqu'il ne comprend pas qu'il peut avoir des  attitudes blessantes notamment auprès du "maître de tous les secrets", Mate.

Tel est le climat. Il y a quelque chose de pathétiquement balzacien dans ces ressentiments qu'éprouvent "Tuihanii et Tuihani" pour Gaston Flosse et Gaston Flosse pour  les Tuihani. Aucun n'est tout blanc. C'est humain. Mais aujourd'hui, il convient de ne pas recommencer la guérilla, ouvertement ,ou pire, souterraine. Celle qui a empoisonné la Polynésie pendant des mois,des années, lors de la rupture d' Edouard Fritch qui craignait trop d'interférences du "chef" dans sa manière de gouverner..

La Polynésie a besoin de stabilité, de paix, de normalité. Ce pays a trop tendance aux mensonges et à la calomnie, sans compter les "fake news",qui entraînent les uns et les autres dans des combats sans fins des rancunes tenaces, un travail de sape, qui n'est pas toujours du côté que l'on croit, à l'aide de boomerangs usés figurant une certaine configuration de la désaffection civique, selon les camps politiques auxquels appartiennent les citoyens. Nous ne voulons pas entrer dans ce jeu là.

La France s'est découvert de nouveaux visages? Pourquoi pas la Polynésie en 2018,  ce qui lui donnerait  un regain de passion qu'elle n'a plus au niveau de ses listes électorales. Changer pour changer ne peut être qu'une incantation volontariste mais ambiguë voire très difficile. On ne laisse pas sa place avec le sourire.

La jeunesse n'est pas gage de compétence, d'où un choix à venir, résolument intransigeant. Les universités sont pleines de jeunes talents et le passé a montré que Flosse avait un flair incomparable pour les dénicher, quand on jette un coup d'œil sur la composition de ses gouvernements d'antan. Rappelez-vous,quand il a propulsé en septembre 2014 au perchoir de l'Assemblée, un jeune homme quasiment inconnu mais garanti bon teint, Marcel Tuihani. Néophyte, il a travaillé, appris et s'en est bien tiré. Mais tout cela donne des ailes et l'ambition avec le pouvoir grandit. C'est l'avatar.

En revanche, on verrait bien Marcel Tuihani à la fin de son mandat présidentiel  de l'Assemblée, d'ici un an, se battre pour rafler la mairie de Papeete, en 2020. Il y a tant de choses à faire dans cette bonne ville de Papeete qui ressemble plus à Panama qu'à une capitale, les crocodiles en moins. Encore que...

 

 

 

Commission budgétaire de l'Assemblée

Les membres de la commission de l’économie, des finances, du budget et de la fonction publique étaient réunis vendredi 9 juin 2017 pour examiner :

  • un projet d’avis sur le projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2017-269 du 2 mars 2017 portant dispositions relatives à l'outre-mer du code de la consommation ;
  • un projet de loi du pays portant dérogation, à titre exceptionnel, à la durée maximale de recrutement des agents non titulaires dans le cadre des concours de recrutement ouverts au titre de l'année 2017 ;
  • deux projets de délibération portant modifications de la décision n° 972 DOM/ENR du 27 décembre 1978 instituant une indemnité de sujétions financières et de la délibération n° 79-35 du 13 mars 1979 déterminant les modalités de répartition du produit des pénalités perçues par le service des domaines et de l'enregistrement ;
  • une proposition de délibération portant modification n° 2 du budget de l'assemblée de la Polynésie française pour l'exercice 2017 ;
  • une proposition de délibération portant approbation du compte administratif de l'assemblée de la Polynésie française pour l'exercice 2016 ;
  • une proposition de délibération portant affectation et reprise du résultat de fonctionnement de l'exercice 2016 de l'assemblée de la Polynésie française ;
  • une proposition de loi du pays relative à la médiation et
  • une proposition de délibération portant modification de la délibération n° 2001-200 APF du 4 décembre 2001 modifiée portant code de procédure civile de la Polynésie française.

 

CESC :

Les membres du Conseil économique, social et culturel se réuniront en séance plénière le mardi 13 juin 2017 à 8h30 pour émettre leur avis sur un projet de « loi du pays » portant mise à jour du code de l’environnement.

Le projet d’avis sera présenté par madame Florienne PANAI et monsieur Mahinui TEMARII en leur qualité de rapporteurs.

 

Législatives

Jacqui Graffe, ça va, ça vient, ça se fâche et ça s'embrasse... avec le Tapura. Ce n'est pas par amour mais pour donner des voix à Nicole Sanquer afin qu'elle batte Teura Iriti qui, elle, peut espérer avoir les voix de Tina Cross. Et rien ne se donne mais tout se vend, les  1700 voix de Tepuaraurti Teriitahi contre l'engagement d'Edouard Fritch a faire des travaux dans la commune de Paea. Jacqui Graffe n'et pas un philantrope. ( lu dans la Dépêche)

Patrick Howell a peaufiné  son look et son élocution, va-t-il battre Moeatai Brotherson. ? Son programme semble avoir conquis plus que celui du souverainiste Brotherson auquel de nombreux électeurs ne veulent pas donner leurs voix  de crainte qu'il ne  travaille à Paris pour obtenir l'indépendance de la Polynésie.

Moana Greig affronte une députée chevronnée ayant un bon bilan. Ce n'est pas gagné mais il joue le tout pour le tout. Qui ne tente rien n'a rien n'est ce pas ? Encore une semaine éreintante et puis nous saurons si les électeurs qui s'étaient abstenus se rendront aux urnes. Ils représentent un fort potentiel de voix dont espère profiter le candidat du TH Moana Greig..

 

Précision

 Yvon Bernardino nous a précisé, suite au mail de Gilda publié dans nos colonnes, que le rendez-vous avec Marcel Tuihani avait été pris avant le premier tour des législatives et que son entretien avec le président de l'Assemblée la semaine dernière n'était pas politique mais pour des raisons personnelles ! On veut bien. Mais alors pourquoi a-t-il démissionné du Tahoeraa en sortant du bureau du président de l'Assemblée ? Une illumination, soudaine ? Parce qu'il aurait appris soudainement que Gaston Flosse était inéligible donc ne pouvait ni se présenter devant les électeurs ni voter.... jusqu'à maintenant. Qui n'est pas au courant ?  Peu importe finalement, à ce jour aucun Tahoeraa n'aurait pris la poudre d'escampette. Reste que Marcel n'est pas inactif de son côté non plus car pour survivre dans la jungle il a besoin d'avoir des guerriers autour de lui.

Comme dit Sémir Al Waedi, "la politique en Polynésie est passionnante."

 

L'ADT se félicite.

Les syndicats grévistes sont encore plus heureux puisque l'un d'eux a dit à la télévision; " On a arrêté la grève parce que nous avons eu satisfaction sur tous les points !: "Youpi, la vie est belle..." A quand la prochaine ?

 

Courrier d'un Polynésien déçu !

Hier dimanche, je suis rentré d'un très long voyage à Cuba où j'ai pu constater que les mentalités de la population et des dirigeants est la  même qu'ici, à savoir tout dans la gueule et la vantardise . Or ce matin, une fois de plus, dans notre 

beau pays j'ai constaté que hélas rien n'a changé ici et même empiré. En effet, dans un magasin d'alimentation j'ai trouvé des paquets de UN kilo de farine de manioc à 260 fcp IMPORTÉ DE THAILANDE ! J'ai interrogé le commerçant à qui j'ai fait remarquer l'abondance du manioc ici et celle de la farine qui en est tirée. Voilà-t-il pas qu'il m'a répondu que ce temps-là est révolu que le nombre de plantations de manioc ne remplit même pas la moitié des doigts d'une seule main et que la production de farine est carrément HS.

Depuis Cuba j'ai suivi sur le Net les rodomontades gouvernementales maohi sur le soutien massif à la production locale agricole,maohi, etc.... Heureusement qu'il y maintenant MacDo pour permettre aux maohi d'avoir encore à manger. Olé ! C.

 

Vendredi 9 juin 2017

 

 

 

Gilda Vaiho, représentante Tahoeraa pour faire suite au démenti de Marcel Tuihani, nous a envoyé un mail expliquant ce qui suit :

Yvan Bernardino ancien membre du comité de soutien de Punaauia a rejoint Marcel Tuihani. Suite à leur rencontre dans son bureau de l"Assemblée mercredi matin, Bernardino  m'a annoncé, à la sortie de son entretien , qu'il quittait le Tahoeraa Huiraatira. Je le regrette.

Ensuite Marcel m'a téléphoné vers 10h après leur entrevue. Je ne pouvais pas lui répondre étant chez le médecin.. Cependant, Marcel a raison sur un point il n'y a pas de fédération à Punaauia. En revanche il y a deux présidents de fédération, un à l'ouest avec Michel Leboucher et l'autre à l'Est avec moi Gilda Vaiho Faatoa. Quant à Yvan Bernardino,il n'est pas président du comité de soutien de Punaauia, il en a été membre avant de rejoindre Marcel Tuihani..

 

l La princesse Victoria de Suède au stand de la Polynésie française dans le cadre de la conférence sur les océans à New York

 

 

L’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) et le SEFI (Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles) ont présenté, vendredi, au Vice-président Teva Rohfritsch et à la ministre en charge du Travail, Tea Frogier, un projet d’enquête sur l’emploi pérenne en Polynésie française,

 

 

Jeudi 8 juin 2017

Editorial

"C'est la vie, Iriti !"

"Mate"Tuihani, le père, plus fougueux que Marcel avait fait don de sa personne à Gaston Flosse et au Tahoeraa pendant près de 37 ans. Et puis un jour, il a dit, c'est fini. Mais il n'y là rien de nouveau sous le soleil sauf que dans un microcosme comme le nôtre,quand les fidèles d'un système bien rodé claquent la porte, les murs tremblent. Ce tumulte politique d'un moment a fait jaser le Landerneau, puis les foucades sont retombées. De toute manière en Polynésie, les pages comme celles-ci se tournent très vite, même si le souffle qui les fait vaciller vient du tréfonds de l'opinion en quête de surprises.

Tout n'est pas vain, ni pour l'une ou l'autre des parties. Marcel Tuihani junior n'a pas agi sur un coup de tête nerveux mais avec calme et détermination. N'en doutez pas il a bien préparé son départ. L'avenir nous le dira, mais ce qui est sûr et je le crois, il n'ira pas au Tapura .

" Mate", lui a été le poumon du Tahoeraa pendant longtemps. Rien ne se faisait sans lui, serviteur zélé et obéissant, Gaston Flosse lui doit l'organisation de ses grandes fêtes, meetings festifs et politiques, la tenue des fonds  etc... en retour,ce que son foie ou sa foi ne pouvait plus digérer, les tartes à la crème des affaires, les dommages collatéraux et ce que Marcel  qualifie "d'humiliations" faites à son père, il a tiré un trait définitif. Pour le président de l'Assemblée qui a l'esprit de famille chevillé au corps cette décision douloureuse mais libératrice est finalement un soulagement. Une bouffée d'air frais.

Quant à Gaston Flosse qui se doutait bien de quelque chose,il se méfiait depuis des mois de Marcel, l'abcès est percé et chacun aujourd'hui recentre ses efforts, l'un sur la préparation de sa nouvelle vie, encore secrète, l'autre  dans le cambouis prolétaire de ses combats politiques en perdant parfois quelques plumes qui se régénèrent aussi sec. Teura Iriti monte en grade, nous l'écrivions hier, présidente déléguée du parti et Alice Tinirua, trésorière. Un poste de confiance.

Un chef de parti ne peut-être qu'autoritaire afin que tout marche droit et que personne ne dévie, le Jupitérien à Paris, l'a bien compris. Mais Flosse est presque un enfant de choeur à côté du jeune roi directif et intransigeant dans une démocratie nouvelle vague. Tenez, coïncidence étonnante,chez les Républicains à Paris, on a aussi assisté à un règlement de compte en bonne et due forme hier, entre le sarkozyste du premier cercle Frédéric Lefèvre considéré comme la voix de son maître ( porte parole du mouvement) mais n'ayant pas de mots assez durs aujourd'hui (comme Mate Tuihani)  pour dénoncer l'ancien président de la République. Dès lors, il a lui aussi annoncé qu'il quittait le parti Les Républicains.

Je ne sais plus qui a dit : les optimistes ont inventé l'avion, les pessimistes, le parachute. Ces ruptures ne sont pas sans vertus et ce petit tumulte que charrie la démocratie d'opinion indique au moins que rien ici comme ailleurs n'est différent et que les hommes et les femmes qui filent doux aux ordres donnés  peuvent aussi, un jour, claquer la porte.

Flosse a déjà comblé les vides, Marcel se prépare, Mate fait ses paquets, allez circulez, y a rien à voir.

 

 

Marcel Tuihani dément

Marcel Tuihani vient de nous appeler pour démentir formellement "les fantasmes dans l'esprit de Gaston Flosse qui  concernerait - dit-il - mon souhait de former un groupe au sein de l'Assemblée en démarchant les représentants TH. Ce qui n'existe que dans son esprit."

Tahiti Today se refuse, en conséquence, à jouer le punching ball  des uns et des autres dans cette crise politique  et je ferai en sorte d'avoir confirmation dorénavant du moindre mot que les protagonistes politiques me donneront . On ne peut pas travailler dans ce métier si nous n'avons pas confiance  dans la véracité de l'information  que l'on nous donne, d'autant que Tahiti Today n'a pas une armée de journalistes pour découvrir telle ou telle vérité. Sans confiance, on ne peut pas travailler avec des élus que l'on connait depuis trente ans et plus sans perdre la foi un jour ou l'autre. En l'occurrence, Marcel Tuihani n'aurait jamais téléphoné au président de la Fédération et du comité de soutien de Punaauia pour le rejoindre afin de former un groupe. Ce qu'il dément.

Il n'y aura pas d'édito jusqu'à lundi.

 

 

Marcel  Tuihani  démarcherait au sein du Tahoeraa  pour faire un groupe

.

Marcel Tuihani a  démissionné du Tahoeraa et de toutes les fonctions dont il était chargé. Dorénavant, les choses sont claires, Il n'a pas à se cacher. Il  s'est lancé dans sa propre campagne afin de former un groupe à l'Assemblée et en dehors de l'Assemblée . Gaston Flosse auquel les présidents de section et les militants du parti viennent rapporter le démarchage de l'ancien dauphin est donc tenu au courant à la minute près de ce qui se dit et se fait ou ne se fait pas. C'est ainsi que Marcel Tuihani essaie de débaucher le président de fédération de Punaauia ainsi que le président du comité de soutien du Tahoeraa également dans cette commune et quelques représentants qui font la sourde oreille.

 L'article  69 du règlement intérieur de l'Assemblée stipule qu'il faut avoir six représentants pour former un groupe. Marcel ne siègerait pas au nom d'un parti politique mais il tente d'en avoir assez pour faire un groupe de non inscrits. Reste que  ce n'est pas aussi facile. On sait qu'au Tahoeraa on peut trouver plus qu'ailleurs des représentants qui affectionnent le changement, mais pour le moment ils restent accrochés au Tahoeraa et à leur président

 

 

Deuxième tour des législatives Flosse a précisé : " Nous avons décidé de laisser la liberté  aux présidents de fédération avec leur présidents de section et de décider du choix sur qui porter leurs voix.

 Y-a-t-il une alliance avec le Tavini ? Réponse : non il n'y a pas d'alliance avec le Tavini. Chaque président de fédération décidera s'il soutient ou non quel candidat, s'il vote blanc etc.. Il n'y aucune orientation ni obligation d'aucune sorte."

Voilà une manière claire de démontrer qu'il n'est pas un président autoritaire une manière de prendre le contre-pied de ce que lui a écrit Mate Tuihani dont le départ a-t-il dit " lui fait mal au coeur". " Faites ce que vous voulez" dit-il à ses présidents de fédération.

Mais attention, à ne pas devenir trop "cool" non plus...

 

Courrier :

Deux points sur lesquels j'aimerais réagir:

1/ Indemnité de départ  de Régis Chang : à par moi ( et vous sur TTD) personne n'est scandalisé par la magouille mise en place par le directeur et le PCA de la CPS. Elle est grosse comme un camion d'après les documents produits par radio 1 le 12 mars : Chang demande sa réintégration à la SOCREDO.

Le 13 mars, le lendemain,  Fritch répond et donne son feu vert.

20 avril : signature de l'avenant portant octroi d'une indemnité de 10 millions cfp. Il faut se souvenir que le 6 avril , l'arrêté du président actait " la démission" de Chang.

Que l'on m'explique pourquoi Chang devrait toucher une indemnité alors qu'il a démissionné ?

Dans sa réunion le CA sursoit à une décision du président actant la démission de Chang pour donner le temps à celui-ci de se positionner. Mais se positionner pourquoi ? Par rapport à quoi ? S'il veut les 10 millions ou pas ! Ridicule.

Pour moi comme pour d'autres, il s'agit simplement d'une magouille.

 

2/ Le départ des Tuihani

Ce départ était effectivement prévisible. Mais c'est la vie dans tous les partis : certains arrivent, d'autres partent... J.T

 

 

Marcel Tuihani  présidera ce matin la sixième séance de la session administrative : 6 projets de loi à l'ordre du jour notamment :

 

1Le projet de loi du pays portant  modifications du code du travail

 

Ce projet de loi du pays vient modifier et/ou compléter les différentes parties du code du travail qui en compte huit. Hormis quelques corrections rédactionnelles pour améliorer la lisibilité de certains articles des parties II, IV, V et VIII du code, les modifications concernent sur plusieurs autres articles. Elles portent sur, l’établissement du certificat de travail, l’obligation d’information de l’inspection du travail en cas de licenciement économique, l’extension aux entités publiques des dispositions relatives à l’apprentissage sans aide du Pays, la dérogation au repos hebdomadaire par roulement au bénéfice des entreprises du secteur de l’énergie électrique, de l’eau et de force motrice ou encore la dispense de l’obligation d’établir un plan de prévention commun contre les risques professionnels, qui peuvent résulter de l'exercice simultané, en un même lieu, des activités de deux entreprises, lorsque les travaux sont soumis à coordination.

En outre, le projet de loi met en cohérence certaines dispositions comme celles relatives, à l’interdiction du travail des enfants, au seuil du nombre de salariés pour l’attribution des heures de délégations syndicales et à l’obligation de déclaration d’ouverture de chantier en l’absence de maître d’œuvre.

 

Il met aussi en conformité le code du travail, avec la réglementation nationale au sujet des peines réprimant le délit d’entrave et, avec la décision du conseil constitutionnel sur la méconnaissance du droit à un recours juridictionnel dans les dispositions actuelles qui prévoient la possibilité pour le CHSCT de faire appel à un expert lorsqu’un risque de grave d’accident ou de maladie professionnelle est constaté dans l’entreprise.

 

Enfin, il complète, la partie IV relative à la santé et à la sécurité au travail, par des règles permettant d’assurer la protection des travailleurs contre les risques d’exposition à l’amiante, la partie V relative à l’emploi en ce qui concerne la durée de l’autorisation de travail accordée aux étrangers, la partie VII relative à certaines professions par des mesures plus protectrices du journaliste en cas de rupture du contrat de travail et puis la partie VIII relative aux compétences et moyens d’intervention de l’inspection du travail pour lui permettre de constater les infractions relatives au travail forcé réprimées par le code pénal depuis 2013 mais aussi pour l’autoriser à mettre en demeure un employeur de remédier à une situation considérée dangereuse pour la santé et la sécurité au travail du travailleur.

 

 

 

Intervention intéressante de Gilda Vaiho (TH) à l'Assemblée sur le collectif 2

  

Il nous est demandé d’approuver un projet de collectif n° 2 du budget général de la Polynésie française formalisant le report des crédits de paiement sur la gestion 2017.

 

Comme nous avons pu le constater, il s’agit d’un abondement de CP qui s’élève à près de 57.844 milliards ce qui est considérable à première vue.

Bien que l’on puisse en effet s’étonner de ces chiffres énoncés au collectif 2, ce report comprend, pour en relativiser la portée, 37.22 milliards d’écritures d’ordre destinée à comptabiliser des échanges de terrains effectués notamment avec TNAD et l’OPH.

 

Comme à son usage donc cette modification actant le report des crédits de paiement sur la gestion 2017, est une formalité comptable usuelle en cours d’exercice.

Cependant, concernant ce collectif, nous ne pouvons pas nous satisfaire de cette situation, puisqu’il s’agit concrètement de constater la NON réalisation de projets importants programmés en 2016 et dès lors, reportés en 2017.

 

Il en est ainsi du projet de « Pôle de santé mentale » qui très vraisemblablement entame à peine sa phase d’étude, cela alors qu’à grand renfort médiatique, on nous avait annoncé le début d’un PSEUDO chantier.  Pour rappel, la construction du « Pole de sante mentale » à Taaone devait voir un démarrage de travaux avant fin 2016 pour un coût estimé de 3.5 milliards de francs.

 

Espérons dès lors, que 2017 verra bien le démarrage de ce projet, comme nous attendons toujours celui du « Tahiti Mahana Beach version Fritch » ?

 

Sur le SWAC (Sea Water air conditionning) idem malheureusement ! «  C’est un projet qui n’est pas en fort avancement aujourd’hui » nous avait-on dit en commission.

Quel dommage j’ai envie de dire !! Quelle occasion encore là de « manquée », ou du moins, de « retardée », alors que des économies importantes sont espérées en coût de fonctionnement pour l’hôpital !!!

D’ailleurs (petite parenthèse si vous me le permettez) dans le cadre du fameux plan de transition énergétique lancée par le gouvernement, (par notre ami Nuihau en l’occurrence), il était également question de mener d’autres projets de SWAC pour desservir les locaux administratifs du pays ou encore de l’Etat situés sur l’avenue Pouvanaa a Oopa pour un investissement estimé à 3.5 milliards.

Où en est donc ce , à supposer qu’il soit poursuivit par la nouveau détenteur du porte feuille de l’énergie ?

 

En dépenses à présent, les CP correspondent en premier lieux aux opérations dédiées au « tourisme », puis au « partenariat avec les collectivités » se traduisant ESSENTIELLEMENT par des subventions aux communes et enfin, à « l’urbanisme, habitat et foncier » pour les montants les plus importants.

 

S’agissant du secteur du tourisme, sur lequel le gouvernement semblait tout miser pour la relance, un point de situation nous serait bien utile, notamment concernant les projets privés qui ont pu être envisagés. Exemple en date maintenant, la reprise éventuelle de l’hôtel TAHARAA, ou encore, quid des rénovations hôtelières annoncées à Bora Bora du « Bora Bora Nui » ou encore du « Méridien ».

 

Enfin, merci de nous donner des informations sur les aménagements envisagés pour l’esplanade Jacques CHIRAC qui comprendrait un centre pour les plaisanciers, des restaurants, des boutiques et autres.

 

Voilà mes chers collègues, les quelques observations que nous inspirent ce projet de collectif n°2 au budget général de la Polynésie 2017.

 

Je vous remercie de votre attention

 

 

 

Mercredi 7 juin 2017

Le grand conseil

Editorial

Quand Gaston Flosse nous a fait parvenir hier matin la lettre qu'il venait de recevoir de Marcel Tuihani senior, nous l'avons relu deux fois avant d'y croire. Certes, on savait bien qu'il y avait du tiraillement entre les Tuihani et Flosse depuis quelque temps. Il y a quelques semaines, ( et bien avant aussi), à la suite de l'interview corsé que m'avait donné le président de l'Assemblée dans lequel il laissait passer son amertume et ses vérités aucune fumée pourtant ne s'était échappée  des naseaux du vieux lion. Et l'on murmurait un peu partout dans le sérail malgré tout " Marcel va être exclu". Et puis non... Gaston Flosse avait démenti en disant " il a dit ce qu'il pensait, c'est bien !". Mais le connaissant, il a peut-être poussé le cochonnet  pour finalement arriver à ce que père et fils démissionnent d'eux-mêmes. Quand je vous dis qu'il y a dans cet homme du "Mitterrand" pour la ruse et  pour l'autorité du Macron !

 Voilà c'est fait et ce n'est pas un coup de tonnerre. Les deux parties sont aujourd'hui soulagées. Marcel junior va pouvoir  travailler (avec qui ?) pour affronter son ancien "chef" en 2018 et tenter de conquérir la mairie de Papeete qui a bien besoin de mettre l'actuel à la retraite tant " la capitale" dans certaines rues proches du Front de mer ressemble à des bouges. Mais Marcel n'est pas idiot, et avant de faire le grand saut il a bien du préparer ses arrières. Mate, le père, va pouvoir prendre une retraite bien méritée. Tout le monde a vidé son sac dans un échauffement préparé et maîtrisé dans des termes très durs, Les accusations et les reproches utilisés prouvent à quel point la marmite a du bouillir avant d'exploser.

 Pas de dommages collatéraux. Les deux hommes ont été remplacés illico lors du grand conseil, Teura Iriti à la présidence déléguée du parti et Alice Tinirua, trésorière. Quant à ce tumulte des  sentiments sur un système qu'ils ne pouvaient plus supporter,il permet aux deux fugueurs de vivre leur vie comme ils l'entendent.

Le "patron" comme disait Marcel et qu'il ne dira plus, en a vu d'autres .Des deux, c'est tout de même Mate Tuihani ( le père) le plus aigri  si l'on en juge par la salve de skuds utilisés dans sa lettre, démonstration d'une détestation qui remonte à loin et nous fait dire : "Pourquoi tant de haine après l'avoir si bien servi ?" Mais surtout " "Pourquoi maintenant alors que ça couve depuis des mois" ? A cause du vote Marine Le Pen ? Mais ce n'est pas un monstre près de 12 millions de Français se sont portés sur son nom et dans l'isoloir il votait pour qui il voulait, quant à Moetai Brotherson  il est parfaitement honorable et l'un des plus capables de sièger sur les bancs de l'Assemblée nationale. Il n'est pas un "fou de dieu" !!! Quant aux dépenses du Tahoeraa, cela relève de la gestion interne de ce parti. Peut-être Mate Tuihani préférerait-il également que Gaston Flosse en cas d'échec dise que les siens sont nuls, plutôt que ses adversaires ? Ce tumulte que charrie la démocratie d'opinion à la suite de ces deux départs indique sans doute aux fugueurs que quelque chose bouge. On ne part pas comme un pet sur une toile cirée  surtout quand on a de l'ambition,sans savoir où l'on va, n'est- ce- pas ? C'est d'ailleurs ce que laisse entendre Marcel Tuihani dans sa lettre ci-dessous. Et comment va-t-il travailler à l'Assemblée ? Le rouge est tiré il faudra le boire.

NB. Gaston Flosse précise : A propos du vote Marine Le Pen, quand j'ai demandé le jour du grand conseil qui est pour,qui est contre, Marcel ne s'est pas levé pour dire "non" il a voté avec  l'ensemble des membres du grand conseil. Quand on est un homme politique responsable on affirme sa position ou son opposition. Vincent Dubois en est la preuve. Il n'était pas d'accord au début et il l'a dit. Mais c'est vrai c'est un rugbyman et pas un béni-oui-oui. Au fait,Marcel démissionne-t-il de l'Assemblée de Polynésie. Il devrait aller jusqu'au bout...Mais il est accroché au perchoir et ses avantages."

Marcel Tuihani était juste après Teura Iriti, c'est à dire deuxième sur la liste des territoriales de Gaston Flosse. Celui-ci vient de le barrer soigneusement ! Quand on demande au président du Tahoeraa, s'il est amer, il répond " tous ceux que j'ai fait roi, on voulu l'être à ma place un jour ou l'autre, alors j'ai l'habitude. La liste est longue mais nombreux sont ceux qui ont totalement disparu"

Au sujet de Mate Tuihani : Si nous établissons la liste de ce qu'à pris " Mate" ( 92.millions pour les emplois fictifs pour avoir été le collaborateur rapproché de GF) ainsi qu'une multitude de procès pour protéger le chef de son parti, c'est un miracle qu'il ait tenu si longtemps. Quand à Marcel Tuihani, soyons lucide, il attend tranquillement l'écho des grands cimetières sous la lune pour prendre la place du maître. Il a le temps devant lui et va probablement s'entraîner ailleurs.

 

Une histoire se termine et une autre commence sans doute

 

Tauhiti Nena a bien parlé hier soir. Il a précisé sa position : non il ne fera pas voter pour le Tapura ni pour le Tahoeraa. Mais a-t-il dit " "nous ne sommes pas propriétaires de nos voix". Nous avons fait un bon score et je remercie les électeurs qui ont voté pour nous." Fair play !

 

Compte rendu du conseil des ministres  : extraits

Subventions d’investissement de 116 millions Fcfp pour les communes de Bora Bora, Tumaraa et Arutua 

 Le Conseil des ministres a validé trois nouvelles subventions d’investissements communaux programmées au titre de la deuxième session de financement 2016 de la Délégation au développement des communes (DDC). Ces octrois constituent un soutien financier du Pays d’un montant total de près de 116.5 millions Fcfp pour des investissements communaux de plus de 320 millions Fcfp.

Ces financements s’inscrivent dans la continuité du soutien volontaire du Gouvernement, et ce depuis sa mise en place, et du partenariat souhaité avec toutes les communes pour les accompagner dans l’accomplissement de leurs compétences et des obligations qui leur incombent.

 

 

Compte administratif de la Polynésie française pour le budget général de l’exercice 2016

 

Conformément à la réglementation en vigueur, l’arrêté des comptes de la Polynésie française doit être constitué par le vote de l’assemblée de la Polynésie française sur le compte administratif 2016 du budget général établi par le Président de la Polynésie française. Au titre de l’exercice 2016, après pointage des comptes, il est constaté une concordance parfaite des écritures comptables entre celles tenues par le comptable et celles tenues par l’ordonnateur du budget.

 Il convient de noter que l’économie polynésienne confirme en 2016 la sortie de crise amorcée depuis l’exercice 2014. Les chefs d’entreprise se montrent plus confiants dans un contexte politique et budgétaire clarifié : l’investissement devient plus dynamique et le marché du travail se stabilise. Ce climat plus favorable permet aux recettes fiscales directes et indirectes de poursuivre leur progression initiée depuis deux ans, confortant ainsi le redressement de la situation des comptes publics.

  

Compte administratif de la Polynésie française relatif aux comptes spéciaux pour l’exercice 2016

 Conformément à la réglementation en vigueur, l’arrêté des comptes de la Polynésie française doit être constitué par le vote de l’Assemblée de la Polynésie française sur le compte administratif 2016 des comptes spéciaux établi par le Président de la Polynésie française.

  Le compte d’aide aux victimes des calamités, qui est clôturé depuis le 1er janvier 2017, le résultat de fonctionnement cumulé s’élève à 1,507 milliard Fcfp et le solde de la section d’investissement totalise 831 millions Fcfp. Ces soldes ont été repris au premier collectif du budget général de l’année 2017.

 

 Attribution d’aides financières pour les entreprises

 Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité. Le second instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Afin d’accompagner les deux sociétés sollicitant l’aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 1 774 000 Fcfp.

Depuis le début de l’année,

- 132 395 590 Fcfp ont été attribués à 101 entreprises au titre de l’AEPE et

- 90 351 500 Fcfp ont été attribués à 59 entreprises au titre de l’ACPR

Soit un montant global de 222 747 090 Fcfp attribués au profit de 160 entreprises.

  

Attribution du solde d’une subvention pour l’enquête sur le budget des familles de l’ISPF

 Dans le cadre de l’« Enquête sur le Budget des Familles » cofinancé par l’Etat et le Pays au titre du Contrat de projets 2008-2014 modifié, l’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) a sollicité le versement du solde de la subvention autorisée par la convention d’application du 3 octobre 2014. Cette convention prévoit le versement de la subvention en quatre tranches.

 Trois premières tranches d’un montant cumulé de 228.119.263 Fcfp ont d’ores et déjà été versées à l’ISPF.

 

Montant total de la subvention (HT)

460.133.150 Fcfp

Montant total des dépenses réalisées par l’ISPF (HT)

459.417.467 Fcfp

Montant total part du Pays (TTC)

233.976.870 Fcfp

Montant de la subvention versée par le Pays (2014 et 2015)

228.119.263 Fcfp

Solde à verser

5.857.607 Fcfp

 

L’opération sur le Contrat de projets « budget des familles » étant terminée, il convient donc de verser la dernière tranche de la subvention. Le Conseil des ministres a donc autorisé le versement du solde de la subvention, pour un montant de 5.857.607 Fcfp.

  

Attribution d’une subvention à l’ADIE

 L’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE), créée en 1989, est implantée sur les îles principales des différents archipels (Tahiti et Moorea, Raiatea, Rangiroa et Hao, Tubuai), à l’exception des Marquises. Elle finance et accompagne les porteurs de projet, qui sont sans emploi et n’ont pas accès au crédit bancaire.

 L’objectif de l’association pour l’année 2017 est de péréniser les antennes d’accueil dans les archipels des Tuamotu et des Australes, et d’accompagner 750 porteurs de projets. Les actions menées par cette association démontrent un impact important sur l’économique de la Polynésie au vue des résultats présentées par celle-ci :

 

Années

Résultats(1) ou prévisions des sommes injectées dans l’économie(2)

2015

314.967.097 Fcfp(1)

2016

491.647.672 Fcfp(1)

2017

440.000.000 Fcfp(2)

 

Par un courrier daté du 2 mars dernier, l’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE) a donc sollicité l’aide du Pays pour les soutenir dans leur mission. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’une aide financière pour un montant s’élevant à 27 millions Fcfp.

  

Subvention pour l’organisation de la Tahiti Fashion Week

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 4 000 000 Fcfp en faveur de l’association Pito Pito pour participer au financement de l’événement Tahiti Fashion Week qui se déroulera du 14 au 16 juin prochains.

 Cette manifestation importante permettra de faire rayonner la Polynésie française au niveau international. Des médias du monde entier et plus particulièrement des professionnels de la mode (LA Style magazine, Grazia, Corriere della sera et Lohas), seront présents et contribueront ainsi à la mise en valeur de la destination à travers l’élégance et la beauté.

 La participation du ministère en charge du Tourisme pour ce type de manifestation entre dans le champ de la stratégie de développement touristique de la Polynésie française 2015-2020, l’action 13 notamment prévoyant de favoriser le développement des activités culturelles et de ses modes d’expression.

 

 Projet de loi du Pays sur la télémédecine

 La télémédecine regroupe l’ensemble des pratiques médicales (téléconsultation, téléexpertise, télésurveillance médicale…) qui permettent aux patients d’être pris en charge à distance et l’échange d’informations médicales grâce aux Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Longtemps restée à l’état expérimental, la télémédecine a connu un véritable essor en France à partir de 2009.

 ... 

Le projet de loi du Pays vise ainsi au développement de la télémédecine. Celle-ci va pouvoir notamment s’appuyer sur un environnement technique favorable notamment en terme de télécommunications via Internet ainsi que sur la validation de cette pratique par le Conseil national de l’ordre des médecins. La Polynésie française constitue, de par sa géographie, un terrain idéal pour le développement de la télémédecine, ce qui permettra, notamment, d’optimiser l’offre de soins pour les sites isolés des archipels éloignés.

 

L’étendue de la zone géographique à couvrir et la disparité de répartition de la population, les difficultés récurrentes de répartition des moyens médicaux, l’inégalité géographique d’accès aux soins, l’impossibilité de médicaliser certaines zones géographiques isolées, l’accroissement du coût de la santé et celui des EVASAN, ou encore la nécessité impérieuse pour l’avenir de promouvoir la médecine préventive, constituent les motifs principaux qui justifient le développement de cette nouvelle approche de la pratique médicale.

 

En effaçant les distances entre les patients et les soignants, en favorisant les échanges entre  professionnels, en diminuant les coûts ou encore en rationalisant les moyens, la télémédecine représente une manière novatrice et efficiente de concilier des impératifs économiques de plus en plus prégnants, la difficulté de recrutement de professionnels de santé dans des lieux isolés et la nécessité de garantir une médecine égalitaire et de qualité.

 

La télémédecine peut constituer un levier puissant pour garantir une offre de soins de qualité et s’adapter au particularisme géographique de la Polynésie française, participer à la maîtrise du coût de la santé et créer un véritable réseau de santé autour du patient. Ce projet de loi du Pays a pour objet de poser le cadre réglementaire d’utilisation de ce nouveau mode de pratique médicale en Polynésie française.

 

 

 

Réglementation de la navigation maritime pendant le championnat du monde de va’a

 

 Le Conseil des ministres s’est prononcé sur des modifications relatives aux horaires d’application la réglementation spécifique de la navigation maritime durant les prochains championnats du monde de va’a – marathon 2017, du 27 au 30 juin à Tahiti.

La matinée du mardi 27 juin est ainsi dédiée aux courses de va’a handisport (V6 Para Va’a) de 7 heures à 13 heures, avec une extension du dispositif jusqu’à 17 heures afin de pouvoir organiser les courses de catégorie « V6 Master Femme ».

 

 

Remise aux normes d’installations sportives : subvention d’investissement à l’IJSPF

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention en faveur de l’Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française (IJSPF) pour financer les travaux d’aménagement et de remise aux normes de ses installations, ainsi que pour des travaux de sécurisation de bâtiments, et ce pour un montant total de 45 millions Fcfp.

 

 Convention pour la mise à disposition d’agents d’Etat pour le RSMA

 Mieux former et mieux insérer professionnellement les ultramarins en favorisant leur mobilité, et en renforçant notamment « la réussite du Service militaire adapté » (SMA) constitue un des objectifs de la stratégie de croissance pour l’Outre-mer. C’est dans ce contexte que la ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, en charge de l’enseignement supérieur, a présenté au Conseil des ministres le projet de convention fixant les conditions de mise à disposition de fonctionnaires de l’Etat relevant des corps enseignants et d’attribution de moyens complémentaires d’enseignement au bénéfice du Régiment du Service Militaire Adapté de Polynésie française.

 

Le Régiment du service militaire adapté de Polynésie française (RSMA-Pf) a pour mission de faciliter l’insertion sociale de jeunes volontaires polynésiens en dispensant une formation militaire, citoyenne, scolaire et professionnelle adaptée. Le programme de formation repose sur l’acquisition de pré-requis dans les domaines du savoir-être (éducation comportementale et civique), du savoir (remise à niveau scolaire), et du savoir-faire (formation pré-professionnelle).

 

Les volontaires sont également préparés et présentés au permis de conduire et à une formation « sauvetage, secourisme du travail » (STT), ainsi qu’à divers modules susceptibles de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Le certificat d’aptitude personnelle à l’insertion (CAPI), délivré en fin de session, valide l’acquisition de ces savoirs et compétences. Il est un document de référence pour l’employeur du stagiaire ou pour l’organisme de formation professionnelle qui le prend en relais vers un certificat d’aptitude professionnelle.

  

Projet de loi du Pays instituant un code de la propriété intellectuelle de la Polynésie française

 Alors que la compétence en matière de propriété intellectuelle a été transférée depuis 2004 à la Polynésie française, le volet « propriété littéraire et artistique » du code n’a jusqu’à présent pas du tout été modifié. Cette situation est déplorable pour les raisons suivantes :

 

La mise en œuvre des droits d’auteurs et leur rémunération est tributaire d’un « écosystème » très complexe où plusieurs organismes nationaux jouent un rôle crucial. Or, lors du transfert de la compétence, la Polynésie française a été « déconnectée » de cet écosystème. L’état du droit étant resté inchangé, notre réglementation se réfère toujours à ces organismes nationaux qui ne peuvent plus intervenir en Polynésie française.

 

Par ailleurs, en l’absence d’adaptation de notre réglementation, les sociétés en charge de la gestion et de la répartition des droits d’auteurs (comme la SACEM) interviennent en Polynésie française sans qu’il soit possible de contrôler leur activité. Cette situation pénalise terriblement les auteurs, compositeurs, interprètes et producteurs.

 

Le projet de loi du Pays poursuit donc cinq objectifs principaux :

 

1.        Affirmer la compétence de la Polynésie française en matière de propriété intellectuelle en la dotant d’un code à part entière.

2.        « Reconnecter » la Polynésie française avec « l’écosystème national » dédié à la mise en œuvre des droits de propriété littéraire et artistique, et ce, afin d’améliorer les conditions de rémunération des artistes.

3.        Doter le Pays d’instruments de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits d’auteurs.

4.        Renforcer les droits voisins et les droits des artistes-interprètes

5.        Améliorer la lutte contre la contrefaçon

  

 

..

 

Quand François Hollande s'échinait à faire comprendre aux Français qu'il n'était pas si nul, il n'imaginait pas que son protégé l'étoufferait de son succès. Un succès extrêmement dangereux dans ce fleuve du changement qui emporte une majorité de Français. Car  nouvelles têtes, nouveau style cordial et autoritaire, renouvellement des hommes dans la classe dirigeante, de la fonction, publique et dans quelques jours majorité absolue à l'Assemblée nationale avec le banc énorme de futurs députés qui écrasent la barque M%acron par son succès, au risque d'en faire un tyran. Voici en tous cas que depuis  qu'il y a une gauche en France, qu'elle se trouve avec Macron ( loin d'être centriste), armée de pouvoirs formidables et dangereux : exécutif, législatif et pour une forte part syndicaux,. béatitude et frisson délectable garantis. Sauf que cela se termine souvent en drames. On verra...

 

 

 

Mardi 6 juin 2017

Une surprise ? mais non...

 

Marcel Tuihani père vient de démissionner des   fonctions du Tahoeraa qu'il occupait depuis 1980 : trésorier général et président de l'Association de financement du Tahoeraa Huiraatira et organisateur des grandes messes oranges.

 Cette lettre dans des termes sévères, extrêmement accusateurs a été remise à son fils Marcel Tuihani junior, président de l'Assemblée, qui l'a fait remettre à Gaston Flosse en lui indiquant sa propre démission  de vice président du Tahoeraa. Le torchon brûle mais le ou les désaccords couvaient, il fallait bien qu'ils explosent un jour ou l'autre au grand jour. Actuellement le président du Tahoeraa préside le grand conseil au Radisson.

Pourquoi ces démissions ? Raison invoquée, non pas dans la lettre, mais dans le sérail,elle viendrait d'un désaccord quant au soutien éventuel du parti au candidat Moetai Brotherson à la députation dans la 3° circonscription que devait, ou pas, entériner le grand conseil. Une mauvaise excuse puisque aucune décision n'était prise lorsque la lettre de démission a été écrite.  Mais il y avait également entre les anciens amis, le ressentiment du vote Marine le Pen dont les Tuihani ne partageaient pas le programme ni la tasse de thé  sans compter les affaires où Marcel Tuihani, peu blindé, avait du se justifier devant la justice et l'autoritarisme célèbre de Flosse auquel pourtant ils auraient dû être habitués.

 Toutes les histoires d'amour ont un commencement et une fin . Et l'amitié aussi. Voilà quelques mois que l'on entendait des grincements de dents des deux côtés. Ce matin à 9h30, la secrétaire de Marcel Tuihani junior a remis l'acte de divorce à Gaston Flosse.

 Une affaire douloureuse à suivre.

Mais les choses vont vite au Tahoeraa . Teura Iriti vient d'être élue présidente déléguée du Tahoeraa suite à la démission de Marcel Tuihani junior et Alice Tinirua remplacera Mate le père en qualité de trèsorière.Le Tahoeraa a horreur du vide !

 

Editorial réactualisé.

Pas d'union en vue, les électeurs décident.

 L'abstention record de près de 60% est très importante pour un petit pays certes grand, quant à l'étendue, mais avec un électorat restreint d'un peu plus de 200.000 inscrits. Pour Flosse, cette désaffection ne peut s'agir que d'une sanction contre le Tapura puisque c'est lui qui est au pouvoir. Les reproches cascadent toujours dans le même sens et font boules de neige. Edouard Fritch  parle beaucoup, promet  encore plus mais en définitif   il est de notoriété publique que rien ne se concrétise. C'est clair,  comme l'a expliqué le représentant de Heiura les Verts, Karl Reguron, en se hissant du coup, non pas au niveau du "top chef" mais en "fils de la Harpie" du "Game of throne" contre le Tapura, surpris de cette salve imprévue, qui donnait l'impitoyable liste des promesses du gouvernement sur des "projets" jamais finalisés.  On peut toutefois se poser la question de savoir si les électeurs  en ont conscience puisque ce sont les candidats du parti présidentiel lors de ce premier tour des législatives qui sortent en tête sans toutefois arriver au 12,5% que prévoit la loi pour rafler la mise..

Bref, le second tour approche. Cela aurait dû être  celui des alliances qui semblent cependant avoir du plomb dans l'aile. Le Tapura ne peut pas puiser dans le vivier des candidats des deux autres grands partis, le Tahoeraa et le Tavini. En revanche pour ces deux là, des portes semblaient ouvertes pour renforcer les positions électorales des candidats et battre leurs adversaires. Tendus tel un cordon sanitaire  les candidats Tapura nominés au premier tour, vont tenter de composer au plus vite afin d'éviter un fatal déclassement. En politique le prélavage est nécessaire à l'essorage .

Mais... si une bonne partie des électeurs raisonnables ont salué la main tendue  de Vincent Dubois à Moetai Brotherson qui proposait de faire voter pour lui, le geste sympathique et amical, n'a pas plu à Gaston Flosse attaché aux prérogatives du parti. Et ce, même si cette ouverture vers le Tavini pouvait  concorder avec sa propre opinion encore que l'attitude rébarbative d'Oscar Temaru n'encourageait pas à la conciliation.

 Le président a donc retoqué Vincent Dubois dans le droit fil statutaire du Tahoeraa : Bureau Exécutif dès aujourd'hui d'où rien n'a filtré et Grand conseil mardi qui choisira et entérinera la décision prise au préalable, par Vincent Dubois ou pas.

Flosse fait du Macron à moins que cela ne soit l'inverse !!

Quant à Teura Iriti qui mérite d'être toujours dans la course face à Nicole Sanquer, va-t-elle pouvoir s'entendre avec Tina Cross ? Ce logiciel d'union  semble bien avoir fait son temps, en tous cas pour les leaders des deux grands partis.

Quant à la coruscante Maina Sage, talonnée par Moana Greig, qui n'a pas démérité, elle va devoir retourner au charbon en ratant une victoire de peu au premier tour.

Ce qui est sûr, c'est que l'heure des alliances n'a pas sonné et que le Tahoeraa part, l'hibiscus au fusil, à l'assaut du Tapura et des 60% d'abstentionnistes. Idem pour le Tavini. Les abstentionnistes du premier tour, un sacré vivier, pour six candidats. Howell, Sanquer, Brotherson, Sage, Iriti, Greig, le 17 juin prochain..

La candidate de Jacqui Graffe, un bon choix, Tepuarauri Teriitahi mérite plus de ses 3000 voix. Dommage, mais elle est certainement à suivre de près si elle poursuit sa route en politique.

 

 

Edouard Fritch à New York (Extrait)

. Organisée dans le cadre de l’agenda des objectifs de développement durable 2015-2030, cette conférence a pour objectif d’appuyer la mise en oeuvre de l’objectif de développement durable 14 portant sur la protection et la gestion durable de la mer et des ressources marines.

A l'ouverture de la conférence, Isabella Lovin, coprésidente de la Conférence et ministre du développement international et de la coopération de la Suède, a souligné le fait que les océans ont toujours été considérés par l’humanité comme « infinis et éternels ». Or, force est de constater que l’action de l’homme a eu un impact sur les océans. La ministre souhaite que la communauté internationale dresse pendant la conférence la liste de ce qu’il faut faire pour sauver les océans, en insistant sur l’importance et l’urgence de le faire.

ILa montée des eaux menace des pays entiers, les océans se réchauffent et s’acidifient, provoquant le blanchissement des coraux et réduisant la biodiversité. Les tempêtes et les sécheresses se multiplient. Les ressources halieutiques s’épuisent dans certains endroits. Les besoins contradictoires de l’industrie, de la pêche, du transport maritime, de l’exploitation minière et du tourisme créent des niveaux non viables de pression sur les écosystèmes côtiers.

L’ambassadeur des îles Fidji et Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Peter Thomson, a considéré que la conférence représente une formidable opportunité d’inverser le cycle de déclin que l’activité humaine a infligé à l’océan. Nous sommes ici, a souligné le Président, « au nom de l’humanité, pour restaurer la viabilité, l’équilibre et le respect dans nos relations avec notre mère première, notre source de vie, l’océan ». « Les problèmes causés par l’homme ont des solutions trouvées par l’homme », a-t-il ajouté.( ndlr : OK alors, on les attend ces solutions !)

 

Est-il légal de privilégier les entreprises locales dans la commande publique? ( Extrait du Figaro)

Maître Nadia Saïdi, avocat spécialisé dans la commande publique, évoque tout d'abord le droit européen et «le principe d'égalité de traitement et de non-discrimination des candidats à un appel d'offres». En d'autres termes, toute entreprise - quelle que soit sa nationalité ou son origine géographique - doit pouvoir postuler à un marché public.

 

 

 Présentation de l’édition 2017 du Heiva I Tahiti par le ministre de la Culture

 Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté, mardi matin, à To’ata, la nouvelle édition du Heiva I Tahiti organisée du 6 au 22 juillet prochains, par la Maison de la Culture, sous l’égide notamment du ministère de la Culture.

 L’édition 2017 de ce grand évènement culturel réunira 12 groupes de danse et 16 groupes de chants. Dans la catégorie danse, huit groupes sont inscrits en Hura ava tau (amateurs), et quatre en Hura tau (professionnels). En ce concerne la catégorie chant, on comptabilise cinq groupes en Tärava Tahiti, cinq groupes également en Tärava Raromatai et enfin six groupes en Tärava Tuhaa pae.

 Durant le concours de danse traditionnelle, chaque groupe doit présenter quatre à cinq types de danses traditionnelles parmi les Ote’a, Aparima, Pa’o’a, Hivinau et ‘Aparima vava, ainsi que trois types de costumes (traditionnel, végétal et en tissu), et ce durant une prestation comprise entre 45 et 60 minutes. Le jury doit décerner plusieurs prix : celui du meilleur groupe, celui du meilleur orchestre imposé et traditionnel, celui de la meilleure danseuse et du meilleur danseur, du meilleur costume végétal, et enfin celui du meilleur auteur. Au total 28 prix seront attribués, pour un montant de plus de 6 200 000 Fcfp.

 Cette année, le jury élu par les chefs de groupe, est composé de Matani Kainuku, en tant que président du jury, Moana’ura Tehei’ura, Kehaulani Chanquy, Vaihere Pohue, Léontine Degage, Pierrot Faraire, Jean-Marc Zinguerlet, Steve Chailloux, et Wilson Mahuta. En tout, jury attribuera cette année 51 prix pour un montant global de 9 260 000 Fcfp.

 Les soirées du Heiva débuteront le 6 juillet avec notamment le Rahiri, la cérémonie ancestrale en ouverture du Heiva. La remise des prix des concours de chants et danses traditionnels aura lieu le mercredi 19 juillet. La soirée des lauréats est, elle, programmée le vendredi 21 juillet et la soirée Taupiti i To’ata (2èmes et 3èmes groupes primés en danse), le samedi 22 juillet.

 

Une ministre de l'Outremer accusée de revenir sur ses engagements

 Législatives-Saint-Pierre-et-Miquelon: Annick Girardin accusée de ne pas respecter sa parole

 La ministre des Outre-mer Annick Girardin brigue un troisième mandat de députée à Saint-Pierre-et-Miquelon. Face à elle, quatre candidats qui lui reprochent d'être revenue sur son engagement de ne plus faire partie d'un gouvernement.

 

 Courrier

Chère Christine

J’ai peine à croire que cette future loi soit vraiment efficace . Les élus ont eu tant d’imagination pour profiter un max de l’argent public  qu’ils vont bien trouver des moyens de continuer . Ainsi , si un Député ne peut engager sa famille , ils pourront , entre eux  «  s’arranger «  :  J’engage ton fils , tu engages ma fille !!!

J’adore que n' être ni marié , ni pacsé offre tellement d’opportunités . Le concubinage n’existe donc pas légalement ? On donne pourtant des certificats de concubinage ! Amicalement YM 

Le Monde :

C’est un poids supplémentaire sur les épaules du jeune chef d’Etat.

Certes, le collier de grand maître de la Légion d’honneur qu’Emmanuel Macron a reçu, dimanche 14 mai, lors de son investiture à la présidence de la République pèse à peine un kilo, mais les deux lettres « HP » (honneur et patrie) placées au centre du bijou en or massif sont lourdes de sens républicain.

 Déjà empêtré dans l’affaire Richard Ferrand, le nouvel élu, chantre de l’éthique, va-t-il se décider à mettre de l’ordre dans l’Ordre afin que le ruban rouge ne soit plus l’objet de scandales et de railleries à répétition depuis sa création, le 19 mai 1802, par Bonaparte ? Car c’est un chagrin de voir le fait du prince et les trafics d’influence salir une décoration que tant d’autres portent si haut.

 Désormais « garant suprême » des ordres nationaux, Emmanuel Macron sait-il ainsi que le président syrien Bachar Al-Assad, qui empoisonne son propre peuple au gaz sarin, est grand-croix de la Légion d’honneur ? Soit la plus haute distinction de l’ordre derrière celle de grand maître, réservée au seul chef de l’Etat français. Vient tristement à l’esprit, la phrase de Jules Renard : « En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière. »

 

 

Le policier de Notre Dame de Paris a été attaqué au marteau par un étudiant algérien de...40 ans !

La vie n’est-elle pas belle en France pour certains ? Un féroce étudiant algérien à attaqué au marteau un policier devant Notre-Dame de Paris. Et que faisait cet Algérien en France ? Il était étudiant à… 40 ans! « L’homme est âgé de 40 ans et dispose d’un titre de séjour avec un visa étudiant. » indiquait une source proche de l’enquête; l’information a été donnée sur BFMTV par Sarah-Lou Cohen.

Cet étudiant bénéficiait-il d’une bourse ? Car être étudiant ne permet pas de subvenir à ses besoins, bien au contraire cela en génère… C’est pourquoi, habituellement, lorsque des personnes qui ont dépassé l’âge d’être étudiants, se remettent aux études, elles ont un autre statu en lien avec leurs revenus. Il serait intéressant de connaître la source des revenus de cet étudiant algérien attardé qui a éprouvé le besoin de venir peaufiner ses études à Paris à 40 ans. Il est vrai que cet étudiant à revendiqué « être un soldat du Califat » au moment de son arrestation, ce qui lui donne effectivement un autre statut qui n’apparaît pas sur son passeport.


Emmanuel Macron qui non seulement a accusé de l'Algérie , la France d’être coupable de crime contre l’humanité en Algérie, avait encore à cette occasion promis de créer un office franco-algérien de la Jeunesse, « pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée », dont probablement les étudiants, même attardés, doivent faire partie:« Je proposerai au gouvernement algérien la création d’un Office franco-algérien de la Jeunesse, à l’instar de ce qui existe entre l’Allemagne et la France, pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée », écrivait-il dans une tribune publiée sur le site d’information algérien Tout sur l’Algérie, à l’occasion de sa visite dans le pays. »


Cet étudiant l'a pris au mot: il est venu à Paris avec un outil de travail qui lui a permis de s'attaquer à un policier.

 

 

Macron, n'aime pas les îles!

 

 Après la Guadeloupe et la Guyane, les Comoriens : c'est quoi le problème de Macron avec les Dom Tom ? Le malaise s'étend...

 Le trait d'humour malvenu d'Emmanuel Macron à propos "du Comorien"embarquant - au péril de sa vie - dans des "kwassa-kwassa" pour rejoindre Mayotte, s'ajoute à une série de gaffes sur les territoires français d'outre-mer. Il n'en loupe une et ça tombe à plat...

 Mais que se passe-t-il entre Emmanuel Macron et les Dom Tom ? La question se pose, tant le nouveau président de la République multiplie les gaffes plus ou moins graves sur les territoires français d'outre-mer. Dernière bourde en date, une boutade très malvenue sur le "kwassa-kwassa", embarcation de fortune largement utilisée par les migrants de l’archipel des Comores pour tenter de rejoindre Mayotte, 101e département de France, dans l'océan Indien.

 C'est lors d’un déplacement dans le Morbihan, ce jeudi 1er juin, que le chef d'Etat s'est laissé aller lors d'un échange avec des officiels. L'un d'entre eux évoque alors différents types d'embarcations typiques : "Il y a des tapouilles et des kwassa-kwassa". "Ah non, c'est à Mayotte le kwassa-kwassa", relève Emmanuel Macron avant d'ajouter, tout sourire et pas peu fier de son bon mot : "Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c'est différent…" Rires de cour puis malaise autour de lui, comme on peut le voir sur la vidéo de la séquence largement partagée sur les réseaux sociaux vendredi, ici par l’émission Quotidien :

 Le Conseil représentatif des Français d’origine comorienne, a "condamné avec la plus grande fermeté les déclarations racistes et déshumanisantes du président Macron". "Nous demandons expressément des excuses publiques du président et qu'il prenne sa responsabilité sur la tragédie qui se déroule sous ses yeux", a exigé Nassurdine Haidari, président de cette association.

 La Guyane, une "île"

Car avec l'affaire "du Comorien", il n'en est pas à son premier faux pas. Le 26 mars, il avait déclaré, lors de son déplacement à La Réunion justement, que la Guyane était… "une île". Il réagissait alors à la crise qui paralysait cette partie de la France située sur la côte nord-est du continent sud-américain : "Ce qu'il se passe en Guyane depuis plusieurs jours est grave. C'est grave en raison des débordements. Mon premier mot est celui d'un appel au calme parce que bloquer les pistes d'un aéroport, bloquer les décollages, et parfois même bloquer le fonctionnement de l'île, ne peut être une réponse apportée à la situation".

  La Guadeloupe, terre d'expatriation

 Trois mois plus tôt, c’est une photo anodine postée sur le compte Twitter du candidat qui lui valait une première polémique sur l'outre-mer. Emmanuel Macron y posait au côté d’un jeune garçon, dans un avion. Et voici ce que disait la légende : " Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée en Guadeloupe pour Noël"…"Expatriée", donc, dans un territoire français ! Le tweet avait été corrigé par la suite

 ""En Polynésie, il n'a pas donné ou voulu investir de  candidats qui se rappelaient de la République en Marche"

On ne saurait donc trop conseiller à Emmanuel Macron une séance de rattrapage de sa géographie - et de son histoire - avec sa ministre des Outre-mer Annick Girardin. Ainsi qu'un peu de mémoire sur les "petites blagues" que son prédécesseur François Hollande a amèrement regretté d'avoir faites au cours de son quinquennat…

 

 

 

Les retraités la nouvelle cible de Macron.

 La majorité, donc. M. Ferrand,l'homme des mutuelles, expliquait récemment que 40 o/o des retraités ne seraient pas touchés. Tout est question de présentation. On ne dit pas sourd, on dit malentendant, on ne dit pas démolir mais déconstruire. De même, on ne dit pas baisser les pensions, mais augmenter la CSG... Important, l'emballage, chez nos VRP...
Mais ça, c'est l'une des deux mâchoires qui vont broyer les retraités. La seconde, c'est évidemment l'augmentation de la taxe foncière qui pend au nez de ces « salauds , de propriétaires, alors même que la meilleure façon de sécuriser sa retraite, tout en répondant à la légitime aspiration de transmettre un bien à ses descendants, est d'être propriétaire. L'exonération de la taxe d'habitation pour 80 ÿo des Français, derrière Ie fameux « C'est l'État qui paiera », cache évidemment cette sombre perspective.

Les temps s'annoncent donc difflciles pour les retraités. Cela dit si Ie gendre idéat s'inspire des idées de son mentor Jacques Attali, les solutions sont d'ores et déjà toutes trouvées pour abréger cette agonie.
« Je crois que dans la logique même de la société industrielle,l'objectif ne va plus être d'allonger I'espérance de vie, mais de faire en sorte qu'à l'intérieur même d'une vie déterminée,l'homme vive le mieux passible mais de telle sorte que les dépenses de santé soient les plus réduites possible en pour la collectivité. I

 

France TV Info : Une interview intéressante

 L'énorme faille, ""l'absence d'indépendance du parquet"


Alors que la pression s'accroît sur l'affaire Ferrand, le parquet de Brest a ouvert, jeudi 1er juin, une enquête préliminaire dans l'affaire immobilière impliquant le ministre de la Cohésion des territoires. Le jour de l'ouverture de cette enquête préliminaire, François Bayrou présentait sa "loi pour la confiance dans notre vie démocratique". Ce n'est pas la première fois que l'exécutif annonce vouloir moraliser la vie publique et la rendre plus transparente. Pourquoi est-ce si difficile ? France-Info a posé la question à Eva Joly, eurodéputée Europe Ecologie-Les Verts. L'ancienne magistrate franco-norvégienne estime que "l'accès aux hautes fonctions est parfois lié à l'envie de s'enrichir ou à l'idée qu'on peut s'enrichir".

Franceinfo : Que pensez-vous de la défense de Richard Ferrand qui affirme que tout ce qu'il a fait est "légal, public, transparent" ?

Eva Joly : Il n'est pas sûr qu'il n'a pas enfreint la loi. C'est d'ailleurs l'objet de l'enquête en cours à Brest. Dans le code de la mutualité, il est prévu l'intervention d'un commissaire aux comptes pour signer une convention réglementée entre les parties lorsqu'il y a un risque de conflit d'intérêts. Or, il n'y a pas eu de convention réglementée et monsieur Ferrand explique que cela ne se justifiait pas car il n'était ni marié, ni pacsé. Mais il s'agit tout de même de sa concubine, le lien intime est établi... Il n'est donc pas suffisant de dire qu'il n'y avait pas conflit d'intérêts.

Au-delà de l'aspect légal, il y a les questions éthiques et morales... 

C'est vrai qu'il existe une différence entre la moralité et la légalité. Et cela va dans les deux sens : par exemple, venir en aide à des réfugiés, c'est illégal en France mais c'est moral. Au contraire, il y a des pratiques qui ne sont pas spécifiquement interdites mais qui sont immorales. 
 

Eva Joly, en Norvège, le 23 avril 2017.

Dans le cas de Richard Ferrand, lorsque vous vous enrichissez, vous-même ou votre famille, à hauteur de plus d'un demi million d'euros sans prendre aucun risque, la question morale se pose.

L'affaire Ferrand éclate après une campagne présidentielle marquée par l'affaire Fillon. Cela donne le sentiment que notre classe politique est impossible à moraliser...

La France souffre de cela depuis des décennies et on a vraiment eu du mal à réagir. Les mœurs étaient mauvaises. L'accès aux hautes fonctions est parfois lié à l'envie de s'enrichir ou à l'idée qu'on peut s'enrichir. Cela doit changer.

Par ailleurs, il y a en France de vrais barons locaux qui concentrent les pouvoirs, avec parfois des bénéfices indus. Mais avec l'affaire Fillon, on observe un tournant. L'exigence d'exemplarité a augmenté. L'opinion publique ne supporte plus ces pratiques et c'est elle qui entraîne la moralisation en cours. Les gens ont pris conscience de l'importance de la morale et de l'importance de la loi, qui doit être la même pour tous.

Les différentes lois pour moraliser la vie publique se révèlent-elles inutiles ?

Ce sont moins les textes eux-mêmes que l'application de ces textes qui pose problème. L'arsenal législatif est là. Mais il y a une énorme faille : le cœur du problème, c'est l'absence d'indépendance du parquet. En France, c'est le gouvernement qui nomme les procureurs. Résultat : un magistrat qui fait preuve de mansuétude à l'égard du pouvoir peut retarder des procédures. Et ça dure dix, quinze ou vingt ans. Il y a 1 000 façons de faire qu'un élu ne soit pas condamné. 

Lorsque la nomination des procureurs ne dépendra pas du fait qu'ils ont rendu service, cela changera profondément les choses. Ensuite, il faut donner les moyens de fonctionner à la justice. Si vous n'avez pas les outils pour enquêter, cela ne bougera pas. 

La moralisation de la vie publique passe-t-elle seulement par la loi ? Le Premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré que l'élection législative sera "le juge de paix" pour Richard Ferrand...

C'est la négation de l'égalité des citoyens devant la loi. Il ne suffit pas d'être réélu, comme Patrick Balkany l'a été, pour ne pas être coupable. Je n'ai jamais arrêté de le dire, la France a vraiment souffert d'une absence de qualité éthique des partis politiques. Cela incombe aux formations politiques de faire le ménage, de dire qu'on ne peut pas conserver dans leurs fonctions des élus jusqu'à ce que la Cour de cassation les déclare coupables.

Parfois, il se passe dix ans entre l'acte et la condamnation définitive, je pense par exemple à Charles Pasqua. Un proverbe anglais dit : A lawmaker should not be a lawbreaker (celui qui fait la loi ne peut pas être celui qui ne la respecte pas). C'est révoltant de constater que les partis politiques manquent d'exigence. Ils se disent : "On verra bien, les électeurs trancheront." Il faut oser examiner les éléments de faits qui sont sur la table et en tirer des conclusions pour décider si le comportement a été éthique ou pas.

Certains dénoncent une dictature de la transparence et une suspicion généralisée pour les élus...

Ce sont ceux qui ne sont pas habitués à tenir une comptabilité pour leur indemnité de frais de mandat, ceux qui emploient leur femme et leurs enfants... Ils sont désormais disqualifiés, la vieille classe politique n'a pas vu venir le changement et elle va souffrir face à une nouvelle génération d'élus.

En Norvège, tout cela est incompréhensible. On ne comprend pas que des députés ne rendent pas compte de leurs dépenses et parlent de "dictature de la transparence". Chez nous, les ministres tombent pour avoir dépassé de dix euros les frais prévus pour un repas. Le respect des règles, le respect des deniers publics et la probité font partie de la culture dans les pays scandinaves. Mais c'est en train d'arriver en France, et c'est bien.

Qu'avez-vous pensé des annonces de François Bayrou pour la moralisation de la vie publique ? 

Cela arrive tard et je me dis : enfin ! J'en veux terriblement à François Hollande de ne pas avoir réalisé ces réformes qu'il a pourtant promises. Pour la première fois depuis que je vis en France, on touche au cœur du problème. Le ministre de la Justice a annoncé une réforme constitutionnelle sur l'indépendance des magistrats du parquet, c'est très important. 

Si la réforme aboutit, cela aura un impact énorme. François Bayrou pourrait rentrer dans l'histoire comme le meilleur garde des Sceaux que nous ayons jamais eu. François Hollande l'avait promis. Le fait que ce soit les premiers textes du quinquennat d'Emmanuel Macron est également prometteur sur l'envie de moraliser la vie publique. Mais nous en sommes aux annonces, il faudra donc veiller de près à ce que seront devenus les textes définitivement adoptés.

Quid des autres mesures annoncées par le garde des Sceaux ?

La suppression de la Cour de justice de la République est une bonne chose. Cette Cour rendait impossible la condamnation d'anciens ministres. Dans l'affaire Tapie, Christine Lagarde a obtenu une dispense de peine et c'était évidemment inapproprié. Pourtant, une négligence dans l'exercice de son mandat pour avoir favorisé l'arbitrage a été constatée. La dispense de peine se justifie lorsque le trouble à l'ordre public a cessé. A 450 millions d'euros, on ne peut pas dire que le trouble avait cessé... 

Autre bonne nouvelle, les présidents de la République qui ne siégeront plus au Conseil constitutionnel. Cela va rendre cette institution plus indépendante et plus professionnelle car nous sommes le seul pays moderne à avoir un Conseil constitutionnel laissé entre les mains d'amateurs. La limitation à trois mandats identiques successifs va également dans le bon sens, cela permet de limiter les baronneries locales et cela va nous débarrasser d'élus qui sont là depuis des années.

(Extrait)

 

Dimanche 4 juin 2017

 

Le candidat Greig fait un score honorable, le Tapura parti du gouvernement devance le Tahoeraa, toujours dans l'opposition, "mais rien n'est perdu" disent avec confiance les militants qu'entraîne  en permanence un Gaston Flosse qui a suivi de près les résultats du premier tour. Déçu sans doute après tant d'efforts, mais d'attaque toujours, comme on peut le constater ci-dessous.

 

 

 

Commentaire

Un pensum...

De toute ma vie politique, je n'avais vu une soirée électorale télévisée du premier tour des élections  législatives, aussi cafouilleuse sur la Première. Journaliste dépassée et en fin d'émission carrément déprimée, seule la journaliste en langue tahitienne a tenu le coup au haut commissariat.

 Parmi les invités, pardon les "experts" Jean Marc Regnault visiblement pas de bonne humeur, à juste titre d'ailleurs, nous aussi, Semir Al Wardi toujours paisible  trouve la vie politique passionnante, nous aussi, et le grand spécialiste politique de la Dépêche du haut de ses dix ans de journalisme toujours à côté de la plaque. Avoir le nez dans le guidon se révèle peu propice à scruter le décor. On s'est aperçu très vite qu'il devrait retourner aux faits divers, tant sa "haine" du Tahoeraa lui a fait voir rouge, vert ou bleu, sauf orange bien sûr, en frôlant la crise cardiaque quand Vincent Dubois, éliminé, a annoncé faire voter au second tour pour Moetai Brotherson plutôt que pour Patrick Howell du Tapura. Pauvre Bertrand ! Du coup et malgré les ratés de son coeur dus à cette annonce qui devrait faire  battre le candidat Tapura, il a cru  faire preuve de mémoire, en rappelant au candidat du Tavini, une de ses  boutades lancée lors des élections présidentielles. Vlan, il n'a pas attendu longtemps pour que le boomerang lui  revienne en pleine figure : "Mr Prévost doit se tromper d'élection, aujourd'hui ce sont les législatives !" Oups ! Touché...

Cela ne faisait aucun doute que Maina Sage dans la première circonscription serait réélue compte tenu de son travail à l'Assemblée nationale. Elle manque de peu la victoire dès le premier tour  avec 46% des suffrages exprimés et devra aller au charbon, une fois encore. Mais relevons la bonne performance de Moana Greig Tahoeraa dans la compétition qui rafle 26% des voix et talonne Maina. Richard Tuheiava ne fait pas plus de 16%. Il est largué.

Dans la deuxième circonscription, c'est encore la candidate Tapura Nicole Sanquer, 38%, qui passe devant Teura iriti du Tahoeraa qui engrange 24% des voix sans mimiques ravageuses. Tina Cross enregistre le même score à peu de chose près que Richard Tuheiava 17% des voix.

Enfin, dans la troisième circonscription nous assistons à l'adage général qui donne pratiquement toujours l'avantage au candidat qui représente le parti de gouvernement.  En conséquence c'est Patrick Howell, Tapura pourtant piètre orateur qui prend la tête avec 33% des voix soit 3% de plus que Moetai Brotherson du Tavini, Vincent Dubois n'a pas démérité avec ses 28%. Pas de duel entre Brotherson et Dubois puisque le candidat perdant du Tahoeraa a déjà annoncé qu'il ferait voter pour le candidat Tavini en lui reconnaissant ses compétences malgré l'idéal qu'il défend.

En résumé : Dans la première circonscription, Maina Sage sera opposée à Moana Greig.

Dans la deuxième circonscription, Nicole Sanquer affrontera Teura Iriti.

Dans la troisième circonscription, Patrick Howell sera face à Moetai Brotherson.

Mais les jeux ne sont pas faits. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 17 juin, les alliances souterraines ou pas vont se négocier. Certaines âprement. Mais toujours conflictuelles entre Tapura et Tahoeraa loin d'avoir les mêmes moyens. Nous ne changeons ni de siècle ni d'habitudes et la page du changement dont se glorifiait Edouard Fritch reste fichtrement bien collée. Comment Edouard Fritch aurait-il pu changer plus de 30 ans d'habitudes ? Karl Reguron de Heiura les Verts n'a pas pris de gants pour le souligner. C'est l'avantage du pouvoir tant que la Polynésie ne sera  pas soumise à une loi sur la moralisation de la vie politique car sur le territoire plus qu'ailleurs ce n'est pas le travail qui paye mais ce que tu payes qui rapporte. Et encore en Polynésie pas toujours. On a assisté également à la disparition des petits candidats.

Ce package de gagnants et perdants est couronné par une abstention record de près de 70%. Est-ce- le temps au beau fixe, le grand week end, la lassitude, le déni ou simplement le fait qu'il y aura un deuxième tour ? Les cinq à la fois. Mais quel pensum hier soir ! On espère le 17 juin plus professionnel.

 

Le représentant d'En Marche s'est élevé contre l'alliance Dubois/Brotherson qui fera du représentant du Tavini un député. Les deux hommes s'estiment. Mais il ne l'a pas fait quand Emmanuel Macron a ratissé vers lui tous les partis de l'Hexagone afin d'avoir une très large majorité  de l'extrême gauche communiste, à la gauche  et aux droites diverses.

 

Les règles du scrutin

Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Bien qu’élus dans une circonscription, ils sont investis d’un mandat national.

Pour être élu au premier tour de scrutin, il faut recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

Pour qu’un candidat ait le droit de se présenter au second tour, il doit avoir obtenu au premier tour un nombre de voix au moins égal à 12,5% du nombre des électeurs inscrits dans la circonscription. Si un seul candidat remplit cette condition, le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages après lui peut se maintenir au second tour. Dans le cas où aucun candidat ne remplit cette condition, seuls les deux candidats arrivés en tête peuvent se maintenir au second tour.

 

Le Président du Rotary Club Papeete Tahiti Mr MECHHOURE M Mehdi a remis, lors de la dernière soirée du ROTARY au Restaurant « Le WHITE », un 1er chèque d’aide à Mme EDELSON Sophie Présidente de l’Association « Les P’tits Aitos du Fenua », afin que l’association démarre son projet d’aide aux Enfants malades et leurs Familles.

 

            

 

Un jeune Français tué dans l'attaque de Londres, sept morts, et de nombreux blessés graves notamment à l'arme blanche.

 Un Français a été tué dans l'attentat de Londres et sept sont hospitalisés, a annoncé dimanche à Tunis le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, précisant qu'un autre ressortissant français était toujours porté "disparu".

"Des terroristes d'une incroyable lâcheté s'en sont pris à la foule innocente d'un samedi soir, faisant des dizaines de victimes parmi lesquels plusieurs de mes compatriotes", a affirmé le ministre dans une brève déclaration au musée du Bardo, où 22 personnes avaient été tuées dans une attaque jihadiste en mars 2015.

Revenant sur le bilan de l'attaque de Londres qui a coûté la vie à sept personnes samedi soir à Londres, le ministre a fait état, "côté
français", d'"un mort et sept personnes hospitalisées, dont quatre dans un état grave". "Un compatriote est toujours porté disparu à ce moment", a-t-il ajouté.

"L'assassinat de notre jeune compatriote à Londres est un drame pour nous tous. Pensées sincères à sa famille et à ses proches", a réagi le Premier ministre.

Sécurisation des législatives à Londres

Tandis que les Français de l'étranger votent avec une semaine d'avance sur la France métropolitaine en vue des élections législatives, l'Elysée a précisé que les mesures de sécurité seraient "renforcées"
pour permettre aux électeurs de Londres de voter ce dimanche.

Emmanuel Macron "adresse au peuple britannique la solidarité de la France, qui continuera de toutes ses forces à lutter contre le terrorisme aux côtés du Royaume-Uni et de tous les pays concernés", assure l'Elysée. Le chef de l'Etat est "en contact avec les autorités britanniques et se tient informé des évolutions de la situation et des éléments de l'enquête", précise l'Elysée.

L'attentat à la voiture bélier et au couteau a fait sept morts et près de 50 blessés. Les trois assaillants ont été abattus. La police a indiqué qu'elle traitait ces attaques, qui interviennent à seulement cinq jours des élections législatives au Royaume-Uni, comme "des actes de terrorisme". Il s'agit du troisième attentat qui frappe la Grande-Bretagne en moins de trois mois.

 

 

Et si on moralisait le vie syndicale ?

L'ancien député centriste du Loir-et-Cher Nicolas Perruchot est devenu célèbre pour avoir donné son nom à une commission d'enquête de l'Assemblée sur les finances des syndicats. Les membres de la commission ayant refusé de voter son « rapport Perruchot », ce qui est rarissime sous la Ve, celui-ci est resté secret sur le moment, devenant un rapport fantôme jusqu'à sa publication exclusive et intégrale par Le Point.fr quelques mois plus tard, en février 2012. L'enterrement scandaleux de ce rapport, il est vrai explosif, avait suscité de nombreuses réactions publiques et profondément choqué

  Retour à leur vocation initiale.

Traditionnellement, les syndicats défendent les salaries, mais l’idéologie les a amenés à avoir d'autres objectifs, essentiellement visant au contrôle du pays dans la perspective de l'expansion de l'URSS. à la chute du mur de Berlin, cet objectif a disparu, mais, le risque se prenant à la bourse, les rapports banques / entrepreneurs sont devenus banques / Etat.
Le controle du pays hérité de la période précédente a alors trouvé une nouvelle vocation : prendre le pouvoir du pays dans le but de contrôler les ressources de l’État en gardant le contrôle du marché amont de l’économie et les décisions.
il en a résulté une politique de dissuasion pour les entrepreneurs, la productivité et l'investissement, dans une culpabilisation permanente de l'actionnaire et non plus de l'entrepreneur dont on exploite le déclin.
il va de soi que cette vision de l’économie est contraire à la bonne marche du pays et la moralisation des syndicats commence par leur dire, tout simplement, que cette stratégie est finie, et de prendre des contre-mesures efficaces pour libérer le pays de leurs influences néfastes, toutes ne l’étant pas.
la toile d'araignée se dépoussiére facilement.
peut-etre alors reviendront-ils à leur vocation initiale où ils gardent leur utilité.

 

 

 

 

 

Samedi 3 juin 2017

"Les kwasa-kwasa c'est aux Comores et Mayotte, les tapouilles c'est en Guyane et Guyana et les poti marara au fenua !"

 

Encore deux attentats terroristes à Londres. Une camionnette blanche s'est jetée sur un trottoir bondé de passants. De nombreux blessés et des morts pendant qu'un autre attentat avait lieu  quelques blocs plus loin...

 

A la mi-journée 17,50% des électeurs s'étaient déplacés pour voter aux législatives de 2017, en 2012 ils avaient été  de 20,28%. Il faisait peut-être moins beau !
 

Oui mais...

Donald Trump compte tourner le dos « dès maintenant » à l’accord de Paris sur le climat mais les États-Unis ne pourront pas formellement en sortir avant novembre 2020, qui coïncidera avec la date de la prochaine présidentielle. Pour se retirer de l’accord, un pays doit le notifier par écrit au secrétariat de la Convention-cadre climat de l’Onu (CCNUCC), mais il ne peut le faire que trois ans après l’entrée en vigueur du texte, effective depuis le 4 novembre 2016.
Ensuite, il y a un préavis d’un an avant de pouvoir réellement sortir de l’accord. Donald Trump ne pourra donc dénoncer officiellement le texte qu’à partir du 4 novembre 2019, et la décision s’appliquera au mieux le 4 novembre 2020.

 

Même un président de la République ne peut pas plaisanter avec la mort.

L'Elysée reconnait une "plaisanterie pas très fine" de Macron sur les Comores, l'indignation politique s'étend

  HuffPost

  La blague douteuse d'Emmanuel Macron n'a pas beaucoup fait rire à l'Elysée. Ce samedi, tandis que la polémique enflait à droite comme à gauche au sujet des "kwassas kwassas", frêles embarcations comoriennes responsables de plusieurs milliers de morts dans l'Océan indien, le service de communication du président de la République tentait de déminer le mauvais jeu de mot d'Emmanuel Macron en rappelant qu'il s'est engagé à endiguer l'immigration clandestine qui sévit à Mayotte.

 Une "plaisanterie pas très heureuse", "pas très fine" ou encore "regrettable" sur "un sujet grave, dont le président de la République a pleinement conscience et dont il a eu l'occasion de parler durant la campagne présidentielle", a plaidé l'Elysée auprès du Labd'Europe1 et de LCI.

  Europe 1

La scène se passe jeudi 2 juin mais était passée inaperçue jusqu'à ce que l'émission Quotidien ne la diffuse vendredi soir. Ce jour-là, Emmanuel Macron est en visite au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage atlantique (CROSS) d'Etel (Morbihan). La discussion avec un agent du site tourne autour de bateaux de pêche, notamment ceux que l'on peut trouver à Mayotte. Les kwassa-kwassas, en particulier, de petits canots aussi utilisés par les passeurs pour amener des migrants comoriens sur l'île française de l'océan Indien, une traversée risquée qui a provoqué la mort de nombreuses personnes ces dernières années.

 Voici l'échange du président de la République avec l'agent :

 - Agent : Il y a des tapouilles et des kwassa-kwassas.

 - Emmanuel Macron : Ah non, c'est à Mayotte, les kwassa-kwassas !

 - Agent : Monsieur le Président, vous êtes un connaisseur !

 - Emmanuel Macron : (Rire) Mais le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du comorien ! (Rire) C'est différent.

 La réflexion provoque un *léger* malaise parmi l'assistance, dans laquelle se trouve également Jean-Yves Le Drian (ministre de l'Europe et des Affaires étrangères), l'opportunité d'une plaisanterie sur ce sujet ainsi que de l'emploi de la formule "du Comorien" n'étant en effet pas évidente. Contactée par le Lab ce samedi, l'équipe de communication de l'Élysée n'a pour l'heure pas répondu à nos sollicitations.

 Comme le montre le montage du Quotidien réalisé à partir d'archives de journaux télé, les drames de cette traversée Comores-Mayotte à bord de kwassa-kwassas sont nombreux. Selon un rapport du Sénat daté de 2012, "entre 7.000 et 10.000" personnes y auraient trouvé la mort depuis 1995. D'après un article de RFI de juin 2014, les autorités comoriennes évoquent elles "au moins 12.000" morts. [

Quelques responsables politiques ont déjà réagi à cette sortie du chef de l'État. Cécile Duflot s'est étonnée que le "tollé" ne soit pas plus grand, estimant que la même phrase prononcée par Nicolas Sarkozy en aurait provoqué un "gigantesque". Même idée de "deux poids deux mesures" développée par Nadine Morano, qui a pris son propre exemple pour juger que "les journalistes" l'auraient plus accablée qu'Emmanuel Macron si elle avait tenu les mêmes propos .

Les réactions s'enchaînent

 La blague douteuse d'Emmanuel Macron n'a pas beaucoup fait rire à l'Elysée. Ce samedi, tandis que la polémique enflait à droite comme à gauche au sujet des "kwassas kwassas", frêles embarcations comoriennes responsables de plusieurs milliers de morts dans l'Océan indien, le service de communication du président de la République tentait de déminer le mauvais jeu de mot d'Emmanuel Macron en rappelant qu'il s'est engagé à endiguer l'immigration clandestine qui sévit à Mayotte.

Une "plaisanterie pas très heureuse", "pas très fine" ou encore "regrettable" sur "un sujet grave, dont le président de la République a pleinement conscience et dont il a eu l'occasion de parler durant la campagne présidentielle", a plaidé l'Elysée auprès du Labd'Europe1 et de LCI.


Au même moment, les réactions négatives s'enchaînaient, certains élus de droite comme de gauche s'émouvant que la polémique ne soit pas davantage dénoncée.

Les propos du pdt Macron sur les embarquements de misère aux Comores est indigne. Plus que des excuses, la France a un devoir d'hospitalité


L'eurodéputée LR Nadine Morano, réputée pour ses saillies anti-immigrés, en a remis une couche en exigeant des "excuses publiques" du président de la République.

Aux élus s'indignant d'un "deux poids, deux mesures" s'agissant du traitement par la presse de la "blague" d'Emmanuel Macron, l'Elysée rappelle que le chef de l'Etat s'est engagé pendant sa campagne électorale en faveur des migrants. "Il est difficile de taxer Emmanuel Macron de racisme ou de légèreté. La différence c'est que contrairement à certaines autres personnes, Emmanuel Macron a une ligne claire vis-à-vis de l'immigration clandestine et des migrants.
Il a par exemple été l'un des premiers à saluer la politique migratoire d'Angela Merkel", a expliqué la communication du président à LCI.

 


 

Et toujours la grève à l'aéroport

TNTV - hier soir

TRANSPORT - Le mouvement social des pompiers de l'aéroport de Tahiti est toujours effectif. Le programme de vols internationaux de ce week-end subit des modifications. (TNTV)

Le vol SB600 en provenance de Nouméa initialement prévu à l'arrivée à Tahiti-Faa'a le vendredi 2 juin à 18h55 a été repoussé au samedi 3 juin à 08h00. 
  
En conséquence, le vol SB601 au départ de Tahiti pour la Nouvelle-Calédonie prévu le samedi 3 juin à 07h30 est reprogrammé le même jour mais à 21h15, avec un enregistrement resserré de 18h15 à 20h15. 
Par ailleurs, le vol NZ041 au départ de Tahiti dimanche 4 juin a été repoussé de près de 6 heures soit un départ prévu à 0h dans la nuit de dimanche 4 à lundi 5 juin au lieu de 17h55. 
  
Pour plus d'informations sur les vols internationaux, vous pouvez joindre le standard de l'aéroport : 40 86 60 61   
Par ailleurs, le standard et la permanence du Ministère du tourisme demeurent effectifs pour contribuer à l'orientation des touristes à la recherche d'un hébergement disponible  au 40 50 88 60  
 

Radio 1.

Les négociations se poursuivent entre les pompiers grévistes et la direction d’Aéroport de Tahiti (ADT). Des pompiers qui affirment avoir « beaucoup lâché » et qui se disent prêts à revoir le montant de la prime demandée à la baisse, mais pas à abandonner cette revendication.

La grève des pompiers à l’aéroport de Tahiti (ADT) est toujours effective. Commencée le 15 mai dernier, elle se poursuit depuis avec la présence de deux médiateurs que sont le conseiller d’Edouard Fritch, Albert Solia, et le directeur de l’inspection du travail. « On a fait un grand pas en avant », affirme le délégué syndical de O oe to oe rima Lucien Madeddu. « Avec la direction on n’arrivait plus à avancer dans nos échanges et trouver un bon consensus pour pouvoir sortir de ce conflit ».

Pour le syndicaliste, les grévistes « ont fait beaucoup d’efforts dans les discussions et un grand pas sur plusieurs choses ». Le point bloquant reste le même, il s’agit du montant de la prime concernant le service de sauvetage et de lutte contre l’incendie d’aéronefs (SSLIA). Mais Lucien Madeddu affirme que cette prime a beaucoup été revue à la baisse.

 

 

Vendredi 2 juin 2017

Portrait.

Changer, lui ? Jamais !

Le premier coup de gong va retentir par delà le lagon et les montagnes de la Polynésie afin d'inciter les électeurs à  se rendre aux urnes demain pour choisir leur député (e). Avec leurs tripes et à leur manière dans cette sinueuse aventure des combats nocturnes, ils, les candidats, ont tous, sacrifié le bonheur calme de leur vie, à convaincre les électeurs dans l'espoir, vain pour certains, de toucher leur premier jackpot. Mais il y en a un que je veux saluer plus que d'autres, c'est Gaston Flosse. Certes, il n'est pas candidat .J'entends déja les exclamations des uns et des autres. Tant pis. J'ai envie de faire partager mon admiration et mon étonnement. Non pas, par ce que je le suis politiquement depuis des années et des années dans ses victoires, ses échecs et ses drames,de la Dépêche à Tahiti Today, en observatrice  d'un courage  peu commun, qui fait de lui une machine, un extra terrestre, ou ce que vous voulez, sauf un homme normal, mais tout simplement parce que je ne connais personne pour se donner à fond avec une telle énergie..

A 84 ou 85 ans, je ne sais plus, sans relâche, de nuit comme de jour, il ne  pose jamais cet harnais, usé mais solide, qui permet à ses candidats d'aller de l'avant lors de toutes les élections. Je me souviens de la campagne acharnée qu'il avait faite il y a cinq ans déjà pour sa protégée d'alors, et Jean Paul Tuiava sans oublier Jonas Tahuaitu. Je me souviens encore plus tristement du jour victorieux de leur élection, les trois d'un coup, dont un seul lui est resté fidèle, Jonas. Les deux autres, une fois élus, ont rejoint le Tapura qui n'avait rien fait pour eux bien sûr.

C'est malheureusement quelque chose dont sont coutumiers les Polynésiens notamment  au sein des partis autonomistes. Très rarement chez les indépendantistes. Mais s'être donné tant de mal, avoir si peu dormi pendant des nuits et des nuits, s'être battu en devenant un suzerain gagnant le grand schelem pour ça... c'est pathétique pour le coach Imaginez justement un coach de foot qui entraîne son équipe avec passion et une fois gagnante, la coupe en mains, rejoint l'équipe adverse....

Cette fois-ci,en 2017, cinq ans plus tard, toujours aussi infatigable malgré les ans, le "caïd" des élections, est reparti avec la même fougue, sans jamais montrer sa fatigue, mener le même combat pour faire gagner de nouveaux candidats Tahoeraa . Mais la bataille est encore plus difficile aujourd'hui. Il promet cependant que le courage étant récompensé, il a la foi, il mettra une couronne sur la tête, d'au moins deux de ses poulains. Ce sera l'ultime étape d'une vie sacrifiée et consumée par la politique au plan des législatives, mais sait-on jamais !

 2018, il aura sans aucun doute autant de vigueur  et encore plus d' acharnement au labourage du terrain, pour les territoriales  Alors oui, il m'épate car aux heures ou la nuit peu à peu apparaît,lui part haranguer ses concitoyens et moi, je m'installe tranquillement devant ma télévision, incapable de tenir le coup tous les soirs à écouter, puis à parler encore et encore, au moins jusqu'à une heure du matin. " Putain, il est fou" diraient les Guignols et moi, devant ma télé, je m'exclamerais tout haut :  " Ah, ça oui !"

 

 

Editorial

Il n'y a pas d'angélisme en politique

La France a confié le volant à Emmanuel Macron. L'aventure  mérite qu'on s'y arrête tant la préparation de sa conduite a été minutieuse et son code de la route appris sur le bout des doigts, au point que les commentateurs éminents de la presse parisienne l'ont surnommé " Jupiter". Nouvelles têtes, nouveau style, un déménagement des habitudes qui décape, aére, oxygène pour un temps. Il propulse par le biais de son ministre de la Justice sa première loi. Celle de la "confiance par la moralisation de la vie politique". Mais patatras, voilà qu'à peine investi du laurier de " commandeur", Emmanuel Macron voit détruit son état de grâce dans l'opinion avant l'heure, par un de ses plus proches ministres Richard Ferrand.

Deuxième accroc sur la scène internationale. Le jeune président a sous estimé ceux qu'il voulait séduire ou menacer. Sa stratégie s'est heurtée aux sourires et à la ferme poignée de mains du président américain Donald Trump, qui avait annoncé la couleur dans sa campagne, sortir des accords de Paris sur le climat. Macron n'y croyait pas après avoir longuement discuté avec l'incontournable président américain et scellé, croyait-il, une amitié angélique, vierge mais finalement déjà martyr.

Puis, toujours croyant dans sa bonne fortune, Macron a tenté d'escalader le terrain tourmenté des montagnes russes de la politique, étrangère et national, de Vladimir Poutine, le Russe. Donc, croyant toujours qu'il était Jupiter du haut de son nuage, il lui a balancé quelques skuds. Des vérités, certes, mais dont l'écho a retenti dans le ciel serein de Moscou, comme des coups de tonnerre, imprévus par la météo russe. Sans un froncement de sourcil, les mâchoires serrées, impavide, Vladimir Poutine a encaissé, sans ciller, en se demandant intérieurement, comment un "petit président tout juste élu" pouvait à ce point menacer de " représailles" l'ours redoutable et craint du monde entier qu'il représente. Sa parade n'a pas attendu 24h. pour faire passer le Français pour un affabulateur . Bon voilà pour l'international qui n'est pas vraiment un succès.

Pour faire oublier ses mésaventures stratégiques internationales et au plan  local le coup de poignard involontaire, certes, mais tout de même douloureux, de son ministre Richard Ferrand, son ministre de la Justice a rendu publique hier sa loi sur la "moralisation de la vie publique" rebaptisée " loi pour la confiance". Nous en avons donné les grandes lignes,auxquelles, pour certaines, le président sera lui même confronté.

 Reste que Macron s'aperçoit que gouverner en prenant des précautions importantes pour éviter le creux des vagues , n'est pas une mince affaire et que sa rame cadencée, réglée depuis longtemps, ne peut être rythmée par un seul homme, qu'un seul des rameurs du team présidentiel  plonge sa pagaie a contre courant et la galère jupitérienne chavire. En vérité, Macron apprend que c'est toujours l'adversité qui vous fait avancer, pas le bonheur.

 

 

Un mot sur les législatives en Polynésie.

A Paris pas de doute, les sondages donnent " en Marche" gagnant.

 La presse à Papeete ayant donné la liste et les désirs des candidats dans toutes les circonscriptions, nous ne reviendrons pas sur un travail bien fait. Le premier tour est pour demain. Le second le 17 juin. Le combat sera rude car les gladiateurs sont nombreux  et savent que dans cette arène, ce sont les électeurs qui baissent ou lèvent le pouce dans les gradins du scrutin. De nombreux candidats sont inconnus et font leurs premières armes notamment des "popaa" courageux ou plutôt téméraires, pour affronter un monde auquel ils n'appartiennent pas vraiment. Le seul qui  se bat depuis longtemps dans cette arène, c'est Eric Minardi qui n'est plus à présenter. Un atout pour ceux qui partagent sa vision politique. Et puis on trouve les caciques dont certains vont s'affronter dans la  troisième circonscription comme Vincent Dubois (Tahoeraa) et Moetai Brotherson ( Tavini). Deux poids lourds, intellectuellement s'entend, mais à la vision diamétralement opposée.  Dans la deuxième circonscription, Teura Iriti ( Tahoeraa) rôdée, aguerrie et volontaire a du ferrailler avec Tepuarauri Territahi, entre autres, une néophyte  qui ne refuse pas le combat. Mais Teura Iti portée par le courage hors norme et sans relâche du président de son parti, devrait elle aussi sortir gagnante. Et dans la première circonscription les électeurs auront le choix du combat avec des bons et des médiocres gladiateurs.

 Bien sûr on retrouve Maina Sage ( Tapura) du haut de ses cinq ans de députation et de son mépris ( on l'a vu dans le récent débat organisé par une télévision locale) pour les bafouilleurs innocents qui râpe son rôle de députée, Richard Tuheiava au slogan indépendantiste usé, ( le risque négligeable dans la loi Maurin a été gommé en février 2017) Eric Minardi ( Te Nati) courageux et Moana Greig, (Tahoeraa ) sans compter Tauhiti Nena  qui ne sont pas des bretteurs en français. Mais bon, tous ces gens là sont ambitieux, courageux, déterminés . Celle qui a goûté au gâteau savoureux de l'Assemblée nationale a un goût de revenez-y et les autres y sont attirés par des aspirations presque communes. Mais tous sont dans les starting-blocks prêts à affronter les électeurs demain.

 

 

Pourquoi sont-ils si nombreux à briguer la députation ?

L'indemnité parlementaire

Tous les français, citoyens et contribuables devraient connaître le détail de la rémunération et des indemnités perçues par chacun de nos 577 députés qui se dévouent corps et âme et s’arrachent la peau des mains à défendre nos « intérêts ».


l’indemnité de résidence qui représente 3 % du montant brut mensuel de l’indemnité parlementaire de base.

- l’indemnité de fonction  égale au quart de leur montant cumulé (1+2)

– indemnité de base : ………………….………5 547,77 €

– indemnité de résidence (3 %) : ……..………166,43 €

– indemnité de fonction (25 % du total) : 1 428,55 €

Soit brut mensuel…………..…….….……… 7 142,75 €

 

Par ailleurs, des indemnités spéciales sont attribuées aux titulaires de différents postes.

Sans entrer dans les détails, sachez que le président de l’assemblée nationale reçoit en plus une indemnité de fonction de:………. 7 199,89 € ; ce qui fait que le total qu’il perçoit par mois est de ……………………..………14.342.44 €

 

Pour faire face à ses diverses dépenses liées à l’exercice de son mandat et qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l’Assemblée, le député bénéficie d’une IRFM dont le montant est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. Au 1er juillet 2016, le montant mensuel de cette indemnité est de 5 805 € brut.


Cette indemnité n’est pas imposable et ce qu’on ne vous dit pas c’est que cette indemnité sert en général à payer les frais de location ou d’achat d’une permanence électorale et que bien souvent le député achète directement une maison d’habitation qu’il utilise comme permanence… qu’il conserve en fin de mandat !
Ce qu’on ne vous dit pas non plus, c’est que le député peut bénéficier aussi, pour cet achat, d’un crédit à taux spécial … très spécial ; autant dire quasiment gratuit.

Et ce n'est pas tout.....

                                       

 Assemblée générale de la SOFIDEP

L’assemblée générale ordinaire annuelle de la Société de Financement et du Développement de la Polynésie française (Sofidep) s’est tenue vendredi .

Créée en 1999, la Sofidep est une société d’économie mixte locale assurant une mission publique de développement économique au travers de prêts participatifs et de produits de capital investissement. Elle soutient et accompagne les très petites, petites et moyennes entreprises à chaque étape de leur cycle de développement.

En 2016, 126 dossiers de prêt ont été débloqués pour un montant de 673 millions Fcfp. La Sofidep comptait, au 31 décembre 2016, 550 clients actifs pour un encours de 2,6 milliards Fcfp. Depuis 2000, 864 projets ont été financés pour un montant total de 6 milliards Fcfp. Les prêts participatifs sont essentiellement liés à des activités de création (47%) et de développement (25%).

 

La ministre du Tourisme s’entretient avec la chargée de mission du Consulat de Nouvelle-Zélande.

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a reçu, jeudi, Claire Fouhy, chargée de mission au consulat général de Nouvelle-Zélande à Nouméa, en mission d'une semaine en Polynésie.

Après avoir échangé sur l'industrie du tourisme polynésien et sur ses perspectives de développement, la ministre et la chargée de mission ont évoqué le développement de la croisière intra-pacifique et le partenariat renforcé entre le Cruise Club New Zealand et la South Pacific Cruise Alliance créée à l'initiative du Tahiti Cruise Club en 2011.

 Cette rencontre a également été l'occasion d'évoquer le dispositif de bourses de formation du gouvernement de Nouvelle-Zélande, dispositif destiné à offrir aux jeunes Polynésiens l’occasion de suivre une formation d’un an en Nouvelle-Zélande afin de développer de nouvelles compétences professionnelles et d’acquérir une qualification et un meilleur niveau en anglais. Ce programme de bourse vise également à permettre aux jeunes de découvrir un grand pays voisin dans le Pacifique, d’évoluer dans un système éducatif anglophone et de côtoyer au quotidien une diversité culturelle dans son propre environnement d’étudiant.

 Les filières d’études proposées sont variées comme par exemple le tourisme, les métiers de l’agriculture, le business et marketing, les métiers de la communication (NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication), le secteur culturel et artistique, l’artisanat. 

 Nicole Bouteau s'est dite très intéressée par la proposition de Claire Fouhy d'engager une réflexion sur l'élargissement du dispositif à des candidats déjà dans la vie active et qui souhaiteraient développer un projet professionnel notamment dans le secteur du tourisme. Des échanges auront lieu en ce sens dans les prochaines semaines.

 

Inauguration de l’exposition« Histoires de la direction des affaires foncières : 1997-2017 »


Le Président Edouard Fritch  a assisté ce matin, à l’inauguration de l’exposition intitulée : « Histoires de la direction des Affaires foncières : 1997-2017 ».

Le Président  a vivement remercié les agents de la DAF, ainsi que tous ceux qui ont apporté leur contribution à l’évolution de ce service. Il a mis en exergue une ancienne prière tahitienne, citée par Maco Tevane dans son rapport sur le foncier au CESC en juin1997 : « Que Dieu me préserve des querelles de terre ! ». Le Président a souligné combien la terre est un facteur de cohésion sociale pour les Polynésiens car le fenua (la terre) renvoie à la culture et à l’histoire de chaque polynésien.

(...)
L’application Otia ouvre ainsi la possibilité à tous de consulter et très prochainement de commander en ligne tous les documents cadastraux. L’application Tupuna est un outil permettant la consultation des données d’état civil et des informations généalogiques déjà homologués par des décisions de justice. Il faut citer aussi la professionnalisation des métiers liés au foncier par des personnes qualifiées et identifiées, tel que le médiateur foncier, pour un meilleur accompagnement des usagers ainsi que l’installation du tribunal foncier qui aura pour mission de traiter en priorité plus de 800 dossiers en attente.

Cette exposition itinérante se tiendra dans le hall d’accueil de l’immeuble Te Fenua du2 juin au 2 juillet. Elle se poursuivra ensuite, durant un mois, dans les locaux des antennes de Taravao, puis à Raiatea, Tubuai et Nuku Hiva.



  Le Président et le SDIRAF


Le SDIRAF (syndicat de défense des intérêts des retraités anciens et futurs) a été reçu, jeudi, par le président Edouard Fritch. Le président du SDIRAF, Emile Vernier, a souhaité faire remarquer au président Fritch que la réforme des retraites doit être traitée au même niveau d’importance que celle de la réforme sur le secteur de la prise en charge de la maladie. Les déficits annuels de la caisse de retraite sont importants et il conviendrait de prendre des mesures au plus tôt pour mettre un terme aux problèmes que rencontre cette caisse.

Le président du SDIRAF a également évoqué le sujet des conséquences sanitaires des essais nucléaires en pointant les responsabilités de l’Etat sur le sujet. Le président du SDIRAF a en outre estimé qu’il serait opportun d’organiser des Assises des retraités pour faire prendre conscience à la population que la proportion de personnes âgées en Polynésie va croître et, de ce fait, va générer de nouvelles problématiques et de nouveaux besoins.




Le Vice-Président rencontre les nouveaux membres du bureau du Cosoda

 Le Vice-Président Teva Rohfritsch a rencontré, jeudi, Xavier Ducerf et Jean-Guillaume Lacarrieu, respectivement Président et Vice-président du Comité des entreprises d’assurances de Polynésie française (Cosoda), qui ont souhaité présenter les nouveaux membres du bureau et aborder les thèmes dont les assureurs souhaiteraient débattre au cours de leur nouveau mandat d’une durée de deux ans.

 Les représentants du Cosoda ont présenté un premier bilan des indemnisations des assureurs de Polynésie versées au titre des intempéries du mois de janvier. Au total, plus de 800 particuliers et professionnels, dont plus de 160 commerçants ou entreprises, ont été indemnisés pour un montant global de près de 1,2 milliards de Fcfp. Le Vice-président a pour sa part présenté le cadre d’intervention du Pays et les projets de réforme en cours, en rappelant que l’intervention publique n’était pas pour autant venue se substituer aux garanties des contrats d’assurance.

 Le Vice-président est revenu sur la modification récente du livre Ier du code des assurances. En effet, la loi du Pays votée par l’Assemblée de la Polynésie française le mois dernier reprend en substance les modifications apportées en métropole au code des assurances. Elle modifie certaines dispositions du code des assurances applicable en Polynésie française afin, notamment, de renforcer les droits des consommateurs contre le risque de multi assurances, d’aménager le droit de résiliation des contrats d’assurance et de bénéficier d’une présentation simple et normalisée des prestations prises en charge dans le cadre d’une assurance complémentaire santé pour répondre au souci de clarté et de transparence des contrats des assurés.

 

 

 

  

La montée des océans, provoquée par le changement climatique met les Etats insulaires en état d’urgence.

 

 Alors que la Cop 22 s’ouvre à Marrakech le 7 novembre, il importe d’entendre leur voix, comme leurs solutions.

L’impossibilité d’une île

C’est un fait inexorable : les glaces du Groenland et de l’Antarctique fondent et entraînent une élévation rapide du niveau des océans. La cause ? Le réchauffement climatique provoqué par les activités humaines. Pour les États insulaires de la ceinture tropicale de la planète, de l’océan Indien au Pacifique en passant par les Caraïbes, le temps est compté. Dans le Pacifique, cinq îles de l’archipel des Salomon ont déjà disparu. Et six autres sont fortement touchées. « Au Vanuatu, aux Maldives ou sur les îles Marshall, cette menace de disparition provoque du stress, des dépressions et même des psychoses chez les populations insulaires, confirme le Dr Robert Sebbag, vice-président de Sanofi, qui travaille notamment sur le lien entre la santé et le climat. Car ces petits territoires n’ont pas d’ailleurs. »

Des cyclones plus violents

Selon une étude de l’UICN (1) publiée début septembre, les océans auraient absorbé 93 % du réchauffement climatique depuis 1973. Sans ce phénomène, il ferait 36 degrés de plus qu’actuellement sur Terre. « Une température plus élevée de l’océan entraîne davantage d’évaporation, explique Laurence Tubiana. Dans une atmosphère plus humide, les cyclones, plus chargés de pluie, sont donc plus violents. »

Vents à 315 kilomètres par heure, maisons soufflées, villes dévastées… En novembre 2013, le supertyphon Haiyan, l’un des plus violents cyclones enregistrés, a détruit une partie des Philippines et tué plus de 7 000 personnes. Et en mars 2015, le typhon Pam a dévasté le Vanuatu avec des rafales à 325 kilomètres par heure, tué 16 personnes et ravagé les villes, l’agriculture et les infrastructures. « Le réchauffement accroît la répétition des phénomènes extrêmes », souligne Laurence Tubiana. Les États insulaires exhortent les pays industrialisés, jugés responsables de ces dérèglements, à assumer leurs responsabilités. Aux Maldives, peu avant la conférence de Copenhague en décembre 2009, le président Mohamed Nasheed avait organisé un conseil des ministres en mer, immergé à 6 mètres de profondeur, pour alerter sur le risque de submersion qui menace d’effacer son pays de la surface de la Terre. Lors de la Cop21 à Paris, la mobilisation des îles regroupées dans les Aosis (Alliance des petits États insulaires) s’est accélérée. « Ils ont pesé sur les négociations, car ils portent une voix importante sur les plans éthique et moral », explique Laurence Tubiana.

Pour nous, c’était aussi stratégique. « Les négociations entre grandes puissances risquaient de nous conduire à un accord a minima, ce que nous voulions éviter. Nous nous sommes appuyés sur cette coalition des îles, baptisée "high ambition coalition", pour exiger un accord plus ambitieux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les États insulaires ont joué un rôle majeur dans le succès de l’Accord de Paris. »

(Extrait du "FIGARO")

 

L’équation budgétaire d’Emmanuel Macron se complique déjà.(France Inter)

"Oui, et ce n’est pas parce que le nouveau président a déjà pris des décisions de baisse d’impôts ou de hausse de dépenses, mais c’est parce que l’héritage laissé par François Hollande n’est pas flambant. Ce n’est pas moi qui le dis, mais la Cour des comptes dans un rapport publié hier sur les comptes de l’Etat. Les spécialistes liront avec jubilation les centaines de pages ultra-techniques, mais résumons-les : il y a eu en 2016 un certain nombre d’acrobaties comptables, d’astuces, de dépenses mises sous le tapis, et du coup la Cour n’est pas optimiste pour que cette année 2017 se passe sans anicroches. Quatre éléments précis. Le premier : le déficit de l’Etat, l’écart entre les dépenses et les recettes, s’est élevé à 69 milliards d’euros l’an dernier, et c’est plus qu’en 2013. En clair, il ne baisse pas malgré toutes les promesses de sérieux et toutes les hausses d’impôt. Deuxième élément : en cinq ans, la dette publique a augmenté de près d’un quart (!), mais cela n’affole personne parce que les taux d’intérêt sont si bas que s’endetter ne coûte presque rien. Le coût annuel de la dette a même baissé ! Mais attention c’est une pente glissante ou de la morphine, il suffirait que les taux remontent d’un petit point pour que cela nous coûte très cher d’ici quelques années.

Et quoi d’autre ?

 

Le troisième élément auquel il faut prêter attention est l’usage que l’Etat fait du budget. La Cour constate qu’il investit peu, trop peu et trop lentement pour l’avenir alors que, on vient de le dire, le crédit est gratuit. Depuis 2010, Sarkozy puis Hollande ont lancé ce qu’on appelle les grands plans d’investissement, une enveloppe de 57 milliards a été annoncée. Mais pour l’instant, seulement 17 ont été dépensés. Tout dernier point. Quand on épluche les travaux de la Cour des comptes, on s’aperçoit que le produit de l’impôt sur le revenu a augmenté de 39% entre 2011 et 2016. C’est énorme, c’est le ras le bol fiscal des classes moyennes, des cadres et d’un certain nombre d’acteurs économiques. Quelle conclusion à tout cela ? Plus d’impôt, peu d’investissement, un déficit qui ne baisse pas : avec la meilleure bienveillance du monde (le mot est à la mode), on voit que la situation financière de l’État est fragile."

 

 

Jeudi 1er juin 2017

 

Voilà c'est fait. Les Etats Unis se retirent de l'accord de Paris qui, selon le président américain laisse en plan sa population et ses entreprises en lui imposant un fardeau financier très important. La séduction de Macron n'a pas joué sur le président américain loin d'être  un "bleu" . Macron est tombé dans le panneau de la poignée de main de Trump !

 

Au moins ils sont heureux !

 

Regardez bien cette photo. Que voyez-vous ? Deux hommes et une femme, souriants, satisfaits, pas du tout perturbés par les grèves qui ont  tant gêné et gênent encore, les passagers des compagnies aériennes en Polynésie : Air Tahiti ( c'est réglé) et Air Tahiti Nui ( en code share avec Américan Airlines et Air France en Joint Venture avec Delta Air Lines) ne sont pas sortis de l'auberge syndicale de l'Aéroport.

C'est quasiment miraculeux pour Air France si la grève ADT n'impacte pas cette compagnie à en croire cette photo!

Marnix Fruitema, vice président du groupe Air France-KLM-Amérique du Nord et Alex Hervet encadrent la ministre du Tourisme dont le mari a pris une part active au dérèglement aérien, mais la mine réjouie des deux responsables d'Air France vaut mieux qu'un édito, ils sont heureux !

 Michel Monvoisin le PDG d'ATN qui a passé des nuits blanches a reprogrammer ses vols, afin que ses clients ne soient pas trop pénalisés par la grève ADT, n'avait pas le sourire lui, lorsqu'il est passé sur Polynésie première. Les passagers d'Air France ont pourtant supporté les perturbations de la grève des pompiers des îles. Heureusement que Delta Air Lines ne laisse aucune grève perdurer à partir de ses 13 hubs dont 9 aux Etats Unis.

Généreux et pas rancunier pour deux sous, Marnix Fruitema a invité Nicole Bouteau à Atlanta en septembre prochain où doit se dérouler le Delta Vacations University qui présentera la destination Polynésie à près de 3000 invités. A cette occasion la ministre du tourisme polynésien devrait mettre en garde les passagers de cette compagnie des risques qu'ils peuvent rencontrer dans son pays en leur proposant des kits de survie alimentaire, des tentes pliables et des bateaux gonflables au cas où des incidents similaires se reproduisent. Sait-on jamais ! Si cette boutade était prise au premier degré, non bien sûr it's a joke !

A l'issue de l'entretien, la ministre a pu faire un point de situation du mouvement social qui perturbe l'activité aéroportuaire depuis plusieurs jours, en rappelant la volonté du Pays de voir cette grève, qui n'est qu'une lutte entre syndicats de pompiers, prendre fin au plus tôt compte tenu de son impact sur l'industrie touristique. Elle est pourtant bien placée pour tenter son mari  en lui murmurant à l'oreille "gros câlin si grève stoppée " ! En général, ça marche ! 

 

 

 

 

Réaction du président de l'Assemblée à la suite du retrait du président américain des accords de Paris sur le climat

  

Le retrait des États-Unis, un sale coup pour notre maison commune

 C’est avec stupéfaction que j’ai appris la décision du président des États-Unis de se retirer de l’accord de Paris sur le climat. L’accord réalisé à Paris en décembre 2015 lors de la COP21, qui a associé tous les États insulaires du Pacifique, reste le meilleur jamais conclu pour tenter de corriger la production de carbone et de gaz à effets de serre dans le monde.

Les États-Unis sont le deuxième plus gros pollueur de la planète. Leur adhésion était essentielle à la bonne réalisation de cet accord ratifié par 147 pays. Le retrait des États-Unis rendra plus difficile la réalisation des objectifs, mais je reste persuadé qu’il renforcera la détermination des autres Nations du monde à honorer leurs engagements pour sauver notre maison commune.

Les îles basses et les atolls de Polynésie française, comme pour les autres États insulaires d’Océanie, sont directement concernés par la montée des eaux et par l’amplification des violences climatiques induite par le réchauffement planétaire. La réalisation de cet accord est donc essentielle à notre préservation.

En mon nom, et au nom de l’ensemble des Représentants de la Polynésie française, nous exprimons notre solidarité avec le Président de la République Emmanuel Macron, lorsqu’il se pose en garant de la bonne application de l’accord de Paris. Nous partageons ses propos lorsqu’il dit : « qu'il n'y a pas de plan B parce qu'il n'y a pas de planète B ».

Aucune promesse électorale ne peut prévaloir sur l’intérêt supérieur de l‘Humanité toute entière, tant il est vrai que le réchauffement climatique ne connaît pas de frontières. Nous regrettons que le Président des États-Unis n’ait pas plus de considérations pour les Peuples des États insulaires du Pacifique, dont l’existence est menacée par les effets du réchauffement climatique scientifiquement prouvé. Sa décision est un mauvais coup porté contre notre maison commune.

 

 Il n'y a pas de plan B

Le message du président de la République française au président américain Donald Trump  dans un discours mesuré mais ferme, sans agressivité accusatrice, pondéré, presque triste, prend note de la décision de Donald Trump en regrettant cette erreur. Ce n'est pas l'avenir que nous voulons - a-t-il dit mais nous ne renégocierons pas ce traité. L'ensemble des pays signataires reste au sein de cet accord et la France s'en fait le garant. "Puis il poursuit en s'adressant toujours à Donald Trump : la France croit en vous, mais sur le climat, il n'y a pas de plan B  et il n'y a pas de plan B sur la planète non plus.

 Par ailleurs il a annoncé prendre avec les trois autres pays majeurs européens, des initiatives ambitieuses. Il a répété le même discours en anglais pour les Américains.

 

Ricochet

En parallèle de l’annonce de Trump, l’Union européenne et la Chine vont lancer, lors d’un sommet commun à Bruxelles, ce vendredi, une nouvelle alliance verte. Pékin et Bruxelles se sont accordés sur un panel de mesures visant à concrétiser le «succès historique» de l’accord climatique de Paris et accélérer l’abandon «irréversible» des énergies fossiles.

 

 Deux couacs et un revers pour  Macron

Un premier couac avec l'affaire Ferrand qui prend mauvaise tournure d'autant plus que le président de la République refuse de s'en séparer et qu'au contraire, pour faire un pied de nez à la presse, il organise des dîners avec son ministre. Le deuxième moins important que le premier mais tout de même,reste le cas de la ministre des Affaires européennes Marielle de Sarnez, bras droit du ministre de la Justice Bayrou. Ce dernier  vient de lever le voile sur sa loi de moralisation de la vie publique. (voir ci-dessous)

Enfin, plusieurs mesures concernent la fonction de président de la République. Les anciens chefs de l’Etat ne pourront plus être membres du Conseil constitutionnel. Leur déclaration de patrimoine sera soumise à vérification à la fin de leur mandat, et publiée au Journal officiel. Par ailleurs, la Cour de justice de la République sera supprimée.

 Mais en dehors du chamboulement " des affaires", Donald Trump vient de dire "cause toujours" au président français qui croyait que la fermeté d'une poignée de main valait une  signature sur le climat. Il vient de renvoyer sans ménagement Macron dans son petit périmètre hexagonal en refusant de signer le protocole d'accord sur le climat alors que notre président était persuadé l'avoir mis dans sa poche. Hélas... Quant aux menaces proférées à Vladimir Poutine à la télévision sur les "représailles" de la France, elles ne resteront pas sans retour de boomerang. Poutine est déja intervenu pour dire que Macron faisait du vent, qu'il n'y avait rien de vrai dans ces accusations. Ce dont nous doutons.... Ces leçons de morale étaient vraiment maladroites.

 

 

 Brigitte Macron ne devrait pas pouvoir avoir un poste à l'Elysée si l'on s'en tient à la loi Bayrou

 Le projet de loi de «moralisation de la vie politique » fait partie des chantiers prioritaires annoncés par Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle Le gouvernement veut interdire aux élus d’exercer plus de trois mandats identiques successifs et supprimer la réserve parlementaire

 « Restaurer la confiance des citoyens dans l’action publique ». C’est cette formule, plutôt que de « moralisation de la vie politique », que François Bayrou a choisie ce jeudi pour présenter le projet de réforme du gouvernement, qui se déclinera en une révision constitutionnelle, une loi ordinaire et une loi organique. Le garde des Sceaux en a dévoilé les principales mesures devant la presse à Paris. En voici l ’essentiel. Ce projet de loi, plutôt ambitieux, comporte plusieurs zones de flou (sur le financement des partis ou la lutte contre les conflits d’intérêts) ainsi que des mesures potentiellement anticonstitutionnelles. ( Site 20 minutes)

 Interdiction de recruter des membres de sa famille. (Brigitte Macron sera-t-elle embauchée à l'Elysée? ) Les membres du gouvernement, les parlementaires et les membres de cabinets ministériels ne pourront plus embaucher leurs ascendants, descendants et conjoints pour travailler avec eux.

 Suppression de la réserve parlementaire Cette cagnotte d’en moyenne 130.000 euros que chaque député peut distribuer aux associations et communes de son choix, sera supprimée.Son existence comporte selon François Bayrou des « risques de dérive clientéliste ». Le montant de cette réserve parlementaire (80 millions d ’euros en 2016) sera alloué, dans la prochaine loi de finance, à un « fond d’action pour les territoires ruraux », a annoncé le garde des Sceaux.

 Encadrement des activités de conseil pour les parlementaires

 Les parlementaires ne pourront plus commencer à exercer une activité de conseil pendant leur mandat. Ils ne pourront pas non plus le faire s'ils ont créé leur activité de conseil moins d'un an avant le début de leur mandat. Il leur sera prohibé de conseiller des sociétés faisant appel à l'épargne publique, ou dont l'activité dépend de marchés publics.

 Remboursement des dépenses des parlementaires sur la base de frais réels

 François Bayrou préconise que les parlementaires doivent désormais fournir des factures ou des justificatifs pour se faire rembourser leur frais de mandat. Les bureaux des assemblées ou leur comité déontologique pourront éventuellement retoquer certaines dépenses non éligibles au remboursement.

 Acquitter ses obligations fiscales

 Le gouvernement propose d’imposer aux parlementaires de justifier qu’ils acquittent bien leurs obligations fiscales, sous peine d’être révoqués.

 Déport obligatoire en cas de conflit d’intérêts

 Le déport consiste à ne pas participer à un vote lorsqu’il y a un risque de conflits d’intérêts. François Bayrou suggère d’introduire cette mesure au Parlement. Comment son application sera-t-elle contrôlée ? Le débat parlementaire devra le définir, selon le garde des Sceaux.

 Création d’une « banque de la démocratie » pour prêter aux partis

 Le président du Modem a fait état des difficultés de son parti à emprunter auprès des banques pour financer les campagnes du MoDem. La réforme prévoit donc la création d ’une « banque de la démocratie », chargée de prêter de l’ argent aux partis pour financer leurs activités et campagnes électorales.

 Selon quels critères ces prêts seraient-ils attribués ? François Bayrou n’a pas répondu clairement à cette question, évoquant l’indicateur des « intentions de vote ». Si ces sondages sont jugés insuffisants, la banque de la démocratie pourrait garantir une assurance aux formations politiques. On ignore également si tous les partis, y compris les micro partis, sans considération de leur ancienneté, seraient éligibles à ces prêts.

 

A Papeete

 Présentation du 17ème numéro d’Archipol :« Aux origines du Heiva i Tahiti : les fêtes nationales d’autan »

 

 

Le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté, jeudi, le 17ème numéro du cahier des archives de la Polynésie intitulé «  Aux origines du Heiva i Tahiti : les fêtes nationales d’autan ». Ce nouvel ouvrage vient enrichir la collection Archipol, édité par le service du patrimoine archivistique et audiovisuel (SPAA).

 A l’approche des festivités du mois de juillet, appelées autrefois Tiurai, cette nouvelle édition retrace l’évolution des festivités du Heiva et plus particulièrement des fêtes de ces deux dernières décennies.

 Rédigée par Michel Bailleul, docteur en histoire d’Outre-mer, cette publication présente une série de témoignages des premiers occidentaux de passage à Tahiti et des archives iconographiques. Les festivités du Heiva, la célébration de la fête de l’empereur à Tahiti jusqu’en 1870, l’anniversaire du protectorat de 1877 à 1880 et les célébrations du 14 juillet à partir de 1881 sont ainsi relatés par l’auteur.

 Le ministre de la Culture a rappelé que le service du patrimoine archivistique et audiovisuel possède plus de 16 000 documents consultables en ligne et invite le public à se rendre sur place, à Tipaerui, ou sur le site internet du service afin de découvrir d’intéressants et précieux manuscrits.

 

 

Entretien du Vice-Président avec l’ADIE :le microcrédit, un outil pour relever le défi de l’emploi
 

 


Le Vice-président Teva Rohfritsch a rencontré, jeudi matin, le responsable du recouvrement contentieux à la plateforme ADIE de Roubaix, Eddy Brulois, qui est actuellement de passage en Polynésie, et ce en présence de la directrice régionale de l’ADIE en Polynésie, Wendy Mou Kui.
L’Association pour le Droit à l’Initiative Economique (ADIE), créée en 1989, a pour missions de financer et d’accompagner les micro-entrepreneurs à toutes les phases de la création de leur entreprise pour en assurer la pérennité, et de contribuer à l’amélioration de l’environnement institutionnel du microcrédit, et à la création d’entreprise et à l’insertion vers l’emploi.
Les représentants de l’ADIE ont présenté l’étude d’impact menée au cours du quatrième trimestre de l’année 2016 afin de mesurer la performance sociale de l’association, qui inclue pour la première fois les Outre-mer en plus de la métropole. Les résultats montrent un taux de pérennité de 76% à 2 ans et 63% à 3 ans, un taux d’insertion de 84%, avec 1,3 emplois créés par entreprise financée.
Le Vice-président a souligné l’importance du microcrédit et la nécessité d’un accompagnement de proximité des entrepreneurs, afin de relever le défi de l’emploi dans un tissu économique polynésien composé majoritairement de petites entreprises.
 

 

 Sourions

Une femme arrive chez son médecin ; Elle a des dents cassées, un coquard, le nez en sang, et le visage tuméfié. 
- Qui vous a fait ça...?
 - C'est mon mari...!
 Hein ? Mais je croyais qu'il était en voyage d'affaires ?
- Moi aussi...


 

 

Mercredi 31 mai 2017

 

Conférence de presse du président du Tahoeraa

Vous n'avez pas l'impression qu'on nous prend pour des imbéciles ?

Quand Gaston Flosse a fait élire par le banc énorme de représentants Tahoeraa à l'Assemblée, le 12 septembre 2014, celui qu'il considérait comme son héritier depuis des années, Edouard Fritch, par 46 voix contre 11, il ne s'attendait pas à ce que celui-ci, à peine élu, lui tourne le dos. En entraînant dans son sillage les petits poissons orangés, affamés et frétillants sur les places à prendre dans la nasse d'un nouveau parti, ils rompaient les amarres avec leur famille politique pour créer le Tapura. Mais c'est ainsi, en Polynésie

 Seulement voilà, Edouard Fritch n'a pas brillé depuis par ses compétences faisant sien le "principe de Peter". Selon ce principe, « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence », avec pour corollaire qu'avec le temps, tout poste peut être occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité. Idem en politique. Et le président du Tahoeraa silencieux depuis quelque temps a repris son gourdin pour assommer à l'aide d'exemples précis et vérifiables  celui qu'il avait mis sur le trône, mais qui ne sera finalement qu'un médiocre supplétif.

Armé de pouvoirs formidables, exécutif, législatif , économiques et prospectifs auxquels s'ajoutait la durée, le bilan est triste. Et Gaston Flosse hier en a détaillé les manquements à l'aide d'exemples précis visibles par tous.

1/ La grève paralysante des pompiers.

Un président étrangement silencieux alors qu'il aurait dû s'investir en tant que premier responsable  du Pays. A la suite d'une question orale de Sandra Levy Agami, il s'est défendu avec agressivité dans une mauvaise réponse à l'Assemblée. Quant à la ministre du tourisme, même silence " son mari est pompier et l'un des meneurs de la grève" Nous sommes en plein conflit d'intérêts et nous demandons la démission de madame Bouteau. Et d'ajouter : " Après un tel conflit qui n'est toujours pas terminé croyez vous qu'elle est encore crédible auprès des professionnels ?" Les responsables d'ATN sont devenus des magiciens pour satisfaire au mieux leur clientèle.

2/ L'état d'abandon du pays : un constat que font les Polynésiens.

Gaston Flosse enfonce le clou : " Rien n'est entretenu, plus d'éclairage public sur la RDO et sur certains tronçons de la RDP, ni sous les tunnels. On attend quoi?  Un drame ? Qu'un enfant à bicyclette se fasse écraser ? Puis il enchaîne :

La ville est sale, les bas côtés des routes également défoncées par les intempéries  ne sont pas réparées. On voit que ce n'est plus Albert Solia qui est ministre de l'Equipement. ( ndlr, nous entendons ces regrets très souvent !)

3/ Aucune des grandes réformes annoncées à grands coups de longues conférences de presse n'a été engagée. La PSG est en route dit-on ? Ah bon ?! En revanche le directeur de la CPS qui a demandé sa mutation s'en va avec un pactole de 10 millions à la Socredo. C'est indécent. Et une injure faite aux chômeurs.

4/ Les grands chantiers ? Aucun. Convention mystère avec la CDC . Edouard Fritch va donner à la commune de Punaauia le terrain d'Outumaoro que pilote Teva Rohfritsch en attendant que le "Village tahitien" voie le jour. Mais où est donc la bousculade des investisseurs locaux ? On ne parle plus d'investisseurs étrangers non plus. Mais on fait des îles flottantes.....

5/Hao imminent ? On attend toujours Mr Wang Chen . Il n'a pas encore mis un coup de pioche. Tout est arrêté. La pierre posée il y a deux ans semble bien être la pierre tombale de ce projet. C'est encore le pays qui a payé les travaux réalisés sur place. Les étudiants revenus de Shanghai sont au chômage...

6/Les logements sociaux en panne, du vent. Le pays ne cherche même pas le foncier pour en construire...1000 par an !

7/Distribution de CAE, Gaston Flosse demande la liste des bénéficiaires et le nombre de CAE accordé aux communes et sur quels critères. Pour la transparence dont se gouvernement se gargarise on repassera !

8/ Le pôle  de santé privé ? Enlisé dans des querelles de clocher.

 Le Swac ? On n'en parle plus, oublié comme le téléphérique de Papenoo, les constructions scolaires ? le collège de Bora Bora, le lycée de Moorea ? Heureusement nous avions lancé le collège de Teva I Uta inauguré en grande pompe par le couple Fritch/Sanquer.

9/ Le tourisme ? Il végète laborieusement. Les croisiéristes oui heureusement, mais ils ne logent pas dans les hôtels seuls environ 150.000  touristes se retrouvent dans les hôtels et pensions de famille. Pas de quoi pavoiser. Et le coup derrière la tête de la Polynésie, un cadeau des syndicats de pompiers achève la mauvaise communication du pays à l'étranger.

10/ L'emploi ! Là encore il parait qu'il y a un frémissement, mais qui embauche ? La précarité, elle, progresse. Le nombre de chômeurs ne diminue pas.

11/ Les accords de Papeete...du vent. Des conventions rétablies au rabais.

Conclusion de cette conférence de presse pire qu'un réquisitoire, "le gouvernement parle beaucoup, rien ne se fait, Il brasse du vent. C'est un ventilateur."

D'autant, précise encore le chef de l'opposition, que nous lui avions laissé les clefs, la situation était assainie, le plus gros travail avait été fait, les comptes redressés, la dette recadrée, la réforme fiscale engagée. Le pays avance ? Mais regardez-le . Vous n'avez pas l'impression qu'on vous prend pour des imbéciles ?

 Vlan...A vous de juger.

 

Conseil des ministres ( Extrait du compte rendu)

Contrat de redynamisation des sites de défense : subvention du Pays pour la commune de Arue

Dans le cadre du Contrat de redynamisation des sites de défense (CRSD), le Conseil des ministres a adopté un arrêté d’octroi de financement en faveur de la commune de Arue pour la réalisation d’études relatives à son projet d’aménagement du camp de Arue, représentant une participation du Pays à hauteur de 11 618 000 Fcfp sur un total d’investissement de 35 482 000 Fcfp, ce qui fait suite à la programmation de cette opération par le comité de pilotage du CRSD, le 15 septembre 2016.

Cette opération constitue une première étape du projet communal d’extension d’une zone d’activité économique à vocation généraliste sur ce site militaire où la commune espère accueillir une dizaine d’entreprises pourvoyeuses d’emplois, pour compenser la perte économique générée par les forces armées. Le Pays contribue, par son soutien financier et son accompagnement aux communes, à l’esprit du Contrat de redynamisation des sites de défense.



Attribution d’aides financières pour les entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité. Le second instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.
Afin d’accompagner deux sociétés sollicitant l’une de ces deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 1 898 000 Fcfp.

Depuis le début de l’année,
- 128 857 590 Fcfp ont été attribués à 98 entreprises au titre de l’AEPE et
- 89 071 500 Fcfp ont été attribués à 57 entreprises au titre de l’ACPR
Soit un montant global de 217 929 090 Fcfp attribués au profit de 155 entreprises.
Communication sur le recensement de la population : exonération des taxes sur la publicité



Subvention à l’OPH pour des travaux relatifs aux voiries, à l’eau et l’assainissement

Dans le cadre de son budget annuel, l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) bénéficie d’une subvention d’investissement destinée à financer les études et les travaux des Voiries et Réseaux Divers (VRD) de certains de ses lotissements situés dans les communes de Papeete, Pirae, Punaauia, Paea, Hitiaa o te ra, Papeari et sur l’île de Moorea.

Ce programme comprend trois axes principaux qui sont : les rénovations des routes, parkings et accès les plus dégradés qui représentent un risque pour leurs utilisateurs, une meilleure gestion de l’eau, et un troisième axe qui concerne l’hygiène et la salubrité des locataires de l’Office avec des travaux sur le réseau d’eaux usées pour pallier les remontées et débordements d’eaux usées.

Le coût total de ces opérations est estimé à 200 millions Fcfp, financé à 100% par le Pays, avec un démarrage des travaux prévu au cours du second semestre 2017.


Soutien à la création audiovisuelle et numérique

Le Conseil des ministres a approuvé en juin dernier l’octroi d’une aide financière (SCAN) à la SARL Les Studios Hashtag. Cette aide est d’un montant de 2 500 000 Fcfp pour la production d’un court-métrage de fiction de 4 minutes, intitulé « Parmi eux ».
La production ayant subi des retards, notamment dans la définition et l’utilisation d’une certaine technique, le montage du film a été retardé de trois mois. En conséquence un report au 31 octobre 2017 du délai de finalisation du projet a été sollicité.


Attribution d’aides à la relance de l’agriculture aux Tuamotu et aux Marquises

Le dispositif des aides à la relance de l’agriculture (ARA), objet de la loi du Pays du 6 mai 2013 permet d’attribuer des aides aux agriculteurs et aux groupements agricoles pour soutenir le financement de projets variés visant au développement de leurs activités agricoles : acquisitions de matériel et équipements agricoles, réalisation de travaux d’aménagements agricoles,construction/modernisation de bâtiments d’élevage, plantation de nouvelles parcelles de cocotiers et pandanus, réalisation de projet qualité, d’analyse technico-économiques de l’exploitation.
En application de ce dispositif, le Conseil des ministres a accordé une aide à la plantation de cocotiers, dans le cadre du programme de soutien à la régénération des cocoteraies, à l’association des propriétaires et copropriétaires Teonemahina de Puka Puka et deux aides à l’acquisition de petits matériels agricoles aux associations Te Hakari no Kauehi de Kauehi et Haamanava de Hiva Oa. Le montant total des aides s’élève à 451 481 Fcfp.


Etat d’avancement de la mise en application du Schéma d’Organisation Sanitaire (SOS)


L’appel à candidatures pour un pôle de santé privé unique a été lancé dans le cadre de la révision de la carte sanitaire.
• Deux textes importants sont aboutis. Les instances concernées ont été saisies (Conseil d’administration des régimes, conseil territorial de la santé publique, etc). Il s’agit des textes sur le médecin traitant et celui sur la télémédecine.
• La rédaction du « Plan cancer 2018 – 2023 » est terminée. Le texte est en cours de validation.
• Dans la même optique d’organiser et de rationnaliser l’offre de soins, les travaux portant sur trois schémas sanitaires ont été lancés : ceux concernant la périnatalité, la santé mentale et le secteur médico-social.

Un bilan de l’avancée des travaux sera fait régulièrement auprès du gouvernement.


Mise en œuvre de la gouvernance pour la mise en place de l’Espace numérique de santé

La santé compte parmi les secteurs pour lesquels le numérique constitue un levier majeur de transformation. Le numérique est une opportunité pour rationaliser et diminuer les dépenses de santé tout en améliorant la prévention et la qualité des soins. Le numérique permet une évolution du modèle vers une médecine préventive et prédictive, des patients mieux informés acteurs de leur santé, et des professionnels de santé connectés, co-acteurs d'un collectif de soins.

Le numérique permet également une révolution des pratiques médicales grâce aux nouvelles t

Il a été proposé que cette gouvernance soit constituée du ministre de la Santé, du Centre hospitalier de la Polynésie française, de la Direction de la santé, et de la Caisse de Prévoyance Sociale.
Les missions principales de cette gouvernance seront :
- D’assurer la maîtrise d’ouvrage de l’Espace numérique de santé de la Polynésie française
- D’assurer la congruence des systèmes d’information des différentes structures et établir toutes les règles régissant le partage des données de santé en Polynésie française
- De communiquer les règles établies et l’agenda de leur application à tous les acteurs, et
- De veiller à l’application de ces règles.



Convention entre l’Etat et la Polynésie française relative au service militaire adapté

La dernière convention, datant du 19 février 2014, est arrivée à échéance et il convient d’en renouveler les termes. La Polynésie française intervient, en effet, à chaque phase du parcours du jeune volontaire stagiaire au SMA-Pf, de la phase d’information et de recrutement à la phase de l’insertion professionnelle, en passant par celle relative à la formation.

La Polynésie française facilite également l’acquisition de moyens matériels par le RSMA-Pf, en l’exonérant de droits et taxes pour les matériels importés dans l’exercice de ses missions de formation, dans le respect de la réglementation en vigueur.
Le projet de convention reprend l’essentiel des clauses de la convention de 2014. Toutefois, des modifications ont été effectuées et portent sur :
- le soutien apporté par le personnel de santé à la mission de recrutement du SMA-Pf, notamment dans les archipels éloignés ;
- et l’ouverture possible aux mesures d’aides à l’emploi, à la formation et à l’insertion professionnelles mises en œuvre par le SEFI et les établissements de formation tels que le CFPA et le CMMPf, en cours ou à l’issue du volontariat.


Ainsi, en moyenne entre 2013 et 2015, le SMA-Pf a procédé au recrutement de près de 506 volontaires stagiaires et de près de 126 volontaires techniciens. L’âge moyen des stagiaires est de 21 ans. Le taux moyen de féminisation du corps est de 28%. Chaque année, à l’incorporation, 32% des jeunes volontaires stagiaires sont détectés en situation d’illettrisme. Ces derniers sont pris en charge par les cinq professeurs mis à disposition par le ministère de l’Education afin de les préparer au CFG (certificat de formation générale). Le taux d’attrition moyen est de 14%, dont deux tiers liés à des inaptitudes médicales. Le taux de réussite, toutes formations confondues, s’élève à 90%, et le taux d’insertion professionnelle est de 70%.


Réglementation relative à l’amiante

Le Conseil des ministres a approuvé un projet d’arrêté présenté par la ministre en charge du travail, tendant à consolider la réglementation relative à l’amiante. L’interdiction d’importation, de vente et d’utilisation de toute variété de fibre d’amiante ou de produit en contenant, a été introduite par arrêté du Conseil des ministres du 22 décembre 2008.
La Polynésie française a ensuite édicté une réglementation dans le domaine du travail afin de protéger les travailleurs contre les risques d’exposition liés à l’amiante, par un arrêté du Conseil des ministres du 27 septembre 2011, dont les dispositions ont été codifiées aux articles A. 4414-1 et suivants du code du travail.
 

Présentation de l’édition 2017 du Heiva i Tahiti

Le ministre de la Culture a présenté une communication en Conseil des ministres relative au concours de chants et danses du Heiva i Tahiti. L’édition 2017 débutera par six soirées de concours, du 6 au 15 juillet. Le mercredi 19 juillet, la soirée de remise des prix rendra hommage au groupe Temaeva et à son mythique chef, Coco Hotahota. Enfin, le Heiva s’achèvera par deux soirées :

- le 21 juillet : soirée des lauréats, toutes catégories

- le 22 juillet : revue des prestations des 2ème et 3ème prix en danse.

Cette année, ce sont 12 groupes de danses et 16 groupes de chants qui s’affronteront amicalement sur l’aire de spectacle de To’ata. Ils seront jugés par un jury composé de                       neuf professionnels, réunis pour la deuxième année consécutive sous la présidence de Matani Kainuku, membre du jury spécialisé en danse.

 

 

 Le Président s’entretient avec les responsables du Cosoda

Les nouveaux responsables du Cosoda, l’organisme regroupant les compagnies d’assurances polynésiennes, ont rencontré, mardi, le Président Edouard Fritch afin de se présenter et d’exposer leur vision du rôle que les assureurs entendent tenir au sein de notre société.

Le président du Cosoda, Xavier Ducerf, et son Vice-Président, Jean-Guillaume Lacarrieu, ont indiqué au Président qu’ils veulent rapprocher les assureurs des Polynésiens et adapter leurs offres aux réalités quotidiennes.

Ils ont rappelé leur mobilisation auprès des particuliers et des entreprises lors des calamités qui ont frappé notre Pays en février dernier. C’est ainsi que les assureurs ont indemnisé 800 personnes pour un montant de 1,2 milliards Fcfp, dont 500 millions Fcfp dans le cadre d’un geste commercial.

Les dirigeants du Cosoda comptent inviter leurs membres à harmoniser leurs garanties calamités naturelles et à améliorer l’information des assurés. Ils souhaitent être les partenaires des services publics face aux défis sociétaux actuels que ce soit dans le domaine des risques routiers, de la maladie ou de la retraite. Ils entendent adapter leurs offres aux particularités locales qu’il s’agisse de l’assurance automobile dans les îles, de la perte de rémunération des patentés en cas de maladie, de l’assurance incendie dans les logements sociaux ou des assurances maritimes.

Le Président Edouard Fritch s’est félicité de la démarche du Cosoda en faveur de l’amélioration de l’information des assurés. Il considère que le Cosoda doit valoriser l’image de l’assureur auprès des populations, développer une pédagogie de la prévoyance dans tous les domaines et relayer progressivement le Pays dans la couverture de certains risques que les pouvoirs publics ne peuvent plus assumer.



Macron rebelle à la diplomatie, fait la leçon aux "grands de ce monde"

La presse, comme d'habitude glorifie le président de la République à chacun de ses pas. Mais quand celui-ci reçoit à Paris Vladimir Poutine qui n'est pas un Trump rigolard (qui lui envoie un camouflet sur le réchauffement climatique) , et que Macron lui fait la leçon, sans un seul soupçon de diplomatie, malgré le visage fermé du maître du Kremlin  qui encaisse sans ciller, ce n'est pas très diplomate. Fustiger Vladimir Poutine publiquement  juste pour démontrer qu'il n'a peur de rien et se faire applaudir n'est pas bon signe notamment quand il balance à Poutine impassible  que la France ferait "des représailles" contre quiconque utiliserait des armes chimiques ou des pogroms contre les homosexuels. Ce sont des sujets que le président peut dire autour d'une table mais certainement pas à la télévision et surtout de cette façon aussi carrée, en engageant sans délicatesse le viseur dirigé sur son hôte. Car la France est-elle assez forte pour se permettre ce genre de menaces télévisées ? Tels les gorilles dans Tarzan quand ils se frappent avec force la poitrine pour impressionner l'adversaire ? Le succès monte à la tête du "french guy" comme l'appelle Trump. Mais attention au boomerang. Bien sûr qu'il faut réagir aux cruautés en cours, mais pas de cette manière abrupte.

 

Les candidats à la reprise de France-Antilles, le navire maréchal de Philippe Hersant, passent le grand oral devant les salariés

Les représentants du personnel et la société des journalistes ont rencontré hier (mardi 30 mai), à Fort-de-France, les deux candidats à la reprise du groupe France-Antilles. La question de la sauvegarde de l'emploi semble l'emporter du côté de la société des journalistes.

© Martinique 1ère Publié l

Une réunion essentielle, hier (mardi 30 mai), à Fort-de-France dans le dossier de la reprise des quotidiens de Guadeloupe, de Martinique et de Guyane. Les journalistes et les représentants du personnel des trois établissements ont rencontré les deux candidats qui souhaitent reprendre le groupe France-Antilles.

Le maintien des emplois ?

Les représentants du personnel dans la matinée et la société des journalistes dans l’après-midi, ont pu interrogé les deux repreneurs.
La question de la sauvegarde de l’emploi semble l’emporter du côté de la société des journalistes. Le groupe maintient clairement sa préférence en faveur du projet AJR, porté par Aude Jacques Rutard et Philippe Lami qui maintient 100% des effectifs, contrairement au projet de Marc Laufer qui veut supprimer 80 postes. Les deux candidats ont exposé les détails de leurs offres de reprise dans une ambiance angoissante pour les salariés.


Le 6 juin le tribunal de commerce donnera sa décision sur la reprise du groupe France-Antilles, après avoir analysé les deux offres de reprise.
 

 

JO 2024 - Les jeux sont faits. D'après le Wall Street Journal, le Comité international olympique (CIO) aurait arrêté son choix pour les deux prochaines éditions des Jeux olympiques. Paris décrocherait l'organisation en 2024 et Los Angeles en 2028.

Le choix du CIO pour 2024 doit être annoncé le 13 septembre à Lima, au Pérou. Mais, en coulisses, Paris, Los Angeles et le CIO auraient déjà conclu un "accord 24/28". 2024 pour Paris, qui pourrait ne plus avoir les financements publics nécessaires quatre ans plus tard, et 2028 pour Los Angeles, qui pourra profiter d'un temps supplémentaire pour rénover ses infrastructures.

D'après le quotidien américain, le président du CIO Thomas Bach aurait rencontré le maire de Los Angeles Eric Garcetti et le président du comité olympique américain, Larry Probst, pour leur assurer que le choix de Los Angeles pour 2028 serait présenté comme une victoire et non un échec de la campagne des Américains pour l'organisation de l'événement.

"Tout le monde est d'accord sur le fait qu'aucune ville ne doit se sentir perdante, et Thomas Bach s'est engagé à ce que ça n'arrive pas", explique une source interrogée par le journal. En guise de compensation, le CIO se serait engagé à participer à des programmes de développement du sport en Californie, et à verser 2 milliards de dollars (environ 1,8 milliard d'euros).

 


Courtes et bonnes, telles qu'on les aime!!!!!!!!!!

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Comment les guêpes font-elles l’'amour ?

Dard dard

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Quel animal court le plus vite ?

Le pou, car il est toujours en tête

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Que fait un canard quand il a soif ?

Il se tape une cannette

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Savez-vous comment communiquent les abeilles ?

Par e-miel .

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Une poule sort de son poulailler et dit : "brrr, quel froid de canard."

Un canard qui passe lui répond : "Ne m'en parlez pas, j'ai la chair de poule."

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Pourquoi les coqs ont-ils des ailes et les poules pondent-elles des œufs ?

Parce que les coqs ont besoin "d'elles" et les poules ont besoin "d'eux"

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Deux coccinelles font la course.

Au bout d'un moment une s'arrête et dit : "STOP !!! J'ai un point de côté !!!"

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Que se disent deux chats quand ils sont amoureux ?

"Nous sommes félins pour l'autre"

 

 

 

 

Mardi 30 mai 2017

Pas d'éditorial aujourd'hui pour cause de révision  et amélioration du site Tahiti Today Nous rendrons compte de la conférence de presse de Gaston Flosse demain mercredi un véritable réquisitoire sur le gouvernement d'Edouard Fritch sur tous les sujets d'actualité.

 

GREVE ADT

 La lettre du FEDOM  (Fédération des entreprises d'Outremers)sur l'attitude des pompiers de l'ADT parle d'elle-même  La Fédération, comme nous l'écrivions et comme René Bidal l'avait lui-même suggéré, propose l'envoi des sapeurs pompiers militaires cantonnés à Marseille. Faut-il en arriver là ? Les syndicats en question jouent dangereusement leur salaire et leur "job" dans un bras de fer qu'ils peuvent perdre.

Mettre fin au "dévoiement" du droit de grève qui paralyse l'économie de nos territoires

Que l'on nous comprenne bien, nous ne remettons aucunement en cause le droit de grève qui est un droit constitutionnel et doit être défendu en tant que tel. Mais nous nous insurgeons contre les grèves qui prennent en otage un territoire et paralysent son économie. C'est le cas de la grève des aéroports de Polynésie qui affecte gravement l’économie de ce territoire depuis plus de 10 jours maintenant et qui n’est hélas pas la première du genre.

Si la grève des pompiers territoriaux a été levée depuis le 19 mai 2017, celle des pompiers d’Aéroport de Tahiti (ADT) est toujours en cours, et occasionne des difficultés que l'on peut imaginer, tant pour les touristes que pour la population. En effet, 3000 personnes, bloquées dans les îles, ont notamment dû être hébergées sur des lits de camps à l’aéroport ou chez des membres des personnels de l’aéroport et des compagnies aériennes, faute de places disponibles en hôtel. Quelle image désastreuse pour nos destinations ultramarines que nous essayons inlassablement de promouvoir !

L’ensemble des acteurs économiques du secteur du tourisme - dont les compagnies aériennes, les acteurs de l’hôtellerie, mais également les agences de voyage et les tour-opérateurs - se sont rassemblés pour dénoncer ce mouvement dont les conséquences sont très préjudiciables pour le territoire, alors même que l’économie avait peu à peu réussi à reprendre suite à la crise.

Après des jours de blocage, le Haut-commissaire a consenti à faire des réquisitions ; c’est une avancée qu’il convient de saluer, même si elle intervient tardivement, et qu’elle ne résoudra pas le problème de manière pérenne. Et, par un curieux hasard sans doute, les salariés réquisitionnés sont soudainement tombés malades et ont produit des certificats d'arrêt de travail...

La FEDOM leur souhaite naturellement un bon et surtout très prompt rétablissement. En tout état de cause, solidaire des milieux de Polynésie française, nous avons immédiatement saisi la nouvelle Ministre des Outre-mer afin de lui demander de réagir rapidement, car des solutions existent, comme par exemple la réquisition de l’unité de sapeurs-pompiers (sous statut militaire) de Marseille, qui si elle n’est pas “une fin en soi”, vaut mieux que la situation catastrophique que les socioprofessionnels de Polynésie ont dû gérer ces derniers jours.

La FEDOM suivra attentivement ce dossier, car un climat social apaisé et responsable est aussi vital pour les entreprises, que tous les dispositifs économiques et fiscaux pourtant nécessaires au développement  de nos territoires.

 

1er Forum des entrepreneurs de Punaauia : présentation des projets d’aménagement du Pays pour la commune

Le Président Edouard Fritch et le Vice-Président, Teva Rohfritsch, ont participé, mardi matin, à l’ouverture de la première édition du Forum des entrepreneurs de Punaauia, organisé sous l’impulsion du maire de la commune de Punaauia, Ronald Tumahai.

Ce Forum des entrepreneurs de Punaauia s’adresse aux PME (petites et moyennes entreprises) et TPE (très petites entreprises) de la commune avec pour objectif d’instaurer une collaboration active entre les services municipaux et les acteurs économiques de Punaauia, permettant ainsi de développer les orientations économiques de la commune avec une meilleure visibilité des perspectives à venir.
(...)

Enfin, le Vice-président a rappelé le plan d’actions économiques en faveur des entreprises avec le renforcement des dispositifs d’accompagnement à la création d’entreprises, la poursuite du plan de stabilité fiscale, la diminution progressive du taux d’IS (impôt sur les sociétés), la revue et l’adaptation du régime fiscal des TPE et les nouvelles mesures fiscales en faveur de la compétitivité des entreprises.

 

Le tribunal administratif met tout le monde d'accord et rejette en bloc les sollicitations que se livrent les cliniques pour des scanners.


Inauguration officielle du petit train touristique

  La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, et le maire de Papeete, Michel Buillard, ont participé, mardi matin, à l’inauguration officielle du petit train touristique, lancé par la Tahitian Tourism Business Company, et dont le point de départ sera désormais la gare maritime de Papeete.

 Le Conseil des ministres avait en effet pris, il y a quelques mois, un arrêté autorisant la mise en circulation d’un petit train routier à vocation touristique. Ce dernier avait commencé ses rotations, au départ des Jardins du Paofai, en attendant de pouvoir s’installer à la gare maritime, plus proche du centre-ville et du point de débarquement des croisiéristes, principale cible de cette activité.

 Depuis ce matin, le petit train entame donc officiellement ses tours de la ville de Papeete, d’une durée d’une heure environ, depuis la gare maritime. Il permet aux visiteurs de découvrir le front de mer, le temple Paofai, la Présidence, la cathédrale ou encore le marché de Papeete ainsi que plusieurs quartiers de la périphérie. Tout au long du parcours, un audioguide en français et en anglais se déclenche à l’approche d’une rue, d’un lieu ou d’un monument d’intérêt, afin de délivrer des informations sur l’histoire de Papeete, des anecdotes, ou d’autres faits marquants. Bien qu’avant tout destiné aux touristes, ce petit train devrait aussi séduire les locaux qui, au-delà de la visite de de la ville proposée, pourront découvrir ou redécouvrir l’histoire de la Polynésie française.

 Cette nouvelle activité touristique est disponible tous les jours de la semaine, avec quatre départs du lundi au vendredi et un parcours incluant des rues du centre-ville le week-end.

 

 

 

Lundi 29 mai 2017

Editorial

La French attitude

 

 

Après l'empereur Trump, le "roi soleil" Macron reçoit le tsar de toutes les Russies, Vladimir Poutine pour lui faire la leçon concernant son soutien à Bachar El Assad, dans les ors du Grand Trianon à Versailles. Cela passe mieux.

 Donald Trump a laissé croire qu'il avait été "presque" convaincu par le discours policé du " French guy" sur le réchauffement climatique dont il a été question au G7. Et lui a dit, la moue en avant, un vrai cadeau : " I'll think of it back home" !

Et puis hier, utilisant un ton énergique et décidé, la star Macron a oublié ses critiques et a affronté le tsar Poutine. Naturellement, sans complexes aucun, tant il est porté au pinacle par des medias  laudatifs. Une rupture évidente, étincelante avec la politique hollandiste, afin de contrer l'affront  de François l'année dernière,  la veille de la visite  de Vladimir Poutine, le diable brun, à Paris sur un plateau de télévision . Visite d'alors annulée.

 Cette réception, ou plutôt cette mutation est ressentie tel un vrai coup de tonnerre dans le ciel d'une France "progressiste" vers un homme qui règne sans partages sur la Russie depuis 17 ans, et ce, afin de mettre fin aux  ravages d'une opposition stérile avec Moscou. Même attitude envers le géant américain Donald Trump qui, lui n'a même  pas daigné s'arrêter à Paris.

Vladimir a pris le contre-pied et a immédiatement accepté l'invitation. Mais sous le masque impénétrable de Poutine, il est difficile de déceler ce qu'il pense ou de se délecter à l'avance dans une certaine béatitude de ce qu'on va lui faire avaler. Ni Trump ni Poutine ne sont des enfants de choeur, de cela Macron doit en avoir la certitude quand il  fait la leçon à Poutine sur la Tchéchénie ou les bombardements chimiques en Syrie. Masque de pierre et lèvres serrées du maître du Kremlin..

La première rebuffade est venue de Trump avec son refus d'obtempérer au G7 . Macron doit retomber sur ses pieds. Il  reste un néophyte vis à vis des deux grands leaders du monde.

Pendant que le destin  se joue plus ou moins à Paris, les pompiers de l'aéroport et de l'aviation civile sont toujours en grève à Papeete. Il n'y a pas de Poutine ou de Trump en Polynésie. Pas encore. Michel Monvoisin le PDG de la compagnie aérienne locale Air Tahiti Nui interrogé sur un plateau de télévision a confirmé ce que nous écrivions dans l'un de nos éditos concernant  peut-être, l'ultime recours du Haut commissaire, les pompiers ne respectant pas les réquisitions, de faire appel à ce corps des pompiers militaires spécialisés, en poste à Marseille.

Le PDG d'ATN n'a pas caché son ras-le-bol une fois encore sur des grèves à répétition qui paralysent le poumon du Pays presque régulièrement. Il n'a pas caché non plus, sachant qu'il prêche dans le désert,  que ces "mauvaises" grèves  donnent une image dégradée et incompréhensible notamment aux touristes américains, qui ne comprennent pas cette "french attitude" car elle  laisse les étrangers sans aucune protection au risque de leur vie.

 Monvoisin demande en conséquence "la sanctuarisation de l'aéroport" et que cessent les luttes entre syndicats. Pour ce dernier point, il sait qu'il fait là, un voeu pieux. La Polynésie française n'évolue pas. Les logiciels sont bloqués. Fatalitas.

 

 

Ouverture de la 3ème conférence économique

 

 Le Président Edouard Fritch, accompagné de plusieurs membres de son gouvernement, a assisté ce lundi après-midi, à l’ouverture de la 3ème conférence économique, qui se tiendra jusqu’au 31 mai à la Présidence.

  Edouard Fritch a indiqué que l’économie polynésienne se redressait petit à petit, et montrait des signes d’amélioration constatés par les deux instituts d’observation des activités économiques et bancaires du Pays, que sont l’ISPF et l’IEOM. La reprise économique s’est ainsi confirmée en 2016, et le climat des affaires a progressé nettement au-dessus de sa moyenne de longue période pour atteindre son plus haut niveau depuis près de vingt ans. Le Président a rappelé que la situation était idéale pour lancer des projets, puisque le Pays a retrouvé la confiance de ses bailleurs de fonds et s’est redonné des marges de manœuvre, que les banques disposent de ressources financières rarement atteintes sur ces dernières années, et que les entreprises ont reconstitué leur trésorerie. Le Président a vivement invité les entrepreneurs à oser à nouveau le défi de l’investissement, tout en leur assurant le soutien du gouvernement.

 Le Président a ainsi affirmé que le gouvernement assumerait également sa part, puisqu’en matière d’investissements publics, la trajectoire d’engagement était nettement supérieure à 2016 avec un niveau de liquidation prévu autour de 25 milliards Fcfp cette année. Le gouvernement redouble d’efforts dans tous les secteurs, pour permettre d’amplifier les résultats obtenus et passer dans une phase de création d’emplois en nombre, qui reste l’objectif prioritaire. Le gouvernement poursuivra son soutien aux entreprises, via notamment les dispositifs de défiscalisation locale et l’ensemble des aides sectorielles aux entreprises et aux porteurs de projet.

 Enfin, le Président a invité l’ensemble des participants à cette 3ème conférence économique à réfléchir ensemble aux différents sujets traités au cours des ateliers au programme de ces prochains jours, afin de trouver les leviers de dynamisation de l’économie polynésienne, pour d’une part assurer la prospérité des entreprises, mais également permettre de nombreuses créations d’emplois.

 

Bref... Tout baigne !

 

 

On entre dans les mois de festivités et ils commencent par l'inauguration officielle du petit train à la gare maritime de Papeete mardi 30 mai à 8h30. Voilà qui va plaire aux enfants !

Célébration des 20 ans de la DAF ( direction des Affaires foncières) vendredi 2 juin à 10h. Quelle drôle d'idée !

 

 Teura iriti candidate Tahoeraa Huiraatira de la deuxième circonscription.

 

Au fil des ans, et donc de la politique dont elle n'est pas figurante mais bien actrice au coeur de son parti, Teura Iriti a perdu sa carapace de débutante. Elle a mué et est devenue non seulement une personne honorable et fidèle à son leader politique et à son mouvement mais à ses idéaux. Elle nous en donne un aperçu en répondant à quelques questions. Rappelons qu'elle est aussi présidente du groupe Tahoeraa à l'Assemblée de Polynésie , qu'elle prend une part active aux débats dans l'hémicycle et qu'elle a toute la confiance du président du Tahoeraa dont elle est une fidèle depuis près de 20 ans.

 

Vous labourez le terrain depuis quelques semaines déjà. Que retirez-vous de ces confrontations avec les Polynésiens ?

 Ces rencontres sont l'occasion d'échanges, de plus en plus riches au fil des campagnes, avec des familles qui s'impliquent passionnément dans les choix politiques à venir. Et je tiens en premier lieu à les remercier pour l’accueil chaleureux qui m’est réservé.

 Sur l'ensemble du pays, et particulièrement dans les districts ou dans les îles, les familles s'appauvrissent d'année en année, du fait de l’absence de revenus pour ceux qui perdent leur emploi ou ceux qui arrivent sur le marché du travail et de l'augmentation du coût de la vie.

 Les difficultés de desserte et le coût des liaisons inter-îles pour les familles ou pour les marchandises pénalisent lourdement ceux qui vivent dans les archipels.

 Les promesses électorales non tenues concentrent les critiques :

- l'abandon de la politique de grands travaux à Tahiti ou de rénovation des infrastructures dans les îles, pour créer de l’emploi ;

- l'échec des mesures en faveur du tourisme pour offrir des retombées économiques à l'ensemble du pays, notamment aux Australes par le développement de nouveaux débouchés commerciaux pour l’agriculture, la pêche et l’artisanat ;

- l'absence depuis 3 ans de réforme globale de la PSG, pour améliorer les coûts et l'accession à l'offre de soins.

 Plus généralement, l'immobilisme du gouvernement actuel entraîne une attente très forte du dynamisme du Tahoeraa Huiraatira pour sortir le pays de sa mise en sommeil.

 Ces rencontres ont été aussi pour moi la confirmation d’une conviction de longue date : le terrain ne ment jamais et pour moi faire de la Politique c’est prendre l’engagement d’aborder la réalité de nos concitoyens telle qu’elle est et non tel que nous la rêverions depuis un bureau.

 Les polynésiens veulent tout simplement être considérés par leurs élus et non être des statistiques dans des tableaux de bords de Politiques publiques ou électoraux.

 Ils veulent être respectés, dans leur Histoire et leurs Spécificités, et avoir des perspectives d’Avenir meilleur.

 Avoir un emploi, être logé dignement, pouvoir se rendre aisément à son travail ou à l’hôpital en bus, avoir accès à l’eau potable, manger autre chose que du « Poulet congelé riz » ou du « Poulet congelé pâtes », voilà ce à quoi les Polynésiens que j’ai rencontrés aspirent pour eux et leurs enfants.

 Rien a priori d’extraordinaire…mais essentiel pour vivre dignement et il y a pour moi aujourd’hui urgence à agir !

 

 Si vous êtes élue quel sera le premier dossier sur lequel vous comptez intervenir. Celui qui vous tient le plus à cœur.

 Il s'agit de renégocier en urgence la programmation et la pérennisation dans le temps des financements Etat obtenus par le Tahoeraa huiraatira, en particuliers celui lié à l’expression de la solidarité nationale via sa participation financière à la Protection Sociale Généralisée (PSG), pour permettre de mieux prendre en considération les difficultés croissantes rencontrées par nos familles, en particulier nos enfants, nos personnes âgées et nos personnes handicapées.

 Pour répondre à cet appauvrissement des familles, nous devons agir en faveur de la relance économique que le parti orange a d'ores et déjà planifié. Avec les investisseurs étrangers et locaux pour les grands travaux, et avec les différentes clientèles internationales pour le marché touristique.

 Le volet de la continuité territoriale permettra aussi d'étendre à tous les archipels, le dispositif de billets d'avion à prix très réduits.

 Soyons pragmatique, pour agir il faut tout d’abord retrouver réellement des capacités financières d’intervention et surtout une réelle liberté d’usage de ces financements en fonction des besoins des Polynésiens.

 Un nouveau projet de société pour un Pays libre, démocratique et fort doit impérativement émerger et ce au travers d’un statut plus efficace de Pays associé à la République.

 

 Députée, ce n’est pas défendre uniquement les intérêts de la Polynésie car c’est une élection nationale. En avez-vous conscience ?

 Bien qu’élu dans le cadre d’une circonscription, chaque député, compte tenu de la mission de vote de la loi et de contrôle de l’action du gouvernement dévolue à l’Assemblée nationale, représente effectivement la Nation tout entière et est à ce titre détenteur d’un mandat national.

 Pour autant les travaux des députés se portent le plus souvent, en priorité, sur les lois en rapport avec la région ou le champ de compétence de chacun, afin d'enrichir les textes de loi de portée générale, tout en vérifiant les conséquences de leur application sur leur circonscription.

 Ainsi, membre de la commission des Finances au Sénat et rapporteur spécial du groupe outremer en 2015, ce mandat national m'a permis d'informer la représentation parlementaire sur les problèmes spécifiques à la Polynésie, à l'occasion de questions au gouvernement ou d'observations dans le cadre du rapport sur le budget de l'Outremer.

 J’ai un grand respect pour les institutions nationale et je crois aussi que la France sait, contrairement à ce que certains disent, que les Polynésiens sont importants.

 Je veux porter haut et fort la voix des Polynésiens (qui ont fortement contribué au rayonnement de la Nation sur le plan énergétique, militaire et maritime) pour que la France et le Pays soient mondialement considérés.

 

 Avec quel groupe avez-vous l’intention de siéger ?

 Avec un gouvernement d'union, empruntant des membres à droite et à gauche, le nouveau Président de la République bouscule l'échiquier politique et des repositionnements sont à prévoir après les législatives.

 Le Tahoeraa Huiraatira est un parti de Droite. C'est pourquoi, en fonction des recompositions politiques, les élus de notre parti siégeront au sein du groupe politique qui s'engagera à défendre les intérêts des Polynésiens, sur la base du programme Tahoeraa Huiraatira 2018-2030.

 Les Polynésiens sont importants et ils méritent un Pays libre, démocratique et fort associé à la République.

 

 

Saint-Paul-Trois-Châteaux : la Délégation présente pour la première fois au Festival polynésien

 



La Déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang était présente ce week-end, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, dans la Drôme, pour participer au 12ème Festival polynésien organisé par l’association Te Hoa No Porinetia. Jeudi soir, elle a assisté à l’ouverture de l’évènement, qui s’est tenue en présence notamment du maire de la ville, Jean-Michel Catelinois, et du président de Te Hoa No Porinetia, Jean-Michel Amsallem.

Lors de son intervention, la Déléguée s’est réjouie de voir la Polynésie française mise, à nouveau, à l’honneur à Saint-Paul-Trois-Châteaux, après l’année d’interruption connue par la manifestation en 2016. Elle a remercié le maire qui a bien voulu accueillir, cette année encore, le festival, devenu aujourd’hui, un évènement culturel très attendu par la communauté polynésienne de l’hexagone.
 

 



La mosquée de Tulle en construction sera financée par de l'argent corrézien. Ses tours de 14 m dépassent les normes autorisées. Elle fera 1200 m2, sera composée d'une salle de prière pour les hommes de 226 m2 et d'une salle de prières pour les femmes de 56 m2. De 4 salles de cours, d'une salle de conférence, d'un appartement pour l'imam polygame comme il se doit et d'une école coranique


 

 LES MENUS DE 2017 - DES INEDITS- AU GOÛT DE REVIENS-Y.....par Anne Romanoff

  Menu Macron surprise

 Méli-mélo de gauche et de droite farci aux petits oignons opportunistes

 Soufflé de discours aigu assaisonné aux éclats de voix brisée.

 Croustade de photos volées arrangées à la sauce médiatique et sa crème de couvertures de journaux.

 Menu catalan à 49,3 euros

 Soupe de menton volontaire et de petits poings crispés.

 Volaille d'Évry à la farine de Strasbourg.

 Compote de Hollande renié arrosée de son jus de trahison sucrée-salée.

  
Menu fillonesque

Rillettes du Mans accommodées d'un écrasé de Sarkozy farci et d'une sauce juppée à l'ancienne.

Rôti de fonctionnaires sur le gril, purée de remboursements réduits et sa sauce rétrograde.

Sablé de la Sarthe et tisane calmante à la camomille.


Menu hollandais

Poêlée de promesses déçues, bouillie de résultats décevants et moulinée de livres désastreux.

Renonciation élégante et son émulsion de remontée sondagière.

Solitude de Noël meringuée et sa crème de collaborateurs recasés.

 

Menu des Français perdus

Cocktail de verrines d'angoisse, carpaccio d'insécurité économique et truffade de peur des attentats.
Écrasé de crise économique, ribambelle de chômage et serrage de ceinture généralisé.
Bûche d'espérance dans un avenir meilleur accompagnée d'un chaud-froid d'envie d'y croire.


 

A Papeete, le vice gouverneur chinois a de la mémoire


"Le vice-gouverneur a également évoqué des recherches scientifiques qui ont établi que les ancêtres des Polynésiens ont commencé leur migration vers l’Est à partir de la région de Fujian. Il a rappelé que Fujian et la Polynésie avaient déjà des relations de coopération dans les années 2000 pour la construction de navires de pêche".  Qu'en ont fait les Polynésiens de ces navires de pêche ?

 

 

 

Dimanche 28 mai 2017

 

Editorial

Macronmania 

Pourquoi n'aurait-il pas été à l'aise ?

La France et le monde ont eu les yeux fixés sur le jeune président qui n'avait rien à craindre, tant il est nanti de quelques forts atouts. Depuis son élection à la tête de la République française tout semble lui réussir. Il sait séduire.

Le premier atout, durable, tient à sa propre qualité d'homme intelligent ne laissant pas la plus petite miette au hasard. Le moindre pas est répété au même titre que chaque mot. Sa poignée de mains avec le président américain voulait lui dire :" je suis petit peut-être, mais j'ai la force en moi."

 Reste que Trump est loin d'être un imbécile, comme ses adversaires veulent le faire croire. C'est un joueur, un provocateur mais qui sait toujours ce qu'il fait et pourquoi il le fait. Non il n'est pas fantasque. Il a bien vu le jeu de séduction du "petit français",et lui a laissé croire qu'il était tombé dans ses filets , puis il est reparti chez lui en laissant fuser " pour le climat on verra plus tard." Ô rage, Ô désespoir... Macron qui voulait avoir un scalp exceptionnel, après un dîner en tête à tête, devra attendre sans doute  encore quelque temps. Ce n'est pas une poignée de mains qui fera changer d'avis le président américain.

Mais Macron a la baraka. Contrairement aux hommes politiques français qui baragouinent l'anglais, il possède cette langue  "fluently". C'est un avantage. Et il a pu s'entretenir en direct avec ses homologues du G7.

Le second atout dont il dispose, éphémère mais puissant tient à la vertu même du changement qu'il impose, de son âge, du renouvellement des hommes, mais surtout aussi d'un déménagement qui décape, aère, oxygène...pour un temps et d'une autorité forte, à laquelle tous se plient pour éviter la déchéance.

Troisième atout, le président de la République va bénéficier dans un premier temps de la confiance d'une partie de la jeunesse, des forces syndicales qu'il espère avoir mis dans sa poche et qui croient en lui. Sauf peut-être le prudent Philippe Ramirez de la CGT. Dubitatif...

Mais tout cela, c'est de la communication. Les choses sérieuses ne vont pas tarder avec des risques d'explosion concernant la loi sur le travail notamment sous les coups de boutoir d'une crise sociale qui risque de repartir à la rentrée, après les législatives. Ce n'est pas mince.

Et un évènement attendu, sa rencontre avec Vladimir Poutine  demain, non pas à Versailles mais  sous les ors du Grand Trianon. Prétexte à leur tête-à-tête : l’exposition sur la visite historique, effectuée en France en 1717, par le tsar Pierre le Grand, qui avait permis d’établir des relations diplomatiques entre les deux pays. Macron a révisé l'Histoire. Poutine l'a rebaptise.

Bref, ce président, le nôtre, marche fièrement aux côtés des "grands". Il croit en son destin. Pour l'instant il ne glisse pas sur les peaux de banane, c'est lui qui les distribue gracieusement...Et comme le dit son porte-parole : les premiers pas d'un président sont tout un symbole, si vous trébuchez, c'est tout un quinquennat que vous traînez derrière en difficulté". En conséquence, jusqu'à présent, mine de rien, il fait très attention de ne pas trébucher . Brigitte a veillé au grain même dans la lumière du  G7 !!!!! Heureusement que Trump et les autres chefs d'Etat mettaient leurs épouses à l'ombre. On aurait pu se croire à un défilé de grands couturiers !

 

 

 

 

 

 

                             Entretien avec la délégation de la province de Fujian

 

 

Le vice-gouverneur de la province de Fujian et sa délégation, actuellement en visite en Polynésie française, ont été reçus par le Président Edouard Fritch, à la Présidence, samedi soir.

 Fujian est une province de près de 35 millions d'habitants située sur la côte est de la Chine, face à Taiwan. Comme l'a expliqué le vice-gouverneur, Fujian est une région portuaire, qui investit aussi dans la transition énergétique. Cette région possède en outre des sites touristiques remarquables classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 Le vice-gouverneur a également évoqué des recherches scientifiques qui ont établi que les ancêtres des Polynésiens ont commencé leur migration vers l’Est à partir de la région de Fujian. Il a rappelé que Fujian et la Polynésie avaient déjà des relations de coopération dans les années 2000 pour la construction de navires de pêche. Relatant son séjour en Polynésie française, il a indiqué, en tant que responsable d'une région côtière, être par ailleurs impressionné par la qualité de notre environnement.

 Le Président Edouard Fritch a confirmé que l'environnement et la protection de notre milieu marin et océanique sont des priorités du gouvernement. "Nous défendons notre milieu océanique et nos ressources avec les pays du Pacifique", a souligné Edouard Fritch. 


 

  

Samedi 27 mai 2017

 

O Oe To Oe Rima en action !

 

Editorial

Les jours de grève des pompiers ADT seront-ils payés ?

Sur le terrain tourmenté du conflit social qui oppose la direction de l'aéroport, c'est à dire l'Etat, aux syndicalistes du syndicat jusqu'au boutiste O Oe To Oe Rima le style cordial ou débonnaire n'existe pas. Si, comme nous l'avions écrit les pompiers touchent un salaire d'environ 260.500, ils maintiennent vouloir une prime quasiment équivalente. La grève, c'est la grève et le ton est tranchant, il n'y aura plus de réquisitions ni de certificats médicaux. D'un air de dire comme on l'a entendu "on  vous em...on est les plus forts".

 Ils sont surtout les plus forts  dans la vision destructrice du tourisme de leur pays. "Je casse mais tu paies" devient le symbole du syndicalisme en Polynésie. Un secteur vital du premier moteur économique, celui du transport aérien  lourdement pénalisé. Quand ce n'est pas par la CSIP, c'est par O Oe to oe Rima. La Polynésie est sur liste rouge.

L'ennuyeux précisément, surtout aussi pour les compagnies aériennes locales et internationales, c'est que cette stratégie plombe les finances non seulement du Pays mais de l'outil de travail. Le trouble et l'équivoque s'installent dans l'opinion. Seulement voilà, la Polynésie n'a pas voté pour les syndicats mais pour avoir un président fort, même si cette grève est de la responsabilité de l'Etat.  Alors, puisque René Bidal et Edouard Fritch s'entendent à merveille, le premier a tapé du poing sur la table, qu'attendre de l'autre ? Rien puisque certes, ce n'est que son pays mais pas son problème, n'est ce pas ? Quelques bonnes paroles et puis basta. Il reste donc calfeutré au sein de sa présidence et ne communique en rien sur le sujet. Cette grève ne le concerne pas. Point. Et pourtant, qui à un genou à terre sinon le tourisme polynésien ? Les agences mettent en garde leurs clients. Du coup tout le secteur est perdant. Le Pays dont Fritch est le grand timonier jusqu'en 2018 aussi.

Par ailleurs une question cruciale se pose. Les jours de grève seront-ils payés alors que les compagnies aériennes et l'Aéroport ont perdu beaucoup d'argent ? On le verra à l'heure du bilan. Encore une fois nous pouvons dire avec certitude que seule la pirogue Shell avance et gagne, alors que celle du pays ressemble à une vieille galère livrée aux galériens qui ont plié leurs rames et jeté les voiles à la mer. Ils attendent le bon vent.

 

 

Courrier

Alors ils jouent aux gendarmes et au feu les pompiers ! La maison brûle! Y a personne pour l'éteindre.
Le Haut commissaire court après les pompiers p'être qu'il va gagner le Mont blanc, va  savoir!.
"C'est ben vrai !ils ne sont pas assez payés"..........
Surtout avec un tel boulot ils doivent être fiu en fin de journée .
Que fait le Président du territoire avec son statut d'autonomie dit interne, lui aussi il est fatigué !!!!....
Mais p'être  que dans sa présidence en interne il n'a pas de fenêtre pour voir se qui se passe.
votre fidèle lecteur Léon...

 

C'est une honte ce qui se passe à nouveau dans le pays. C'est récurrent. Et le président s'en fiche.Ah, oui c'est vrai c'est pas de son ressort ! Notre ressort à nous sera en avril 2018. A.R

 

Il parait qu'on ne sait pas où se cachent les pompiers de l'aéroport? Ils se baignent tranquillos  pendant qu'on les cherche. Mais les cherche-t-on ? Kyle

 

En mémoire de Boris Léontieff et des disparus dans le crash d'avion du 23 mai 2017

 

Mairie Colombey  : la tombe du général de Gaulle vandalisée

La gendarmerie enquête

Deux individus auraient pénétré dans le cimetière vers 17 heures. L'un d'eux serait monté sur la tombe et aurait renversé la croix en pierre, selon France 3 Grand-Est. Aucune autre dégradation n'a été constatée, précise France 3 Grand-Est. Une enquête a été ouverte, confiée à la gendarmerie. Vers 19 heures, des gendarmes se trouvaient toujours sur place, selon la chaîne d'information locale. Une internaute qui se trouvait sur place a tweeté une photo.

La croix a été mise par terre ! La brigade de recherche est sur place

 

Thomas Hollande et sa chérie

 

 

Thomas Hollande et sa chérie, Emilie Broussouloux, ont monté les marches du Festival de Cannes en échangeant des regards complices et enamourés.

Pendant de longs mois, ils ont évité les regards indiscrets mais après avoir été surpris plusieurs fois l'un à côté de l'autre au Stade de France ou au Parc des Princes, Thomas Hollande et la journaliste sportive Emilie Broussouloux ont décidé d'officialiser leur histoire d'amour le 7 novembre 2016 à l'occasion de la soirée Le Fooding organisée à la cathédrale américaine à Paris. Ce soir-là, ils ont posé face aux photographes et ils sont apparus très amoureux.

Sept mois plus tard, leur complicité saute toujours aux yeux. Ce vendredi 26 mai, les deux tourtereaux se sont rendus au Festival de Cannes et ils ont eu l'opportunité de monter les marches du Palais.
Ils se sont arrêtés devant les objectifs sur le tapis rouge et Emilie Broussouloux a fait sensation avec sa robe noire, qui jouait sur la transparence. La jolie brune de 25 ans a laissé entrevoir sa poitrine et ses tétons à travers la dentelle. Un choix vestimentaire qui ne manque pas d'audace mais contrairement à d'autres, elle n'a pas risqué l'accident de culotte en optant pour une mini-jupe noire en dessous de sa robe. Dans son smoking noir, le fils de François Hollande est apparu élégant et chic. Après ce passage sur le tapis rouge de la Croisette, le couple a assisté à la projection du nouveau film de François Ozon, L'amant double.

"Tout cela me rend assez indifférente"

Jusqu'à présent, seule Emilie Broussouloux s'est exprimé sur son histoire d'amour avec Thomas Hollande en revenant sur cette soirée de novembre dans les colonnes de Télé Star : "Nous n'avons rien officialisé du tout ! Ce sont les journalistes ! Nous sommes allés à une soirée, et les photographes se sont jetés sur nous... Comme nous ne sommes pas des sauvages, nous ne sommes pas partis en courant. Ce qui m'a fait rire c'est de lire le lendemain : 'Thomas Hollande officialise sa relation' comme si ça ne me concernait pas. Mais tout cela me rend assez indifférente."

 

 

 

ns la rue se font entendre.