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                                  Grosse dégringolade de Macron dans l'opinion des Français relevée dans tous les secteurs

 

 

                   

 

 

   

 

 Rendez-vous lundi pour le meilleur ou pour le pire.! Mais avant lisez bien ceci Harlem Desir est lui aussi pleinement satisfait ! :

Jeudi 27Juillet 2017

L’Etat débloque les premiers financements pour le RSPF et l’oncologie

A la suite du comité de pilotage Etat-Pays pour le financement du Régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF) qui s’est tenu la semaine dernière, l‘Etat vient de débloquer une enveloppe de 6 millions d’euros correspondant à la première tranche de sa participation pour l’année 2017.

Par ailleurs, l’Etat a débloqué une première tranche de 1,9 million d’euros pour le financement du service oncologie, tel que cela avait été acté sous le précédent gouvernement central. (ndlr :23 février 2016 !)
Le Pays est pleinement satisfait de ces gestes de l’Etat qui réaffirme sa solidarité avec les Polynésiens.


 

 Une rémunération de 122 195 euros par an pour Harlem Désir

L'ancien membre du gouvernement de Hollande est nommé sous-secrétaire général de l'ONU avec un confortable salaire, révèle "L'Opinion". Merci Macron.

Harlem Désir est un ancien secrétaire d'État aux Affaires européennes. © Anadolu Agency/ Kristina Maslareviç

L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste a trouvé un nouveau poste. La nomination d'Harlem Désir au poste de représentant pour la liberté des médias au sein de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe est intervenue le 18 juillet après un consensus des « États membres de l'OSCE », explique L'Opinion . Deux mois après la fin de la présidence de François Hollandel'ancien secrétaire d'État aux Affaires européennes a donc trouvé comment rebondir.

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe a un système de rémunération basé sur celui de l'Organisation des Nations unies « pour les membres de ses équipes », précise-t-elle à L'Opinion. Concrètement, cela signifie que les trois dirigeants à la tête des trois institutions que compte l'OSCE (responsable du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme, représentant pour la liberté des médias et haut commissaire pour les minorités nationales) ont le rang de sous-secrétaire général de l'ONU.

Pas d'impôts sur le revenu

Et la rémunération qui va avec, soit 122 195 euros annuels, selon les calculs de L'Opinion. Le quotidien explique aussi que les États membres de l'organisation se sont mis d'accord pour que le salaire versé aux employés de l'ONU soit non imposable. Pour son « temps plein », Harlem Désir va donc toucher en moyenne plus de 10 180 euros par mois, exempté d'impôts, contre 9 440 euros brut mensuels quand il était encore ministre du gouvernement de Manuel Valls.

 

Et de cinq affaires...déja dans le gouvernement Macron  !

Une nouvelle affaire Pénicaud ? Alors que l’étau se resserre autour de la ministre du Travail dans le cadre de l’affaire Business France, L’Humanité révèle ce jeudi qu’en 2013, Muriel Pénicaud a réalisé en une seule journée plus de 1,13 million d’euros de plus values sur ses stock-options dans un contexte très particulier.

Envolée boursière après l’annonce de 900 licenciements

Alors directrice générale des ressources humaines (DGRH) du géant alimentaire, Muriel Pénicaud a réalisé ces profits grâce à l’envolée du cours de l’action Danone qui a suivi l’annonce d’un plan de restructuration.

Dans le détail, L’Humanité rappelle que le 19 février 2013, la direction de Danone a annoncé un plan de « suppression d’environ 900 postes managériaux et administratifs dans 26 pays », dont 230 en France. Aussitôt, le cours en bourse de l’action Danone passe de 52 euros à 55- 60 euros. Une aubaine pour la DGRH de l ’époque qui a reçu, en 2009, 55.120 actions avec « option d’achat » (stock-option) au prix de 34,85 euros l’unité. Un niveau historiquement bas alors que les valeurs du CAC 40 venaient de subir de plein fouet le krach boursier de 2008-2009.

Selon le quotidien communiste, Muriel Pénicaud aurait profité dès le
23 avril 2013 de l’envolée du cours pour revendre 52.220 de ses actions au nouveau prix du marché, alors fixé à 58,41 euros l’unité :
« Soit 1.920.932 euros à l’achat, et 3.049.966,54 euros à la revente.
Bilan de l’opération : une plus-value immédiate de 1.129.034,54 euros, non comptées les 2.900 stock- options restant alors en sa possession », résume le quotidien. Une plus-value de près de 60 % réalisée en un jour…. Et avec une fiscalité favorable garantie puisque l’opération a eu lieu dès expiration du délai de garde (qui interdit de céder ou louer des actions) de 4 ans fixé par Danone.

Un timing qui fait tiquer

L’opération, en soi, est tout à fait légale mais c’est le timing qui choque à l’heure où la ministre du travail bataille pour réformer par ordonnance le Code du travail et rendre les licenciements plus faciles pour les chefs d’entreprise. Et pour cause, en février 2013, l’annonce duplan de licenciement de 10 % des effectifs cadres de Danone en Europe a eu lieu en même temps que celle d’un chiffre d’affaires record de 20 milliards d’euros (+5,4 %) et d’un bénéfice net quasi stable à 1,81 milliard d’euros.

L’année « 2012 finit un peu mieux qu’attendu », avait alors déclaré Pierre André Térisse, le directeur financier de la marque, ajoutant que 2013 serait une année de transition dont l ’objectif serait « de reconstruire une croissance forte, durable et rentable pour 2014 ».

 

 

Mercredi 26 juillet 2017

Editorial

Fin de l'été : les bourrasques.

C'était une promesse à Brigitte pendant la campagne. On ne peut pas dire pour l'instant et sur certains sujets que Macron ose prendre les Français pour des  veaux. Non,non, non! Il avait dit que son épouse aurait son propre cabinet à l'Elysée ce qui aurait pu être acceptable, si comme toutes les femmes des présidents elle était bénévole et se trouvait un job " social". Mais c'est que Brigitte Macron coûte cher aux Français et c'est là où le bât blesse et surtout énerve. Mais on trouve dans le même temps un scandale plus grand, quand dans la foulée on supprime 5 euros à tous, riches ou pauvres, étudiants ou  défavorisés, pour les APL.

Cela dit, la meilleure de la journée vient surtout de l'ancien Garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas qui estime que le statut d'Etat associé ou le statut d'Etat fédéré pourraient être des solutions institutionnelles pour la Nouvelle Calédonie, acceptables à juste titre. Et vous savez quoi ? Je vous le donne en mille, un politique calédonien nous a confié que cette idée lui est venue en lisant à Paris, le statut de " Pays associé" de Gaston Flosse !!! Certes celui d'Etat associé  donnerait  beaucoup plus de liberté aux élus calédoniens mais l'idée est là . Juste avant le statut d'autodétermination historique en 2018, un statut qui pourrait apaiser les esprits souvent survoltés de "l'après indépendance" .

Pour éviter les "peapea" de l'après referendum, il a dit " pourquoi pas" ? l'Etat associé sera moins traumatisant suscitera moins de divergences et permettrait à la Calédonie d'apprendre les grandes lignes de la liberté d'action totale avec pour conseil : les hauts fonctionnaires parisiens. Ils vont adorer. Ce statut serait conforme aux attentes de l"ONU et ce à quoi aspirent les forces politiques calédoniennes. Are you sure ?.

Les Cooks, jouissent d'un statut associé lié à la Nouvelle Zélande qui marche bien depuis longtemps, les Etats fédérés de la Micronésie aussi. Mais la seconde option pour la Calédonie  qui porterait plutôt sur un Etat fédéré  ne garantit pas un désir d'avenir rêvé. Un Etat pour les indépendantistes, un autre dans le maintien dans la République pour les non indépendantistes.  A notre humble avis, cela serait source de conflits permanents.

 Enfin, l'ancien ministre de la Justice juge que le Premier ministre Edouard Philippe "a raison" lorsque, dans sa déclaration de politique générale, il s'est engagé "personnellement" dans la gestion du dossier calédonien. "Il (lui) faut être audacieux", conseille-t-il au chef du gouvernement. Mais qui sait ce que l'opinion couve en ses gouffres. En France un mécontentement  se généralise avec des classes moyennes qui mijotent et des classe défavorisées de plus en plus pauvres qui pensent à la guérilla. Sans compter l'année prochaine  le difficile accouchement de la Nouvelle Calédonie.

Mais le curseur de l'ardeur de Macron est ailleurs. Il navigue avec le sourire dans sa nouvelle passion afin de marquer l'Histoire avec un grand H en jouant une sorte d'oecuménisme  pacificateur dans les pays qui ne s'entendent pas depuis un siècle et où il n'a rien à faire, pendant que le sien de pays, attend d'être plus heureux avec lui.

Et s'il n'y prend garde, la future bourrasque de l'automne et des feuilles mortes, risque de fracasser ce président au sourire si éclatant qu'il pourrait faire une pub pour "Oral B". Elu par la moitié des Français, il s'est pris trop tôt pour Jupiter.

Car pour l'instant malgré ses tapes dans le dos, ses embrassades et son tapis rouge, Vladimir Poutine est toujours droit dans ses bottes, Donald Trump idem dans les siennes,Benyamin Netannyahou, Premier ministre d'Israël ne déroge pas à sa politique de colonisation accélérée,Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne ne déroge en rien, non plus, à ses convictions et son combat ... Il lui reste à convaincre et à "kisser" un tyran difficile  le Turc Erdogan dont les geôles putrides sont pleines de journalistes, de militaires, de policiers, de magistrats et de menu peuple. Et d'étaler photos et vidéos dans tous les magazines du monde avec sa nouvelle conquête ...Rihanna.

 

 

 

 

Au Texas, dix migrants meurent d'asphyxie dans une remorque . On croyait que cela n'arrivait que dans les films !

 

 Réponse du gouvernement à Moetai Brotherson qu'il accuse de souffrir du " syndrome de Stocklom" au bout de peu de temps à Paris !

Pour faire suite aux interrogations du député Moetai Brotherson, le gouvernement tient à préciser que le Tahiti Nui 1 a été affrété par ses soins pour le déplacement à Makatea.

Ce déplacement s’est fait dans la plus totale transparence, en présence de la presse qui a eu accès aux mêmes informations que le gouvernement et qui en a rendu compte en pleine indépendance.

Moetai Brotherson est de parti pris. Le gouvernement, pour sa part, a souhaité être pleinement informé du projet porté par Colin Randall, de l’état actuel de l’île et des conditions et conséquences de mise en œuvre de nouvelles extractions.

Il a souhaité également entendre les positions des habitants de l’île qui seraient les premiers concernés en cas de reprise des extractions.

Il appartient en effet à l’exécutif de prendre, le moment venu, une décision éclairée, et non sous la pression de quelque lobby. Une enquête publique sera prochainement lancée et chacun pourra s’exprimer.

En tout état de cause, si l’autorisation d’extraction devait être donnée, elle se ferait selon un cahier des charges établi par le Pays, puisque cela est de sa compétence.

Il est donc pour le moins étonnant que le député indépendantiste veuille interpeller le ministre national de la transition écologique qui n’a aucune compétence en la matière. Visiblement, Moetai Brotherson souffre du « syndrome de Stockholm », si souvent dénoncé par son camp.



 

Réunion de l’organe directeur de la Communauté du Pacifique : pleins

 feux sur le développement stratégique et les partenariats

 

Nouméa (Nouvelle-Calédonie) – Plus de 40 représentants des pays membres et des partenaires du développement sont réunis pour assister à la dixième Conférence de la Communauté du Pacifique (CPS) qui se tient à Nouméa au cours des deux prochains jours.

Le dialogue de haut niveau de cette conférence, qui marque également le soixante-dixième anniversaire de l’Organisation, est axé sur le thème « Des partenariats innovants au service du développement durable ».

Plusieurs orateurs de marque – dont Hilda Heine, Présidente de la République des Îles Marshall, Yukiya Amano, Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), et Pascal Lamy, Facilitateur de haut niveau des activités d’information sur l’après-Cotonou – s’exprimeront dans le cadre de ce dialogue.

Le Directeur général de la CPS, Colin Tukuitonga, a indiqué que la réunion de haut niveau de cette semaine était cruciale pour maintenir l’orientation stratégique de la plus grande organisation d’aide au développement de la région océanienne, et qu’elle représentait une belle occasion d’envisager l’établissement de partenariats innovants pour le développement durable.

« La CPS fête cette année son soixante-dixième anniversaire, et nous sommes ravis de célébrer cet événement à l’occasion de la réunion de notre organe directeur qui se tient ici, à Nouméa, au siège de la CPS. La raison d’être de la Communauté du Pacifique est de soutenir la concrétisation des aspirations au développement de ses membres insulaires ; c’est pourquoi il est capital pour nous d’amener les délégations de nos pays membres et nos partenaires à fixer l’orientation stratégique de l’Organisation et à veiller à la bonne exécution du programme de travail », a affirmé M. Tukuitonga.

Philippe Germain, Président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui préside les travaux de la dixième Conférence, a quant à lui déclaré : « C’est la première fois qu’un président du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie préside cette conférence. C’est une éminente mission que je conçois comme un formidable levier pour notre contribution au développement et au rayonnement de notre région. Je conçois la présidence de cette organisation intergouvernementale d’Océanie de la plus haute importance comme une occasion de franchir une nouvelle étape. Pour cela, je disposerai de deux années au cours desquelles j’entends proposer une feuille de route ambitieuse mais nécessaire au renforcement de notre « régionalisme ».

 

On comprend les Arabes quelque fois qui nous traitent de " dégénérées"

Maquillage des parties génitales

Une marque scandinave vient de lancer une ligne de cosmétiques dédiée aux parties génitales féminines, promettant notamment d'« enluminer » la vulve. Baumes, fards, bijoux et autres exfoliateurs pour sexe féminin apparus ces dernières années ont été notamment médiatisés par la starlette de téléréalité Kim Kardashian avec des clichés d’une séance de maquillage des parties génitales diffusés sur Instagram en décembre 2016. Le maquillage du sexe féminin, tendance commerciale à laquelle les femmes sont pressées de succomber ? Que révèlent ces produits à propos de la considération du corps des femmes ? 20 Minutes a interrogé une sociologue et une plasticienne qui travaillent sur ce thème.

« La honte de ne pas être dans cette norme »

« Je vois une soumission aux injonctions de la société avec le développement de ces produits. C’est du marketing qui fait du mal aux femmes. Il y a une injonction de plaire au partenaire, de se soumettre au désir de celui-ci en plus du déni du naturel », tranche la sociologue Catherine Louveau, professeure émérite à l’université Paris Sud.

Pour cette scientifique qui a notamment étudié les différences de sexe et le sport, la pression sur le corps des femmes est énorme. « La tyrannie du travail de l’apparence impose d’être conforme aux normes du marché : ne pas être grosse, ne pas avoir de poils avec, par exemple, un sexe entièrement épilé, ne pas avoir d’odeurs… On met les femmes, particulièrement les jeunes filles, face à la honte de ne pas être dans cette norme », juge Catherine Louveau.

 

 

 

Mardi 25 juillet 2017

Tout le mois de juillet Tahiti Today a eu des problèmes de câble, donc de réseau et d'internet. Le technicien de l'OPT est venu plusieurs fois pour arranger et changer le câble défectueux. Malheureusement hier juste avant que je ne finisse mon édito et ne le relise...plus de réseau donc impossible de corriger. Merci au lecteur bien intentionné qui n'a pas manqué de signaler la faute d'accord dans mon édito hier. Je n'ai pu rectifier cette erreur bien relevée mais impossible à modifier, que ce matin . Je remercie d'ailleurs la présidence de Vini de même que le technicien pour avoir fait tout ce qu'ils pouvaient, tous les deux afin que ces regrettables incidents ne se reproduisent plus aussi souvent. Mais ce n'est pas fini car pour stabiliser le réseau c'est tout le câblage qui a un âge certain qui doit faire peau neuve par une entreprise privée avec laquelle Tahiti Today prendra langue.

PS Parmi les fidèles lecteurs qui m'ont envoyé un mail hier matin pour me souhaiter la "sainte Christine" je relève ce  que l'un d'eux avait écrit : " Bonne fête Christine en cette journée qui commence bien"  Malheureusement la sainte en question ne devait pas être de bonne humeur, la journée a été catastrophique ! Merci quand même, l'intention y était !!

 

Quand une députée traduit l'avis d'En Marche aux étudiants

Baisse des APL: "Si à 18 ans vous commencez à pleurer pour 5 euros...", tempère Claire O'Petit, députée En Marche.

C'est- fou ce genre de réflexion méprisante de la part de quelqu'un qui gagne mille fois plus qu'un étudiant. Ce coup de rabot aux promesses faites il n'y a pas longtemps contribue à faire baisser Macron dans les sondages comme ceux ou celles qui les balancent à la tête des étudiants  La députée En Marche leur a d'ailleurs expliqué : " C'est ça ou on augmente les impôts" . Quand j'écrivais " vous ne tarderez pas à sortir vos mouchoirs", je ne me suis vraiment pas trompée !

Pendant ce temps là, Macron fait le beau entre présidents israélien et palestinien, embrassant l'un puis l'autre, et se faisant prendre en photo entre les deux hommes, se voulant sans doute la colombe de la paix ! Cette colombe en France qui risque fort de se faire déplumer et couvrir de goudron dès le mois de septembre. On verra...

 Pour obtenir les APL, « il ne suffira plus d’être pauvre, il faudra aussi être démuni ! », dénonce aussi la Confédération syndicale des familles. 

 

Début de la remise du DVD du film « Moana » en reo Tahiti aux écoles et établissements scolaires du Pays

 La ministre en charge de l’Education, Tea Frogier, a remis le premier DVD du film « Moana » en Reo Tahiti, offert par les studios Disney, à la directrice de l’école Ahurei de Rapa, Christiane Bea, en présence notamment des membres de l’association Te Pu 'atiti'a, initiatrice du projet. 

Cette remise officielle marque le début de la campagne de livraison des DVD dans l’ensemble des écoles et des établissements scolaires de Polynésie française organisée par les services de la DGEE (Direction Générale de l’Education et des Enseignements). 

Profitant de la présence de la directrice de l’école de Rapa et de ses enseignantes à Tahiti, la ministre a souhaité leur remettre le premier exemplaire offert aux écoles. Les élèves d’une des écoles les plus éloignées de Tahiti pourront ainsi profiter de ce support à vocation pédagogique, inestimable pour la promotion des langues et culture polynésiennes.

  

Le CESC tape dans le mille !

En préambule et suite à l’audition de la représentation de l’ensemble des professionnels concernés, le Conseil économique, social et culturel regrette que le projet de réforme engagé par le gouvernement sur les aides au secteur de la pêche n’ait pas pu faire l’objet d’une large consultation des professionnels, préalablement à sa saisine.


Le secteur de la pêche en Polynésie française comporte principalement 4 catégories de professionnels : - Les professionnels de la pêche hauturière (armateurs, marins-pêcheurs), - Les licenciés qui pratiquent la pêche côtière, - Les pêcheurs lagonaires, - Et les mareyeurs qui commercialisent et exportent la production des 3 précédents professionnels.


Le Conseil économique, social et culturel est convaincu que la pêche constitue l’un des piliers économique et social des plus importants de l'économie bleue. Il est indéniable que ce sont les plus petites structures et les pêcheurs artisanaux côtiers notamment des îles éloignées qui sont le plus vulnérables et qui seront les premiers touchés si les aides au développement de cette activité étaient supprimées comme celles liées à l'exportation. Dans son rapport sur l'économie polynésienne en 2015, la Chambre territoriale des comptes n’a pas manqué de relever cet aspect des choses.


Faut-il rappeler que ce secteur est porteur d'espoir et d'avenir permettant la création d’emplois pérennes ?

 

 

 

 

Ouverture des jeux à Takapoto. Ne vous méprenez pas ce ne sont pas les athlètes mais président et ministres sur la photo

Dans l'après-midi, d'hier l'ensemble des maires des 7 communes rassemblées pour ces Jeux et leurs jeunes sportifs et la délégation gouvernementale se sont retrouvés au village pour, d'une part, l'inauguration de la salle omnisports Karakaua Ernest Teagai et d'autre part pour les cérémonies ouverture des Jeux des Tuamotu de l'Est. Le maire, son conseil municipal et le personnel communal se sont longuement préparés pour accueillir toutes les délégations dans les meilleures conditions possibles, et ce dans la tradition et de la culture paumotu. Le président Fritch a salué tout le travail préparatoire conduit par l'ancienne ministre Nicole Sanquer et s'est dit "heureux de remettre en route les jeux inter îles, occasion importante pour les jeunes des différents atolls de pouvoir se rencontrer". Les derniers Jeux inter îles ont eu lieu il y a plus de 10 ans. 

 Avant de quitter Tatakoto lundi, les 7 maires et le gouvernement se sont réunis pour discuter de la suite possible des prochains Jeux inter îles des Tuamotu de l'Est dans 4 ans et du choix de la commune d'accueil. Le président Fritch s'est dit ouvert à cette possibilité et a proposé aux maires une concertation pour déterminer, en octobre prochain, l'atoll qui sera en capacité d'accueillir l'organisation des futurs jeux dans 4 ans. La démarche sera basée sur le volontariat communal soutenu par un dossier technique crédible et réaliste. 

 

Dans le cadre du conseil des ministres on remarquera tous les mercredis que les subventions aux communes et aux entreprises vont bon train.(Extrait)

Subventions aux communes

Le Conseil des ministres a validé 4 nouvelles subventions d’opérations d’investissements relevant de la compétence environnementale des communes. Ces opérations représentent un investissement total cumulé de plus de 700 millions Fcfp et bénéficient d’un important concours de la Polynésie française à concurrence de près de 300 millions Fcfp.

Il s’agit, d’une part, au titre de la deuxième session annuelle 2016 des financements instruits par le service de la Délégation au développement des communes, d’études à mener à Teva I Uta relativement à un projet de galerie drainante sur Atimaono, la commune cherchant à augmenter ses capacités de production d’eau tout en réduisant sa consommation électrique. Ce projet nécessite des prospections hydrologiques préalables.

Les 3 autres opérations s’inscrivent parmi celles qui ont été programmées au titre de 2017 par le comité de pilotage du Contrat des projets des communes 2015-2020 réuni le 3 mars dernier. Pour rappel, les projets communaux financés via le dispositif contractuel dit « Contrat de projets » dédié exclusivement, et pour la première fois en Outre-mer depuis sa signature en 2015, aux opérations d’investissement environnementales des communes (déchets, eaux usées, eau potable), bénéficient du concours de l’Etat et du Pays dont le financement commun peut varier, selon le nombre d’habitants de la commune, de 85 à 95 % du coût total de l’investissement.

C’est dans ce cadre que le Conseil des ministres a validé les projets d’alimentation en eau potable des communes de Hitia’a O Te Ra (travaux de rénovation de son réseau de distribution et de pose de compteurs individuels) et de Punaauia (pose de compteurs individuels entre la zone industrielle de Punaruu et le pk 18). Ces deux projets représentent à eux seuls une participation du Pays à hauteur de 281 millions Fcfp pour un investissement total TTC de 661 millions Fcfp. Une participation de l’Etat à hauteur du même montant que le Pays est également programmée.

Le conseil a également examiné favorablement son concours au projet novateur de la commune de Bora Bora en matière de valorisation des déchets. Celui-ci a trait à la réalisation d’une unité de traitement sous forme de broyage des déchets de verre, lesquels, une fois traités et pilés, constitueront un matériau de construction utilisable pour les travaux de voirie ou de BTP en lieu et place du sable du lagon. Il y a lieu d’espérer que ce projet novateur puisse inspirer d’autres communes.

Ainsi, le Pays contribue, par son soutien financier et son accompagnement aux communes, à l’esprit du Contrat de projets dédié aux communes, à hauteur de plus de 295 millions Fcfp de subvention pour les trois opérations évoquées. D’autres projets, programmés au titre de 2017, devraient suivre.


Attribution d’aides financières pour les entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aides. Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité.

La seconde instaure une aide pour la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. Afin d’accompagner les 17 sociétés sollicitant l’une de ces deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 30 187 000 Fcfp.

Depuis le début de l’année,

- 182 032 590 Fcfp ont été attribués à 139 entreprises au titre de l’AEPE et
- 148 810 500 Fcfp ont été attribués à 93 entreprises au titre de l’ACPR

Soit un montant global de 330 843 090 Fcfp attribués au profit de 232 entreprises.


Maintien du prix des hydrocarbures au 1er août

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp diminuent principalement en raison de la baisse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb baisse de 6,5 %, le pétrole de 5 % et le gazole de 4,3 %.

La valeur CAF en Fcfp du gaz butane baisse de 14,2 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet des baisses du prix FOB et du dollar à la date de chargement. Le Conseil des ministres reste vigilant sur l’évolution des cours mondiaux et a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau


Subvention au profit de l’Agence immobilière sociale de Polynésie française pour le financement de son plan d’actions 2017

Sur proposition du ministre du Logement, le Conseil des ministres a validé l’octroi d’une subvention de 300 millions Fcfp en faveur l’Agence immobilière sociale de Polynésie française (AISPF) pour le financement de son plan d’actions 2017.

Fondée en juin 2008, l’Agence immobilière sociale de Polynésie française (AISPF) est une association loi de 1901. Elle est la seule agence immobilière à vocation sociale. Œuvrant de pair avec les services sociaux des communes de Paea, Punaauia, Faa’a, Papeete, Pirae, Arue et Mahina, elle a permis l’intégration de dizaines de familles dans un logement neuf à loyer modéré.

L’aide de l’AISPF consiste en la prise en charge des deux tiers du loyer mensuel. Pour pouvoir bénéficier de l’accompagnement de l’AISPF, les familles en difficulté doivent faire l’objet d’un signalement par les services sociaux, tout en s’engageant sur un projet de vie défini avec l’assistance des services sociaux. Les demandeurs doivent justifier également de l’absence de patrimoine immobilier en pleine propriété ou en usufruit, et avoir des revenus mensuels ne dépassant pas un certain seuil, selon que la famille se compose d’un ou de plusieurs membres.

Les logements attribués proviennent de particuliers, après une vérification de l’état de ce logement ou du parc de l’OPH, Office Polynésien de l’Habitat. La période de location varie de 12 à 24 mois. Pour bénéficier du dispositif de l’AISPF, les demandeurs doivent avant tout être recensés par les services sociaux de leur commune.

En contrepartie de la subvention de 2017, l’AISPF s’engage, dans le cadre d’une convention d’objectifs, à :

Répondre aux besoins en logement de familles en difficulté, à la hauteur d’au moins 200 logements sur la grande agglomération, permettant ainsi à ces familles d’avoir un accès facile aux services publics dont, notamment, les organismes d’insertion professionnelle tels que le SEFI, le CFPA, le GREPFOC ;
Accompagner les familles souhaitant s’investir à long terme dans un projet d’exploitation de parcelles agricoles domaniales ;
Proposer une centaine de logements aux étudiants boursiers n’ayant pu accéder aux dispositifs de logement étudiant de l’UPF ou du Centre d’Hébergements Etudiants (CHE).


Situation touristique à Raiatea

Dans le cadre de la récente inscription du site de Taputapuatea sur la liste du patrimoine mondial établie par l’UNESCO et du déplacement du gouvernement sur le site prévu mercredi 26 juillet, la ministre du Tourisme a présenté un point sur la situation touristique actuelle de Raiatea.
 

 

La presse libre guillotinée en Turquie

Hier lundi 24 juillet s’ouvre le procès de dix-sept journalistes et responsables du grand quotidien Cumhuriyet, l’un des derniers journaux d’opposition encore en activité dans une Turquie toujours plus étroitement contrôlée par Recep Tayyip Erdogan.,

“Les médias et les groupes de presse qui n’ont pas été rachetés et rappelés à l’ordre ont été réduits à l’impuissance et totalement aseptisés”, expliquait en février l’éditorialiste Aydin Engin, qui comparaît libre, dans les colonnes de Courrier International. “À l’heure qu’il est, il n’existe tout simplement plus de journaux d’opposition, à l’exception de Cumhuriyet et de deux autres quotidiens au tirage relativement limité : Birgün et Evrensel.

C’est sans doute la raison pour laquelle le pouvoir s’attaque au titre, en accusant notamment ses journalistes d’avoir soutenu le Parti des travailleurs du Kurdistan et le mouvement de l’imam Fethullah Gülen, tenu pour responsable de la tentative de coup d’État de 2016. Et ce alors que Cumhuriyet a longtemps mis en garde contre le danger que représentait ce mouvement, rappelle The Guardian. “J’ai honte et mal pour mon pays à cause de ces accusations irrationnelles”, déclare Aydin Engin au quotidien britannique.

 

Polémique sur les Canadair : "Les avions ne sont pas dans les airs parce qu'on n'en a pas assez", déplore le syndicat des pilotes

Le représentant du syndicat SNPNAC dans le Gard, Stéphan Le Bars, dénonce le manque d'avions disponibles sur franceinfo. "Tous les ans on se retrouve avec des avions cloués au sol soit par manque de pièces détachées soit parce que la maintenance n'a pas été effectuée en temps et en heure" dit-il. 

Le syndicat majoritaire des pilotes de Canadair dénonce, lui, un manque de moyens en personnel mais aussi en matériel. Pour "être efficace, il faudrait avoir 12 avions" estime Stéphan Le Bars. "Sur Nîmes, on en 7, sur la Corse 2, soit 9 avions au total" a explique le représentant du syndicat SNPNAC dans le Gard.

Des situations jugées trop délicates 

"Tous les ans, on se retrouve avec des avions cloués au sol soit par manque de pièces détachées soit parce que la maintenance n'a pas été effectuée en temps et en heure" souligne le syndicaliste avant d'ajouter : "A un moment donné, on va devoir remettre du carburant dans les avions."

"Pendant cette période, les avions ne sont pas dans les airs parce qu'on n'en a pas assez et le feu fait sa vie. Les pompiers se retrouvent dans des situations très délicates, ça fait des années que les directions successives ne nous entendent pas" a conclu Stéphan Le Bars. 

NB Tiens cela nous rappelle un certain général ! Pauvre France ! On peut plastronner devant les grands de ce monde, la réalité c'est que la France ne devrait pas perdre son temps en sourires, tapes sur l'épaule et embrassades quand elle manque d'avions, hélmicos, camions etc... mais s'occuper des Français et ce dont ils ont besoin..

 

Le QI des Français en chute libre

Le QI moyen des Occidentaux régresse depuis dix à quinze ans, selon le résultat de plusieurs études analysées par le magazine scientifique The Intelligence. Toute l’Europe du Nord est particulièrement concernée par le phénomène ; et le QI moyen des Français aurait baissé de 3,8 points en seulement dix ans, entre 1999 et 2009. Avec 98 de QI moyen, la France est au neuvième rang, à égalité avec l’Espagne et les États-Unis. En tête, on trouve Hong Kong et Singapour avec un QI moyen de 108, suivi par la Corée du Sud (106), le Japon et la Chine (105). Le premier pays occidental est l’Italie, avec 102 points de moyenne. Cette baisse fait suite à une longue période d’amélioration du quotient intellectuel moyen de la population, tout au long du XXe siècle, sous l’effet des progrès sociaux et en matière de santé.

 

 

Lundi 24 juillet 2017

Editorial

Une bataille juridico-politique d'un côté et des intérêts financiers de l'autre de la part de sa femme Tonita, Gaston Flosse, pas de répit.

Bruno Sandras (ancien maire de Papara), les syndicalistes et  et Gaston Flosse peuvent retrouver leur mandat politique depuis dimanche ayant accompli leur peine d'inéligibilité ( 3 ans).

En ce qui concerne Gaston Flosse, l'affaire bien sûr se complique. Elle est politique. Les trois ans d'inéligibilité qui avaient frappé l'ancien président pour cause d'emplois dit fictifs étant terminés, il reste à définir la concomitance des peines, c'est à dire l'interprétation du cumul des peines si l'on tient compte de la condamnation à deux ans d'inéligibilité encourus  dans l'affaire du SED en juin 2015.

 L'avocat de Gaston Flosse, Me François Quinquis est formel  et assure depuis toujours que ces deux peines ne peuvent en aucun cas être prises l'une à la suite de l'autre.  La peine du SED ayant été "purgée" selon l'avocat des causes politiques pendant celle des "emplois fictifs".

 Mais...car il y a toujours un mais, le pépin dans cette certitude étant  le procureur général près la Cour d'appel de Papeete François Badie car  lui aussi est tout aussi formel, dans l'autre sens bien sûr. Il avait annoncé il y a quelques mois que les deux peines n'étaient pas additionnables et qu'en conséquence, l'une venant derrière l'autre, dans un laps de temps commun, l'ancien président était bien inéligible jusqu'en juillet 2019. Ce que conteste avec force Me Quinquis. Une bataille juridique âpre s'annonce si tant est que ce bras de fer n'est plus vraiment d'ordre juridique mais bien politique. Il reste à Me Quinquis a sortir le lapin de son chapeau puisqu'il assure avoir des arguments solides pour sortir son client de cet imbroglio.  Reste peut-être aussi un ultime recours la Cour européenne des droits de l'homme qui ploie sous les dossiers.

Mais Gaston Flosse ne coule pas des jours heureux. Sa femme Tonita ne veut pas divorcer  et utilise tous les arguments possible pour le faire déménager d'une résidence qui n'appartient ni à l'un ni à l'autre.  Cette propriété étant la propriété non pas de Gaston Flosse, mais de son fils Reginald. Or, celui-ci  en laisse la jouissance à son père. Gaston Flosse se demande comment la justice peut-elle le forcer à quitter le domicile de son fils  ? Ce n'est pas simple ! La série tumultueuse "Dallas" à côté, c'est du roman feuilleton.

 

Les moutons noirs sont partout !

Les sorties en Alphajet lui auront coûté une mutation. Le général Richard Reboul, commandant en second des forces aériennes mis en cause pour avoir utilisé des appareils de l'armée à des fins personnelles, a été nommé à un poste de "chargé de mission", selon un décret du 7 juillet.

Le décret du président de la République précise que "M. le général de division aérienne du corps des officiers de l'air Reboul (Richard) est nommé chargé de mission auprès du chef d'état-major de l'armée de l'air". Selon le quotidien Sud Ouest, qui a révélé cette nomination au titre de "simple chargé de mission", Richard Reboul était, avant l'article du Canard Enchaîné du 28 juin, pressenti pour prendre le commandement des forces aériennes, en remplacement du général Serge Soulet, décédé en mai et dont il avait jusqu'ici assuré l'intérim.

L'hebdomadaire avait rapporté que depuis août 2016, le général devenu commandant en second des forces aériennes le mois suivant, aurait réquisitionné un Alphajet une dizaine de fois pour circuler entre Bordeaux et Salon de Provence. Selon Le Canard Enchaîné, il aurait également mobilisé un avion de transport militaire de six places, avec pilote et copilote.

À la suite de ces révélations, la ministre des Armées, Florence Parly, avait ordonné une enquête de commandement. Parallèlement, une enquête interne a également été ouverte par l'armée de l'Air. Pour l'heure, les conclusions de ces deux enquêtes n'ont pas encore été rendues.

(Fillon avait fait la même chose en utilisant un jet de l'Armée)

 

 

 Dans la vie, il existe deux types de voleurs :

1-Le voleur ordinaire :
c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre montre, votre téléphone, etc.


2-Le voleur politique :
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc.

Une grande différence entre ces deux types de voleurs,
c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.

Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,
c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par un convoi de police.

A méditer avant de choisir votre voleur !!!!!!!!
 

 

Interpol dévoile sa liste de 173 kamikazes...

Blacklistés. 173 djihadistes potentiels figurent sur une liste diffusée par Interpol aux autorités européennes, d’après The Guardian . L’organisation internationale de police a constitué, suite à des opérations en Syrie et en Irak, une liste de kamikazes potentiels, qui pourraient frapper le continent européen. Ils « ont été formés pour construire et positionner des engins explosifs improvisés afin de causer de graves décès et des blessures ».

Ce seraient, toujours selon le quotidien britannique, les services secrets américains qui auraient collecté lors de leurs raids contre l’organisation Etat islamique en Irak et en Syrie, cette liste.Interpol et les services de police judiciaires européens craignent de nouveaux actes terroristes en Europe, suite à l’effondrement de Daech.
« Il apparaît que ces sujets ont manifesté la volonté de commettre une attaque suicide ou en martyre. On croit qu’ils peuvent voyager à l’étranger, participer à des activités terroristes ».

The Guardian précise que cette liste de 173 noms a été envoyée à Lyon, siège d’Europol, le 27 mai.

Des dossiers les plus complets possibles

Cette liste comporte également des informations sur les kamikazes suspects : dernière adresse probable, photos, date à laquelle ils ont rejoint l’Etat islamique ou encore le nom de la mosquée dans laquelle ils priaient. « Le but de l’envoi de ces alertes et des mises à jour est de s’assurer que les informations essentielles pour la police sont disponibles au moment et à l’endroit où cela est nécessaire », a expliqué Interpol.

Pour l’heure, les autorités ne savent pas combien de temps ils mettront à rentrer en Europe, ni même s’ils y parviendront ou sont déjà rentrés. Ces données dépendront de l’avancée de la coalition dans la zone irako-syrienne, et de comment Daech réagira après les différentes défaites en territoire occupé. C'est tout ? Messieurs frappez les premiers !

 

 

 

 

 

 

Dimanche 23 juillet 2017

 

 Passe ton bac d’abord !... » Et après ???

RIEN !..

Des dizaines de milliers de bacheliers fraîchement diplômés se heurtent à une porte close en ce moment même : poursuivre leurs études à l’université dans la filière dont ils ont rêvé leur est refusé sous divers prétextes. Est-il concevable, notamment, que ce refus soit la conséquence d’un tirage au sort défavorable ? Serait-ce une nouvelle forme de la roulette russe ?

Comment peut-on imaginer que les ambitions d’un jeune homme ou d’une jeune fille puissent se fracasser sur les arcanes d’une procédure improvisée pour masquer minablement, les insuffisances de notre enseignement supérieur ? Misérablement on a mis en place le système d’anéantissement des espoirs d’adolescents qui n’ont pourtant pas démérité. On détruit ainsi la confiance, la conviction de leurs familles qui regardent les études comme la passerelle vers un avenir, vers une carrière, vers une position sociale enviable et infiniment meilleure que la leur.

Les jeunes Français qui choisissent de poursuivre leurs études à l’étranger sont de plus en plus nombreux. C’est bien le signe du délabrement de notre système, de l’effondrement de nos facultés les plus prestigieuses. Mais toutes les familles ne disposent pas des moyens d’envoyer un enfant étudier loin de France et de financer là bas sa vie quotidienne.

La situation de l’enseignement supérieur est déjà assez catastrophique pour que nous comprenions qu’elle résulte de l’incurie, des gaspillages, des insuffisances, des fautes et des faiblesses additionnées par tous ceux et celles qui ont été en charge de ce dossier depuis des décennies. Politiciens, administrateurs, enseignants et syndicalistes de tous horizons ont orchestré cette décadence par négligences, imprudences, imprévoyances et incompétence.

Notre jeunesse, en ce qu’elle a de meilleur, paie les pots cassés aujourd’hui. Et nous avec elle.  

 Jean-Paul PEREA

 

Le quartier du" Panier" à Marseille haut lieu de la mafia locale italienne et corse, puis de la "résistance" pendant la II° guerre mondiale a été totalement rénové par la mairie mais en perdant son charme d'antan :

 

 

Le gouvernement à Makatea pour le projet d’extraction de phosphate

 

Le gouvernement à Makatea pour le projet d’extraction de phosphate

Le président Edouard Fritch, accompagné d’une partie de son gouvernement et du maire de Rangiroa, Teina Maraeura, s’est rendu vendredi sur l’atoll de Makatea afin de faire le point sur le projet d’extraction de phosphate porté par Colin Randall. La délégation a été accueillie sur place par le maire délégué Julien Mai et les membres du conseil municipal de la commune de Rangiroa.

En début de matinée, Colin Randall a présenté en détail son projet qui porte sur les 600 hectares qui ont déjà été exploités par le passé et qui recèlent toujours du phosphate. Il n’est donc pas question d’exploiter d’autres terrains que ceux qui sont aujourd’hui une succession de trous, et certainement pas la forêt primaire.

L’exploitation sera progressive et chaque parcelle qui aura été travaillée sera ensuite réhabilitée et rendue nette et praticable à son propriétaire. L’extraction porte sur environ 6 millions de tonnes, sachant que durant les deux premières années le promoteur prévoit d’exporter 35.000 tonnes par an.

Une étude sur la faune, la flore et la géologie de l’île a été effectuée par le bureau d’études Pae Tai Pae Uta qui met en lumière que la zone concernée est exploitable sans provoquer de dommages sur l’environnement puisque les ravages ont déjà eu lieu par le passé. En tout état de cause, si le permis d’exploitation était délivré, les travaux d’extraction seront encadrés et le Pays veillera à ce que l’investisseur tienne ses engagements, notamment en matière de réhabilitation des sites.

Julien Mai plaide bien sûr pour cette entreprise, voyant là une chance de développement de son île « qui a concédé ses bienfaits pendant un demi-siècle sans jamais rien obtenir en retour ». Pour lui, la relance de l’exploitation du gisement de phosphate est indispensable.
A l’issue de ces exposés, la délégation s’est rendue sur les anciens sites d’exploitation qui recèlent de nombreux vestiges de toute la période industrielle qui a marqué la vie de Makatea au début du 20ème siècle. De nombreux vestiges, mais également de nombreuses pollutions, notamment par des matériaux amiantés et des ferrailles en décomposition.
 

 


Le président a d’ailleurs souhaité que le Pays investisse pour nettoyer ces parties. La récupération de certaines machines pourrait également se faire en vue de créer un musée rappelant la période.
La délégation a également rencontré la population de l’île à l’occasion d’une réunion publique. Chacun a pu exprimer son point de vue sur le projet d’extraction. Les uns y étant opposés, par crainte que leur île soit saccagée, les autres y étant franchement favorables, voyant une opportunité de développement et surtout de travail pour les jeunes.

Le président Edouard Fritch s’est déclaré animé par ce souci de l’emploi : « Ce projet attire notre attention parce que l’île n’offre plus de potentiel si nous la laissons comme elle est avec ses trous. Le projet est un projet de réhabilitation sur lequel on ne peut pas passer sans mesurer tous les enjeux. Je suis favorable à la reprise de la vie sur cette île qui n’a aucun avenir sinon ».

Le président a toutefois bien compris les réticences de certains habitants. Il leur a rappelé que le Pays restait maître du cahier des charges qui sera imposé à la société exploitante. Il a par ailleurs indiqué son intention de lancer rapidement l’enquête publique que réclame le promoteur qui souhaite d’abord savoir si la population est favorable ou non. Ce qui est également la position du gouvernement.

 

 

Samedi 22 juillet 2017

 

 



 

Nous avons décidé qu'aujourd'hui nous donnerions la parole aux  Corses car ils le valent bien. Ils respectent les femmes et la leur plus encore que les autres, la famille est sacrée. Il n'y a pas de viol car c'est la mort assurée pour le violeur. Et il n'y a pas....

 

Il est urgent de demander le rattachement de la France à la Corse ! 

 

Et des étrangers courageux comme ce jeune Syrien

Il est la preuve que volonté et courage finissent toujours par payer.
Originaire de Homs, en Syrie, Alexandre Samaan a quitté son pays en
2015 pour rejoindre illégalement la France après trois demandes d'asile refusées. En ce début juillet 2017, il vient de décrocher son baccalauréat au lycée Marcelin Berthelot de Toulouse avec la mention très bien, comme le raconte France 3 Occitanie.

En Syrie, il "n'arrivai(t) plus à aller à l'école", confit Alexandre à la télévision locale. "Un jour, une voiture a explosé. J'ai eu très peur et je suis parti." Alors âgé de 16 ans, Alexandre Samaan quitte la Syrie tandis que sa famille, elle, décide d'y rester. Il emprunte un chemin très fréquenté par les migrants. Turquie, Grèce, Autriche, Allemagne... puis la France, enfin. Là, le jeune homme retrouve son frère installé à Toulouse depuis 4 ans. Après avoir obtenu un titre de réfugié, il profite du système du regroupement familial pour faire venir sa famille restée à Homs.

Apprendre le français et exceller au bac

Aujourd'hui, sa vie ressemble à celle de tous les jeunes adultes français... à quelques exceptions près. Alexandre Samaan a excellé dans l'obtention de son baccalauréat scientifique, décrochant un 17 en SVT, un 18 en mathématiques et un 19 en physique-chimie, devenant "une valeur d'exemple" pour son lycée, des mots-mêmes de son proviseur Frédéric Cros.

Alexandre Samaan ne parlait pas un mot de français lorsqu'il est arrivé en France et a dû travailler dur pour apprendre la langue de Molière et avancer sur ses cours dans le même temps. "C'est la première fois dans ma carrière où j'ai demandé à un élève d'arrêter de travailler", sourit l'un de ses professeurs. "Il a travaillé énormément. Plus que toute la classe", confirme l'un de ses camarades.
Maintenant auréolé du baccalauréat, Alexandre Samaan va se lancer en première année de médecine à Limoges pour, il l'espère, devenir un jour neurochirurgien.

 

 

 

 

Le tee shirt que refuse de porter le général de Villiers et nouvelle méthode de liposuccion

 

 

Vendredi 21 juillet 2017

La réalité du terrain que ne voit pas Macron.

 700 heures de travail pour réparer deux casas indispensables à la force Barkhame.

Le président peut aller faire des sourires et balancer des tapes dans le dos aux militaires, la mort attendra-t-elle 2018 l'augmentation du budget, vitale à l'armée ?

Emmanuel Macron ou Tom Cruise dans Top Gun ? L'accueil a été plutôt froid du côté des militaires sur la base d'Istres. ( L'habit ne fait pas le moine surtout pour quelqu'un qui n'a jamais fait son service militaire). Les ricanements, le dos tourné sont allés bon train.

  

On n’ est pas passé loin d’une catastrophe, le 6 juin dernier. Ce jour-là, un avion de transport CASA CN-235, avec 26 passagers à bord, décolle de la base avancée de Madama (nord du Niger) pour rejoindre N’Djamena. Presque de la routine.

Sauf que, juste avant d’arriver à destination, les commandes de vol se bloquent : l’équipage n’étant plus en mesure d’ajuster la descente de l’appareil vers la piste de la base aérienne « sergent-chef Kosseï », remet alors les gaz. Il faudra toute la présence d’esprit et l’expérience du commandant de bord pour poser le CN-235, malgré un « point dur sur les gouvernes de profondeur. »

L’inspection technique de l’avion permet d’identifier l’origine du problème : l’appareil a subi des dommages importants sur l’extrados (surface supérieure d’une aile). Des dégâts qui n’étaient pas  visibles lors du « tour » avion effectué avant chaque décollage. Ils auraient été causés par un violent orage qui s’est abattu sur Madama lors de la nuit précédente.

Après ce constat, le Groupement de Transport opérationnel (GTO) de N’Djamena ordonne d’effectuer des vérifications sur un second CN-235, resté à Madama. Et là aussi, l’examen est sans appel : des dégâts sont constatés sur l’extrados et les gouvernes de profondeur de l’appareil, lequel n’est plus en mesure de voler en l’état.

Commence alors une course contre la montre pour les mécaniciens du GTO : ces deux CN-235 sont effet indispensables pour les capacités de projection de la force Barkhane. Et il n’y a pas le choix : il faudra réparer sur place et donc, se débrouiller. Car, il n’y a pas d’infrastructures aéronautiques dignes de ce nom à Madama. Qui plus est, la saison des pluies complique la donne et l’examen approfondi des appareils montre qu’ils ont subi des dégâts plus graves qu’attendu, avec des pièces tordues, vrillées, voire cassées. En clair, les réparations seront aussi compliquées que longues.

Dans un premier temps, pour parer à l’urgence, un autre CN-235 a été déployé à N’Djamena. Et, évidemment, pour réparer, il faut des pièces de rechange que les mécaniciens du GTO n’ont pas sous la main (tout comme le matériel). Pour y remédier, explique l’État-major des Armées (EMA), il a fallu échanger « chaque pièce endommagée » par une autre « prélevée sur un avion en métropole ».

Seulement, les pièces expédiées depuis la base aérienne d’Evreux ne s’adaptent pas forcément aux CASA endommagés étant donné que ce type d’appareil « n’a pas été construit en série ». Aussi, explique l’EMA, « ce qui convient à un appareil n’a que peu de chance de pouvoir s’adapter sur un autre. »

Avec les moyens du bord, les mécaniciens, à force de système D et d’ingéniosité, parviennent quand même, entre deux orages, à réparer le CN-235 posé à N’Djamena. Dix jours plus tard, ce dernier est en mesure de décoller. Et, après un premier vol d’essai peu concluant, suivi d’un second plus satisfaisant, il sera de nouveau admis à reprendre les opérations.

Mais le plus dur est à venir : il reste en effet à s’occuper du CN-235 resté à Madama. Et cela, dans des conditions encore plus rustiques qu’à N’Djamena. « L’ensemble des opérations est réalisé dans des délais inespérés par une équipe dévouée faisant preuve d’une exceptionnelle abnégation, contrainte de travailler entre deux vents de sable par une chaleur étouffante », souligne l’EMA.

Finalement, le 26 juin, ce second CASA peut s’envoler en direction de la capitale tchadienne. Pour autant, le travail des mécaniciens n’est pas terminé : pendant trois jours, ils vont passer l’avion au peigne fin, afin de le débarrasser du sable accumulé pendant son immobilisation forcée.

Au total, il aura fallu 700 heures de travail pour remettre en état ces deux avions de transport… Au regard des débats actuels sur le budget de la mission « Défense », une armée bien dotée n’aurait sans doute pas eu besoin de cannibaliser d’autres appareils pour en faire voler deux. Et elle aurait été en mesure de déployer deux autres avions (et non un seul) pour remplacer ceux qui étaient endommagés (surtout quand il est question d’assurer des alertes MEDEVAC). La chance des forces françaises (et plus largement du pouvoir politique, mais le sait-il?) est de pouvoir compter sur des personnels autant ingénieux que dévoués.

dans Afrique, Forces aériennes, Opérations par Laurent Lagneau

 

Courrier : je dois dire que j'y ai pensé aussi

J'ai lu avec intérêt votre article du jour sur la décrépitude accélérée des matériels de l’armée française déployés en Afrique, au Tchad et au Mali, par manque de budget.

Ce compte rendu est glaçant et me vient à l'esprit l'incident récent en opération qui a fait  de nombreux blessés et causé la mort de notre chasseur parachutiste polynésien, le jeune Albéric Riveta.

J'ose espérer que cette perte dramatique ne soit pas simplement due à cet état de tension extrême sur les matériels...

De toute manière et c'est encore plus glaçant, nous ne saurons sans doute jamais la vérité, dans la grande tradition de la Grande Muette...

Cordialement. Tiahani.

 

 

Jean Luc Mélenchon aussi

 

Commentaire sur Natitua :

Revenons un instant sur le désenclavement des îles que va générer l'opération Natitua dont les travaux ont commencé dès ce matin pour relier une dizaine d'îles entre-elles par l'installation d' un câble sous- marin. Un chantier géré par l'OPT qui va apporter de nouveaux équipements à la "pointe du progrès" aux îliens, comme l'a fait remarquer dans son allocution le président du pays.

Cela dit, outre les problèmes mineurs, la pose du câble Natitua prévu fin 2018 représentera une avancée majeure pour les Polynésiens des îles qui pourront bénéficier des offres commerciales à haut débit et très haut débit identiques à celles que nous connaissons grâce à  Honotua. Le monde change à toute vitesse avec la révolution numérique et pour la Polynésie aussi.

Edouard Fritch n'a pas fini de sillonner les îles " Il y aura un avant et un après NATITUA pour tous ceux qui en auront l’usage, et qui verront leur vie s’améliorer par une connectivité internet de très haut débit. " a-t-il précisé.

Dommage que pour des problèmes beaucoup plus simples, l'OPT n'arrive pas à trouver la ou les failles qui enrayent à la longue le travail quotidien de certains utilisateurs d'internet.

La carte est bien jouée, Edouard Fritch à la main, l'opposition, est-ce pour raison de vacances est absente. Il a un boulevard....

 

 

Les gagnants du Heiva

Le premier prix en catégorie Hura Tau - le Prix Madeleine Moua - revient au groupe de Makau Foster, Tamariki Poerani, qui obtient notamment le prix du plus beau grand costume. Teva i tai et Tahiti ia ruru-tu noa s’octroient respectivement les deuxième et troisième prix de cette catégorie. Le premier prix en Hura Ava Tau – le prix Gilles Hollande a été décerné au groupe Nuna'a e hau, mené par John Mairai. Les prix de la meilleure danseuse et du meilleur danseur reviennent respectivement à Hauani Taputu de la troupe Teva i tai, et à Noarii Teiva de la troupe Tamariki Poerani.

 

L'AFD prête mais ne donne pas  ?

En 2016, l’AFD a investi 1,6 milliard d’Euros dans des projets de développement dans les Outre-Mer, contre un milliard en 2008.
L’année dernière, l’AFD a aidé à financer des travaux d’adduction en eau potable à Punaauia, la rénovation de canalisations à Arue et la construction du pôle de santé mentale au CHPF.  Il faudra bien rembourser cers sommes. Mais la rédaction, n'est pas claire. L'AFD fait-elle cadeau de cet argent à la Polynésie française et en Outre-mer  ou fait-elle des prêts ?


 Quito Braun Ortega a donné le la, Antonio Perez la loi.

 Nous nous sommes procurés l'Exposé des motifs de la proposition de loi d'Antonio Perez ( Tapura) déposée sur le bureau de l'Assemblée le 10 juillet dernier dont nous donnons ci-dessous les  propositions qui seront soumises aux représentants lors de la prochaine séance.

  Le bien-être des animaux et la cause animale en général, peut paraître pour une partie plus ou moins grande de notre population, non prioritaire au vu de toutes les difficultés et toutes les problématiques auxquelles nous devons faire face chaque jour. Si cet état d’esprit est compréhensible, il ne doit en aucun cas servir de paravent à des comportements générant de la souffrance animale. Le propriétaire d’un animal, quel qu’il soit, a des devoirs et des obligations envers lui et envers la société pour une cohabitation harmonieuse. A l’impunité vis à vis de la maltraitance animale s’ajoute celui de la divagation d’animaux sur la voie publique. De nombreuses associations de protection des animaux, avec pour seules ressources, celles de leurs généreux donateurs, tentent de combattre ces fléaux. La dernière en date à voir le jour en mai 2017 est le « Collectif pour la Défense de la Cause Animale en Polynésie française ». Elle a pour objet : -La protection et la sauvegarde des animaux en Polynésie française.

 -La sensibilisation et l’éducation des polynésiens à la Cause Animale

. -La mise en œuvre de toutes les mesures nécessaires pour résoudre l’ensemble des problèmes liés à la surpopulation animale.

 Ce collectif attribue notamment, selon une procédure bien précise, des aides financières à la stérilisation et l’indentification des chiens et chats. Les tarifs moyens (TTC) des actes de stérilisation et d’identification pratiqués par les vétérinaires se présentent ainsi : -Ovariectomie chienne : 32.000 XPF -Ovariectomie chatte : 16.900 XPF -Castration chat : 9.500 XPF -Castration chien : 19.500 XPF -Pose de puce électronique +enregistrement sur la base de données : 7.500 XPF La présente proposition de loi du Pays a pour objet d’exonérer de TVA (13%) l’acte de stérilisation et d’identification d’un chat ou d’un chien pratiqué par un vétérinaire.

 

Compte tenu des problèmes qu’engendre la surpopulation animale et des énormes difficultés auxquelles sont confrontées les associations de protection animale, il paraît en effet difficilement justifiable de continuer à percevoir des recettes fiscales sur un acte de cette nature. Cette mesure, aura dans un premier temps, le mérite de réduire de 13% le coût d’une stérilisation et d’identification, soutenant ainsi les initiatives associatives ou privées. Cependant, pour que l’efficacité de la démarche soit optimale et pérenne, cette exonération devra être suivie et confortée par un vaste programme de stérilisation et d’identification de chiens et chats (500 opérations par an) à mener sur 4-5 ans sur l’ensemble du territoire, en collaboration avec les communes, les professionnels, les associations de protection des animaux ainsi que les associations de quartiers, intégrant notamment un plan de communication d’information et de sensibilisation en faveur de la cause animale. Les consultations de toutes les parties prenantes ont débuté. L’élaboration du plan d’action jusqu’à sa mise en œuvre concrète nécessitera quelques mois.
 

Vive le tourisme polynésien : Ils ont faim comme les SDF

 

 

 

Jeudi 20 juillet 2017

 

Editorial ci-dessous sur la cité des technologies sous-marines ! Et signature du chantier Natitua de 6,5 milliards de frscp.

 La grande muette retrouve sa voix par ses généraux. Une première !!

Le général (2s) Henri Roure dans une lettre sans concessions écrit, lui aussi, ce qu'il pense d' Emmanuel Macron. L'ego du président en prend un rude coup :

(...)

Monsieur Macron s’est sans doute trompé de rôle et, comme beaucoup de jeunes trop vite arrivés, il s’imagine détenir un pouvoir qu’il n’a pas. Il joue avec la France, dont il a pris la tête à la suite d’une véritable opération médiatico-bancaire. Il se gargarise de l’expression Chef des Armées.
 Malheureusement son attitude et ses propos démontrent qu’il n’en a pas compris le sens. 

L’Armée est en effet un domaine d’exception. Elle ne peut être considérée comme les autres rouages ou administrations de l’Etat.
 Elle est la nation en armes et ceux qui y servent ont le privilège de tuer légalement et l’honneur de risquer leur propre vie pour l’indépendance du pays, la liberté et la sécurité de leurs concitoyens.
 Pour ces raisons, les militaires ne sont pas des fonctionnaires. Leur statut est autre, même s’il s’en rapproche. Le président de la République est donc, de manière bien différenciée, d’une part, chef de l’État et d’autre part chef des Armées.

Dans le cadre de cette fonction, sans doute la plus haute qu’il ait, le président est donc responsable  de la sécurité globale de la nation et, in-fine, de l’accomplissement des missions des Armées.
 Il se doit, en toute logique, de s’appuyer sur les compétences de ceux qui savent véritablement les risques que court le pays et les moyens nécessaires pour le défendre face aux menaces ou aux agressions.

Dans ce contexte les chefs d’état-major d’armées et, surtout le chef d’état-major des Armées doivent (verbe « devoir ») exprimer les besoins des forces et expliquer au « chef des Armées » les impératifs, les contraintes, les risques et les obligations qui pèsent sur les forces.

Le général de Villiers devant la commission de la Défense de l’Assemblée n’a fait que dire la vérité. Les moyens ne sont plus en adéquation avec les missions. Il était en conformité avec sa fonction.

En revanche le président a outrepassé ses droits. Sans le vouloir, espérons-le, il a trahi sa mission suprême en donnant raison à des comptables totalement ignares s’agissant des questions régaliennes de sécurité nationale ou trop investis dans l’internationalisme bruxellois.

Pire, monsieur Macron, a osé traiter le chef d’état-major des Armées, sur un ton totalement inapproprié, voire insultant.
 Je ne sais quelle image il a du fonctionnement des armées, mais hier comme aujourd’hui, le chef, avant de prendre une décision, s’informe, discute puis décide.
 Le respect des avis des subordonnés et la confiance dans leur compétence sont les principes sur lesquels repose l’efficacité.
 Même le jeune sous-officier apprend à travailler avec ses hommes et à les respecter. Le « garde-à-vous  est réservé à l’ordre serré, action collective de démonstration de cohésion.
 Que je sache, nous ne sommes pas dans cette configuration, ou alors monsieur Macron s’inspire de Courteline

Général (2s) Henri ROURE.

 

 L'adieu aux armes du Général Pierre de Villiers

« J’assume les responsabilités de chef d’état-major des armées depuis trois ans et demi. Je suis pleinement conscient de l’honneur qui m’est fait, de la confiance qui m’a été accordée et des devoirs qui sont attachés à cette fonction. J’ai toujours veillé, depuis ma nomination, à maintenir un modèle d’armée qui garantisse la cohérence entre les menaces qui pèsent sur la France et sur l’Europe, les missions de nos armées qui ne cessent d’augmenter et les moyens capacitaires et budgétaires nécessaires pour les remplir », a commencé par souligner le général de Villiers, via un communiqué.

« Dans le plus strict respect de la loyauté, qui n’a jamais cessé d’être le fondement de ma relation avec l’autorité politique et la représentation nationale, j’ai estimé qu’il était de mon devoir de leur faire part de mes réserves, à plusieurs reprises, à huis clos, en toute transparence et vérité », a rappelé le CEMA.

Aussi, a continué le général de Villiers, « dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. »

« J’éprouve une vraie reconnaissance envers nos soldats, nos marins et nos aviateurs avec lesquels j’ai partagé ma vie, pendant quarante-trois années, au service de la nation, en toute sincérité. Je sais pour les connaître qu’ils continueront à assurer la mission aux ordres de mon successeur avec autant de détermination et de fidélité », a ajouté le CEMA.

Et de conclure : « Je reste indéfectiblement attaché à mon pays et à ses armées. Ce qui m’importera, jusqu’à mon dernier souffle, c’est le succès des armes de la France. »

Dans sa dernière lettre à un jeune engagé, le général de Villiers avait réservé le thème de la prochaine, contrairement à ses habitudes. À la lecture de son communiqué, l’on peut supposer que son texte aurait porté sur la « Dignité ».

 

Macron annonce que seul le budget des armées augmentera en 2018   ( La Justice peut sortir son mouchoir)

avec AFP

 Emmanuel Macron tente d'éteindre l'incendie. Au lendemain de la démission de Pierre de Villiers , le Président a accompagné son successeur, François Lecointre, en visite sur la base aérienne d'Istres (Bouches-du-Rhône) jeudi. Il a prononcé un discours pour rassurer le corps militaire. "Je veux que vous ayez les moyens de vos missions", a-t-il déclaré, réaffirmant que le budget de la Défense sera porté à 34,2 milliards d'euros en 2018 et précisant qu'"aucun budget autre que celui des armées ne sera augmenté" cette année-là.

"Ce sont des engagements que j'ai pris et que je tiendrai", a-t-il martelé, soulignant que "dans les dernières années, il n'y a jamais eu une telle augmentation de 1,8 milliard d'euros du budget des armées".

 Pour  Macron, "le premier élément" sera "d'avoir une stratégie diplomatique, militaire, capacitaire", objet d'une réflexion "qui sera conduite dans les prochaines semaines sous l'autorité de la ministre des Armées" Florence Parly, à ses côtés lors de cette visite à Istres.

Celle-ci, a-t-il précisé, doit lui rendre ses conclusions "à l'automne". En 2017, a-t-il encore assuré, "le montant de la loi de finances initiale sera respectée" et s'il y a "une contribution des armées à la solidarité nationale", à hauteur de 850 millions d'euros, "ces décisions de gestion (...) n'auront aucun impact, ni sur la stratégie, ni sur les capacités, ni sur l'effort" de défense. "Je n'accepterai aucun discours de défaite en la matière, ils ne sont pas à la hauteur des armées et de ce que vous êtes", a

 

Relaxe définitive pour Gaston Flosse et Robert Wan concernant l'affaire Anuanurao

 

Editorial

Hier sur l'eau, aujourd'hui sous l'eau ...sans tuba.

Au conseil des ministres de mercredi le gouvernement s'embarque dans une nouvelle aventure. Après les îles flottantes dont on ne parle plus, c'est avec  l'Institut Human Underwater society que le gouvernement polynésien discute. Décidément on a la cote de ce côté là.

 Comme pour les îles flottantes et sa myriade de scientifiques et d'experts en tous genres, cet institut composé bien évidemment d'une trentaine d'experts internationaux a baptisé son projet touristique Ruahatu Park. Vous vous demandez de quoi il s'agit ? Patience. Il est simplement question de créer un centre d'exposition immergé afin de montrer l'évolution de "l'humain" dans des espaces liquides méconnus ! Et comme ils ne sont pas idiots, ils viennent flatter l'ego polynésien en disant s'inspirer du rapport des peuples insulaires à l'océan, un peu comme le monde de Nemo de 20.000 lieuessous les mers. Et que nous donne-t-il pour occuper notre espace sous marin ? Mystère et boule de gomme.

 Alors on a eu sur l'eau et aujourd'hui sous l'eau...Pas de jaloux à condition qu'ils ne se télescopent pas On en a de la chance ! Les touristes surtout, pensez donc au rythme où ça va, nous allons bientôt voir arriver un jour une société d'experts internationaux pour nous faire un petit train sous l'eau (Le petit sous marin dont la Polynésie s'était doté n'a pas marché longtemps) Mais ne soyons pas défaitiste. Les mamies pourraient avoir dans ce complexe  une salle de bingo bien réglementé. Chouette non ? Et vous savez quoi ? Comme pour les îles flottantes cela doit nous offrir de nombreux emplois nouveaux. Le mot magique. Sans magicien.

 Mais ouvrir les yeux du pays sur un monde qui change et des terres qui seront bientôt submergées, du coup par de replis par terre mais par mer.Il faut entendre le message sans esprit pâteux n'est-ce-pas ? Vive l'aventure!

 

NATITUA est né ce matin

 

Trois partenaires heureux :(de gauche à droite)  :le Vice-président d'ASN Paul Gabla, le président de la Polynésie Edouard Fritch et le PDG de l'OPT Jean François Martin. Ce n'est pas tous les jours qu'ils signent un contrat de 6,5 milliards  dont les études préliminaires ont été financées par l'Etat. Un bateau va devoir rapatrier le câble qui se la coule douce à Hawaï !

Le moment fort de la journée aura été sans conteste la signature ce matin dans le salon d'honneur de la  présidence entre la Polynésie  française, l'OPT et Alcatel Submarine, de la dernière étape d'un grand chantier  afin que le très long câble de 2.500 Kms puisse serpenter  d'île en île sous l'océan et désenclaver les îliens. Nom de baptème : "NATITUA" dont les travaux commenceront dès demain matin pour être rendus clé en main dans quelques mois seulement. Mais oui, mais oui...

 Natitua réduira la facture numérique, l'accessibilité à des applications innovantes en haut débit telles que la télémédecine, la formation à distance et le tourisme " online" pour les usagers des huit îles bénéficiaires , c'est dire le bonheur et les remerciements des maires émus au président.

Devant une partie du gouvernement, des représentants, du sénateur Nuihau Laurey, des maires super heureux, on les comprend, les principaux responsables de l'OPT ainsi que du  vice président d'Alcatel Submarine Networks (ASN),Paul Gabla, nous avons appris le coût de ce vaste chantier : 6,5 milliards dont 4,5 milliards à la charge de ASN, avec défiscalisation. et fonds de l'OPT.
NATITUA étendra l’infrastructure existante, le système de câble sous-marin HONOTUA, qui relie Tahiti à Moorea, Huahine, Raiatea et Bora Bora pour le segment domestique et Tahiti à Hawaii pour l’international.

Si le câble Honotua avait donné lieu à une ouverture judicaire pour favoritisme  soldée en 2016 par une relaxe générale, pour Natitua le PDG de l'Office des Postes et Télécommunications en réponse à une question a déclaré que les meilleurs juristes d'un côté comme de l'autre ont planché sur ce dossier afin qu'il n'offre aucune fausse note, aucune déprime à ses concepteurs et que rien n'ava_it été laissé au hasard.

NATITUA, c'est quoi à part  un joli nom et un  câble ? C' est un projet global d'envergure visant à fournir de la connectivité haut débit à vingt îles grâce à son intégration aux réseaux de câbles sous-marins et faisceaux hertziens, afin de réduire la fracture numérique entre les îles actuellement connectées au système de câble sous-marin HONOTUA et celles qui ne le sont pas. Un grand pas pour les îliens.

Fort d’une capacité de 10 Térabits-par-seconde, le système de câble sous-marin NATITUA parcourera plus de 2500 km et reliera Tahiti à huit îles de l’archipel des Tuamotu - Rangiroa, Manihi, Takaroa, Kaukura, Arutua, Fakarava, Makemo et Hao – et à deux îles des Marquises – Hiva Oa et Nuku Hiva.

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ministre de tutelle de l’OPT et en charge des télécommunications, a déclaré visiblement heureux : « Je souhaite que la Polynésie française entre pleinement dans l’ère numérique et devienne une nation d’îles connectées, des smart islands à la pointe de l’innovation dans les prochaines années. NATITUA représente une avancée majeure en direction de cet objectif. »

Jean-François Martin, Président-directeur général de l’OPT, a expliqué avec une certaine fierté aussi: « Cette nouvelle étape pour la Polynésie française et l’OPT permet de continuer à améliorer l’accès à l’information et aux services évoluant vers des formats numériques. La technologie d’Alcatel Submarine Networks nous servira de base pour fournir de nouvelles applications favorisant le développement culturel, économique et social, étendant ainsi les bénéfices de l’économie numérique à notre communauté.»


 Dans le cadre du contrat, le VP D'Alcatel Paul Gabla a précisé qu' ASN sera également responsable de la conception et de la fabrication du système, des opérations d’étude et de pose maritimes et de la mise en service du système. Et que cette signature est la conclusion d'une longue et fructueuse collaboration.



A PROPOS D’OPT


L’Office des Postes et Télécommunications (OPT) de la Polynésie française est une société appartenant au Gouvernement de la Polynésie française et compte 3 filiales principales. L’OPT exploite et offre des infrastructures et des services de ligne fixe, Vini est l'opérateur mobile, ISS vend des ordinateurs et fournit des solutions informatiques et Tahiti Nui Telecoms, ancien opérateur international se concentre maintenant sur les centres de données et les services et l’hébergement d’équipements tels que les Téléports satellites, la station d'atterrissage du système de câble Honotua . Avec ses 87 points de ventes répartis sur une surface aussi vaste que l'Europe, le groupe OPT fournit des services à tous les usagers des îles habitées.
Er si à Papeete, on pouvait avoir internet sans coupure toutes les cinq minutes ce serait...le bonheur !



A PROPOS D’ALCATEL SUBMARINE NETWORKS.

Il faut savoir que trois grosses sociétés pouvant offrir ce type de travaux existent dans le monde. L'une Alcatel leader en Europe, l'autre aux Etats Unis puis la dernière au Japon.


Alcatel Submarine Networks est leader dans les réseaux de câbles sous-marins on domaine en matière de capacité et d’installations avec plus de 590 000 km de câbles et systèmes optiques sous-marins déployés à travers le monde. Des télécommunications traditionnelles aux récentes applications dans les domaines pétrolier et gazier, ASN fournit toutes les composantes d’un réseau de transmission sous-marin mondial en les adaptant aux besoins du client. L’offre étendue d’ASN est complétée par un large portefeuille de services à destination des entreprises du domaine sous-marin, incluant la gestion de projets, l’installation et la mise en service ainsi que la pose et la maintenance, assurée par sa flotte de navires câbliers.

CONTACT PRESSE ALCATEL SUBMARINE NETWORKS
FRANCESCA CAZZANIGA francesca.cazzaniga@asn.com T : +33 (01) 60 40 11 96

 

 

A l’issue du Conseil des ministres, le président et son gouvernement ont reçu, mercredi, le nouveau bureau du Fare Vana’a. 

Flora Devatine, qui a succédé à John Doom en tant que directrice de l’Académie, a ainsi pu présenter les membres du bureau composé d’Etienne Chimin, chancelier, Winston Pukoki, Johanna Nouveau, Mehao Huri, Virginia Teriimana et Yvette Temauri.

 

 

 

Mercredi 19 juillet 2017

Au même moment le général François Decointre est nommé Chef des Armées

 

Le chef d'Etat-major des armées Pierre de Villiers annonce sa démission

Editorial

 Est ce une surprise ? Non ! La nouvelle était attendue, le général n'étant pas homme à recevoir un affront alors qu'il expliquait ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel il croit pour garantir la protection de la France et des Français aujourd'hui et demain et soutenir les ambitions de notre pays.

 Mais un affront n'était pas suffisant et pour bien montrer que c'est  Jupiter le chef, celui-ci  a une fois encore  recadré le général de Villiers en n'excluant pas de lui retirer sa confiance. "Si ,a-t-il scandé, le chef d'Etat major s'oppose au président de la République, il change."

. En vérité tous ceux qui s'opposeront à Macron sauteront. Voilà on sait maintenant que cet homme, imbu de son succès, gonfle comme le boeuf dans la fable de la Fontaine et que, malheureusement ,nous avions bien décelé le genre d'homme qu'il était en l'écoutant et l'observant lors de ses meetings de campagne quand toute la France badait d'admiration..

Sans le dire, en catimini, Macron dès l'altercation avec son chef d'Etat major avait déjà choisi son remplaçant. Il s'agit du général  François Lecointre, nommé ce jour, chef d'état-major des armées au cours du Conseil des ministres de mercredi. A 55 ans, il succède à Pierre de Villiers, premier chef d'état-major des armées démissionnaire dans l'histoire de la Ve République.

 Formé à Saint-Cyr, issu de l'infanterie de marine, il a été le seul nom proposé par la ministre des Armées Florence Parly et ne faisait pas partie du réservoir traditionnel des chefs d'état-major (armée de terre, marine, air). Une consécration pour ce natif de Cherbourg (Manche), reconnu pour avoir combattu en Yougoslavie et en Afrique, un continent qu'il connaît bien. Il prendra ses fonctions jeudi et accompagnera Emmanuel Macron et la ministre des Armées Florence Parly sur la base aérienne.

 Mais l'histoire ne finit pas aussi vite car toutes les armées en France et au Front se sentent bafouées. Le général était aimé et respecté de ses troupes. Voici ce que l'on peut lire dans une lettre dans  Militaires'Actu  : Avec des souliers troués on peut marcher jusqu'en Russie !" Il fait ainsi référence aux troupes épuisées,équipement élimés de Napoléon qui avançaient pour la gloire et le respect qu'ils avaient pour leur  chef. Ce ne sera pas le cas pour Emmanuel Macron.
·
Très belle lettre d’un jeune engagé au Général Pierre de Villiers : "nous avons confiance en vous ! "A lire absolument .

 

 


Mon Général,
Vous partagez régulièrement vos conseils aux soldats des Armées via vos « lettres à un jeune engagé ». Ces petits billets s’adressent à vos subordonnés, à ceux qui ont décidé que la France méritait leur sacrifice, à ceux qui ont fait le choix du sacerdoce militaire, à ceux qui ont choisi la voie du service et de l’honneur… Bien qu’un grade étoilé nous sépare, comme vous, je fais partie de ceux-là.


C’est donc en cette qualité de jeune engagé et de citoyen Français que je me permets de vous écrire aujourd’hui pour vous apporter mes vues sur la crise que l’Institution militaire traverse. « Pour vous apporter mes vues » ? Quelle arrogance. À vrai dire, si je prends la plume, je le fais avant tout au nom de tous mes camarades : je sais que de nombreux militaires – du caporal à l’Amiral, du maréchal des logis au sous-marinier ou au médecin-chef – se reconnaîtront en ces mots. Je ne fais qu’exprimer la pensée et le sentiment de notre grande famille.


L’Armée Française s’est toujours mise au service de la nation en obéissant aux représentants que celle-ci se choisit. Ceux-ci ont décidé d’engager notre pays sur plusieurs théâtres, intérieurs et extérieurs, si bien que nos forces n’ont jamais été aussi sollicitées. Beaucoup de nos régiments sont en auto-relève, les soldats s’épuisent, se blessent ou sont tués. Mais c’est là notre rôle.


Nous ne sommes pas exigeants, nous ne demandons pas de salaires mirobolants, ni de contre-parties à tous les sacrifices que nous acceptons de faire pour la res publica. Fidèles aux consignes du Général de Lattre de Tassigny – « Ne pas subir » – nous ne nous plaignons pas. Fiers héritiers du savoir-faire militaire français, nous savons qu’avec des souliers troués on peut marcher jusqu’en Russie, qu’avec des vieux fusils et des âmes exaltées on peut reprendre une nations à l’occupant, qu’avec des taxis on peut repousser l’assaillant, que même avec du matériel désuet, obsolète ou défectueux, nous pouvons remplir notre mission. Nous le savons et nous nous sommes toujours efforcés de le faire. Sans rechigner car nous avons confiance dans nos chefs et dans leur discernement.


Mais aujourd’hui, mon Général, je ne crois pas m’avancer vainement en déclarant que le doute commence à nous accabler, malgré nous.
Peu importe ce que certains peuvent penser en regardant nos troupes défiler fièrement ou en voyant les images officielles vantant nos équipements, nos armées sont en situation d’attrition sévère : elles ne peuvent pas renouveler et moderniser leurs capacités, elle ne peuvent pas les maintenir, elles peuvent seulement les voir fondre. La moitié de nos hélicoptères sont cloués au sol, nous n’avons pas les moyens d’engager nos chars Leclerc, nous envoyons des hommes en OPEX avec du matériel obsolète en sachant que cela peut leur coûter la vie, nous mettons en danger la vie de certaines sections en les forçant à prendre des itinéraires plus dangereux mais « plus économiques »… Sans parler de l’état des casernes et des véhicules. Sans parler des soldats obligés de s’équiper à leurs frais pour maximiser leurs chances de survie (ou pour minimiser leur chance d’y passer)


La situation est donc déjà difficile à gérer, mais nous faisons de notre mieux, car nous savons que la sécurité de nos concitoyens dépend de nos actions au quotidien. Mais qu’en sera-t-il demain ?

 Alors que :
Alors que les militaires attendaient un geste de la part de ce nouveau gouvernement, alors que le Président avait promis une augmentation de budget, alors que le monde est enflammé par les conflits, l’État a décidé le 14-Juillet, jour de Fête nationale, qu’il faudrait au ministère des Armées faire d’avantage d’économies. L’Armée va donc devoir faire plus, avec moins. 800 millions d’euros d’économies. Amusant quand l’on sait que le 13 Juillet la France versait à la Côte-d’Ivoire près de 2 milliards d’euros pour… construire un métro à Abidjan. Comme quoi quand l’on veut, on peut.

Nos ministres ont sans doute des bonnes raisons de nous demander un tel effort : conserver notre note AAA chez Moody’s, ne pas creuser le déficit, satisfaire aux directives européennes, préparer l’avènement d’une Europe de la Défense… Nous n’allons pas leur apprendre leur travail. Mais nous nous devons de leur dire qu’ils nous empêchent ainsi de faire le nôtre.

En forçant l’Armée à concéder une nième baisse de budget, le gouvernement met en péril la santé mentale et physique de militaires qui s’épuisent, impuissants, à maintenir l’intégrité de la nation. Engager d’avantage de forces – ce que l’époque nous obligera à faire – avec des moyens restreint relève du suicide. Tirer les « dividendes de la paix » en affaiblissant le ministère des Armées, c’est hypothéquer notre capacité de dissuasion et donc notre souveraineté. Considérer le budget de notre Armée comme une variable d’ajustement, c’est considérer notre démocratie comme une variable d’ajustement.

Nous ne faisons pas de politique : nous mourrons pour que d’autres aient le droit d’en faire.
Les militaires ne se syndiquent pas, les militaires n’entrent pas en grève, les militaires ont eu le droit de vote après les femmes. Et pourtant nous savons mieux que quiconque que vivre dans un pays libre ne va pas de soi. Quand un militaire va glisser un bulletin dans l’urne, il sait que c’est sa vie et celle de ses camarades qu’il remet en jeu. Et il accepte de le faire volontairement, car habité par le sens du devoir, il ne craint pas de tomber pour défendre les siens. Ce qu’il craint en revanche, c’est d’être poignardé dans le dos par ceux-là même qu’il défend et ceux-là même qu’il a élus.

Un coup de poignard dans le dos

 C’est ce qu’est cette décision : un coup de poignard dans le dos.
Nous autres, militaires, sommes loyaux et légalistes. Nous sommes la force de défense du pays et de la population qui le peuple. Nous obéissons donc aux ordres de celui qu’ils ont choisi comme représentant. Peu importe que nous soyons en désaccord avec ce dirigeant. Si tel est le choix du gouvernement, l’Armée fera des économies. Et comme elle l’a toujours fait, l’Armée s’efforcera d’accomplir ses missions, de garder les mains propres et la tête haute, sans faillir et sans subir. Et ce quels que soient les moyens qu’on nous accordera. Car nous, nous avons le souci de l’intérêt national.

Général vous êtes notre "loup".

Mais nous autres, militaires, ne sommes pas non plus ces idiots du village France qui accepteraient sans broncher d’être foulés au pied. L’Armée est une masse de chiens braves et loyaux, guidés par des loups sages et prévoyants. Vous êtes, Mon Général, notre loup. Vieux loup plein d’expérience, vous avez su rester droit malgré les attaques d’un chiot qui a tout fait pour vous humilier publiquement. Nous vous en sommes reconnaissants, car vous servez l’honneur de l’Institution. Mais au-delà de cela, vous êtes aussi le bras, la voix, de la Grande Muette, celui qui donnera ou non son accord à la mise en place de ce plan budgétaire.


Depuis le 14-Juillet, les militaires sont retranchés dans leur fort de Camerone, attendant, haletants, d’être fixés sur leur sort. C’est à vous que revient cette décision. Vous pouvez accepter ce nouvel affront, nous vous suivrons malgré tout. Ou vous pouvez démissionner, et comme le Capitaine Danjou sacrifier le bras pour sauver le corps, pour sauver l’honneur. Dans ce cas là nous pourrons dire que l’honneur de l’Armée sera sauf.
Nous sommes confiants dans votre discernement Mon Général, et nous savons que quel que soit votre choix, vous le ferez dans l’intérêt de vos hommes, dans l’intérêt de cette institution séculière qu’est l’Armée. Et par là même, dans l’intérêt de la nation. C’est pourquoi quelle que soit la décision prise ce vendredi 21 juillet, nous l’accepterons et agirons comme nous l’avons toujours fait : en soldats. Car nous ne souhaitons qu’une chose, pouvoir faire notre travail.

Hommage aux soldats français tombés au front pour une politique budgétaire

Pour finir, Mon Général, merci de dire au Président de la République qu’il est effectivement notre chef, comme il l’a fort bien rappelé. Qu’ainsi il a toute notre obéissance. Mais il doit encore mériter notre respect. Et s’il décide de maintenir ces coupes budgétaire, espérons au moins que ce Chef des Armées – le premier à n’avoir jamais fait de service militaire – affichera un masque de remord quand, dans la cour d’honneur des Invalides, il devra rendre hommage aux soldats français tombés pour une politique budgétaire.

En vous demandant de m’excuser par avance pour le ton sans-doute trop familier de mon propos, je vous assure, Mon Général, de tout mon soutien, et de celui de mes camarades. Puissiez-vous faire rayonner sur notre jeune dirigeant l’idéal du service public, du dévouement, de « l’honneur de vivre » ; cela afin de l’ épauler dans la tâche difficile qui est la sienne.

Veuillez recevoir, Mon Général, mes salutations dignes, sincères et respectueuses.. ( Un engagé )

 

 

 

 A paraitre demain la lettre du Général (2s)Henri Roure qui recadre Emmanuel Macron. L'armée est en crise !

 

Réaction des LR sur la démission du chef des Armées


En désarmant le cœur régalien de l’Etat, Emmanuel Macron commet une faute contre la Nation

Le général de Villiers a agi en homme d’honneur, face à un président irresponsable qui a choisi de désarmer le cœur régalien de l’Etat.

C’est le premier scandale de l’ère Macron : au moment où la Nation doit faire face au péril du terrorisme islamiste, le président de la République a choisi d’amputer les crédits affectés aux militaires, aux policiers, aux gendarmes, aux magistrats, aux surveillants pénitentiaires…

Aux 850 millions d’euros prélevés sur le budget du ministère des armées s’ajoutent, en effet, 526 millions d’euros annulés au ministère de l’intérieur et 160 millions d’euros ponctionnés au ministère de la justice : l’Etat régalien perd ainsi, cette année, 1,536 milliards d’euros.

Ce désarmement budgétaire unilatéral affaiblit directement la capacité de l’Etat à assurer la sécurité intérieure et extérieure de la France.

C’est une faute contre la Nation, dont le Président de la République devra rendre compte devant le peuple français.

Guillaume LARRIVÉ Porte-parole des Républicains Député de l’Yonne

 

Lu dans l'Express  qui a fait un point sur les nouveaux députés peu présents dans l'hémicycle et à notre grande surprise l'Express écrit  : Les ultra-marins guère assidus non plus

Éloignement oblige, les députés ultramarins comme Nicole Sanquer (Polynésie française), Napole Polutele (Wallis-et-Futuna), Max Mathiasin (Guadeloupe) ou encore Moetai Brotherson (Polynesie française) font partie, eux aussi, des députés les moins actifs de ce début de législature. 

Tiens donc, ce n'est pas ce qu'on nous dit !!!



 

Une liste des frais autorisés va être établie pour les députés

 La commission des Lois a complété le dispositif déjà voté par les sénateurs. Les parlementaires seront « défrayés sous la forme d’une prise en charge directe, d’un remboursement sur présentation de justificatifs, ou du versement d’une avance par l’assemblée dont ils sont membres, dans la limite des plafonds déterminés par le bureau », selon l’amendement de la rapporteure et du groupe REM.

 Pour préserver l’autonomie de chaque assemblée, le bureau, plus haute instance collégiale de chacune d’elle, devra arrêter la liste des frais autorisés et définir un système de contrôle. La rapporteure Yaël Braun-Pivet, avocate de profession, a suggéré des vérifications aléatoires de comptabilité. Jusqu’alors, les députés percevaient une IRFM de 5.373 euros nets mensuels, les sénateurs de 6.110 euros, sans contrôle, ce qui a donné lieu à des « fantasmes », selon la rapporteure. Depuis 2015 a cependant été définie une liste des dépenses autorisées et interdites, et les députés doivent certifier sur l’honneur du bon usage de leur IRFM.

 Une promesse de campagne d’Emmanuel Macron

 L’IRFM s’ajoute à la rémunération des parlementaires et à une enveloppe pour payer leurs collaborateurs. La plupart des membres de la commission ont convenu que le système actuel n’était « pas satisfaisant ». Le candidat Emmanuel Macron s’était engagé sur un « contrôle de l’utilisation de leurs indemnités par les parlementaires », avançant l’idée d’une intégration de l’IRFM à la rémunération


 
L'ancienne ministre de l'outre mer Ericka Bareigts, inquiète.
 

 La réduction des déficits, "elle est utile", mais "13 milliards, c'est un effort considérable et qui nous inquiète", a lancé Ericka Bareigts, selon laquelle "la répartition n'est pas très claire", notamment pour les "territoires les plus fragiles, dont l'Outremer".

 Concernant la suppression quasi totale de la taxe d'habitation, "il faut tenir l'engagement du président et cette taxe est injuste et archaïque", mais "le pacte" proposé par l'exécutif aux collectivités en échange de cette "perte de ressources propres" est "girondin" et marque "un resserrement du carcan jacobin", a critiqué cette porte-parole.

  Une taxe assommoir

 "Deuxième risque" de cette réforme selon elle, certaines collectivités pourraient augmenter la taxe d'habitation pour les 20% de Français qui y resteront assujettis, en en faisant "une taxe assommoir".

  Au nom du groupe Nouvelle Gauche, Ericka Bareigts a aussi critiqué la réduction annoncée du nombre d'élus locaux. Au-delà, cette ex-ministre a déploré "une mauvaise nouvelle supplémentaire" sur le budget "toutes les semaines", à commencer par "des contradictions" sur la Défense, entre l'objectif d'une hausse des dépenses, jusqu'à 2% du PIB, et les économies au centre des tensions extrêmes entre le chef d'état major et le chef de l'État.

  Ericka Bareigts a aussi demandé si les économies demandées au ministère de l'Intérieur laissaient intacts les 9.000 postes créés pendant du quinquennat Hollande et les 10.000 promis par le candidat Macron, et si elles allaient affecter l'équipement ou la qualité du service public. Au sujet de l'enseignement supérieur et de la recherche, les coupes dans le budget représentent "5.000 postes de chercheurs" et la chute de fonds pour l'aide publique au développement est "un renoncement" qui "pose question sur la solidarité française avec les pays du Sud", a-t-elle jugé.

 

Le bureau de l'Assemblée nationale a donné aujourd'hui son feu vert à la retransmission à partir d'octobre des questions au gouvernement officiellement par LCP, et non plus par France 3, a indiqué une source parlementaire. (Ainsi presque plus personne ne regardera !!!!!)

 France 3 diffusait depuis 1983 ces traditionnelles séances des mardis et mercredis (deux séances durant la session ordinaire, une seule en session extraordinaire) à partir de 15H00. Ces QAG, retransmises en direct, seront toujours précédées sur LCP par une interview durant 5 minutes d'un député.

 "Pour les six cent mille téléspectateurs en moyenne qui les suivent sur leur écran, (les QAG) constituent la seule fenêtre sur le travail législatif, l'unique moment où chacun peut évaluer son député dans l'accomplissement de sa fonction", écrivait l'ex-député PS Jean-Jacques Urvoas dans "Manuel de survie à l'Assemblée nationale" en 2012. Il évoquait aussi un hémicycle transformé en "fosse aux lions ou en chaudron" durant une heure.

 Ce projet de basculement sur LCP était discuté depuis plusieurs mois.

Plus haute instance collégiale de l'Assemblée, son bureau avait en février "donné son autorisation pour que LCP-AN poursuive, avec France Télévisions, une réflexion sur les modalités de diffusion de ces séances" de QAG.

 

 

Bruno Ortega suivi par Antonio Perez lancent un cri d'alarme. Perez ( Tapura) avait déposé le 10 juillet une proposition de loi afin de réduire les frais des personnes souhaita,nt fait stériliser leurs animaux. Une campagne dans ce sens avait été lancée il y a quelques années par les vétérinaires. Dans les îles ils ont compris le problème, ils les mangent !!!!! Quelle horreur.

 

 

Mardi 18 juillet 2017

Editorial

Les grabataires de rue

A Paris, Macron est en difficulté. Il veut tout faire, s'occupe de tout, entend tout, sait tout par petits rapporteurs disséminés dans la galaxie: réformes, budget, réduire ici, augmenter là, s'occuper des universitaires à la rue, de la fiscalité, ( oups ça va faire mal dans les collectivités locales) de l'armée, mettre les officiers au pas ( pas encore de l'oie)  des statuts de son parti au parlement, de la politique,de la stratégie de communication, des relations internationales, de ses sermons et de ses serments, des 900 voitures brûlées pendant le week, du code du travail, des ordonnances, de la taxe d'habitation et ses corollaires et  peut-être même de Brigitte qu'un souffle d'air peut renverser. Encore que les plus fragiles sont les plus solides.

Mais en Polynésie, Fritch a lui aussi quelques soucis, lui les cache sous un large sourire. Il voyage, il reçoit, il serre des mains et n'en est pas encore au stade de Macron à broyer ses invités sur sa poitrine et leur tapoter l'épaule, la droite puis la gauche, pas de jaloux. Peut-être par esprit de mimétisme cela viendra-t-il chez nous !  "Mais soeur Anne vois-tu les investisseurs débarquer chez nous ?"

Bref, feinte surprise,nous aurons bientôt près de 1000 personnes sans aucune ressource (selon la Dépêche les sans abris sont déjà au nombre de 750). En 2016 nous en avions 500  Edouard avait d'autres chats moins faméliques à s'occuper alors... . C'était plutôt le père Christophe et les associations de bénévoles comme le secours catholique ou la croix rouge ou encore Gaston Flosse et Pascale qui allaient le dimanche  leur préparer à manger  avec même Grégory de Chillaz, le DG d'Engie qui lui, faisait office de serveur pour gagner son paradis. Au fait, rendons à César et posons la question, qu'est devenu ce refuge où lits et douches étaient "le havre de Tipaerui "monté par Flosse? Edouard n'a pas du s'en occuper puisque ce n'est pas lui qui y avait pensé. C'est comme cela en politique ic.

L'avatar : Tahiti attend samedi le Golden Princess et ses 2600 croisiéristes sans compter plus de 1000 membres d'équipage qui vont déambuler dans les rues sans y trouver aucune extase d'exotisme. ll n'y a rien de spécial à voir, ils vont peut-être s'attarder sur le nombre de mendiants qu'ils vont croiser, debout ou assis la main tendue, à moins que la police, samedi, ne les fasse dégager des trottoirs comme ce fut le cas l'année dernière.

 Papeete n'est déjà pas une belle ville, le soleil cache la misère mais vivement le changement de maire qu'on la transforme car en vérité jusqu'à présent, la politique se plait à fureter dans les couloirs, mais s'écarte souvent de ce qu'elle ne veut pas voir notamment...les grabatères de rue.

 

Signature entre Alcatel , le président et le PDG de l'OPT

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et le président directeur général de l’Office des postes et télécommunications, Jean-François Martin, procèderont à la signature avec la société Alcatel Submarine Networks, du contrat relatif à la fourniture, l’installation et la mise en service d’un système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique reliant Tahiti à certaines îles des archipels des Tuamotu et des Marquises, appelé Natitua.
Cette cérémonie se tiendra le jeudi 20 juillet, à 10h, au salon d’honneur de la Présidence.


 

 Démissions en masse au Civen

Une info Radio I

Bronca au Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen). Lors d’une réunion du comité lundi à Paris, six des neuf membres ont démissionné à la suite de la récente modification de la loi Morin qui prive désormais le Civen de toute expertise scientifique sur les dossiers d’indemnisation. L’examen des dossiers polynésiens s’en trouve bloqué jusqu’à nouvel ordre.

C’est une exclusivité Radio 1. Lundi à Paris, la réunion du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (Civen) a tourné court avec la démission groupée de six des neuf membres du comité.
Pourquoi ? Parce que depuis la modification de la loi Morin d’indemnisation des victimes des essais nucléaires en février dernier et la suppression de la notion de « risque négligeable » d’irradiation des victimes, le comité composé de médecins spécialisés estime ne plus avoir aucune expertise scientifique à apporter sur les dossiers d’indemnisation.

Cette éventualité d’une démission massive, très lourde de conséquences, avait été évoquée en mars dernier sur Radio 1 par le président de l’Association des vétérans des essais nucléaires (Aven) Jean-Luc Sans. Les membres du Civen ont donc vraisemblablement attendu le dernier avis du Conseil d’Etat, rendu fin juin, confirmant l’applicabilité immédiate de la réforme de la loi Morin pour prendre leur décision.


Les dossiers d’indemnisation bloqués

La principale conséquence de cette démission massive des membres du Civen est le blocage des dossiers d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, et donc des dossiers de Polynésiens.
Paradoxalement, la nouvelle réforme de la loi Morin qui était destinée à favoriser les indemnisations n’a conduit, jusqu’à aujourd’hui, qu’à bloquer le processus. D’abord lorsque le Civen a attendu l’avis du Conseil d’Etat entre mars et juin, puis aujourd’hui avec la démission de ses membres.

De source proche du dossier, deux options s’offrent maintenant au gouvernement central. Soit il procède au remplacement des membres du Civen ; une procédure qui passera par une sélection des candidats et des arrêtés de nomination. Soit le gouvernement réunit les deux commissions créées par la loi Morin : la commission consultative de suivi des essais nucléaires et la commission créée en février dernier par la dernière modification de la loi Morin ; mais encore faudra-t-il nommer les membres de cette dernière commission.

 

 

La République en marche : un jackpot de 100 millions d'euros de financement public 

, JDD 

La folle année électorale a également provoqué un bouleversement de la donne sur le plan financier. Le Parisien de lundi et Le Figaro de mardi ont fait les comptes : les vieux partis sont dans le rouge - le PS devant envisagé la vente de son siège parisien de la Rue de Solferino -, tandis que La République en marche devrait toucher un véritable jackpot. Le parti d'Emmanuel Macron doit ainsi obtenir 20,5 millions d'euros en juin 2018, date à laquelle il pourra toucher ses premières subventions publiques.

  Au total, La République en marche devrait toucher près de 100 millions d'euros sur la durée du quinquennat. Dans le détail, cette somme provient d'abord de la moyenne de ses scores au premier tour des élections législatives (28,21%), ce qui lui donne droit à 9 millions d'euros par an. Les 309 députés de La République en marche recevront, eux, 11,5 millions d'euros. Un trésor de guerre que le mouvement veut d'ores et déjà investir dans son développement. "Vu tout ce que l'on va lancer, chaque euro dépensé sera un euro utile", explique une source au siège de LREM citée par Le Figaro.

 Parmi les chantiers, coûteux, lancés, il y aura le développement d'initiatives locales qui implique la mise en ligne d'outils "gratuits et ouverts à tous". Il faudra aussi rémunérer les permanents du parti, dont tous ne sont pas encore salariés. LREM doit aussi se trouver un siège plus grand que ses dirigeants veulent parisien et central.

Certains socialistes leur suggèrent de reprendre le leur, situé rue de Solférino à deux pas de l'Assemblée nationale.

 

 

Le camerounais Joël Teubissi Noutsa, ancien élève de l'ENA, cette école de laquelle est issu le président français, vient de lui répondre, suite à ses déclarations polémiques lors du récent sommet du G20. Une réponse magistrale qui revient sur des détails qu'a tendance à oublier le jeune chef de l'état français.
Par Habib Hassan


LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.

Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigéria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.

Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nxxx qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y’a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidérés (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ».

 Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est "civilisationnel". Que c’est parce que nous sommes "des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie ... des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels ... et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme..." Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ?


Mon cher Emmanuel, Si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaitre la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de "trafiquant d’êtres humains et de biens culturels", j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.
(...)

Très cher Emmanuel, Tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !

Bonne fête nationale Ton condisciple africain

Teubissi Noutsa Joël,
ancien élève de l'ENA

 

Un couple retrouvé momifié dans les neiges d’un glacier, 75 ans après sa disparition




( le Monde)

Les corps ont été retrouvés proches l’un de l’autre, avec à leurs côtés des sacs à dos, une bouteille, un livre et une montre.
Un couple disparu depuis soixante-quinze ans dans le massif des Diablerets, dans le sud de la Suisse, a été retrouvé momifié dans les neiges d’un glacier, une découverte qui va permettre aux enfants survivants de faire enfin leur deuil.

Les corps parfaitement conservés gisaient, proches l’un de l’autre, avec à leurs côtés des sacs à dos, une bouteille, un livre et une montre, a raconté au quotidien suisse Le Matin le directeur du domaine skiable Glacier 3000, Bernhard Tschannen.

C’est un employé du domaine qui, lors d’une visite d’inspection à proximité du téléski du Dôme, jeudi 13 juillet dans la soirée, a aperçu un monticule qui ressemblait de loin à un amas de pierres. « Il s’agissait d’un homme et d’une femme portant des vêtements datant de la période de la dernière guerre mondiale, a déclaré M. Tschannen. La glace les a parfaitement préservés et leurs affaires étaient intactes.
» Le directeur du domaine skiable pense que le couple est probablement tombé dans une crevasse et que le glacier a rendu les corps à la faveur de la fonte des glaces.

Le lieu de la découverte dans le glacier de Tsanfleuron, à 2 615 mètres d’altitude, est proche d’un ancien chemin pédestre reliant les cantons de Berne et du Valais. Vendredi matin, la police de Sion a redescendu les corps dans la plaine par hélicoptère et a demandé à l’institut de médecine légale de Lausanne de procéder à leur identification.

« J’ai attendu, mais ils ne sont jamais rentrés »

Selon Le Matin, il s’agirait d’un cordonnier de 40 ans, Marcelin Dumoulin, et de sa femme Francine, institutrice de 37 ans, qui étaient partis à pied le 15 août 1942 du village de Chandolin pour aller voir leur bétail dans les montagnes.

« Je les ai vus partir ce samedi matin-là. Il faisait un temps radieux. Ils devaient passer la nuit sur l’alpage de Grilden et rentrer le dimanche », a raconté à l’Agence France-presse (AFP) Monique Gautschy, une des deux filles du couple, aujourd’hui âgée de
86 ans et qui avait 11 ans à l’époque. « Tout d’un coup, un gros nuage noir a recouvert le glacier dans l’après-midi. Mon oncle a juste eu le temps de voir mes parents une dernière fois avec ses jumelles, se souvient-elle. J’ai attendu jusqu’au lundi matin, mais ils ne sont jamais rentrés. »

Après deux mois et demi de recherches infructueuses, les sept enfants – cinq garçons et deux filles âgés de 2 à 13 ans – ont dû être placés dans des familles d’accueil. Seule la fille cadette Marceline, qui avait 4 ans à l’époque, a pu être adoptée par une tante.

« Je me demandais constamment ce qu’ils étaient devenus »

« C’était la première fois que ma mère accompagnait mon père pour une telle excursion, a confié au Matin Marceline Udry-Dumoulin. Elle avait toujours été enceinte auparavant et ne pouvait pas effectuer des déplacements dans des conditions météorologiques aussi dures que celles du glacier. » « Je suis montée trois fois sur le glacier par la suite, toujours à leur recherche. Je me demandais constamment s’ils avaient souffert et ce qu’ils étaient devenus. J’ai le bonheur d’avoir des réponses à ces questions désormais », a-t-elle ajouté.

« J’ai téléphoné à la police hier et ils m’ont dit qu’à 99 %, ce sont bien mes grands-parents qu’on a retrouvés, mais qu’il fallait encore attendre les résultats des tests ADN ce vendredi pour en avoir le cœur net », a assuré Maryline Dumoulin, précisant que sa tante Marceline avait donné son ADN lundi. « La police m’a dit que les corps étaient encore congelés, mais on pourra reconnaître la montre de mon grand-père et aussi les sacs à dos, car c’est lui qui les confectionnait en cuir de vache. »

 


 

 

Lundi 17 juillet 2017

 

Pour faire suite à la démission, ce samedi, de Madame Nicole Sanquer de ses fonctions ministérielles, le Président a attribué les fonctions de ministre de l’Education à Madame Tea Frogier, en plus de ses fonctions actuelles.
Le portefeuille de la Jeunesse et des Sports est conservé par le Président.
 

 

Editorial

 

                                 Je suis le chef !

 

 

Si on ne marche pas, on saute...

 

Première grande fissure dans l'opinion pour le président Macron qui fait la quasi unanimité contre lui dans l'affaire du général de Villiers. Un président ne devrait pas rappeler qu'il est le chef. On le sait. Cela indique qu'il n'est pas encore si sur de lui et pour reprendre la formule consacrée à François Hollande, des deux journalistes du Monde  Lhomme/Davet   " Un président ne devrait pas dire cela !".

 

 D'autant que près de 70% des Français ne se sont pas déplacés pour aller voter pour lui. Mais voilà que l'enthousiasme tombe à la vitesse de l'effeuillage des arbres en automne. Un autre Macron peu à peu se dessine et celui là ne fait pas plus l'unanimité. L'acteur redevient parfois ce qu'il est .Un homme épris de gloire qui s'est promis de  tenir dans sa main les grands de ce monde et de devenir pour le moins le leader de l'Europe. Alors, il les prends par les sentiments,et par ce qui touche tous les hommes, la flatterie, puis leur montre son affection et son admiration accentuées dans de larges embrassades.

 

Acteur , séducteur, souriant ou  coléreux. Il interdit de parler à la presse à la masse de beni-oui-oui politiques, parlementaires et ministres.  Ce n'est pas rassurant. Dès le début de son arrivée sur les planches, nous mettions en garde, à notre petite échelle, le danger que pouvait représenter un homme si imbu de lui même, si peu naturel, si bien formaté, à la sincérité charmeuse mais douteuse. Il exécutera tous ceux qui le contrediront. Il l'a dit " je n'ai besoin de nulle pression, de nulle contradiction." Mettez votre mouchoir sur la bouche et taisez-vous.

 

 Dans d'autres pays cela s'appelle comment ? Est ce rassurant ? L'ivresse du pouvoir, de se croire invincible et punitif si on déroge à ses règles, de montrer qu'à coup de caviar, de champagne ou si tu préfères, je te serre sur mon coeur, je te tape dans le dos, je te susurre à  l'oreille quelque plaisant propos et le tour est joué. Trump et Vladimir envoûtés Netannyahou aussi mais Angela Merkel, une femme lucide et qui aujourd'hui se sait trompée, regarde de loin ce qui se passe et peu à peu change d'avis sur le jeune homme empressé.

 

La presse admirative et jusqu'ici pantelante d'admiration commence à mettre des bémols dans ses commentaires. Elle hume  le danger sans vouloir le croire. Et pourtant,Il ne faut pas contrarier le président...sinon, hop, on ne marche plus, on saute ! Dans l'affaire du général de Villiers, Macron a cru s'imposer. Première grande bavure  car il a aujourd'hui toute l'armée contre lui, celle surtout également, qui se bat et se fait tuer,  mais aussi vient d'apparaître la première brèche dans son quinquennat jusqu'ici si affectif !

 

 

 

Passe d'armes Macron/Villiers : un chef ne devrait pas dire ça…

  • Par Alexandre Malafaye

A lire vraiment

«Il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique. J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens, et devant nos armées, je sais les tenir. Je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire.»

Celui qui prononce ces mots durs ne s'appelle pas Charles de Gaulle. Un chef n'aurait pas dit ça. Celui qui recadre ainsi le chef d'état major des armées (CEMA) a obtenu 24 % - seulement - au premier tour de l'élection présidentielle. Depuis, à 39 ans, il a été élu Président de la République et, au fil des semaines, un autre visage se dessine. La campagne nous a montré celui d'un séducteur habile, soucieux de rassembler le plus largement possible, «en même temps» à droite et à gauche. Mais à la vérité, nous avons élu un inconnu. Avant lui, les Français n'ignoraient presque rien des grands traits de caractère de leur Président. Cette fois, nous découvrons en marchant la vraie nature du nouveau locataire de l'Élysée, l'autre visage de Jupiter. Celui qui affirme «je suis votre chef» n'avait jamais été placé en situation de commandement, jamais il n'avait été numéro un.

Dès lors, l'observation des premiers actes du «chef» qui «sait», par delà la mise en scène urbi et orbi de la geste présidentielle, se révèle très instructive, et pas nécessairement rassurante. À travers sa confrontation brutale et déséquilibrée avec le chef d'État major des armées, Emmanuel Macron croit utile de signifier qu'il dispose du pouvoir. Curieux rappel en vérité, car sous la V° République, qui doute de l'étendue du pouvoir et des prérogatives du chef de l'État français? Personne. Alors à quoi bon? Veut-il tuer dans l'œuf toute velléité de contestation, voire simplement toute forme de discussion contradictoire? Tout le laisse penser ; de la même façon, nous imaginons qu'avec cette exécution en place publique du CEMA, Emmanuel Macron vise tous ceux qui seraient tentés de le contrarier, puisqu'il n'a «besoin de nulle pression et de nul commentaire». En ligne de mire, tous ceux qui procèdent de son autorité, et plus spécialement les directeurs d'administration qu'il a mis sous tension depuis son arrivée, avec la menace du spoil system.

Si le CEMA n'a pas d'autre choix que d'obéir ou de se démettre, il n'en ira pas de même avec la jeunesse, la rue, ou encore les syndicats.

Il n'aura donc pas fallu attendre longtemps pour voir le masque tomber. La bascule s'est faite au soir du deuxième tour des élections législatives. Comme il n'y a plus aucune parcelle de pouvoir à conquérir via les urnes, inutile pour Emmanuel Macron de persister dans la voie du charme et du «en même temps» ; il peut se débarrasser du gant de velours. Mais dispose-t-il vraiment d'une main de fer? Le chantier des réformes à mener est tel que nous espérons voir la même fermeté s'exercer lorsque les premières vraies difficultés surgiront. Car si le CEMA n'a pas d'autre choix que d'obéir ou de se démettre, il n'en ira pas de même avec la jeunesse, la rue, ou encore les syndicats.

L'abus d'autorité peut masquer une faiblesse, ou bien refléter une certaine ivresse du pouvoir. Grisé par tant de puissance et l'image hypertrophiée renvoyée par le miroir médiatique, le meilleur des hommes peut se laisser aller à croire qu'il peut tout imposer, tout régler, tout dicter par sa seule volonté. Mais il faudra tout de même qu'à un moment ou à un autre, Emmanuel Jupiter Macron revienne sur terre et se familiarise avec un exercice maîtrisé du pouvoir et ses contingences.

Il lui faudra d'abord accepter de composer, car aucun bon pouvoir ne s'exerce dans la durée sans contre-pouvoir, et si les hauts-fonctionnaires, et les chefs militaires, ont le devoir d'obéir, ils ont le droit d'en remontrer à l'autorité politique. A condition, bien sûr, que cette dernière en accepte le principe. Hélas, il y a bien longtemps que ce n'est plus le cas, et la Nation toute entière s'en ressent. Cet équilibre est pourtant essentiel, et nous étions fondés à espérer que le renouveau démocratique promis par Emmanuel Macron le restaurerait. Il semblerait que rien ne change, et le Président de la République - qui dit aimer «le sens du devoir et de la réserve» -, comme ses prédécesseurs, préfère confondre les mots obéissance et soumission. C'est sans doute plus confortable, et même gratifiant pour l'égo. Mais l'homme étant pas nature faillible, si personne ne peut conseiller «le prince», ou le contredire, nous pouvons craindre des lendemains difficiles.

L'abus d'autorité peut masquer une faiblesse, ou bien refléter une certaine ivresse du pouvoir.

En second lieu, le Président devra apprendre à utiliser son autorité à bon escient afin de faire reposer son pouvoir sur le plus essentiel des principes de gouvernement: la confiance. Car c'est bien là que réside le grand pêché d'Emmanuel Macron dans sa confrontation avec le CEMA. Autorité et confiance ne vont pas de pair, et disposer du pouvoir ne se traduit pas ipso facto par capacité d'entrainement. D'autant que si on les braque, les capacités de résistances et d'inertie de l'administration et des Français sont immenses. Ainsi, plutôt que d'attaquer frontalement le CEMA, pourquoi le Président de la République n'a-t-il pas fait œuvre de pédagogie? Dans son allocation prononcée à l'Hôtel de Brienne, devant la fine fleur militaire de la Nation, d'autres mots auraient pu produire un effet bien différent. Voilà, par exemple, ce qu'aurait pu dire un chef fédérateur et inspiré par le renouveau des pratiques politiques: «J'ai n'ai rien perdu de vos débats et de vos inquiétudes, et je les entends. J'ai pleinement conscience des difficultés qui découlent de ces ajustements budgétaires année en cours, soyez-en persuadés. Mais nous n'avons pas le choix. Les efforts à court terme que le Gouvernement et moi vous demandons d'accomplir sont indispensables pour restaurer le crédit de la parole française sur la scène européenne. Il en va de la relance du projet européen avec nos partenaires. Les enjeux sont immenses, à la hauteur des attentes de nos compatriotes et des défis de ce siècle incertain à bien des égards. A l'évidence, ces efforts à court terme seront récompensés à long terme, nous nous y retrouverons tous, y compris nos armées dont j'assume le commandement en chef, et pour lesquelles j'ai le plus grand respect. Faites-moi confiance, vous ne serez ni déçus, ni trahis, je m'y engage solennellement devant vous.»

Voilà ce que nous aurions dû entendre, ce que nous aurions aimé entendre, ce qui aurait pu rassurer et clore le débat, redonner le sens et le souffle nécessaires, et motiver chacun sur l'objectif. Au lieu de cela, Emmanuel Macron se contente d'une nouvelle victoire à la Pyrrhus, en écrasant plus petit que lui. Mais à force de vaincre sans péril, il se pourrait bien qu'à la fin, il n'y ait ni triomphe, ni gloire.

Alexandre Malafaye; Président de Synopia

 

14 JUILLET à Paris comme d'habitude - Un total de 897 voitures ont été brûlées et 368 personnes placées en garde à vue lors des soirées du 13 et du 14 juillet, a annoncé samedi le ministère de l'Intérieur, jugeant que l'importante mobilisation des forces de l'ordre a permis de limiter les incidents.

 Le nombre de voitures brûlées est en très légère hausse par rapport à l'an dernier où 855 véhicules avaient pris feu tandis que celui des gardés à vue, 368, est en forte baisse par rapport aux 577 l'an dernier.

 "La très importante mobilisation des forces de l'ordre, auxquelles Gérard Collomb souhaite rendre un hommage appuyé, a permis de limiter sensiblement le nombre d'incidents et notamment de rixes sur la voie publique commises en marge des festivités du 14 juillet", a souligné Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.

 "Au cours de plusieurs épisodes de violences urbaines, nos forces de sécurité ont été la cible d'agressions intolérables, dont les auteurs auront à répondre devant la justice. Tout comme seront poursuivis les auteurs d'incendies de véhicules, évidemment toujours trop nombreux", a poursuivi Pierre-Henry Brandet.

NB Oui mais on comptabilise et que fait le gouvernement pour remédier aux incendiaires et casseurs à part les pourchasser  ? En 2018 on dira, "mais qu'est ce qu'on est content, on en a I0 de moins que l'année dernière."

 

 

 

Il tisse sa toile !

La République en marche : le quart du parlement du parti sera tiré au sort (Extrait)

 La République en marche a dévoilé lundi ses nouveaux statuts, après y avoir apporté d'ultimes retouches renforçant le pouvoir de ses adhérents. Ces derniers pourront avoir accès au parlement du parti via un tirage au sort.

Accusée par ses opposants de fonctionner comme n'importe quel parti, La République en marche (LREM) a revu et corrigé ses nouveaux statuts.

Après une première mouture entérinée le 8 juillet dernier, lors de la première "convention" de LREM, le mouvement d'Emmanuel Macron a dévoilé lundi ses nouveaux statuts que l'AFP s'est procuré. Une version que pourront valider - ou non - ceux, parmi les 373.000 adhérents, qui étaient membres avant le 9 avril 2017. Un vote électronique se déroulera entre le 23 et le 30 juillet, pour un résultat connu le 1er août.

 On retrouve dans la quarantaine d'articles présentée lundi la gouvernance déjà détaillée le 8 juillet. Mais des modifications ou précisions à la marge sont apparues, notamment concernant le Conseil - c'est à dire le parlement du parti - qui comprendra 25% d'adhérents tirés au sort. "Pour être tiré au sort, un adhérent doit avoir préalablement fait acte de candidature", précise LREM dans ses statuts en assurant que "le système de tirage au sort" garantira "la parité entre tirés au sort femmes et tirés au sort hommes".

 

 Les maires polynésiens ont bien de la chance de ne pas être sous la coupe Macron. La colère gronde en Métropole

L’exécutif vise désormais « 13 milliards » d’euros d’ économies pour les collectivités locales au cours du quinquennat, assure une source proche du gouvernement. Un chiffre confirmé par le ministre des comptes publics Gérald Darmanin lors de la conférence des territoires, lundi 17 juillet, devant le Sénat.

Ce montant est supérieur à l ’objectif fixé pendant la campagne par Emmanuel Macron, qui demandait un effort de 10 milliards d’euros aux collectivités locales sur les 60 milliards de baisse de dépenses publiques ambitionnés au niveau national.

Philippe Bas (LR) a immédiatement réagi, disant espérer passer de « Jupiter à la démocratie » concernant les relations entre les collectivités locales et l’Etat. « La démocratie, c’est faire en sorte que l’Etat ne fasse pas ses fins de mois au détriment des collectivités », a déclaré le président de la commission des lois du Sénat, après avoir déploré que « ces dernières années, les collectivités territoriales [aient] servi de variable d’ajustement au budget de l’Etat ».

« Les compensations de l’Etat, on n’y croit plus », a expliqué le sénateur de la Manche, à propos de la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers à laquelle il est opposé.
« La Constitution exige que à peu près 60 % des recettes d’une commune viennent de l’impôt local. Si on descend en dessous, alors il n’y a plus d’autonomie financière, et s’il n’y a plus d’autonomie financière, la Constitution est violée. »

 




 

 

Samedi 15 juillet 2017- Dimanche 16 juillet 2017

 

 

 

 

On célèbre ce dimanche le 75e anniversaire de la rafle du Vél d'Hiv, la plus importante vague d'arrestations et de déportations de Juifs français lors de la Seconde Guerre mondiale à laquelle, non pas la France, ce qui incriminerait toute sa population mais l'Etat français (avec Pétain, ses ministres et sa police assassine), fut le seul responsable d'un horrible et si cruel forfait .

 Dire "la France", c'est gommer d'un trait tous les Français qui dans l'ombre se battaient pour combattre les Allemands et faire échouer leurs plans. La résistance, oui, c'était la France.

 

 

 

 

 

Déclaration d'amour de Macron à Trump :

 "Rien ne nous séparera jamais"

 

Les "sans fautes" de Macron avec Trump et le gros couac ( encore l'ego) avec le chef des armées.

S'il n'aimait pas autant les discours dont il nous abreuve plusieurs fois par jour, Macron serait un type formidable. Il l'est  pour  rehausser le prestige de ses invités quand ils en vaillent la peine et Trump et Mélania sa très belle femme, un faux air de l'actrice italienne Sophia Loren jeune, sont repartis les coeurs tartinés de reconnaissance. Trump pas si inculte que l'on s'est plu a le chicaner a pris avec son épouse,  un bain de culture dont ils se souviendront car Macron n'a pas lésiné et lui a fait visiter le centre culturel de Paris, ville des Arts, en expliquant lui-même l'Histoire. Ce qui aura le plus marqué ce couple sera  le tombeau de Napoléon aux Invalides. La journée s'est soldée par un dîner au restaurant prestigieux du deuxième étage de la Tour Eiffel, un symbole parisien, "le jules Verne". Homard et caviar avec déclarations d'amour en prime ont remplacé le Mac Do .Mais gageons que de ce côté cuisine les Américains savent aussi y faire !

Le président de la République en a-t-il trop fait avec ses gestes de copain-copain pendant deux jours vers le président américain ? Il s'est comporté comme s'il le connaissait depuis l'enfance et sa petite phrase " Rien ne nous séparera jamais" a provoqué un haut le coeur de surprise au jeune président canadien Justin Trudeau, mais a fait frémir de plaisir  " the American" touché à l'affectif avec tous les Américains !

En vérité Emmanuel Macron s'est montré fin stratège en lui montrant son estime et celle qu'il porte à son pays, effaçant d'un seul coup tous les sarcasmes des Français qui ne se privent pas de galvauder l'homme le plus puissant de la planète. C'est sans aucun doute l'inverse des battements de coeur de  la chancelière allemande Angela Merkel qui a choisi d'être glaciale envers Trump, qui le lui rend bien. Mais aussi du côté britannique, toujours un tantinet guindé, éberlué par tant de familiarité.

Plus d'une trentaine d'heures à Paris dont Donald Trump et l'Amérique se souviendront puisque ce séjour a été aussi relayé, bien entendu, par la presse américaine qui a figé sur la pellicule les multiples preuves d'amitiés que ce sont faits les deux hommes. L'un, le nôtre, faisant tout et plus encore pour séduire, l'autre. C'est chose faite et réussie à la perfection. Et vous verrez que le froid de l'accord de Paris, va très vite se transformer en air chaud du côté de Washington qui va retrouver un Trump, requinqué, différent.

Dans un discours imprévu à la tribune de la place de la Concorde, Emmanuel Macron a eu des mots très forts en  remerciant les Etats Unis un siècle plus tard, pour l'envoi de troupes venues à la rescousse des Français lors d la première guerre de 1917, motif de cette invitation surprenante à bien des égards.

Aucune fausse note, la perfection de la réussite y compris lors du fabuleux défilé du 14 juillet avec rétrospective des uniformes, des tanks, des armes ayant combattu lors de la première guerre mondiale.

 Même si le défilé de notre matériel n'est pas aussi performant que d'autres nations et probablement l'américaine, le défilé militaire des hommes et des femmes très applaudi était parfait et très applaudi aussi par Donald Trump.

 L' interminable poignée de mains finale du président américain afin de lui transmettre plus que ses remerciements de la reconnaissance va rejaillir sur tous les Américains, par delà ces marques d'amitié exceptionnelles, par delà le panache, l'estime et le plaisir que lui a porté à profusion le président français. "Ces marques d'affection" feront taire pour un temps, sans doute, les mauvaises langues des démocrates américains roses de jalousie. Quoiqu'il en soit, du grand Macron ! Chapeau...

Au fait, combien la France a-t-elle payé cette visite pour "réchauffer le climat mondial" et les relations avec Jupiter ?

Le gros couac que l'Armée ne lui pardonnera pas.

Il fallait bien qu'il y en ait un. Et là encore, c'est cet orgueil immense qui habite le tout nouveau président lequel, face aux officiers du commandant en chef des armées le général de Villiers, a humilié l'homme qui défendait les soldats français en leur permettant de faire une guerre sur de multiples fronts où il n'est plus question de caviar et de homard mais de mort. Réviser le vieux matériel et avoir du neuf et du moderne, c'est ce que  le bon sens impose lorsque ses responsables tentent de protéger une nation fragilisée au plan budgétaire, afin de restaurer l'édifice de sécurité. A sa façon, le général a donc tenté de peser de tout son poids pour demander l'annulation de 850 millions d'euros de coupes budgétaires dès 2017 dans le budget de la Défense . Ce que le président Macron a trouvé "indigne". Mais devant la réaction militaire,Emmanuel Macron a tenu à s'imposer comme d'habitude : " c'est moi le chef" . Il a plus tard  annoncé que le budget des Armées serait augmenté à 34,2 milliards d'euros...en 2018.Le mal est fait pourtant. Le bras de fer en apparence terminé mais la blessure d'amour propre causée au  général et aux soldats reste ouverte.

 

(photo AFP)                                        No comment !

 

Macron menace maintenant  le chef des Armées le général de Villiers dans le JDD d'aujourd'hui.

Le 13 juillet, à la veille du défilé de la fête nationale, Emmanuel Macron avait recadré le chef d'état-major des armées. "Je suis votre chef", avait-il lancé dans un discours au ministère des Armées, message à peine voilé à Pierre de Villiers. Peu avant, ce dernier avait protesté contre les économies demandées par le gouvernement à la défense, expliquant qu'il ne se laisserait pas "baiser" par Bercy. 

Le recadrage continue dans Le JDD, où Emmanuel Macron met la pression sur Pierre de Villiers : "Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au président de la République, le chef d'état-major des armées change." "L'intérêt des armées doit primer sur les intérêts industriels", affirme encore le chef de l'Etat.

 

Les réactions suite à l'affront

Maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret analyse durement l’admonestation adressée jeudi soir par Emmanuel Macron aux Armées de France.


 
Il n’est sans doute, sur le sol de France et, plus encore peut-être, sur les théâtres d’opérations extérieures, pas un soldat qui n’ait durement ressenti l’admonestation infondée qu’Emmanuel Macron a adressée jeudi soir, veille de Fête nationale, aux Armées de la France.
 En bombant le torse pour proclamer à nos soldats, l’air vainement fâché par la grogne qui monte, « Je suis votre chef ! », le nouveau président de la République a allègrement franchi la frontière, ténue et sévère, qui sépare l’autorité de l’autoritarisme.
 Car enfin ! faut-il blâmer les Armées et leurs cadres dès lors que M. Macron leur a lui-même donné plein motif de se lamenter de la décision si pleine de dangers qu’il a prise de faire du budget de la Défense la variable d’ajustement du budget de la Nation ?
Jamais une nation confrontée à l’ennemi n’aura fait subir aux forces qui la protège une diète aussi insensée
 A soumettre toute l’action gouvernementale aux impératifs de la communication médiatique, quand les réalités commandent de ne prendre aucune décision hâtive qui obérerait gravement nos comptes, on finit par commettre d’irréparables erreurs.
> Ainsi en a-t-il été dimanche dernier de ce revirement fiscal inédit qui, alors que la prudence imposait de ne pas détériorer un budget fragile par une suppression trop rapide de la taxe d’habitation, s’est pourtant imposé dans le but premier de faire taire les critiques par une opération de communication.
 Il y aurait du reste fort à dire sur cette suppression fiscale qui, dans sa volonté de vassaliser les communes de France, est sans doute inconstitutionnelle en ce qu’elle blesse le principe de libre administration des collectivités territoriales (article 34) et contrarie l’impératif selon lequel « les recettes fiscales et les autres ressources propres des collectivités territoriales représentent, pour chaque catégorie de collectivités, une part déterminante de l’ensemble de leurs ressources » (article 72).
 On connaît la suite : le véritable scandale qui consiste à imposer aux Armées, dans un pays en guerre, 850 nouveaux millions d’économies en moins de 6 mois ! Jamais une nation confrontée à l’ennemi, aussi engagée qu’elle l’est sur tant de fronts, intérieurs et extérieurs, n’aura fait subir aux forces qui, en la protégeant, protègent une partie du monde occidental, une diète aussi insensée.
 Et M. Macron a beau promettre des jours meilleurs, qu’a-t-il prévu dans l’entre-temps : de demander aux terroristes de différer de quelques mois leurs attaques contre nous ?
Croira-t-on une seule seconde que le président de la République n’ait pas en main le sinistre tableau de l’état de nos Armées : soldats littéralement épuisés, casernes démunies, matériels obsolètes, à qui on n’a pas prévu de remplaçants, reliquats dangereusement vieillissants de coupes budgétaires successives ? L’écart entre les besoins et les moyens se chiffre à plusieurs milliards.
 Qu’on ne blâme donc pas dans ces conditions le chef d’état-major d’avoir, devant la représentation nationale, dit vertement qu’il se sentait trahi, quand même le président macronien de la commission de la Défense de l’Assemblée déclare ce 14 juillet regretter les choix budgétaires du gouvernement. Le général de Villiers a parlé au nom de l’ensemble des soldats de notre pays. C’était son devoir.
 Mais il a fait davantage : il a parlé au nom de la Nation tout entière. Ce sera sa gloire. Car l’Armée demeure le bras armé de la Nation. Ainsi en va-t-il –il faudrait que M. Macron le comprenne vite, très vite même– depuis la Révolution française et la naissance, face à l’ennemi, de cette armée du peuple qui, tant de fois, étonna l’univers.
 Il ne suffira donc pas au président de la République de taper du poing sur la table, comme un enfant gâté se fâche tout rouge dans un énième caprice. Les Armées françaises, comme la Nation, ont besoin que le chef de l’Etat se pénètre de cette réalité terrible et incontournable : nous sommes en guerre.
 Une guerre nouvelle aux fronts multiples et mouvants. Une guerre totale car notre ennemi, l’islamisme conquérant, se sent porté par le vent de l’Histoire et qu’il a décrété notre soumission ou notre anéantissement.
Il n’existe aucune alternative : nous devons gagner cette guerre et pour cela déployer les moyens nécessaires aux succès de nos armes.
Dans la violence du propos se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas
 Voilà pourquoi l’humiliant rappel à l’ordre de ce 13 juillet est une offense sans nom. Quand on connaît le sens du sacrifice, quand on mesure le prix du sang qu’ont juré de verser nos soldats pour notre Liberté, on ne s’adresse pas à eux en les accusant « d’indignité » et de « mauvaises habitudes », on ne remet pas en cause leur « sens du devoir » ni leur « sens de la réserve ».
 Cette blessure restera béante car, dans la violence du propos, en plein temps de guerre, se cache une de ces fautes qui ne s’effacent pas.


Courrier

Le 14 juillet, en accueillant le président Trump pour la cérémonie marquant le 100e anniversaire de l’arrivée des troupes américaines en France, M. Macron aurait pu se souvenir que chaque Américain dépense 2,5 fois plus que chaque Français pour sa défense et que le budget militaire américain est 20 fois celui de la France, c'est-à-dire que le budget de nos armées représente 5% de celui des Etats-Unis.
Il est probable que le Général de Villiers n'en demande pas tant ! Il aimerait seulement que l'on ne pille pas - car c'est bien ce pillage qui est indigne - les déjà maigres moyens de nos soldats. Eux ne sont pas syndiqués. Ils n'ont pas le droit de grève et sont sommés de se taire puisque la servitude militaire l'exige. Silence dans les tombes !
Ils peuvent juste se faire tuer... J.P-A

 

Depuis que Macron est apparu en campagne Christine, vous avez décelé chez cet homme son goût pour le théâtre ( c'est normal avec un prof à domicile), les phrases grandiloquentes, les colères, l'orgueil et toute la panoplie négative qui va avec, aujourd'hui il est devenu président et peut donner libre cours à son caractère. Et comme vous l'avez souvent écrit, " on va en baver" !

 Tout ce faste, ces gestes déplacés avec Trump, on a même cru un moment qu'il allait l'embrasser et que dire de ses déclarations d'amour ? Cet homme a un problème. Mais les benêts ayant été envoûtés par la nouveauté lui permettent de donner libre cours à tous ses défauts alors que plus de la moitié de la nation s'est abstenue par prudence. Et malheureusement nous n'en sommes qu'au début. Le pire est devant nous. Comme pour le général de Villiers qui n'a fait que son devoir. Et toute l'armée  le salue. Et moi avec. A.G
PS Vous avez raison, Mélania est une femme splendide. Un top modèle modeste en plus qui ne souffre pas de comparaison.

 

Légion d'honneur juillet 2017.. pas de polynésien...

 Mayotte, la Polynésie et Wallis-et-Futuna oubliés. Au total, on trouve près de dix personnes issues de la Réunion ou de l’océan Indien, 5 Calédoniens, 4 Martiniquais, 2 Guadeloupéens, un Saint-Pierrais et aucun issu de Mayotte, de la Polynésie française ou de Wallis-et-Futuna.

 On y trouve par exemple Marcel Ravin, chef-cuisinier dans un restaurant de Monaco, étoilé au guide Michelin et originaire de la Martinique.

Cela n'a pas été le cas à Papeete ( nous n'avons pas encore les noms des récipiendaires)

 

Le défilé du 14 juillet sur l'avenue Pouvana'aa Oopa

D'abord, l'inspection des troupes, tout étant au cordeau, la parade du 14 juillet pouvait être suivie par le défilé militaire des hommes et des éléments motorisés. Un public réceptif, nombreux a longuement applaudi le sans faute des militaires : gendarmerie nationale, Marine, Air, Terre, Police nationale, Pompiers, et même l'administration pénitentiaire. Le RSMA avec les jeunes recrues, le groupement de soutien de la base défense et toutes les infrastructures de défense. Rien ne manquait. Pas même pour la première fois  sur la musique émouvante du chant des tamarii volontaires qui fait frémir d'émotion tous les Polynésiens de coeur et d'origine.

 

Moetai Brotherson : vedette exotique atypique au palais Bourbon.

Moetai Brotherson, très pacifique

 Libération (Extrait)

 

 Au milieu des costumes - cravates, Moetai Brotherson a fait sa rentrée parlementaire en chemise fleurie et short clair. Depuis, dans les couloirs de l ’Assemblée, journalistes et politiques le saluent l’air mi-amusé, mi-intrigué. Il fait mine de ne pas prêter attention à l’image «exotique» qu’on lui renvoie. Son vieil ami Martin Guillaume, cadre chez IBM, rencontré à l’école d’ingénieurs de Cergy, vient en soutien. Il y a vingt ans, lui aussi a vu Brotherson débarquer avec les mêmes sandales aux pieds. «Il n’a pas changé.» Quand on le rencontre au Palais-Bourbon, le député de 47 ans a trouvé la combine pour contourner le dress code de l’ Assemblée. Il porte cravate et veste de rigueur, mais à la taille, il arbore un lavalava, carré de tissu traditionnel qui couvre ses jambes tatouées jusqu ’à mi-mollets.

 

Cette petite lutte vestimentaire occulterait presque le message qu’il est venu porter. Candidat du parti indépendantiste Tavini Huiraatira, Brotherson est sorti vainqueur des législatives dans la 3e circonscription de la Polynésie française. Une surprise. Sa stratégie a payé : moins de lutte frontale, plus de pédagogie et d’organisation rigoureuse, et des vidéos pour toucher la population disséminée sur

118 îles. Faute de parrainages suffisants, Oscar Temaru, chef du parti et père de l’épouse de Brotherson, n’avait pu se présenter à l’élection 2017. Le Tavini, longtemps stigmatisé, n’avait jamais réussi à envoyer un représentant au Palais-Bourbon depuis sa création, en 1986.

 

A peine élu, le Polynésien a décollé pour vingt heures de vol, dans l’espoir de former un groupe indépendantiste dans l’hémicycle avec ses «amis corses et d’autres ultramarins». L’alliance n’a finalement pas vu le jour, et il a intègré le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), composé de députés communistes et d’outre-mer. A la présidentielle, il s’était abstenu car aucun des candidats ne répondait à ses attentes concernant la Polynésie. «Si j’avais voté, j’aurais voté Mélenchon au premier tour et Macron au second.» Durant son mandat, Brotherson tentera de semer l’idée que les Polynésiens constituent «un peuple sans Etat». «Je ne suis pas là pour demander l’indépendance, c’est d’abord chez moi, en Polynésie, que l’on doit en discuter», précise-t-il. Mais il tient à ce que la France reconnaisse l’ajout de la Polynésie sur la liste de l’ONU recensant les territoires à décoloniser. Grâce à son acharnement, le Tavini a obtenu cette inscription en 2013, malgré l’opposition de la France. Quand on l’asticote, Brotherson répond en une tirade : «Nous avons été indépendants pendant plus de mille ans, nous avons notre propre langue, une histoire commune, nous savons d’où nous venons. Nous ne sommes pas une population d’outre-mer, nous sommes un peuple.» L’air poupon, il conclut en souriant : «En termes de décolonisation, la France est toujours au premier poste, sauf quand ça la concerne. Ça fait tache.»

 (...)En 2004, vient l’heure de s’engager en politique au sein du Tavini.

D’abord simple conseiller en économie numérique, il devient peu à peu une figure de renouveau. Pour ses premiers jours à l’Assemblée, il est accompagné de Teua Temaru, sa deuxième femme, rencontrée en 2009 au sein du parti et ancienne ministre du gouvernement local. Ils ont un fils de 4 ans. Il est aussi père de quatre autres enfants issus d’un premier mariage. L’élu réfléchit à la gestion de sa nouvelle vie, entre Paris et Tahiti, où il réside. Il prévoit de faire l’aller-retour une fois par mois. «Il va falloir que je sois un député actif ici, et que je continue à être délégué du Tavini en Polynésie.» Pas sûr que ses journées de vingt-quatre heures le lui permettent. «Il a envie de tout faire, tout gérer, il est trop optimiste, c’est son côté Bisounours», relève sa femme en roulant des yeux. Il espère avant tout garder les pieds sur terre, et suivre le mot d’ordre de son parti

:

Le président polynésien se serait-il fait doubler au poteau par les Cook, un jour historique selon son président.

 

Le Parlement de l'archipel a voté jeudi soir la législation donnant naissance à cette vaste zone de 1,9 million de kilomètres carrés.

Les Îles Cook comptent 10.000 habitants et ses 15 îles couvrent une surface totale cumulée de 236 km carrés. Mais sa position isolée dans le Pacifique, à peu près à mi-chemin entre la Nouvelle-Zélande et Hawaii, signifie que son territoire maritime est immense.


"Montrer la voie au monde entier"
L'idée n'est pas d'interdire strictement toute pêche et toute activité minière dans ce sanctuaire marin, nommé Marae Moana, mais de faire en sorte que celles-ci soient menées de façon durable. Cependant, le sanctuaire comprendra une zone de 320.000 km carrés où la pêche sera rigoureusement interdite.


Après des années de négociations, un consensus a été trouvé en octobre entre les 25 membres de la Commission pour la conservation de la faune et de la flore marines de l'Antarctique (CCAMLR) lors de sa réunion annuelle à Hobart, en Tasmanie.

Un autre projet en mer de Ross
Présenté par les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande, le projet porte sur la création d'une zone protégée en mer de Ross, une immense baie côté Pacifique. Elle s'étendra sur une superficie de plus de 1,55 million de kilomètres carrés, soit une aire plus vaste que la France, l'Italie, le Benelux, l'Allemagne, la Suisse et l'Autriche réunis.

Au total, 1.12 million de kilomètres carrés seront interdits à la pêche, selon le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères Murray McCully.

 

 

La prestigieuse école de droit de Sciences Po se targue de fournir les trois quarts des nouvelles recrues Commissaires de Police cette année relate Science po.fr.

 



L’institut d’études politiques de Paris (IEP de Paris), communément désigné par le nom « Sciences Po », est un établissement public d’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales , des relations internationales, de la communication. du droit etc..

Décriée par certains comme une fabrique d’élites déconnectées, le site officiel de l’institut se félicite de générer autant de futurs Commissaires de Police : « Depuis sa création en 2012, la classe préparatoire aux concours de police et de gendarmerie de l’École de droit de Sciences Po s’affirme chaque année davantage comme l’une des meilleures préparations aux métiers de la sécurité."

Cette année, sur les 30 postes ouverts au concours externe de commissaire de police, 24 places sont occupées par nos étudiants déclare Sciences Po.  ».

C'est la filière suivie par le commissaire Mario Banner à l'Université" de Paris 2-ASSAS qui a la réputation d'être la plus prestigieuse université de " droit" de toute la France. A son retour de Paris Mario Banner nous avait précisé, en répondant à notre question, qu'ils concouraient avec une quarantaine  de candidats, promotion 1999. Deux  seulement ont réussi le concours interne, un alsacien et un...polynésien du nom de Banner ! Sous son air bonhomme et sa poigne de fer, il s'est accroché et a fait mentir les mauvaises langues qui étaient " quasiment sûres" qu'il ne passerait pas ce cap difficile qu'est le concours en question. Son retour, avec en plus sa mutation en poche avait fait perdre bien des paris !

 

Dans la continuité du "président normal même au Parlement", il faut dire qu'il fait très fort, même très, très fort le Bartolone, ex président de l'Assemblée Nationale !

Une gueule de socialiste mais un portefeuille de gros capitaliste


Les "en-fumeurs" nous prennent pour des idiots. Et c'est rien de le dire quand on trime pour des prunes ou pour un smig quand ils passent leur temps à sourire à la cantonade, à augmenter leurs revenus autant qu'ils le peuvent. Ne dit-on pas " que la faim vient en mangeant",   ils n'en ont jamais assez!

Voici l'incroyable retraite préfectorale de Claude Bartolone ex président de l'Assemblée Nationale. ( Transmis par un journaliste du Parisien.



Par décret, le président de la République, son ami François Hollande, l'a réintégré dans le corps préfectoral où il ne figurait plus depuis 25 ans.
Et comme par hasard, un mois plus tard,il pouvait en conséquence prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe !


Ces infos sont exactes et vérifiées ! cliquez, ci-joint, sur le site officiel gouvernemental :http://www.legifrance.gouv. fr/affichTexte.do?cidTexte= LEGITEXT000006061224& dateTexte=20091002

Résumons la situation financière du "pauvre camarade" socialiste:

- Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral.
- Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton de Pantin
(source vérifiée !http://fr.wikipedia.org/wiki/ Canton_de_Pantin-Est )
- Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint-Denis.
(source vérifiée ! : http://www.seine-saint-denis. fr/Claude-BARTOLONE.html)
- Depuis le 17 juin 2012 : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis
(source vérifiée ! :http:// petitsmatinsetgrandsoir. wordpress.com/2012/06/26/ bartolone-haut-perche-un-jour- rentier-de-la-politique- toujours/)
et à savoir, député depuis 1981
- Depuis le 26 juin 2012  jusqu'à juillet 2017: président de l'Assemblée nationale.
(source vérifiée ! : http://www.assemblee- nationale.fr/14/cri/2011-2012/ 20120148.asp)

Même en appliquant les plafonds de cumul,on arrive quand même à + de 30.000 euros par mois,mais ce n'est pas tout ! :


+ logement de fonction en qualité de Président de l'Assemblée Nationale, un palais.
+ logement de fonction en qualité de Président du Conseil Général du 93,
+ véhicules de fonction,
+ "Cantine" ( la meilleure de Paris) gratuite,
+++ tous les avantages occultes…

Elle n'est pas belle la vie ?


Ces élus qui montrent l'exemple à suivre en temps de crise aux Français ...... et sans aucun état d'âme !Pour votre parfaite information, dans le but "d'améliorer" l'homme, l'humanité et les pratiques institutionnelles de la République,lisez et relisez. Et c'est sans honte qu'il a
embauché à l'Assemblée Nationale sa dernière compagne…
Quant on vous dit qu'ils n'en ont jamais assez.

 



 

 

Mercredi 12 juillet 2017

Fermeture de Tahiti Today pendant quelques jours pour cause de travaux changement de câbles etc...afin d'être plus performant pour nos lecteurs et annonceurs. Travaux obligatoires pour ne plus avoir de coupures internet.

 

 

 

 

Mardi 11 juillet  2017

Depuis que Winiki Sage est aux commandes du CESC, la troisième institution du territoire a repris des couleurs . Elle n'est plus, en effet, une institution en gésine, ronronnante, jouant à la belle au bois dormant, le prince charmant qui l'a réveillée c'est Winiki Sage. ( non je ne le drague pas !)

Dans le cadre de la célébration des 40 ans du CESC, le président et son équipe les membres du CESC, ont accueilli la délégation des présidents des Conseils économiques, sociaux et environnementaux des régions de France pour une séance plénière au siège de l’institution.

M. Hervé LALLEMANT -docteur en droit public, a présenté l’évolution historique des institutions du Pays, avant la cérém Hervé LALLEMANT -docteur en droit public,onie de renouvellement du partenariat tripartite entre le CESC, le CESE de Nouvelle-Calédonie et le CCSE de Wallis et Futuna.

La délégation était composée de délégués originaires de collectivités comme Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Guadeloupe, la Réunion, la Guyane ou encore Wallis-et-Futuna. Ils étaient accompagnés de membres du CESC polynésien ainsi que d’experts venus pour la conférence sur le thème "Comment envisager un développement harmonieux de la Polynésie pour les 40 ans à venir ?" qui se tient aujourd'hui à l’hôtel Le Méridien Tahiti.

Le président de l'Assemblée de Polynésie avait mis les petits plats dans les grands au cours d'un cocktail, animé d'un groupe de danse, Heiva oblige, qui n'a pas manqué de séduire les invités de Winiki Sage, reçus à l'Assemblée dans la tradition polynésienne par Marcel Tuihani.

 

 

 

 « Le plan d’économies gouvernemental menace les missions régaliennes prioritaires de l’Etat, le gouvernement doit faire d’autres choix budgétaires »


A la recherche de 4,5 milliards d’euros, le ministre des Comptes publics a dévoilé aujourd’hui un plan d’économies partiel qui menace les missions régaliennes de l’Etat que le gouvernement avait pourtant lui-même désignées comme prioritaires. Au mépris de ses engagements et des fonctionnaires qui assurent la sécurité de notre pays et de nos compatriotes, le gouvernement prévoit de faire peser sur les ministères régaliens la majeure partie des coupes budgétaires annoncées :

- 850 millions d’euros pour la Défense, alors que les moyens en matériels, notamment dans le cadre des Opérations extérieures, se révèlent notoirement insuffisants ;

 - 526 millions d’euros pour l’Intérieur, alors que la menace terroriste est toujours aussi pressante ;

- 126 millions pour la Justice, alors que celle-ci se trouve déjà dans une situation financière alarmante.

Ces coupes budgétaires de plus d’1,5 milliards d’euros, décidées après plusieurs jours de totale confusion entre le Président de la République et son Premier ministre, représentent un choix politicien insensé. Cette situation est d’autant moins acceptable qu’elle vise prioritairement à compenser les promesses fiscales d’Emmanuel Macron. Au nom des Républicains, j’appelle le gouvernement à renoncer à son projet et à faire d’autres choix budgétaires dans les meilleurs délais.

Bernard ACCOYER Secrétaire général Les Républicains

 

Le petit juge de l'affaire Gregory se serait suicidé !

Le "petit juge" est mort. Jean-Michel Lambert, qui était juge d'instruction en charge de l'affaire Grégory en 1984, a été retrouvé mort mardi 11 juillet au soir, selon une information du Parisien confirmée à franceinfo de sources proches du dossier. Selon le quotidien, les secours ont retrouvé le corps du juge, un sac plastique sur la tête et un cordon autour du cou, à son domicile situé en périphérie du Mans (Sarthe).

Son décès intervient alors que l'enquête sur la mort du petit Grégory a connu ces dernières semaines de nombreux rebondissements. Soupçonnés d'être les fameux "corbeaux", Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory, ont été mis en examen à la mi-juin pour enlèvement et séquestration suivie de mort. Murielle Bolle, qui avait accusé son beau-frère Bernard Laroche de l'enlèvement de l'enfant avant de se retracter, a de son côté été mise en examen pour enlèvement de mineur de 15 ans suivi de mort. Elle a été écrouée.

"On a cherché à faire de moi le bouc émissaire"

La conduite de l'enquête, au cours de laquelle Jean-Michel Lambert avait communiqué à la presse des éléments cruciaux du dossier, avait été très critiquée à l'époque des faits.

Interrogé par France 2 dans "13h15 le samedi" diffusé le 17 juin dernier, il avait dénoncé une forme d'acharnement à son encontre. "On a cherché à faire de moi le bouc émissaire. J"assume effectivement certaines erreurs de procédure, mais j’aurais aimé que tous en fassent autant, et ce n’est pas le cas.".

L'enquête sur "ce suicide" est en cours.

 

Hawaï n'est pas épargné par le terrorisme

Un soldat américain arrêté à Hawaï pour terrorisme relève le Monde  

 Le FBI a arrêté à Hawaï un soldat de l’armée américaine, accusé de terrorisme, a annoncé lundi 10 juillet l’ agence AP, citant un porte -parole de l’agence fédérale. L’homme aurait des liens avec l’organisation Etat islamique (EI) à qui il aurait essayé de transmettre des documents classifiés. Un rapport du FBI établit qu’il aurait fait des copies de documents militaires en 2015, pour ensuite les faire parvenir à l’EI par l’intermédiaire d’agents infiltrés.

 Le rapport ajoute qu’il avait préparé des vidéos d’entraînement au combat et prêté allégeance à l’EI en anglais et en arabe. Le soldat aurait également cherché à se procurer un drone pour l’utiliser contre les forces américaines. Il aurait déclaré qu’il voulait se servir de son fusil pour « tuer un tas de gens ».

 Engagé dans l’armée après le 11-Septembre

 Ce sergent, âgé de 34 ans, fait partie de la 25e division d’

infanterie stationnée à Honolulu. Il y officiait comme contrôleur aérien. C ’est le SWAT, l’équivalent américain du RAID, qui a procédé à l’interpellation samedi. Lundi, il a fait sa première apparition dans un tribunal fédéral. Une audition est prévue jeudi.

 L’homme s’est engagé dans l’armée en décembre 2001, soit quelques mois après le 11-Septembre. Il a été déployé en Irak de mars 2010 à février 2011 puis en Afghanistan de juillet 2013 à avril 2014.

 

Hommage à André Roihau

 Le Président Edouard Fritch a appris avec émotion le décès d’André Roihau et tient à lui rendre hommage. 

André Roihau a été depuis ses débuts en politique un compagnon de route, le Président et lui siégeant sur les mêmes bancs à l’Assemblée. C’était un homme pétri de joie de vivre et d’humanité, toujours disponible pour son prochain et profondément investi dans la vie de la cité. 

A son épouse, à ses enfants et à tous ses petits-enfants, le Président présente ses plus sincères condoléances et s’associe dans la prière à leur douleur.

 

Marcel Tuihani salue la mémoire d’André Roihau

 C’est avec une grande peine que nous avons appris le décès d’André Roihau, ancien conseiller territorial, survenu dimanche à l’âge de 76 ans. André Roihau laissera le souvenir d’un homme engagé pour sa population. Il aura été élu à l’Assemblée de la Polynésie française pour la première fois en 1980 et conservera son mandat durant quatre mandatures consécutives, jusqu’en 2001, soit durant vingt et une années.

 Issu du monde agricole, il a occupé diverses responsabilités au sein du Service du développement rural, où il était notamment chargé de la régénération de la cocoteraie. Il sera d’ailleurs président du conseil d’administration de l’huilerie de Tahiti, mais aussi de l’abattoir territorial de Papara, commune où il a également été adjoint au maire durant quatre mandatures et sous quatre maires différents, Tuianu Le Gayic, Eugène Bessert, Bruno Sandras et Christelle Lehartel. C’est dire la profondeur de son engagement politique, et combien André Roihau était apprécié. Proche des gens, il a été l’un des membres fondateurs des maisons familiales rurales, avec son ami Roger Doom, ancien maire de Taiarapu Ouest qui nous a quitté le 16 septembre 2016.   

Au moment où sa famille frappée par le deuil s’apprête à le porter en terre à son domicile de Papara, je veux exprimer, en mon nom personnel et au nom de l’ensemble des Représentants, notre affection et nos condoléances à son épouse, à ses frères et sœurs, à ses enfants et ses petits enfants. Nous garderons d’André Roihau le souvenir d’un homme qui aimait la vie, toujours disponible, prêt à rendre service. C’était un homme aimé de tous et qui savait rester discret. C’était un homme de bien.

 

 Et cela vient en renfort de ce que nous écrivions sur la cruauté des Japonais pendant la 2° guerre mondiale


Le 5 juillet, la Corée du Sud a rendu publique une vidéo qui pourrait être la première montrant celles que l’on a longtemps appelées par euphémisme « les femmes de réconfort ». Ces femmes étaient, en réalité, des esclaves sexuelles exploitées par l’armée japonaise au cours de la seconde guerre mondiale. Selon les historiens, jusqu’à 200 000 personnes, pour la plupart des Coréennes mais aussi des Chinoises, des Indonésiennes et des ressortissantes d’autres pays asiatiques, ont été enrôlées de force dans les bordels de l’armée impériale.

Cette question empoisonne les relations entre Séoul et Tokyo depuis des décennies, nombre de Sud-Coréens y voyant le symbole des abus et violences commis par le Japon durant sa domination coloniale, de 1910 à 1945. Seules des photographies de cet épisode étaient connues jusqu’à aujourd’hui. L’extrait vidéo, qui aurait été tourné par un soldat américain en 1944, a été découvert par des universitaires coréens après deux ans de recherche dans les archives américaines.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/video/2017/07/11/pour-la-premiere-fois-une-video-montre-les-esclaves-sexuelles-de-l-armee-japonaise-durant-la-guerre_5159154_3216.html#DbCHCikjzKqbrfSQ.99 ( Le Monde)

 

Dans un livre "historique" à paraître prochainement de Teva Shigetomi voici un  extrait du chapitre " Banzai" de son 3ème livre à paraître : Les Tahitiens dans les Guerres d'Indochine et de Corée.

où l'on retrouve des combattants polynésiens.

(Banzaï est le terme utilisé par les Alliés de la Seconde Guerre mondiale pour désigner des charges massives d'infanterie japonaises pendant la guerre du Pacifique. Ce terme provient du cri japonais Tenno Heika Banzai (天皇陛下万歳?), « Longue vie à l'Empereur »), raccourci en « banzaï », se référant spécifiquement à une tactique utilisée par les soldats japonais lorsqu'il chargeait les alliés)(wikipedia)

Les Japonais redoutant une offensive alliée avec la connivence des troupes françaises d’Indochine vont dans la nuit du 9 mars 1945 désarmer par la force les cantonnements français.
(...)

Le lieutenant tahitien Henri Hérault commande un groupe de fusiliers et de mitrailleurs dans la citadelle de Hanoi. La garnison est forte de neuf cent hommes armée de quatre automitrailleuses, de neuf canons de 75, d'une pièce de 25 et d’une cinquantaine d'armes automatiques face à six mille assaillants. Henri Hérault va combattre deux jours durant, repoussant plusieurs tentatives d’infiltrations japonaises sur sa position [18] avant d’être fait prisonnier. La moitié des hommes de la garnison de la citadelle sera tuée ou blessée. Les pertes japonaises ont été estimées à environ deux mille hommes dont environ quatre cent tués. Les survivants de la citadelle de Hanoi qui se sont rendus vont échapper au sort qui fut réservé à leurs frères d’armes engagés aux frontières faits prisonniers. Les blessés sont achevés et les hommes faits prisonniers sont fusillés par les vainqueurs japonais. A Lang Son, les corps des tués de la forteresse de Brière de l’Isle sont brulés sur un bûcher devant leurs camarades prisonniers. Sur le terre-plein du fort, les soldats français sont séparés de leurs camarades indochinois et africains. Les mains liées dans le dos, ils sont hachés par les salves des fusils mitrailleurs japonais. Les blessés qui ont été amenés sur leurs brancards en haut de la muraille sont précipités dans le vide. Trois hommes ont échappé au carnage [19] malgré les coups de baïonnettes plantées par les japonais dans la masse des suppliciés tombés à terre. Des officiers français sont exécutés par décapitation au sabre devant leurs hommes.
A Dong Dang, le Fort de Van Vollenhoven est investi après trois jours de haute lutte. Les prisonniers sont massacrés au sabre. Seuls trois hommes en réchappent.
Les hommes et les unités qui ont échappé à la capture tentent de gagner les frontières chinoises. Ceux qui y parviennent sont désarmés et internés par les forces chinoises.
Parmi les hommes qui réussissent à gagner la frontière chinoise, le Tahitien Robert Fougerousse du 1er régiment de tirailleurs tonkinois.


Robert Fougerousse, fils de Jules Fougerousse, boulanger de Tahiti et d’Hélène Hérault, sœur d’Henri Hérault est né à Papeete, le 20 novembre 1910. Appelé par le Conseil des Bouches du Rhône pour effectuer son service armé, le 15 mars 1931, il est affecté au 5ème dépôt des équipages de la Flotte à Toulon, puis embarqué sur le contre-torpilleur Pluton le 1er août 1931.Il est renvoyé dans ses foyers le 15 février 1932 à Marseille obtenant un mois de congé libérable. Engagé pour quatre ans le 19 juillet 1936 au titre du Groupe d’Indochine au R.I.C.M d’Aix en Provence. Désigné pour servir en Indochine, il embarque à Marseille le 2 février 1937 pour débarquer en Indochine le 1er mars 1937. Il est affecté au 9ème RIC à Hanoi muté le 2 février 1937 à la compagnie de mitrailleuses 2 puis à ma CHR le 20 novembre 1939. Appelé au 1er Régiment de tirailleurs tonkinois le 16 février 1940.


Il rengage en fin de contrat pour une durée illimitée le 20 juillet 1940 à Hanoi pour être affecté au 10ème RMIC à Hué puis muté à la 11ème compagnie à Vinh le 16 novembre 1940, la 4ème compagnie le 20 février 1943. Suite à l’agression japonaise, il passe en Chine le 3 juin 1945. Il arrive aux Indes anglaises le 16 juin 1945. Il est embarqué à Pondichery sur le Suffren à destination de la France le 26 août 1945.


Après le coup de force japonais, les civils français au nombre de dix-neuf mille sont astreints à résidence forcée. La Kempeitai [20] procède à des arrestations, tortures et exécutions. Les enfants ne sont pas épargnés. Philippe Picheral [21] à peine âgé de neuf ans séparé de ses parents est déporté avec deux cent autres adolescents âgés de dix à seize ans. Son père, le lieutenant de vaisseau Picheral, est l’officier en second sur l’aviso colonial Amiral Charner qui est touché par trois bombes japonaises lors du coup de force japonais du 9 mars 1945. L’aviso colonial se saborde. Il est fait prisonnier. Philippe séparé de sa mère est envoyé avec d’autres enfants à des travaux de déblaiement. Ils effectuent pendant plus de huit jours une marche à pied de trois cent cinquante kilomètres pour gagner le nord de Dalat où ils sont internés dans un camp fait de barbelés. Les enfants sont alors astreints à des travaux forcés. Comme leurs aînés, ils connaissent les privations, les sévices de leurs gardiens voire des exécutions au sabre. Les adolescents ne sont ramenés à Saigon que lors de la capitulation japonaise.

 

 

 

Lundi 10 juillet 2017

La taxe d'habitation en France disparaîtra en 2018. Le premier ministre a été " corrigé" par l'Elysée.

 

La France devrait attirer un nombre record de touristes étrangers en 2017 ( 20 Minutes avec AFP)

 Après une mauvaise année 2016, conséquence notamment de la menace terroriste, la France espère renouer cette année avec une fréquentation touristique record, mais le gouvernement insiste sur les efforts à fournir pour atteindre l’objectif ambitieux de 100 millions de visiteurs en 2020.

 « Selon nos prévisions, la France pourrait atteindre 88 à 89 millions de touristes en 2017, soit une hausse de 5 à 6 % par rapport à 2016 », a annoncé ce lundi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, durant un déplacement à Giverny (Eure).

Intempéries, mouvements sociaux et attentats expliqueraient la baisse

 «  Lors du premier semestre de cette année, nous sommes revenus à un niveau de fréquentation similaire à 2015  », année du précédent record, a ajouté le ministre, également en charge du tourisme.

 En 2016, la France avait accueilli près de 83 millions de visiteurs étrangers, après 85 millions en 2015. Cette baisse s’expliquait par les conséquences des attentats, mais aussi par des intempéries et d’importants mouvements sociaux au printemps.

  

Editorial en images, mieux que des mots car on n'a pas un Vito sous la plume et sur la table tous les jours !

 

              

 

                    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 9 juillet 2017

Edouard Fritch ne cache pas sa joie

Enfin...

Le paysage culturel de Taputapuatea est officiellement inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’annonce a été faite, dimanche, au cours de la 41ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, à Cracovie, en Pologne, en présence d'une délégation de la Polynésie française menée par le président Edouard Fritch. Félicitée par de nombreuses délégations la délégation polynésienne n'a pas caché sa joie .Ce dossier sur lequel ont travaillé tant de gouvernement a finalement trouvé une fin heureuse. The job is done.

Le représentant de l’Icomos, le conseil international des monuments et des sites, en charge de l’instruction du dossier a présenté le site et vanté les qualités de Taputapuatea : un paysage culturel, terrestre et marin sur l’ile de Raiatea, « situé au centre du Triangle polynésien au cœur duquel se trouve le marae Taputapuatea, centre politique, cérémoniel, funéraire et religieux » dédié au dieu Oro, « l’endroit où le monde des vivants croise le monde des ancêtres et des dieux ». Le représentant ajoute dans son rapport « Le bien est un paysage culturel relique et associatif dont les attributs sont matériels (sites archéologiques, lieux associés à une tradition orale, marae) et immatériels (récits des origines, cérémonies et savoir traditionnel). Il est un exemple exceptionnel de la juxtaposition et de la continuité de valeurs anciennes et modernes du peuple maohi et de sa relation avec le paysage naturel. »


 

L'ambassadeur de France près l'UNESCO n'est autres que Laurent Stefanini qui était en poste au Haut commissariat dans les années 83/84 du temps d'Alain Ohrel

 

Au tour des Marquises...

La Communauté de communes des Iles Marquises participera le 22 novembre  au 95ème congrès des maires et présidents de communauté. L’occasion d’y rencontrer certaines personnes influentes pour discuter du dossier d’inscription des iles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi de visiter un site afin d’échanger sur la démarche d’inscription et les possibles difficultés.

 

Le président Marcel Tuihani exprime sa fierté et celle de tous les Polynésiens

 

Ce dimanche 9 juillet 2017 restera une date mémorable dans l’histoire de notre Pays. Le site sacré du Marae de Taputapuatea est désormais inscrit sur la liste du patrimoine mondial après la décision prise à Cracovie à l’unanimité des membres de la 41e session de l’Unesco.  

Le président Marcel Tuihani, au nom de l’ensemble des Représentants de l’Assemblée, salue ce moment historique pour notre Pays et exprime la fierté de tous les Polynésiens de voir ce haut lieu culturel, politique et religieux à l’origine du peuplement de très nombreuses iles du triangle Polynésien enfin reconnu comme un patrimoine de l’humanité à part entière. C’est une reconnaissance internationale qui nous apporte une dimension universelle et qui, au-delà de la Polynésie française, rejaillit dans toute l’Océanie. Elle s’accompagne également d’obligations en ce qui concerne la valorisation et la préservation du site afin qu’il soit transmis aux générations futures.

 Marcel Tuihani salue la qualité du dossier qui a permis cette reconnaissance et l’unanimité qui l’a accompagné tout au long de son cheminement. Il salue toutes les équipes qui au fil du temps ont travaillé pour que ce jour advienne. Il se réjouit pour la commune de Taputapuatea et pour l’Ile de Raiatea.

 Cette inscription intervient au moment où se déroule le Heiva  i Tahiti, le grand festival culturel Polynésien annuel où s’expriment l’identité et la culture Maohi. Les deux évènements se rejoignent à travers l’espace et le temps pour montrer au monde combien la culture polynésienne a su rester vivante et forte, témoignage d’un Peuple attaché à son identité, aux valeurs universelles de respect, de fraternité et de paix qu’elle porte en elle.

 Le président de l’Assemblée  souhaite que le dossier porté par la communauté des communes des Marquises, pour inscrire la biodiversité terrestre et marine ainsi que le patrimoine géologique et archéologique de l’archipel sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, connaisse un jour la même issue heureuse que celui de Taputapuatea.

 

 Le temps des vacances...

 

  

Samedi 8 juillet 2017

Vous avez dit : "tourisme" ?

Elle voyage, elle plaide, elle inaugure, elle participe, la ministre du Tourisme polynésien. Mais voilà, la première des qualités d'un pays qui souhaite accueillir un maximum de touristes c'est de leur offrir la sécurité et la propreté du pays " mythique" qu'ils visitent.

 Or la sécurité, il est vrai est sans doute meilleure que dans certains pays, les forces de l'ordre, police et gendarmerie grâce au suivi de leur hiérarchie et nous regretterons leur départ, on sait ce que l'on perd, on ne sait pas ce que l'on retrouve, a limité la casse. Comme l'a dit Pierre Caudrelier, le colonel de la gendarmerie hier soir sur Première, l'ice qui arrivait en grammes il y a quelques années, s'implante dans le pays en kilos aujourd'hui provoquant la folie de certains utilisateurs, enrichissant les vendeurs.

Au niveau de la propreté,  la ministre n'est pas intervenue, seul son service s'est lancé dans le combat en fouettant le coursier pour crier fort" c'est de l'incivisme". Et cela s'est arrêté là. De quoi parlait-il? Mais des toilettes publiques particulièrement choisies dans les lieux touristiques. Elles sont régulièrement bouchées partout où elles existent par des bouteilles, du tissu, des couches  et même des serviettes périodiques ( La Dépêche du 4 juillet s'en était fait l'écho) provoquant des débordements repoussants. Mais depuis la publication de ces articles " réguliers", les cerveaux brillants et celui d e la ministre du Tourisme restent "plats".

 Vive Tahiti ! On peut crier avec force : "On est les champions".

 

 

 Les champions, les vrais, ils étaient à l'Assemblée vendredi. Ce sont les élèves qui ont réussi leur bac avec mention . Relevons la performance d'une jeune fille de 16 ans Astrid Besnard qui a obtenu 20/20 au baccalauréat, ce qui est rarissime.

 

(Extrait du discours du président de l'Assemblée)

 

Pour la quatrième année, l’assemblée honore les bacheliers ayant obtenus une mention Très Bien, par la remise d’une médaille du baccalauréat spécialement frappée par les ateliers de la monnaie de Paris.

J’ai toujours un réel plaisir de vous accueillir ici, à l’assemblée.

Vous êtes la démonstration que de l’effort naît le meilleur. Vous êtes l’excellence de notre jeunesse, de nos bacheliers. D’autres n’ont pas eu cette distinction, mais ils n’ont pas démérités pour autant.

Soyez fiers de votre résultat, comme je suis fier de vous remettre dans un instant, au nom de notre Assemblée, cette magnifique médaille.

Si nous le faisons, c’est essentiellement pour trois raisons.

La première, parce que c’est le rôle de l’Assemblée de mettre à l’honneur celles et ceux qui se distinguent par des mérites exceptionnels. En obtenant une mention Très bien, c’est-à-dire avec une moyenne supérieure à 16 sur 20, vous avez obtenu le baccalauréat avec un niveau exceptionnel.

La seconde raison, parce que cela nous fait plaisir, car nous partageons ainsi avec vous, vos familles, vos amis et vos professeurs, un moment de bonheur, qui vient couronner toute une année de labeur.

La troisième raison, parce que c’est un symbole d’unité. Nous sommes une communauté, celle de la grande famille Polynésienne à laquelle nous appartenons tous, même si vous êtes dans des filières et des établissements différents. Aujourd’hui, vous partagez en commun le fait d’être bachelier et d’avoir une mention Très Bien.

Vous pouvez être fiers d’être parmi les 146 bacheliers à avoir obtenu la mention Très Bien sur 3245 élèves inscrits dans les filières générales, technologiques et professionnelles.

Vous êtes 25 dans les filières technologiques, 12 dans les filières professionnelles et 109 dans les filières générales. Dans ces dernières, 18 ont obtenu la mention Très Bien dans la filière littéraire, 20 dans la filière Economique et Social, et 71 dans la filière des Sciences.

Réjouissons-nous aussi que le taux de réussite au baccalauréat soit également en léger progrès, puisqu’il atteint cette année 73,22%, contre 71,35% en 2016, et 69,10% en 2015.

J’étais particulièrement heureux mercredi dernier de remettre cette médaille à 4 lycéens de Raiatea qui ont obtenu la mention Très Bien.

Je voudrais mentionner l’une d’entre vous, celle qui est votre major. Elle est élève en classe de terminale S, spécialité Maths, au Lycée La Mennais. Elle a 16 ans, et elle a obtenu 20/20 au baccalauréat, ce qui est rarissime. Je vous demande de bien vouloir applaudir Astrid BESNARD.



 

 

 

Mauvais temps déjà pour Emmanuel Macron

Muriel Pénicaud et Richard Ferrand : le gouvernement Philippe et le parti d’Emmanuel Macron ne sont pas épargnés par les procédures. Photo AFP  (l'Est Républicain)

 

 « Je prends acte et je maintiens avec la plus grande fermeté que je n’ai rien à me reprocher. Je n’ai pas l’intention de me laisser détourner de ma mission »… Confrontée à l’ouverture d’une information judiciaire contre X sur des soupçons de favoritisme dans l’organisation d’un déplacement d’Emmanuel Macron à Las Vegas en janvier 2016, la ministre du Travail, Muriel Penicaud, s’est ajoutée hier à la longue liste des ministres qui depuis les années 1980 sont obligés de répondre sur leur actualité judiciaire avant d’exposer leur action.

Nouveau feuilleton politico-judiciaire

Son nom sera désormais associé à l’affaire Las Vegas plus qu’à la réforme du code du Travail, mesure forte de ce début du quinquennat. Des juges d’instruction ont été désignés hier pour poursuivre les investigations. La longueur des procédures judiciaires en France (enquête préliminaire, ouverture d’une information, mise en examen), la porosité entre bureaux des juges d’instruction et les rédactions transforment les affaires politico-judiciaires en véritables feuilletons médiatiques.

Emmanuel Macron s’en est insurgé dans son discours devant le congrès lundi en parlant de « chasse à l’homme ». Mais cela n’arrête pas la machine infernale qui a fini par occulter le principe de présomption d’innocence.

Après une campagne présidentielle vampirisée par les affaires de François Fillon et du Front national, après des législatives polluées par les déboires immobiliers de Richard Ferrand et les enquêtes sur le MoDem, Emmanuel Macron et Édouard Philippe redoutaient de nouveaux épisodes politico-financiers occultant les premières mesures de leur quinquennat. Les voilà. En double. Car l’affaire Las Vegas commence et l’affaire Ferrand continue.

L’affaire Havas à Las Vegas

L’organisme d’État Business France, dirigé à l’époque par MurielPénicaud est soupçonné de ne pas avoir fait d’appel d’offres via les marchés publics pour l’organisation du déplacement d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie à la grand-messe électronique de Las Vegas. Organisation confiée au géant de la communication Havas en décembre 2015. Muriel Pénicaud est suspectée d’avoir été informée en amont de ces dysfonctionnements. Les juges s’intéressent aussi à d’autres d’attributions de nombreuses activités de communication à Havas par Business France.

L’ouverture de cette information judiciaire rend désormais envisageable l’option d’une mise en examen de la ministre. Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement confirme que « s’il y avait une mise en examen de Muriel Pénicaud, elle devrait quitter le gouvernement ». L’épée de Damoclès plane sur la loi Travail. Tout aussi embêtant pour le Président, selon les avocats d’Havas, les juges interrogeront aussi des membres de son cabinet de l’époque à Bercy.

Ferrand bientôt fixé

Dans l’autre affaire, Richard Ferrand, l’ex-ministre devenu chef de file des députés LREM à l’Assemblée, a été entendu jeudi à Rennes dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte le 2 juin par le parquet de Brest sur les transactions immobilières des Mutuelles de Bretagne du temps où il les dirigeait.

L’ancien ministre du premier gouvernement Édouard Philippe a été auditionné, au sujet des « conditions d’acquisition et de location du local des Mutuelles de Bretagne par sa compagne en 2011, et de la mission de conseil qui lui a été confiée après son départ des Mutuelles en 2012, quand il a été élu député ». L’ex-socialiste, cheville ouvrière d’En Marche a dû quitter son poste de ministre de la Cohésion des territoires au lendemain de sa réélection comme député, à la demande d’Emmanuel Macron, mais il a obtenu la présidence du groupe majoritaire LREM à l’Assemblée. Hier, il n’a pas réagi à cet élément d’enquête. Très rapidement, les magistrats devraient décider s’ils classent sans suite ou si le feuilleton continue.

 

 

 On dirait que les Français se réveillent ! Une pétition circule en ce moment. Les organisateurs prévoient un million de signatures

Un journaliste aventureux et téméraire a fouillé dans le décor Macron. Il a trouvé les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…
 
 Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :

 Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris Match, Le Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Huffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.
 
 Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants. .

 
 

La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

Remontons rapidement en arrière :

 En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.
 
 À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.
 
 C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :
 

 

Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.
 
 C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.
 
 La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.

 

Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

(Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)

 Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :
 
 Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…
 
 Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…
>
 En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.
 
 Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).

 Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.
 
 À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…
 

 

Ils ont fait la carrière de Macron

avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.
 
 Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…
 
 … pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir
 
 … pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)

 … sachant qu’en 2017 – une fois le « p" il renverrait l'ascenseur. C'est fait au niveau de la Santé.

(Et ce n'est qu'un court extrait)

 

Séminaire sur la réserve de biosphère de Fakarava : renouvellement du label par l’UNESCO

La Polynésie française a organisé, pour la troisième année consécutive, une rencontre entre les Pays du Pacifique afin de renforcer la collaboration régionale sur la conservation des espèces marines emblématiques et la gestion des espaces maritimes. L’évènement a accueilli des représentants de 16 pays du Pacifique, de l’UICN et des services et organisations locales.

Cette année, la conférence organisée sur la commune de Fakarava, a eu pour objectif de montrer le fonctionnement in situ de la réserve de biosphère de Fakarava, qui existe depuis 2006 et constitue un modèle original de gestion dans le contexte très spécifique des atolls des Tuamotu.

Ce séminaire annuel a revêtu une teinte très particulière, car à l’occasion de la révision de la réserve après 10 années de fonctionnement, des représentants du comité MAB France ont également fait le déplacement, afin de communiquer officiellement la décision favorable de renouvellement du label, prise par le 29ème comité international UNESCO.

Des visites de terrain et des rencontres avec les partenaires socioéconomiques de la réserve ont permis de faire découvrir les spécificités liées à cette Réserve de biosphère et à son mode de gestion particulier.

Grâce à l’extension de son périmètre opérée en 2016, la réserve de biosphère de la commune de Fakarava est non seulement l’une des plus anciennes réserves de biosphère françaises mais elle est devenue aujourd’hui la plus grande du réseau national.

Le séminaire s’est achevé par une restitution sur le déplacement effectué et sur le partage d’expérience entre les pays. La restitution a eu lieu à Punaauia, vendredi en fin de matinée.

 

La 1ère.fr : déplacements de la ministre de l'OM

Annick Girardin effectuera son premier déplacement officiel en Nouvelle-Calédonie à la fin du mois de juillet. Nommée ministre des Outre-mer en mai dernier, la Saint-Pierraise a annoncé ce premier voyage Outre-mer, ce vendredi 7 juillet, lors de la conférence de presse sur la préparation des Assises des Outre-mer qui débuteront en septembre.

 Avant les Assises

 Avant cette date, Annick Girardin se rendra d'abord fin juillet en Nouvelle-Calédonie. Un référendum d'autodétermination aura lieu au plus tard en novembre 2018 en Nouvelle-Calédonie au terme de l'accord de Nouméa (1998), qui a instauré une décolonisation progressive. 

Dans son discours de politique générale mardi dernier, le Premier ministre Edouard Philippe s'était engagé "personnellement" à ce que "l'Etat joue pleinement son rôle d'acteur et de garant de ce processus".

 Mayotte puis la Guyane

 Annick Girardin a annoncé qu'elle se rendrait ensuite à Mayotte et en Guyane. "Mayotte et la Guyane sont deux sujets sur mon bureau, sur lesquels j'ai commencé à travailler, a-t-elle expliqué. Je me rendrai sur ces deux territoires avant le début des Assises. Il y a besoin de réponses urgentes, mais nous avons aussi à construire ensemble un avenir pour ces territoires".

 

 

Précision de Teva Shigetomi sur la cruauté des Japonais  évoquée hier :

Les Japonais ont malheureusement aussi pratiqué des expériences médicales en Chine sur des prisonniers comme ils usaient de BMC (bordel militaire de campagne) dans lesquels ont été mises de force en majorité des chinoises, des coréennes et des européennes capturées. 

Nous avions écrit :

 "Rien de pire que ces camps de la mort qui valaient en cruauté les camps japonais dans la jungle du Pacifique. Sauf que là, il n'y avait pas d'enfants mais des prisonniers américains- Teva a rajouté à juste titre anglais, néerlandais et français (4.000 français ont été tués lors du coup de force nippon du 9 mars 1945, au combat, exécutés au sabre ou décédés dans les camps de prisonniers) . La rage, non pas de vaincre, mais de tuer et de faire souffrir.

 

 

 

Vendredi 7 juillet 2017

Editorial

 Vito n'est pas allé au bout de son show !

L'échauffement de fin des cours que représentait hier la dernière séance de la session administrative lors du débat sur les "Accords de l'Elysée" rebaptisés trois fois ( Accord de Papeete puis Accord de l'Elysée et enfin Accord pour le développement de la Polynésie française" ne craignez rien ce sont les mêmes, nous a fait penser en voyant Vito Maamaatuaiahutapu du Tavini grimper sur son bureau et vociférer dans l'hémicycle vers la majorité et sa seigneurie Teva Rohfritsch, que certains de nos élus sont toujours de turbulents adolescents en mal de reconnaissance.

 Cette impatience de l'opposition a  se faire respecter par la majorité Tapura a ébranlé le ronron habituel de la démocratie polynésienne et à shaké brutalement, telle la pub de César pour Orangina, les représentants stupéfaits. Mais il n'est pas allé au bout du show. Tout d'abord, pour faire local, il aurait du venir en pareo, puis ensuite d'un mouvement ample et décidé, comme dans la pub, le faire glisser jusqu'à se retrouver en slip kangourou  dans l'oeil glouton de la caméra, peu habitué à filmer ce type d'incident. Le désormais célèbre Vito bien connu déjà pour ses harangues, vient de franchir le cap de la tarte à la crème. Quel dommage, il n'a pas su aller au-delà de la vocifération. Quand on se lance dans un show tel que celui-ci, il faut aller jusqu'au bout et montrer qu'on en a dans son slip. C'est le but non ?

Peut-être avait-il réussi au baccalauréat après tout, et ne pouvait-il cacher sa joie ou peut-être encore avait-il fait un pari avec le président de son parti, Oscar n'a pas paru surpris de cette démonstration de chenu d'un système épuisé où l'opposition, comme à Paris, n'a plus que des foucades de ce type pour se faire entendre. Fantasque, bonne blague, faut-il se gendarmer pour autant contre cette première gadgétisation de la politique. Certes non. Elle est vieille comme Hérode. Irrespectueuse, " populiste", notre Vito indépendantiste nouvelle vague a choqué, surpris et amusé. Tout vaut mieux que le sommeil de la Belle au Bois dormant puisque de toutes façons, Tahoeraa comme UPLD dans ce bouillonnement citoyen, savent d'avance que leurs propositions ne seront jamais votées dans ce type de catalogue ( 31 voix contre 26).Les investissements qui pourraient avoir lieu dans notre Pays dit-il doivent passer par les structures déjà là,  On va continuer à être les bourricots de ces banques coloniales, qui gagnent beaucoup d’argent. On voit bien dans ce document qu’il n’y a pas de stratégie globale de développement pour notre Pays". De la fumisterie, des voeux pieux comme toujours, du vent...

Tiens, il me vient une une idée : toute girouette abandonnant le parti qui en a fait un représentant pourra intervenir dans le débat mais ne pourra plus participer à un vote. Elle n'est pas bonne celle-là ? Règlement interne à revoir.

 Bonnes vacances Vito, je n'avais pas ri depuis longtemps en vous regardant et en vous écoutant, vous les élus. La nitroglycérine ne vaut rien à côté d'un petit pétard !

                                    Idem pour les Accords de l'Elysée

 

 

 Réunion de l’UNESCO à Cracovie : visite au camp d’Auschwitz

En déplacement à Cracovie, en Pologne, afin de soutenir l’inscription du paysage culturel de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Président Edouard Fritch, et la délégation de la Polynésie française l’accompagnant, continuent leur action en faveur de la candidature de Taputapuatea.

Alors que les travaux se poursuivent, dans le cadre de la 41ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, le Président a effectué, vendredi, une nouvelle visite d’un site inscrit au patrimoine mondial. Cette visite a été particulièrement émouvante car elle s’est déroulée au camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, où de véritables crimes contre l’humanité ont eu lieu de 1940 à 1945. Le Président s’est également rendu au camp attenant de Birkenau, où avait notamment été déportée, pendant la seconde guerre mondiale, Simone Veil.

L’intérêt et le devoir de mémoire pour ces sites situés à proximité de Cracovie sont croissants, avec environ 2 millions de visiteurs recensés, dernièrement, en une année. Inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1979, les camps d’Auschwitz et Birkenau illustrent pleinement la diversité des sites pouvant figurer au patrimoine mondial, du fait de leur singularité et de leur importance dans l’histoire de l’humanité.

Dans un registre complètement différent, le paysage culturel de Taputapuatea, en tant que berceau de la civilisation polynésienne, point de départ de grandes navigations dans le triangle polynésien, aurait ainsi toute sa place dans la liste de l’UNESCO. Le travail de longue haleine effectué au cours des dernières années touche à son but et une décision sur l’inscription du paysage culturel au patrimoine mondial est attendue d’ici la fin de la semaine.

Plus de 1050 sites sont inscrits actuellement au patrimoine mondial, mais très peu figurent jusqu’à présent dans la région Pacifique. La délégation polynésienne espère donc que la 41ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO va permettre de faire évoluer cette situation, à travers une décision favorable pour le dossier de Taputapuatea.


Rien de pire que ces camps de la mort qui valaient en cruauté les camps japonais dans la jungle du Pacifique. Sauf que là, il n'y avait pas d'enfants mais des prisonniers de guerre américains.

La monstruosité des hommes pour d'autres hommes.

les fours marchaient jour et nuit.

« camp de concentration d'Auschwitz ») est le plus grand complexe concentrationnaire du Troisième Reich, à la fois camp de concentration et d'extermination. Il est situé sur le territoire des localités d'Oświęcim (Auschwitzen allemand) et de Brzezinka (Birkenau en allemand), annexées au Reich (province de Silésie) après l'invasion de la Pologne.

Ces camps de concentration et d'extermination, dirigés par les SS, sont créés le  par Heinrich Himmler1 et libérés par l'Armée rouge le . En cinq années, plus de 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants meurent à Auschwitz, dont 900 000 immédiatement à la sortie des trains qui les y transportaient. 90% de ces personnes étaient juives. Ces victimes, de ce que les nazis appelèrent la « solution finale », furent assassinées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais elles moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales. faites par le sinistre dr Mandele notamment sur des enfants martyrisés condamnés à une mort aroce. Simone Weil en a réchappé. Ils sont rares.

En raison de sa taille, Auschwitz est considéré comme le symbole des meurtres de masse commis par les nazis et plus particulièrement comme celui de la Shoah, au cours de laquelle près de six millions de Juifs furent assassinés.

Comme les autres camps de concentration nazis, Auschwitz était sous les ordres de Heinrich Himmler et de la SS. Le responsable du camp fut le SS-Obersturmbannführer Rudolf Höss (du 1er mai 1940 au 1er décembre 1943, puis de nouveau entre mai et septembre 1944), remplacé entre temps par Arthur Liebehenschel, et ensuite par Richard Baer.

Monument historique et culturel majeur, qui contribue au « devoir de mémoire », Auschwitz est inscrit depuis 1979 (3e session du Comité du patrimoine mondial) au patrimoine mondial en Pologne de l'UNESCO.

 

 

Outre Mer ce qui attend " En Marche"

Chacun des deux hommes, Macron comme Philippe, avait pris soin d’évoquer le sujet dans leur discours fondateur : tant le chef de l’ Etat, Emmanuel Macron, le 3 juillet à Versailles, que le premier ministre Edouard Philippe, le lendemain lors de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée, ont évoqué les enjeux politiques concernant les outre-mer.


Bien évidemment, en tête, le dossier majeur du référendum sur l ’accession à la souveraineté de la Nouvelle-Calédonie qui doit être organisé au plus tard en novembre 2018. L’accord de Nouméa du 5 mai 1998, signé dix ans après les accords de Matignon du 26 juin 1988, prévoit en effet qu’une consultation doit être organisée à cette échéance qui « portera sur le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes, l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité ».

C’est d’abord au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, l’assemblée délibérante du territoire, qu’il revient de déterminer la date du référendum. Si celui-ci n’a pas été saisi, c’est l’Etat qui le fera.
Le dossier est suivi de très près par Matignon et à l’Elysée. Le nouveau conseiller outre-mer du président de la République, Stanislas Cazelles, fin connaisseur du sujet, est issu comme lui de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’Ecole nationale d’administration (ENA).


L’autre grand chantier, c’est la mise en œuvre des assises des outre-mer, qui vont être lancées fin septembre et devraient durer un peu moins d’un an pour une restitution et une synthèse au printemps
2018 qui seront consignées dans un « livre bleu ». Mme Girardin a nommé Thierry Bert au poste de rapporteur général, chargé d’en organiser le cadre et l’agenda.


La ministre des outre-mer a également assuré que l’exécutif honorerait les engagements pris par le précédent gouvernement, aussi bien le projet « Mayotte 2025 » signé en avril 2015 que les accords de Guyane conclus en avril 2016 à la suite du mouvement social qui avait paralysé le département pendant plusieurs.

Et quid des "Accords de l'Elysée" en Polynésie ?Ils ne font pas partie du calendrier. C'est tout

 


Courrier :

A propos des interdictions , je m’interroge , car on en oublie , pas en voiture certes mais à vélo . Ainsi il n’est donc pas interdit en Polynésie de rouler à gauche , de rouler de nuit sans aucune lumière ( les deux ensemble , parfois ) . Il y aurait même aggravation . A une époque ,il y avait des catadioptres accrochant au moins la lumière des phares de la voiture derrière . Maintenant rien de rien . Chacun , dans les îles voit ça tous les jours , mais les gendarmes eux ne doivent rien voir !! Pourquoi autorise-t-on l’importation de vélos sans éclairages ???? Amicalement YM =

 

Attention : les interdictions s'allongent.

Avoir son permis c’est super facile mais faut-il encore savoir le garder. La liste des interdictions s’allonge encore et encore… À partir du 1er juillet prochain, les sanctions se renforcent !
  Voici les 6 nouvelles interdictions (avec les différentes amendes et la perte de points).

Interdiction de fumer au volant si vous avez des enfants à bord. Amende de 68€.
  Pour rappel :

1. Fumer au volant : est interdit à partir du moment où la cigarette dans la main empêche une bonne conduite. Ainsi, ce n’est pas la cigarette au volant qui est interdite mais bien l’impossibilité d’être en état et en position d’exécuter commodément et sans délai les manœuvres nécessaires à la conduite en toute sécurité avec un champ de vision convenable conformément à l’article R 412-6 du Code de la route, reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie.

2. Stop aux écrans : Interdiction de regarder un écran (par exemple : clip vidéo sur tablette ou Smartphone) Amende 150€ et 3 points en moins. Ainsi, finie la tolérance pour le téléphone au volant à partir du moment où l'on utilise une oreillette. Dorénavant, conduire avec une oreillette ou un casque audio, même à vélo. « chauffeur PL, regarder un écran non destiné à l'aide à la conduite (1500 € d'amende / 3 Points ) »

3. Stop à la musique forte : Interdiction d’écouter la musique à fond dans sa voiture, au risque de ne plus entendre la circulation. Amende 75€. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)

4. Stop au maquillage : Interdiction formelle de se maquiller en voiture, même à l’arrêt sauf si vous voulez vous faire crever un œil, amende 75€.

5. Stop aux grignotages : Interdiction de grignoter au volant, même un sandwich, gâteau, fruit ou fouiller dans la boîte à gant, amende 75 €. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)

6. Interdiction de boire au volant : même boisson plate ou gazeuse, ou de prendre plus de 2 verres avant de prendre le volant. Passage de 0,5 g/l à 0,2 g/l d’alcool dans le sang pour les jeunes conducteurs, amende 135€ et 6 points, autrement dit tous les points d’un permis probatoire, du moins la première année, et l’immobilisation du véhicule. 

 

 



 

Jeudi 6 juillet 2017

Lire l'extrait de l'excellente intervention de Sandra Levy Agami sur le rapport concernant " les accords de l'Elysée" débattu à l'Assemblée ce matin pour sa 9ème séance de la session administrative, en bas de page.

Editorial

Les uns après les autres...

Et hop encore un à se faire épingler par le Canard Enchaîné. Décidément Macron n'a pas de chance avec sa République irréprochable. Cette fois-ci c'est ce bon Nicolas Hulot, ministre de l'Ecologie qui se retrouve dans le collimateur du " Canard" mais pas seulement ! On ne peut lui reprocher les juteux profits générés par les produits Ushuaïa. On se gardera d'ironiser sur ce culte de la réussite financière mais le hic c'est que ces produits prétendus écologiques bien sûr, ont été placés sur la liste rouge des produits chimiques dangereux. Et oui... Et quand le magazine "60 millions de consommateurs" s'y met aussi en épinglant trois grands produits de la marque dont le "gel douche" très vendu contenant un grand nombre de colorants susceptibles de provoquer des allergies et un déodorant renfermant du benzyl salicylate soupçonné d'être un perturbateur endocrinien selon l'AFP, on se demande vraiment si les scientifiques chargés de mettre ces produits en vente étudient réellement leur composition. Bref, l'écolo est sur la sellette.

Pendant ce temps le président de la République est accusé de " dérive monarchique" et encore d'imposer une " présidence impériale" par la presse. Nous nous en doutions depuis le début de sa campagne. Mais le grand Philippe, entendez le premier ministre, est déjà accusé d'être une "marionnette" complètement écrasé par le président. L'est-il ?

 La presse est sans doute plus lucide que l'opinion toujours sous le charme du tandem de tête. Elle prédit un été périlleux malgré un état de grâce relatif, grâce aux résultats électoraux enregistrés par la majorité présidentielle. Si les polémiques n'ont que peu d'effet sur l'image du couple exécutif, les personnalités politiques susceptibles de présenter une alternative politique se dégradent. C'est ainsi que Jean Luc Mélenchon perd six points et Benoît Hamon en perd cinq. Mais Richard Ferrand gagne si l'on peut dire, 15 points d'opinion négative. Quant à François Bayrou contraint de rendre son portefeuille ministériel prestigieux, Garde des sceaux, ministre de la Justice, il  dégringole de 11 points et Marielle de Sarnez de sept points.

Bref l'immense fleuve jupitérien est bien là mais nul ne sait vraiment vers quel estuaire il nous entraînera dans l'abondance et le flou des  réformes annoncées. Maintenant qu'il occupe à lui seul les trois quarts de l'espace politique, il a les coudées franches. Sauf que Edouard Philippe n'a pas caché  dans son discours que nombre d'entre elles seront financièrement retardées. Il faut bien éponger les délires de François Hollande. Dans ce registre le gouvernement se débande et l'opposition au plan interne se ratatine. Reste à savoir combien de temps la mosaïque au pouvoir, pourra  mater les  syndicats, taire les ordonnances de la réforme du code du travail dont nul ne connaît ce qui s'y trouve, faire digérer les taxes et impôts non reportées  comme promis.

En conséquence,peu à peu la presse et l'opinion se méfient de l'Etat-Leviathan dont l'Exécutif entend se servir pour remodeler la société. Résistera-t-il à la pression de la réalité ? That is the question !

 

 

 

 

La ministre du Tourisme visite le site du Trou du Souffleur à Tiarei

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau a visité, ce mardi, en compagnie du maire de la commune de Hitiaa o te ra, Dauphin Domingo, le chantier en cours d'achèvement des travaux de réaménagement du site du Trou du Souffleur à Tiarei. Du beau travail soigné dont locaux et touristes pourront profiter.

 

Le Service du tourisme est affectataire d’une partie du site de Arahoho – Trou du souffleur à Tiarei (parking, sanitaires et une portion du parc paysager) d’une superficie de 1032 m², située entre le délaissé routier et le bord de mer. Ce site très touristique fait partie du circuit normal du tour de l’île de Tahiti proposé aux visiteurs de passage.

En janvier 2014, dans le cadre d’un accord interministériel, l’élaboration et le suivi du projet global d’aménagement et de valorisation du site ont été confiés à la Direction de l’Equipement, et le Service du tourisme y a été associé en qualité de futur gestionnaire.

Les travaux comprennent l'aménagement du parking, du point de vue, la construction de deux boutiques, la réhabilitation des sanitaires et l'aménagement en cours de finition d’une promenade paysagère depuis le point de vue et tout le long du délaissé routier. L’inauguration de l’ensemble du site est prévue en août prochain.


Quant au site des 3 cascades, il a subi des dégâts suite aux intempéries du début de l'année. Des travaux de réparation ont été de nouveau réalisés afin d'agrandir et de reconstruire le bassin situé au pied de la 1ère cascade, reste à réhabiliter le chemin  d'accès. Les travaux démarreront en août prochain. Les travaux du chantier de l’accès aux cascades 2 et 3 débuteront quant à eux en fin d’année.

 

Courrier :

Je ne me mêle pas de politique car elle m’a déçu depuis bien longtemps. J’observe que la vie politique peut se résumer en quelques mots, et ce, depuis très longtemps : 

  • ceux qui détiennent le pouvoir essaient de le garder contre vents et marées
  • ceux qui sont dans l’opposition essaient de conquérir ce pouvoir à tout prix et en faisant des promesses qu’ils savent pertinemment ne pas pouvoir tenir
  • quand ils réussissent à obtenir ce pouvoir, ils disent ne pas pouvoir tenir leurs promesses car ils ignoraient l’état réel des finances
  • ils perdent leur crédibilité …et le jeu recommence.

Bonne journée. Pierre K

 

 

Quel veinard !

Le Président Edouard Fritch est arrivé à Cracovie, en Pologne, afin de participer à la 41ème session du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO. Accompagné notamment du ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, il vient soutenir la démarche d’inscription du paysage culturel de Taputapuatea au patrimoine mondial.

 

 Visite du chateau de Wavel, dans le centre historique de Cracovie inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, avec le directeur du chateau, Jan Ostrowski (2ème en partant de la gauche)

 

 

 -Les médailles du Baccalauréat  ont été attribuées à :


STI2D ENERGIES ET ENVIRONNEMENT : M. HAOATAI-JOHNSTON Aikau Raa Alain

COLLEGE A-M JAVOUHEY

STMG GESTION ET FINANCE:  Mme LEQUERRE--TAUOTAHA Cora Imihau Manuata

LYCÉE D'UTUROA

SCIENTIFIQUE Mme MAGNIER Zoe

 LYCÉE D'UTUROA
SCIENTIFIQUE Mme VALLEJO Cassandre Jeanne

LYCÉE D'UTUROA


Une députée LRM Laetitia Avia a les dents longues !

 Cette députée de la République en marche ayant eu droit à de nombreux éloges dans le discours du premier ministre a mordu carrément un chauffeur de taxi hier qui refusait sa carte bancaire pour 12 euros en lui proposant de la conduire a un distributeur. Elle s'"est jetée sur le chauffeur et l'a mordu à l'épaule ! On ne plaisante pas dans le parti de Macron !

La soirée s'est achevée au commissariat, la députée a porté plainte pour " séquestration" et le chauffeur pour coups et blessures !

 

Extrait de la longue intervention de Sandra Levy Agami ce matin à l'Assemblée sur les Accords de l'Elysée où la représentante  s'est livrée à un balayage complet dans le temps de ces "Accords" , fustigeant au passage le président Fritch et l'ancien président François Hollande, sans espérer que dans l'état d'austérité budgétaire où se trouve la France actuellement, la Polynésie puisse encore espérer recevoir ce qui lui a été promis  . Intéressant.

(...)En matière de « santé », le premier volet de l’ « Accord de l’Elysée » indique que l’Etat accompagne le Pays pour le traitement des pathologies radio-induites et qu’il prévoit le développement du service oncologie du Centre Hospitalier de Polynésie française avec la mise à disposition  de 3 médecins oncologues et un financement sur 3 ans de 716 millions CFP. Or le fait nucléaire avait déjà été évoqué par le passé par le précédent gouvernement central. Tout le monde s’en souvient.

 Rien de bien nouveau donc, si ce n'est qu'une concrétisation des engagements passés. 

Le second volet de cet accord apparaît quant à lui superfétatoire, dans la mesure où il reprend l’ensemble des dispositions déjà prévues dans le statut d’Autonomie de la Polynésie française, statut je le rappelle a été institué par loi organique et qui ne pourrait souffrir d’aucune dérogation, sauf à le modifier par le même canal législatif !

 Plutôt que vous lister tous les volets développés dans l’ « Accord de l’Elysée », je me suis intéressée à confronter ces volets à la déclaration faite en juin 2016 par le Président Edouard FRITCH qui annonçait que la convention à venir déterminerait, je cite :"Les secteurs prioritaires que nous souhaitons retenir » qui  sont :

 - « La santé »,

Je viens d’en parler, c’est d’ailleurs la seule action concrète chiffrée qui apparaît dans cet accord. Le CESC regrette d’ailleurs, je cite, « l’absence de véritable politique d’indemnisation des victimes et des ayants droit ».

 - « l’éducation »,

A ce propos, il est précisé dans l’ « Accord de l’Elysée » que l’Etat accompagne financièrement le développement de l’Université de Polynésie Française et la construction de logements étudiants. N’est ce pas déjà le cas depuis l’installation de l’Université en Polynésie française conformément au statut d’Autonomie relatif aux compétences régaliennes de l’État ? Alors quel intérêt de signer un accord pour cela ?

 - "l’adaptation au changement climatique, protection et aménagement du littoral, sécurité et abris anti cycloniques », dans l’ « Accord de l’Elysée » la Polynésie française sollicite l’Etat pour bénéficier du Fonds Vert, ou encore demande la création d’un « mécanisme équivalent au Fonds Vert pour contenir les effets du réchauffement climatique », il s’agit d’une demande sur laquelle a priori l’État n’a pas au moment de la signature trouvé de point de convergence ! Malgré notre espace maritime de 5 millions de kilomètres carrés.

  

- « continuité territoriale », « transports maritime et aérien »,

Sur ce point il est indiqué dans l’ « Accord  de l’Elysée » que la Polynésie française entend demander à l’Etat de préserver les moyens humains et matériels (par exemple pour la surveillance de la ZEE, le B2M utilisé par la marine, ou encore les moyens aériens utilisés pour les evasans dans les archipels éloignés) pour assurer la sécurité des Polynésiens et les missions régaliennes de l’Etat, au sens large, qui lui sont normalement dévolues. En d’autres termes rien de nouveau et aucune précision apportée quant au dossier relatif à la continuité territoriale et encore moins au transport maritime et aérien.

 Ici encore, c'est une obligation qui est d'ores et déjà à la charge de l'Etat et dont la Polynésie se doit de réclamer le respect. Il n'y a pas matière à négociation.

 

- « la transition énergétique », autre priorité relevée par le Président FRITCH...

Que dit l’ « Accord de l’Elysée » ?

L’Etat s’engage à soutenir les projets ayant pour objectif de renforcer la part des énergies renouvelables produites et consommées en PF. Un accord-cadre pluriannuel est conclu entre l’ADEME et le Pays permettant à l’Etat de contribuer au financement de la transition énergétique et à la mise en œuvre d’une politique de prévention et de gestion. Le problème c’est que cette convention a déjà été passée, alors quel est l’intérêt de la remettre dans le corps de ce texte, sinon pour faire du remplissage ?

 

En outre, cela consiste ni plus ni moins pour l'Etat a respecter les engagements internationaux qu'il a pris durant l'accord de Paris sur le climat !

 

- Parmi les priorités annoncées par le Président Fritch en 2016, je cite : « Les communes ont demandé, dans le cadre de travaux initiés par le SPCF, l’ajout d’un article sur la revalorisation du Fond Intercommunal de Péréquation (FIP) ». L’ « Accord de l’Elysée » indique uniquement le fait que L’Etat et le pays mènent une concertation régulière avec les communes sur le montant et la péréquation du FIP.  Aucune réponse précise apportée sur une question budgétaire qui pour le cas est très précise puisqu’elle porte sur la revalorisation du FIP. Aucun engagement précis, certainement car le statut d’autonomie prévoit déjà le mode de calcul du FIP.

Je pourrais encore vous citer certains passages de l’Accord pour des conventions déjà passées, mais le temps m’est compté.

 

Quelques exemples sont savoureux:

L’Accord prévoit  d’œuvrer à la dépollution des atolls, notamment celui de Hao... alors que ce chantier a déjà été engagé par l’Etat il y a 4 ans .

L’Accord prévoit que l’Etat préserve et garantit le mécanisme de la défiscalisation au moins jusqu’au 31 décembre 2025… Or cette annonce a déjà faite depuis plus d’un an.

Idem pour les engagements de l’État en matière de soutien au financement via l’AFD ou la BPCI… qui sont encore des engagements déjà mis en œuvre. Le CESC dans son avis demande d’ailleurs pour l’ensemble des items qu’ils soient complétés, étayées et précisés par des chiffres.

 

 

Certes, l’Accord de l’Elysée déclare reconnaître le fait nucléaire et ses impacts, prévoyant la mise en place d’un institut d’archives, d’informations et de documentation.

Pour autant, en ce qui concerne les victimes et leur indemnisation, les mesures actées dans l’Accord de l’Elysée ne font que reprendre les avancées obtenues par la révision de la loi Morin et la suppression du risque négligeable. Par ailleurs, le Conseil d’Etat vient la semaine dernière de valider la présomption de causalité entre les rayonnements ionisants et la maladie et de préciser que les nouvelles dispositions de la loi Morin sont d’application immédiate. Ainsi, c’est la Justice et non l’ « Accord de l’Elysée » qui contraint le gouvernement Macron, enfin le gouvernement Philippe, à ne plus pouvoir refuser d’indemniser une victime des effets des rayonnements ionisants, sauf à prouver que la maladie n’a pas été occasionnée par ces effets.

 

Le Tahoeraa Huiraatira regrette que l’Etat ne fasse qu’appréhender le fait nucléaire. A aucun moment dans cet Accord, il ne déclare que les expérimentations nucléaires ont mis les populations polynésiennes ainsi que l’environnement naturel en danger. Il l’a fait et écrit pour ce qui concerne l’esclavage Outre-Mer, mais nous n’avons pas droit au même traitement concernant le fait nucléaire en Polynésie française. N’est-ce pas chers collègues ?

  

Pour conclure, force est de constater que cet « Accord de l’Elysée » hormis le volet nucléaire n’est plus ni moins qu’une « déclaration d’intention » qui n’a pas véritablement formalisé d’engagements nouveaux de l’État, le constat étant que la quasi-totalité des mesures annoncées font déjà l’objet de conventions Etat-Pays passées ou relèvent des compétences régaliennes de l’État pour lesquelles l’État se doit d’apporter le financement et les moyens humains et techniques.

Il convient de rappeler que le gouvernement central a annoncé la réunion des Assises de l’Outre-mer avant le dernier trimestre 2017. Celles-ci donneront lieu à des engagements actés par le gouvernement central, qui reprendront peut-être certains éléments de l’Accord de l’Elysée.

Pour autant, le nouveau gouvernement central doit faire face à des économies budgétaires de plus de 8 milliards d’euros dans un environnement métropolitain contraint. La semaine dernière l’INSEE a d’ailleurs annoncé que la dette publique de la France a augmenté de 62,3 milliards au premier trimestre de l'année 2017, pour atteindre un montant total de 2 209,6 milliards d’euros. En conséquence il va être très difficile pour la France de financer de nouvelles mesures tant à destination de la Polynésie française que vers les autres collectivités ultramarines. Nous pensons, qu’il ne faut pas espérer une quelconque aide supplémentaire de l’Etat. Il est davantage question d’économies !

D’autant que dans son discours de politique générale du 4 juillet dernier, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé clairement des économies budgétaires, le Budget Outre-mer 2017 risquant d’être placé sous le signe de l’austérité budgétaire.

Peut-on dès lors donner  crédit dans ces conditions à l’annonce de sanctuarisation de la DGA, et à la pérennisation du 3IF annoncés dans l’ « Accord de l’Elysée » ?

Il serait question d’ailleurs de  diminuer voire de supprimer l’index de correction appliquée aux traitements des fonctionnaires d’Etat polynésiens. Comptez-vous dans le cadre de relations apaisées avec l’Etat, là aussi valider cette mesure à venir Monsieur le Président absent?

 

Je finirai mon intervention en déclarant que pour le Tahoeraa Huiraatira le plan de convergence prévu qui obligera le Pays à avoir systématiquement l’accord de l’Etat avant d’agir constitue un recul de notre autonomie. Un plan de convergence qui ne pourra être mis en place qu’après qu’un diagnostic convergent Etat-Pays soit établi en matière économique, sociale et environnemental. Un plan de convergence dans lequel seules les priorités retenues par l’Etat pour la Polynésie française ne seront retenues. C’est proprement inacceptable !

Le Tahoeraa Huiraatira après avoir participé à la fondation de l’autonomie de la Polynésie française, a toujours défendu les valeurs de libre administration de la Polynésie française aux côtés de la France ; et nous ne comprenons pas que la majorité Fritch valide à travers cet « Accord de l’Elysée » un tel renoncement à l’autonomie de la Polynésie française !

Nous nous y opposons !

 

 

Mercredi 5 juillet 2017

Editorial

Un homme normal !

 

Les hommes politiques ont-ils la grande angoisse de lasser le public ? Non je ne pense pas. Tous sont si sûrs d'eux, de leur pouvoir, de leurs prérogatives, de la lèche des courtisans, de la tradition ou des coutumes, du falbala qui n'a plus rien de "républicain" au point de ne plus savoir comment s'ouvre ou se ferme une porte de voiture ou un parapluie.   Nous, les curieux, nous nous sommes habitués à tous ces privilèges au fil du temps. ' Les élus'ne pensent pas lasser mais espèrent tous dans leur réélection afin que cette vie là ne s'arrête pas abruptement. Ce qui serait déstabilisant !

 Ce dû à la fonction, personne ne voudra le réformer.  Quelle différence y a-t-il entre un président de la République et sa majesté la reine Elizabeth? Vous pouvez me répondre le carrosse bien sûr, aux armoiries d'or gravées sur les portières, mais nous avons les décapotables grand luxe de la République, tableau de bord en cerisier et fauteuils en cuir de Russie. En résumé, c'est la même chose. C'est ce vieux monde qu'un certain Macron souhaite moderniser à la façon Obama dont il s'inspire. Mais en conservant la solennité et la tradition française. Obama avait un sourire de publicité, un calme d'alpiniste ,une démarche féline et décontractée que n'ont pas nos hommes politiques, du premier au dernier. N'est pas Américain qui veut.

Edouard Philippe, lui, plait par son naturel. Il n'est pas formaté, n'apprend pas ses discours par coeur et a même du mal à les lire quand ils sont trop longs alors il accélère le débit, bute sur les mots mais on lui pardonne tout. Il n'était pas préparé à l'exercice. Il est humain donc il va se bonifier et apprendre à contourner les petites difficultés de sa mission. Il sera capable d'écouter ses adversaires sans rien céder sur le fond. Il ne fait que commencer. Bientôt il devra avancer dans l'enchevêtrement du roman noir de la politique, des syndicats et des problèmes multiples et journaliers.

En attendant relevons un de ses objectifs, une promesse qui devrait enchanter bien des citoyens. Il a promis en effet, que  « d’ ici la fin du quinquennat, tous les Français auraient accès à des offres de soins "sans aucun reste à charge, pour les lunettes, les soins dentaires et les aides auditives ».

  Or tous les citoyens grands ou petits jeunes ou vieux ont eu un jour besoin, soit de lunettes,soit de soins dentaires et nombreux étaient ceux qui y renonçaient à cause du coût peu remboursé. Edouard Philippe a promis que sa stratégie  rompra le cercle vicieux du “renoncement aux soins” » Oui mais quand cette mesure deviendra-t-elle réelle alors que ni Jupiter ni lui ne l'ont chiffrée ? Dans un an, deux, ou cinq ? " D'ici la fin du quinquennat" a-t-il précisé dans son discours de politique générale dans l'hémicycle. C'est vague. Mais il a rendu un bien précieux a de nombreux Français, l'espoir de pouvoir un jour manger et voir normalement.

 

 

 

Remise de la médaille du Baccalauréat à Uturoa par Marcel Tuihani

 :

Aux quatre lauréats qui ont obtenu la mention, "Très bien,". Médaille frappée par la Monnaie de Paris.

 

Quelques perles du bac assez  savoureuses

 Philosophie

"La calomnie se répand comme une traînée de poulpes."

"Par exemple, avant, on pensait que la Terre était ronde. Maintenant, on sait qu’elle est plate."

"Je pense avoir démontré dans mon exposé qu’à part les masochistes, on vit pour être heureux."

"Le bonheur est un sentiment d'heureusité. Chacun a la caricature de son heureusité, c'est personnel. L'heureusité est la clé du bonheur."

"N’oublions pas le proverbe : la parole est d’argent mais le silence endort. »

"Des fois, je rencontre des textes où on peut lire des âneries comme ce connais-toi toi-même de je sais plus qui. Comme si on se connaissait pas. C’est comme si on vous demande votre nom et que vous ne savez pas. Ça risque de mal finir et de vous conduire au poste. Conclusion : il vaut mieux savoir qui on est."

"Après une visite à une expo d’art contemporain, j’ai changé ma perception de ma vie car j’ai compris que l’on pouvait gagner de l’argent avec n’importe quoi."

"Le langage ne se limite pas à la parole. Si on prend l’exemple du Gangnam Style, c’est une dance qui est très connue dans le monde mais dont personne ne comprend les paroles. »

 

Sciences économiques et sociales

"La canicule est peut-être la solution pour résoudre le problème des retraites. »

"L’assurance-maladie en France est en mauvaise santé. »

"La loi sur les homosexuels permet d’avoir des enfants sans utiliser une femme. »

"Le chômage en France est ridicule à côté de la crise Ebola que l’on a vécu l’année dernière et qui a failli détruire l’humanité toute entière "Les gens au chômage sont les premiers à faire grève dans la rue parce que leur salaire est gratuit. »

"Est-ce qu’un joueur de foot qui gagne 20 millions par an pour courir en short et taper dans un ballon est considéré comme un travailleur ? Est-il heureux pendant que le chômage explose ? »

"Internet permet au peuple de se divertir en regardant des vidéos de chatons sur Youtube. C’est très important pour le développement intellectuel des population

 

 Ségolène Royal, future ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique
Le Monde.fr avec AFP

L’ancienne ministre de l’écologie Ségolène Royal a annoncé mercredi 5 juillet qu’elle allait être nommée ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles arctique et antarctique.
Ce poste était précédemment occupé par Michel Rocard, de 2009 jusqu’à sa mort, en 2016.

« C’est ce qu’on m’a proposé et c’est ce que j’ai accepté », a déclaré Mme Royal lors de l’émission « Questions d’info » LCP - France info - Le Monde - AFP. « C’est une très belle mission », a ajouté l’ex-présidente de la COP21, précisant que la nomination interviendra, « je pense, au conseil des ministres de la semaine prochaine ».

« L’impact du réchauffement climatique se voit massivement aux pôles, a souligné Mme Royal. La banquise a reculé de plusieurs kilomètres en quelques dizaines d’années. Ces masses d’eau douce, qui ont été conservées pendant des centaines de milliers d’années, tout d’un coup fondent, se répandent à l’échelle planétaire et ensuite suscitent la montée du niveau de la mer, mais aussi des perturbations sur la biodiversité absolument considérables. »

Autre grand sujet, « la fonte des glaces [qui] va permettre malheureusement d’ accéder à des ressources souterraines, y compris des énergies fossiles, qui n ’étaient pas atteignables jusqu’à présent. Cela suscite les convoitises des Etats riverains », a expliqué l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007.

Mme Royal, qui après la COP21 avait œuvré à encourager les ratifications de l’accord de Paris, a monté une association, « Manifeste pour une justice climatique ». Elle avait déposé sa candidature à la direction du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), attribuée finalement à l’Allemand Achim Steiner.
 

 

Emile Vernier met en garde : "ça se précise"

En mai dernier, la Chambre Territoriale des Comptes a sorti un rapport sur la « gestion de la collectivité de la Polynésie française, de 2010 à 2016, des affaires sociales et de la solidarité ». Ce rapport a été étudié dernièrement par les membres de l’Assemblée de la Polynésie française. Les conclusions de l’étude de la CTC sont très inquiétantes. Le rapport finit par une phrase qui devrait faire réagir tous les polynésiens. Il dit : « Sans réforme portant sur une combinaison de paramètres, l’insuffisance des fonds disponibles porte en germe l’état de cessation de paiement du régime. En l’état actuel et sans mesures correctrices, les acquis fondamentaux du système ne pourront être longtemps sauvegardés. »

Les mots sont lourds de sens.

La CTC prévient que si on ne fait rien, la cessation de paiement sera la conclusion d’un immobilisme remarqué depuis des années.

Lorsque c’est le SDIRAF qui le dit, on ne le croit pas. Espérons qu’avec ce rapport angoissant, les responsables prennent enfin leurs responsabilités, même si la décision politique peut apparaître comme difficile à prendre avec des échéances électorales à très court terme (moins d’une année). Le social doit prendre le pas sur le politique. Le SDIRAF demande avec force au gouvernement d’annoncer rapidement les réformes auxquelles il pense pour sauver la PSG de tous les polynésiens et polynésiennes.

Dans son rapport, la CTC émet 8 recommandations dont les politiques devraient bien tenir compte.

1)    Donner une base réglementaire à l’obligation d’équilibre des comptes sociaux. (Ce qui est incroyable, c’est que cela n’ait pas déjà été fait. Incroyable que dans une si petite communauté que la notre, on puisse laisser des comptes sociaux en déficit et siphonner une branche pour financer les pertes d’autres. Y a-t-il possibilité de poursuivre les soi disant responsables des CA).

2)    Améliorer le pilotage financier de la protection sociale généralisée par une meilleure coordination entre la CPS, organisme de gestion et le Pays, responsable des équilibres financiers et de la définition de stratégies en matière sanitaire et sociale.

3)    Affermir le rôle du service chargé en interne de l’évaluation des politiques sociales.

4)    Accélérer la réforme du pilotage des dépenses de santé par la création d’une instance de régulation et la mise en place d’une communauté hospitalière polynésienne autour du CHPF, dont le principe est acté dans le schéma d’organisation sanitaire.

5)    Redéfinir les moyens de financement du risque maladie.

6)    Prendre une décision dès 2017 sur des mesures correctrices pour la tranche A du régime salarié des retraites visant à reculer l’horizon de viabilité du régime au moins à 2030.

7)    Mettre en œuvre rapidement des mesures correctrices pour le régime tranche B des retraites salariées visant à réduire le taux de rendement du régime.

8)    Améliorer un suivi technique régulier du régime de retraite des salariés, tranches A et B.

Toutes ces solutions avaient déjà été édictées dans de nombreux rapports et audits précédents. Malgré l’urgence à chaque fois proclamée, très peu de décisions ont été prises et surtout pas les plus importantes. Il faut dire qu’alors, il restait de l’argent dans les caisses, pas suffisamment pour garantir le paiement sur du moyen ou long terme, mais il en restait.

La CTC redit donc des choses bien connues avec la différence que cette fois, il n’y a plus beaucoup de trésorerie restant. Et donc, pour la deuxième fois, on nous parle de cessation de paiement possible, la première datant d’avril 2010, suite à une conférence de presse du Président du CA du RGS d’alors, aujourd’hui décédé, Moana Tatarata, de A TIA I MUA.

Le rapport de la CTC vient conforter tout ce que le SDIRAF a affirmé depuis sa création en mai 2010. Est ce que ce rapport va finir par convaincre les polynésiens de la nécessité de se regrouper, retraités comme salariés, pour défendre les acquis sociaux, suite à toutes ces années perdues par l’immobilisme et la frilosité des responsables de la protection sociale : salariés, employeurs et politiques. Emile Vernier.

  

La loi Morin : pas suffisante

 Pour la ministre, "la mise en œuvre de la loi Morin en 2010 n'était pas suffisante.Seulement une cinquantaine d'indemnisations de victimes dont treize seulement originaires de Polynésie ont été enregistré à ce jour". "La loi égalité réelle a supprimé la notion contestée de risque négligeable. Le conseil d'Etat a aussi confirmé que ces nouvelles dispositions étaient d'application immédiate", a rassuré la ministre des Outre-mer qui a ensuite pris plusieurs engagements.


Le premier ministre a souhaité que le comité de suivi de la loi, présidé par Agnès Buzyn, ministre de la santé, se réunisse immédiatement comme la commission prévue par la loi Erom. Le Comité d'Indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires (CIVEN) devra reprendre l'ensemble des dossiers qui ont été refusés. Oui, nous sommes à vos côtés madame la députée et nous ne lâcherons pas.




La horde sauvage ( L'Est Républicain)

Affaire Grégory

C’est une donnée constante de l’affaire Grégory : l’omniprésence des journalistes. Depuis le 16 octobre 1984, la presse est au cœur de cette histoire unique. Elle n’est pas qu’observatrice. Elle est devenue actrice. La justice a beau essayer de la repousser. Rien n’y fait. Impossible d’échapper à la curiosité inextinguible des reporters. La journée d’hier n’a pas fait exception. Télés, radios, journaux, sites internet, tout le monde était sur le pont devant la cour d’appel de Dijon pour le passage devant la chambre de l’instruction de Murielle Bolle, personnage énigmatique et emblématique de l’affaire.

Le procureur général joue la prudence

Au total, une bonne trentaine de journalistes, cameramen et techniciens se sont précipités sur les avocats à la sortie de l’audience, sur les coups de midi. Une vraie horde sauvage où toute confraternité est bannie. Ça se bouscule, ça joue des coudes pour être le plus près possible de Me Teissonnière, l’avocat de Murielle Bolle. Ce dernier est livide et rechigne à parler. Ça tombe bien, le brouhaha est tel que l’on n’entend rien des quelques mots qu’il jette à la volée. On comprend juste que sa cliente est en train de passer un moment « difficile ».À peine a-t-il le temps de se dégager de la forêt de micros et de caméras que la horde se lance en courant sur sa proie suivante : Me Moser, l’avocat des parents du petit Grégory qui a le sourire mais n’est guère plus bavard. Prudent, le procureur général Jean-Jacques Bosc ne se hasarde plus, lui, à jouer les gibiers dans ce safari journalistique. Il avait donné deux conférences de presse lors de la relance de l’affaire il y a une quinzaine de jours. Chacune de ses paroles avait été décortiquée, soupesée et… critiquée.

Conséquence : il s’est contenté d’un échange rapide et improvisé avec la presse en bas d’un escalier de la cour d’appel, la semaine dernière, lors de la mise en examen de Murielle Bolle. Ce mardi, il n’a carrément pas dit un mot. Une attitude qu’il aurait adoptée bien avant s’il avait pu converser avec son homologue du début de l’affaire, qui portait d’ailleurs le même prénom : Jean-Jacques Leconte, le procureur d’Epinal en 1984. Ce dernier avait lui aussi appris à ses dépens qu’il n’était pas possible de maîtriser les médias.

Il avait commencé par montrer son nœud papillon aux caméras lors de points presse. Puis lorsque l’enquête est partie en vrille, il s’est fait discret. Il a laissé le « petit juge » Lambert être emporté par la lame de fond médiatique générée par ce dossier criminel à nul autre pareil.

 

 

 

 

Mardi 4 juillet 2017

Le contremaître

Après le lyrisme retrouvé du grand acteur qui sait doser sa voix comme au théâtre qu'est depuis toujours, notamment lorsqu'il est sur une scène, de campagne ou à Versailles, le président de la République, on a retrouvé un premier ministre relégué au second rôle, plus effacé, certainement plus naturel pour énoncer les réformes qui intéressent les citoyens. Il n'a pas manqué, dès les premiers mots, de saluer son mentor Alain Juppé avant de développer sa déclaration de politique générale dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale

 Les critiques médiatiques et parlementaires fusent toujours non pas sur Edouard Philippe mais sur le rôle dans lequel  l'a  ficelé Emmanuel Macron. Une véritable mise  sous cloche pour  la droite avec laquelle il siégeait il y a peu.  Or, les institutions ont un sens.

 C’est le premier ministre qui est responsable devant l’Assemblée nationale et non le président de la République qui n'a de cesse de "griller la politesse" à Philippe selon un député LR qui craint aussi une assemblée nationale godillot après le congrès de Versailles. Un congrès, non pas de " cap", le mot est à la mode, mais juste de communication  pour surtout faire valoir celui qui le lisait, tour à tour romantique ou lyrique, mais sans susciter la moindre petite flamme de passion chez ses auditeurs dans un palais très froid, jamais entrecoupés d'applaudissements. Un acteur, vous disais-je depuis son ascension fulgurante tenant sous son charme la ménagère du coin. Vous savez ces gens qui ne sont rien et que vous croisez sans les voir ! Dans les gares....

 Edouard Philippe n'a pourtant pas été épargné par ses anciens collègues des LR et notamment par son ancien président de groupe, Christian Jacob notamment  pour  un lapsus sur lequel n'ont pas fini de s'amuser parlementaires et journalistes : Il a dit : " On ne dépensera pas plus en 2018 qu'en disette " ( au lieu de 2017). Oups !

 Mais TTD aime bien cet homme, on se demande juste combien de temps il va encaisser sans raccrocher ses gants.

 

 

 Voici résumé ci-dessous « le discours de la méthode » de l’exécutif, notamment sur les volets économique et social, où le chef de l’Etat ne s’est guère aventuré : ISF, CICE, taxe d'habitation... Édouard Philippe, contremaître des réformes contraint de multiplier les reports face à un trou de 8 milliards d'euros laissé par la précédente mandature . Il s'est bien gardé  de fustiger François Hollande, Edouard Philippe a été dans l'obligation de renvoyer à 2019 voire plus, plusieurs promesses emblématiques de son Président. Notamment sur les impôts.

  Celui que la presse a bombardé de " contremaître" du cap Macron  a tout de même livré une feuille de route intéressante avec un débit de "Aka" .

Avec 370 voix pour et 67 contre, Edouard Philippe a obtenu une large confiance des parlementaires sous la bannière Macron mais pas celle de l'opposition des Républicains. La France insoumise n'ayant pas participé trop occupé au "cravategate".

 

 Santé : vaccins obligatoires, hausse du prix du tabac…comme l'avait annoncé Agnès Buzyn ministre de la Santé, il y a quelques jours.

 Edouard Philippe a annoncé que l’ ensemble des « vaccins pour la petite enfance » aujourd’hui seulement « recommandés » par les autorités de santé, deviendrait obligatoire dès l’an prochain.

 Aujourd'hui seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires :diphtérie, tétanos et poliomyélite, et huit autres, dont la coqueluche, l ’hépatite B ou la rougeole, sont seulement recommandés.

Il veut aussi lutter contre le tabac. Pour cela, le gouvernement mettra en œuvre une promesse de campagne d’Emmanuel Macron et « portera progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros », contre environ 7 euros actuellement (+ 40 %).

 « Le tabac en France entraîne plus de 80 000 décès. C’est la première cause de mortalité évitable, et la consommation quotidienne de tabac augmente chez les adolescents. Ne rien faire est exclu », a dit le premier ministre, promettant aussi de « lutter sans merci contre les trafics ». On a beau dire le tabac c'est mortel surtout à haute dose comme le cigaretter au saut du lit., seuls les plus vigoureux, les plus volontaires préfèrent vivre que mourir.

 Le premier ministre a promis que « d’ ici la fin du quinquennat, tous les Français auront accès à des offres de soins sans aucun reste à charge pour les lunettes, les soins dentaires et les aides auditives ». « Notre stratégie de santé devra rompre le cercle vicieux du “renoncement aux soins” », a-t-il dit. Youpi !

 Revalorisation de l’allocation aux adultes handicapés et du minimum vieillesse Cette feuille de route prévoit « une augmentation ciblée du montant de la prime d’activité dès 2018, puis la revalorisation des montants du minimum vieillesse et de l’allocation adulte handicapé à 900 euros », contre un peu plus de 800 euros actuellement.

  Philippe a également rappelé que des mesures « améliorant le congé maternité et les solutions de garde d’enfant » seront annoncées par la ministre de la santé et des solidarités et la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes.

 Education : un baccalauréat réformé pour 2021. (Et non, dommage pas avant !!!)

 Edouard Philippe a promis mardi de faire « profondément évoluer » le baccalauréat avec une mise en œuvre complète pour 2021. « Une concertation sera lancée dès la rentrée prochaine, pour resserrer les épreuves finales autour d’un plus petit nombre de matières et définir ce qui relève du contrôle continu », a-t-il dit. La concertation aboutira « avant septembre 2018, pour une mise en œuvre complète de cette réforme pour le bac 2021 ». «  Nous dépensons bien plus que les autres pays pour le lycée, notamment parce que notre système est rigide et conçu autour du baccalauréat, mais nous conduisons 60 % – 60 % ! – de bacheliers à l’échec en licence ! », a déploré le premier ministre.

 Le premier ministre a aussi affirmé une « ambition forte » pour la filière professionnelle, prônant des liens « resserrés » entre le lycée professionnel et le monde de l’entreprise. « Le lycée professionnel doit aussi être mieux intégré avec les filières post-bac courtes que sont les BTS et les licences professionnelles », a-t-il dit. Il s’est déclaré en faveur de « diplômes de qualification à bac +1 » après le baccalauréat professionnel.

 

Justice : une loi de programmation présentée en 2018

 Il  a annoncé la présentation en 2018 au Parlement d’une loi quinquennale de programmation des moyens de la justice au Parlement. « Cette loi permettra à la garde des sceaux d’engager un vaste mouvement de dématérialisation, de simplification et de réorganisation », a-t-il dit, assurant également que le gouvernement tiendrait la promesse de créer 15 000 places de prison.

 

Edouard Philippe

 

Les Républicains refusent la confiance au Premier ministre


Discours de politique générale d’Edouard Philippe : de nombreuses interrogations sur la trajectoire budgétaire de la France Dans le cadre de son discours de politique générale prononcé ce mardi devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre a procédé à un inventaire de mesures particulièrement coûteuses sans prendre le soin de les chiffrer. De quoi susciter de inquiétudes légitimes pour la trajectoire budgétaire de la France alors que la Cour des comptes a mis en garde le gouvernement le 29 juin dernier en raison d’un dérapage du déficit « sans précédent ».

 Dans ces conditions, nous pouvons nous interroger sur la capacité de notre pays à supporter le poids des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Ce n’est pas certain dans ces circonstances budgétaires qu’Edouard Philippe a pris le soin de ne pas aborder devant les députés. Pour atteindre l’objectif des 3% du PIB, « dès 2017 » comme il l’a promis, nous pouvons craindre des hausses d’impôts massives dans les prochains mois, bien au-delà de la hausse de la CSG -qu’Edouard Philippe combattait à titre individuel encore récemment- et de la hausse des taxes sur le diesel.

 Une crainte d’autant plus forte que le Premier ministre a indiqué que parallèlement, les prélèvements baisseront « de 20 Mrd€ d’ici 2022 ». Face à ce constat, les députés les Républicains ont fait le choix, à juste titre, de ne pas voter la confiance au gouvernement d’Edouard Philippe pour s’inscrire dans une opposition responsable et vigilante dès les premières discussions parlementaires qui s’ouvriront ces prochaines semaines. Bernard ACCOYER Secrétaire général Les Républicains

 

Les Républicains souhaitent récupérer les 3 millions d'euros d'excédent de campagne de Force Républicaine", le micro-parti de François Fillon...

Site 20 Minutes avec agence


Un pactole de 3,3 millions d’euros. C’est la somme que réclament Les Républicains (LR) et Christian Jacob à leur ancien candidat à la présidentielle, François Fillon.

« Les financements qui ont été liés à la campagne des présidentielles par une primaire qui a été portée par le parti LR doivent revenir au parti LR », a jugé dimanche sur BFM TV le patron du parti.

Dix millions d’euros issus de la primaire

Cette somme correspond à l’excédent de campagne du micro-parti de l’ancien Premier ministre, Force Républicaine. Sauf que la campagne a été financée « à hauteur de dix millions d’euros par les dons issus de la primaire », rapporte de son côté le dauphiné.com.

  A quoi va servir maintenant Force Républicaine, le micro-parti de Fillon?

Cette manne financière pourrait s’avérer utile après la défaite du candidat de la droite et du centre au premier tour des élections présidentielles, et le résultat du parti aux législatives.Une demande déjà formulée.Si Christian Jacob estime que « cela serait sain », il ne semble pas vouloir aller au clash et estime que « cela relève d’une discussion qui doit être posée ».

D’autres membres LR, comme le trésorier Daniel Fasquelle, avaient déjà appelé à ce que cet argent soit restitué au parti, lors de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle.

Gilles Carrez, député du Val-de-Marne a été chargé par Bernard Accoyer, secrétaire général du parti, d’examiner la situation. « C’est une bonne initiative et nous prendrons en compte les conclusions », avait répondu à ce propos le sénateur Bruno Retailleau, proche de François Fillon.
 

 

Courrier :

Je vous transmet ce courrier qui détaille bien les péripéties de l’histoire des vaccins . Les labos pharmaceutiques toujours chouchoutés , vont l’être encore plus , avec Macron . Ils peuvent sabler le Champagne . Au bout de 9 ans de disparition du vaccin obligatoire à quelques euros , après la sommation du Conseil d’Etat qui nous donnait raison , nous voilà «  ratatinés «  par Macron et sa Ministre . Y.


 

 Extrait du livre noir des procureurs publié dans Le Monde aujourd'hui.

En 2016, selon les données fournies par les procureurs, 20 % des postes du parquet en moyenne étaient inoccupés – parfois parce qu’ils étaient vacants, parfois en raison d’une absence de longue durée de leur titulaire –, un taux qui « a pu atteindre dans certaines juridictions jusqu’à 50 % », relève le Livre noir. La Conférence nationale des procureurs rappelle que, selon la dernière étude de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice, la France compte deux fois moins de juges et de greffiers pour 100 000 habitants que la moyenne européenne… et quatre fois moins de procureurs.

 Alors qu’une mission pluripartisane du Sénat a conclu début avril au besoin urgent d’une loi de programmation pour la justice, le nouveau gouvernement ne pourra pas laisser longtemps ce sujet sans réponse.

 

 

Réponse du président de l'Assemblée de Polynésie sur le marché de mise aux normes électriques de l’Assemblée de la Polynésie française :

 



Le président de l’Assemblée précise  et fait appel de la décision du TA.

Le président de l’Assemblée prend acte de la décision du tribunal administratif en date du lundi 3 juillet 2017, d’annuler le marché de mise aux normes des installations électriques et de la pose des panneaux photovoltaïques à l’Assemblée de la Polynésie française, confié à la CEGELEC.

Comme le rappelle le jugement, à l’issue de l’appel d’offres, les deux prestataires sont arrivés à égalité de points. Il fallait donc bien trouver un critère pour les départager. Le délai de réalisation des travaux faisait bien partie des éléments constitutifs de la note finale. Ce qui est reproché à l’Assemblée, c’est de ne pas avoir indiqué qu’en cas d’égalité, le délai de réalisation pouvait constituer un critère déterminant pour départager les deux sociétés mises en concurrence. La CEGELEC s’engageait à réaliser les travaux sur une période de huit mois, tandis que la COFELY prévoyait de les réaliser sur une période de douze mois. Quatre mois d’écart constituent un critère conséquent et objectif pour effectuer un choix entre deux candidats arrivés à égalité de points.

Ce choix relève de la liberté d’appréciation du maitre d’ouvrage. Il n’y avait dans ce choix aucun favoritisme d’aucune sorte, ni aucune préférence particulière. Le seul élément qui a fait la différence était de pouvoir faire l’économie de quatre mois de nuisances en moins, pour veiller aux conditions de travail des Représentants et des personnels de l’Assemblée, notamment durant les commissions et les séances plénières. Si les deux sociétés déjà arrivées à égalité de points proposaient en plus un délai de réalisation identique, sur quel critère l’Assemblée aurait-elle dû les départager ?

L’Assemblée ne comprend pas non plus les dédommagements qu’elle est condamnée à verser à la société COFELY, car il n’y a eu aucun préjudice, en tous les cas, aucun préjudice matériel. Cette condamnation d’un montant de 2,8 millions de FCFP reste lourde, et on peut considérer qu’elle s’apparente à un enrichissement sans cause au bénéfice de la société écartée de l’appel d’offres.

C’est parce qu’il est garant du bon usage des deniers publics de l’Assemblée, que le président de l’Assemblée a décidé de faire appel de cette décision.

 

 Au Tribunal administratif : Jean Yves Le Tallec sévit !

Dans la série des jugements du tribunal administratif  hier, relevons encore celui qui a annulé le marché des travaux d'électricité ainsi que la pose des panneaux solaires sur le toit de l'Assemblée de la Polynésie par des prestataires étant arrivés à égalité.  Selon le TA il avait été attribué sur la base d'un critère non prévu par l'appel d'offre. Le tribunal ayant été saisi d'un recours de la société n'ayant pas eu le marché bien évidemment a conclu que le marché signé le 27 juin 2016 entre l’assemblée de la Polynésie française et la société Cégélec Polynésie concernant le lot n° 1, relatif aux travaux d’électricité, du marché public de remise aux normes électriques des installations de courants forts et courants faibles, mise en place d’une unité de production d’électricité photovoltaïque et réfection de l’étanchéité de la toiture de l’assemblée de la Polynésie française, est annulé.  Le TA condamne l'Assemblée de Polynésie à verser à la société Cofely en concurrence avec Cégelec  2.764.351 Frs.

 

Tahiti Infos a interrogé Oscar Temaru qui juge que la France a commis un " crime contre l'humanité"avec ses expérimentations nucléaires. Comme d'habitude, il y va si fort que jusqu'à présent aucune grande plume en Métropole ne l'a relevé. Il dit notamment :, "nous avons choisi de lancer cette pétition car nous pensons que c’est le moment pour y aller. Nous avons des preuves tangibles que ces essais, qui avaient été décidés par la France de manière inadmissible, sans informer la population, sans éducation préalable, relèvent de crimes contre l’humanité".

 Mais il oublie  que la population par le biais de ses représentants à Assemblée  a voté pour le lancement des expériences nucléaires et fait cadeau en plus à la France de Moruroa et Fangataufa. Il faudra qu'Oscar Temaru avant de balancer n'importe quoi, réapprenne son histoire. L'Histoire c'est ça :

 "En 1964, l’Assemblée territoriale de Polynésie cède gratuitement à l’État français Moruroa et Fangataufa pour y faire des expérimentations,par une délibération précisant « Au cas de cessation des activités du centre d'expérimentation du Pacifique, les atolls de Moruroa et de Fangataufa feront d’office retour gratuit au domaine du territoire dans l’état où ils se trouveront à cette époque, sans dédommagement ni réparation d’aucune sorte de la part de l’État. Les bâtiments qui s’y trouveront édifiés à cette même époque, ainsi que le matériel laissé sur place, deviendront la propriété du territoire, sans indemnité. ».Il ne fallait pas voter ce texte certainement excessif  de la part de l'Etat, cependant les élus polynésiens ont débattu et ont voté en donnant leur accord.  Fallait dire " non".

 

 

 

Lundi 3 juillet 2017

  

" L'aigle royal "

Non ce n'est pas l'aigle allemand, ni l'aigle américain mais désormais l'aigle français.

 De plus en plus les commentateurs politiques osent critiquer la méthode Macron : celle de l'omniprésidence  . " Quand travaille-t-il ?"  "Il a le temps de taper dans un ballon de foot et  de renvoyer maladroitement une balle de tennis? murmure-t-on à droite et à gauche. Comme le font "les gens de rien" , c'est à dire " nous."C'est un procès récurrent qui colle à Emmanuel Macron. En parlant jeudi des gares, ces lieux où «l'on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien», le chef de l'Etat a relancé le procès en mépris de classe. Les réactions politiques ont été vives tout le week-end. «Quel mépris», a dénoncé l'ancien ministre LR Thierry Mariani. «Liberté, inégalités, casse toi pov' con», a complété l'écologiste Julien Bayou tandis que le frontiste Florian Philippot a évoqué le passé de banquier d'affaires du président de la République. Cela nous fait penser aux " sans dents" de Hollande !

  Si ses conseillers ont des cernes sous les yeux, lui, Macron ressemble de plus en plus a un oiseau de proie, nez aquilin, qu'il se plait à effleurer dans un tic quotidien, yeux rapprochés,Il est l'aigle royal. Il se montre partout, raréfie la parole présidentielle pour mieux intéresser les Français lorsqu'il  annonce ses réformes dans de grandes manifestations, comme au Congrès  de Versailles dans un discours trop long:  tels que supprimer la cour de justice, revoir le droit de pétition, mettre une dose de proportionnelle dans les institutions, réduire le parlement, et les lois trop nombreuses, lever l'état d'urgence pour les plus marquantes etc..( lire ci-dessous) Des objectifs...

Jupiter montrera ainsi que le Président, c'est lui. Hollande était mou, Macron trop narcissique, quant aux députés novices, ils n'ont qu'à bien se tenir. Il américanise  à la Obama sa gestuelle et dans le même temps son mode de gouvernance. A Washington tout se décide à la Maison Blanche. A Paris tout se concocte à l'Elysée.

 Le Congrès de Versailles va bousculer les codes comme l'a fait l'Assemblée nationale il y a quelques jours lors des nominations en passant  les députés de l'opposition à la moissoneuse-batteuse. Celle qui coupe, ramasse, bat, trie et nettoie son stock de grains c'est à dire de députés, dont il a défini  les épures  aujourd'hui. Le maître des Horloges avait prévu un coup de balai parlementaire. Il l'a confirmé sans en donner la date. Il est question, d'un référendum pour couper court aux grimaces.. Aux deux chambres réunies en Congrès il n'a certes pas pas mâché ses mots en confirmant ce bouleversement  avec la réduction d'un tiers du nombre de députés et sénateurs. Les vieux routiers de la politique devront laisser la place à ses ouailles. Ils sont actuellement globalement 577 à l'Assemblée et 348 au Sénat. Souhait qu'il avait formulé pendant sa campagne .Le reste n'est qu'un inventaire assez vague et sans surprise.

 Toutefois une petite phrase sur l'Outre-mer i "Ne redoutons pas de nouer avec les territoires des accords de confiance. Nous savons tous combien notre France est diverse et combien est importante l'intimité des décideurs publics avec le terrain de leur action" Et il enchaîne :Sous l’égide du premier ministre, Edouard Philippe, une « conférence des territoires » sera organisée « bientôt », afin de « conclure avec nos territoires de vrais pactes girondins de décentralisation. Cette conférence était une promesse de campagne du chef de l’Etat, avec une réunion prévue tous les six mois.

 Edouard Fritch, le président polynésien est déjà dans les starting-blocks.

Place  demain au discours du Premier ministre.




 

Quand il conseillait François Hollande


Réformes annoncées à Versailles

Processus législatif simplifié

Dans un souci d’« efficacité » du travail parlementaire, Emmanuel Macron a également indiqué qu’il souhaitait « mettre un terme à la prolifération législative » et produire moins de lois. «La navette [entre l’Assemblée et le Sénat] pourrait être simplifiée. Je pense même que vous devriez pouvoir, dans les cas les plus simples, voter la loi en commission», a également proposé le chef de l’État.

Emmanuel Macron propose en outre d’« abroger les lois qui auraient par le passé été trop vite adoptées, mal construites, ou dont l’existence aujourd’hui représenterait un frein à la bonne marche de la société française ».


« Je souhaite qu’une évaluation complète de tous les textes importants, comme aujourd’hui celles sur le dialogue social ou encore sur la lutte contre le terrorisme dont nous avons récemment jeté les bases, soit menée dans les deux ans suivant leur mise en application.
»

Introduction d’une dose de proportionnelle

C’est l’une des annonces les plus importantes de ce discours. Le chef de l’Etat a proposé l’élection du Parlement « avec une dose de proportionnelle », afin que « toutes les sensibilités y soient justement représentées ».
« La représentativité reste un combat inachevé dans notre pays. Je souhaite le mener avec vous résolument », a justifié le président de la République, proposant aussi une limitation du cumul des mandats dans le temps pour les parlementaires.

Emmanuel Macron a annoncé qu’il s’adresserait chaque année au Congrès.« Trop de mes prédécesseurs se sont vus reprocher un manque de pédagogie, de n’avoir pas précisé le sens et le cap de nos mandats, trop ont pris des initiatives alors que le Parlement n’était pas informé pour que je me satisfasse de continuer cette méthode. » Fichtre  !


La solution présentée par le président tient en une phrase : « Tous les ans, je viendrai devant vous pour rendre compte. »

 

Réduction du nombre de députés et sénateurs à commencer par les vieux routiers de la politique. Place aux néophytes. Les siens.

 

Révision du droit de pétition

Emmanuel Macron veut améliorer la représentativité, et entend en ce sens réviser le droit de pétition « afin que l’expression directe de nos citoyens soit mieux prise en compte ».

Le chef de l’Etat a également dit qu’il n’était pas opposé à un recours au référendum pour valider ces réformes des institutions.

Refondation du Conseil économique social et environnemental

Le président a annoncé une réforme du Conseil économique, social et environnemental pour qu’il redevienne un « trait d’union » entre la société civile et les instances politiques.

Le nombre de ses membres sera réduit « d’un tiers » et ses règles de représentativité revues « de fond en comble » pour faire de cette assemblée « la grande instance consultative qui fait aujourd’hui défaut » à l’Etat, a-t-il dit.

Suppression de la Cour de justice de la République

Selon le président de la République, « les ministres eux-mêmes doivent rester comptables de leurs actions ». A ce titre, Emmanuel Macron entend donc supprimer « une juridiction d’exception » : la Cour de justice de la République, qui juge les crimes ou délits commis par les membres du gouvernement dans l ’exercice de leurs fonctions.

Levée de l’état d’urgence « à l’automne »

Devant députés et sénateurs, Emmanuel Macron a annoncé qu’il « [rendra] aux Français leurs libertés en levant l’état d’urgence à l’automne », alors que ce dernier est en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. « Ces libertés sont la condition de l’existence d’une démocratie forte », a affirmé M. Macron.

Il a également évoqué le projet de loi antiterroriste présenté fin juin en conseil des ministres. « Le code pénal tel qu’il est, le pouvoir des magistrats tel qu’il est peuvent nous permettre d’anéantir nos adversaires », a-t-il d’abord affirmé, avant d’annoncer toutefois que le Parlement pourra « voter des dispositions nouvelles qui nous renforceront dans nos libertés ».

Une « conférence des territoires »

Sous l’égide du premier ministre, Edouard Philippe, une « conférence des territoires » sera organisée « bientôt », afin de « conclure avec nos territoires de vrais pactes girondins » de décentralisation. Cette conférence était une promesse de campagne du chef de l’Etat, avec une réunion prévue tous les six mois.

 

 

Quelle Polynésie en 2050 ?

 


Le CESC célèbre ses 40 ans : Il est né le 12 juillet 1977

IInstance de dialogue et d’échanges, le Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française rassemble les forces vives du pays, au plus près des réalités économiques, sociales et culturelles.

A travers ses travaux, le CESC irrigue les réflexions et apporte un éclairage précieux pour les autorités publiques.

Il est fier de pouvoir contribuer au débat public, en confrontant les oppositions, en rapprochant les points de vue, pour finalement ouvrir les voix du consensus et faire vivre la démocratie sociale.

Un anniversaire célébré pour la première fois

À l’occasion de la célébration de l’anniversaire de ses 40 ans, le Conseil économique, social et culturel de Polynésie française a invité les membres de l’Assemblée des présidents des Conseils économiques, sociaux et environnementaux des régions de France et d’Outre-mer a tenir son assemblée plénière décentralisée en Polynésie française pour la toute première fois.

Comment envisager un développement harmonieux  de la Polynésie pour les 40 ans à venir ? 

De manière historique, ce texte aborde la question des expérimentations atomiques qui ont contribué à l’affermissement de la force de dissuasion nucléaire française. Il comprend plus particulièrement la reconnaissance par l’État français du fait nucléaire et de ses conséquences, pierre angulaire de l’accord et marque de la restauration des relations de confiance entre la Polynésie française et la France.

Outre cette reconnaissance, cet accord détaille les mesures mises en place pour développer les infrastructures publiques, accompagner le développement des communes, soutenir l’initiative privée et valoriser les secteurs d’avenir, mais aussi pour agir en faveur du désenclavement territorial et numérique de la Polynésie française. Il est également constitué d’une partie centrée sur l’amélioration des conditions de vie, et rappelle notamment « l’importance des efforts à poursuivre en matière d’équilibre des comptes sociaux, d’offre de soins et de prise en charge des publics vulnérables ».

Eu égard aux évolutions statutaires et réglementaires attendues après la signature de cet accord, cette conférence aura principalement pour vocation de mener une réflexion sur les mutations nécessaires de la Polynésie française pour les 40 ans à venir et sera centrée sur la problématique suivante : « Quelle Polynésie pour 2050 ? ».

Par extension, les questions majeures suivantes pourraient trouver leurs échos au travers des débats qui auront lieu lors de cette conférence : Quelles sont les trajectoires de développement à privilégier pour construire une économie moins dépendante des transferts de l'État, une économie bleue et verte capable de relever les enjeux du changement climatique ? Comment inscrire la Polynésie française dans un véritable développement régional et transformer ses relations historiques avec ses voisins du Pacifique par de vrais partenariats économiques, en les conciliant avec les opportunités de développement proposées par la Chine ? Comment développer une Polynésie moderne et numérique ? Comment garantir la préservation des valeurs sociales et culturelles de la société polynésienne ?

 

Le tribunal administratif a rejeté la requête de Michel Leboucher,requête enregistrée le 27 septembre 2016,  qui était représenté par Me Lavoye, avocate. Il demandait au tribunal

 1°) d’annuler la délibération de l’assemblée de la Polynésie française du 7 juillet 2016 portant approbation de la charte de l’éducation actualisée et du rapport de performance 20112015

; 2°) de mettre à la charge de la Polynésie française une somme de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

 

 

Dimanche 2 juillet 2017

Un monument d'erreurs graves !

Je voulais me relaxer grâce à ce temps brumeux devant un bon film...il n'y en a pas. Devant une série policière, il n'y en a pas non plus, devant de la sciences fiction ? Absente. Devant une comédie ? Je n'aime pas. Devant l'Américain de l'Elysée, un enchantement pour lundi. Alors je suis retournée dans mon, bureau et j'ai regardé mes mails... ô, plaisir suprême,l'un de mes plus fidèles lecteurs venait de m'envoyer un savoureux "papier" de Manuel Gomez critiquant l'inculture d'Anne Hidalgo. Oui, elle est entrée de plein fouet et avec brio dois-je dire dans une série islamique atteignant les sommets des plus hauts minarets. Mais en ayant révulsé plus d'un confrère et notamment l'un des plus talentueux Manuel Gomez.

 Celui-ci n'y va pas par quatre chemins ! Quand je pense que je coupe les cheveux en quatre dans l'utilisation des dangereux désordres  de mes éditoriaux, je me dis en catimini, quelle chance d'écrire sans avoir peur des mots. Présentons Manuel Gomez qui sait de quoi il parle.

 Manuel Gomez est né à Alger (Bab-el-Oued) le 17 novembre 1941. Il a été engagé comme journaliste pigiste par Albert Camus dans le quotidien Alger-Républicain, puis chef de rubrique à La Dépêche d'Algérie. Il a poursuivi sa carrière en France, après 1962, comme chef de rubrique dans le quotidien L'Aurore, également comme rédacteur à Paris-Turf et correspondant du quotidien Le Méridional.

 Il a épinglé royalement  la maire de Paris qui n'en est pas à sa première déclaration fracassante, avouant sans le savoir bien sûr, sa bêtise lorsqu'elle balance en public : « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. Le célébrer fait partie du partage et ne contrecarre pas la laïcité. »

 Ben ça alors, ça vous laisse baba ! Que pouvons-nous faire contre cette ignorance culturelle ?
Réponse illico  de Manuel Gomez,  sous forme de réquisitoire  : "On peut être Maire d’une capitale comme Paris tout en présentant de larges déficiences culturelles sur certains sujets. Sa déclaration n'est qu'un monument d'erreurs."

 II poursuit sur le même ton en accélérant une férocité lingustique à l'adresse de Anne Hidalgo  l'envoyant "al patres" dans la mare du n'importe quoi. Je dois avouer sans honte que, là, je me prosterne devant Gomez pour lui prouver ma reconnaissance quand il balance à la " mairesse"( ce mot me fait penser à dame patronesse) :

"Le manque de curiosité et l'inculture des religions alliées à la bêtise, à l'à-plat-ventrisme donnent un résultat totalement renversant et insultant !
Et bien NON Madame la lécheuse de babouche: trois erreurs grossières dans cette simple petite phrase destinée à satisfaire les représentants des musulmans de France, (qu’elle recevait en grande pompe à l'hôtel de ville.)

1) Le ramadan n’est pas une fête.

Bien au contraire, il s’agit d'une épreuve pénible imposée par le Prophète à ses croyants afin de tester leur fidélité : jeûne total, abstinence sexuelle et étude du Coran durant toute la journée (les manquements étant très sévèrement punis, jusqu'à la peine de mort). Cela n'a rien d'une fête. La fête suit dès la fin du ramadan car, justement, c'est une fête qu'il soit enfin terminé, il s'agit alors de l'Aïd el-Fitr et cette fête peut même durer jusqu'à trois jours.

2) Le ramadan n'a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais partie du « Patrimoine culturel français".

Mme Hidalgo imagine-t-elle une seule seconde que l’occupation de la France du Sud, avec ses pillages, ses razzias, ses paiements de rançons, son exploitation systématique au bénéfice du califat, son esclavage (sexuel pour les femmes et économique pour les jeunes hommes qui étaient châtrés afin de pouvoir ni "forniquer" ni se reproduire), etc., permettrait un jour d'inscrire cette période néfaste au patrimoine culturel de notre pays ?

3) « Célébrer le ramadan ne contrecarre pas la laïcité »

Effectivement, que les fidèles musulmans pratiquent le ramadan ne contrecarre en rien la laïcité, tout comme les juifs et les chrétiens qui célèbrent leurs fêtes religieuses. Mais quand la pratique de la religion musulmane nous oblige à la subir contre notre volonté, cela contrecarre la laïcité.

Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.
– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.

– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.
 – Quand on porte le « voile » dans l’unique but de provoquer, justement, les lois laïques.

– Quand on demande que l’on offre des églises pour en faire des mosquées.
– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l'on supprime le mot «saint » sur les médias télévisés et que l'on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc.
 Un jour on ira peut-être à Tropez, à Raphael ou bien à Etienne !
 Tout cela contrecarre la laïcité car il s’agit d'exigences communautaires d'une religion.


Alors, Mme la Maire de Paris, si votre culture n’est pas à la hauteur de vos ambitions politiques, profitez de la prochaine période du ramadan, non pas pour étudier le Coran mais pour vous instruire davantage sur les « valeurs de la République » qu’hélas, vous représentez.

Et souvenez-vous que l'Andalousie, où vous êtes née, a subi sept siècles d'occupation par les Maures au cours desquels des dizaines de milliers de vos anciens compatriotes ont payé de leur vie pour s'en libérer et d'autres, livrés à l'esclavage, se sont vu priver à vie de leur liberté.


Manuel Gomez




 

 

Samedi 1er juillet 2017

 Suppression des majorations et indemnités Outre-mer,ça va chauffer.

(le Monde)

La dramaturgie était réglée comme du papier à musique. D’abord, la Cour des comptes remet, jeudi 29 juin, son audit sur les finances publiques au premier ministre. Le trait est forcé. La Cour entend faire passer un message : pour ramener en 2017 le déficit public à 2,8 % du produit intérieur brut (PIB), comme la France s’y est engagée, il va falloir réaliser des économies supplémentaires de l’ordre de 8 à 9 milliards d’euros.

 Les grands mots sont lancés : « dérapage », « insincérité » … En clair, les comptes auraient été maquillés, les promesses de réduction du déficit ne reposaient que sur des mensonges. « Face à cette situation, l’adoption de mesures de redressement est indispensable, dès le second semestre », assène le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, appelant à « une action vigoureuse et rapide ».

  Les magistrats financiers ne se contentent pas de sonner l’alerte.

Outre des annulations de crédits immédiates dans les ministères, ils suggèrent un ensemble de mesures pour ramener, notamment, la masse salariale dans la fonction publique « à un rythme d’évolution plus soutenable ». Ils appellent les pouvoirs publics à « jouer sur l’ensemble des leviers disponibles » pour y parvenir.

 Dans un tableau éclairant, ils énumèrent tous ces « leviers de contrôle de la masse salariale » et les gains qui en résulteraient :gel du point d’indice (2 milliards d’euros), gel d’échelon (3 milliards), non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans la fonction publique d’Etat (0,6 milliard), non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale (1,8 milliard), augmentation de 1 % du temps de travail (0,9 milliard), restauration du jour de carence (0,4 milliard), suppression du supplément familial de traitement (1,5 milliard), suppression de l’indemnité de résidence (0,9 milliard), suppression des majorations et indemnités outre-mer...

Bonnes vacances !

 

Hommage et recueillement pour Albéric Riveta

 


Le Président Edouard Fritch et plusieurs membres du gouvernement se sont rendus, vendredi soir, à la cérémonie organisée à la base aérienne, à Faa’a, pour le rapatriement du corps du jeune militaire polynésien, Albéric Riveta.

 Chasseur parachutiste, le jeune militaire est décédé récemment lors de l’opération Aquila, au Mali. Le Président a assisté à cette cérémonie d’hommage et de recueillement aux côtés du Haut-commissaire, René Bidal.

 Il a tenu à exprimer sa compassion et son soutien à la famille et aux proches du jeune militaire polynésien.

ndlr : Quelle tristesse pour ses parents, ses proches, ses amis, ses compagnons d'arme et la Polynésie toute entière

 

  http://www.causeur.fr/reforme-justice-syndicat-magistrature-macron-..Il y a un mois, le Syndicat de la magistrature a adressé une lettre ouverte au président de la République [nouvellement élu pour demander une réforme de la justice.


Ce syndicat considère notamment que l’alignement des conditions de nomination et de discipline des magistrats du Parquet sur celles des magistrats du Siège est insuffisant. Il souhaite couper tout lien hiérarchique entre les magistrats, même du Parquet, et le pouvoir exécutif, au profit exclusif d’un Conseil supérieur de la magistrature présenté comme « garant de l’indépendance de la justice (...)

En effet, l’indépendance de la justice, composante fondamentale de la séparation des pouvoirs et de l’équilibre entre eux, n’est pas une fin en soi. Elle n’est qu’un moyen, au service de deux objectifs tout aussi importants l’un que l’autre : l’impartialité de la Justice , et la préservation de l’Etat de droit et des individus contre tout risque de « dictature de la majorité ».
En premier lieu, l’indépendance des magistrats vise à leur permettre de ne pas être inféodés à une cause politique, ni instrumentalisés par le parti au pouvoir. Ils peuvent ainsi juger en toute impartialité, la loi devant être la même pour tous.

 

 

 

 

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