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Nicolas Sarkozy à Toulouse : « Le 6 mai sera un moment de ces moments de l’histoire où tout se décide maintenant pour les décennies à venir »

 

 

 

 

 

 

 

 

" Attends toi à tout et tu ne t'étonneras de rien "

 

 


"Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela, mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation."
"On n'accroît pas les biens en les divisant."

**Dr.Adrian Rogers, 1931.

 

 

 

 

 Le diner-débat avec Edouard Fritch, prévu le 23 mai à 19 h aura finalement lieu le vendredi 25 mai à midi au restaurant Vaima à Papeete..

 

 

LE JOURNAL EN LIGNE

 

 

 

 

vendredi 18 mai 2012

Edito

La vengeance, c'est demain !

Depuis l'annonce de la composition du gouvernement Ayrault les commentateurs se gargarisent de cette parité sans faille et de cette mixité des trois B "blanc-black-beur". Mais alors pourquoi, ne pas avoir innové  aussi avec des ministres issus de la représentation des régions : Bretagne, Corse, Savoie etc. au point où nous en sommes ! Après tout,  le nuancier du PS est  bien représenté dans ce gouvernement fort sympathique où il ne manque que les régions,(sic!)mais où Ayrault a pris la précaution d' installer les proches d'une Martine Aubry dépitée. A ce propos, Il vaut mieux voir la patronne du PS en colère que souriante car ses sourires et ses propos lénifiants sur sa fidélité à Hollande  sont pires que des flèches au curare tant ils cachent de rancune. La bataille des législatives se fera camp contre camp avec l'appui du Front de gauche soutenu par Aubry. La vengeance c'est demain...

Cette excitation électorale a investi l'espace du tout nouveau président en représentation aux Etats Unis pour le G8 qui se tient à Camp David. Chaque camp observe l'autre avec risettes et diplomatie à l'appui. Mais Hollande est inflexible sur le retrait des troupes d'Afghanistan dès la fin de l'année 2012. Le président américain apprendra ainsi que le président socialiste n'a pas la même vision du terme  "allié"  que Tony Blair ou Nicolas Sarkozy même si les deux présidents, l'Américain et le Français, se rejoignent sur la croissance plutôt que sur l'austérité.

Quant à Ségolène Royal, elle a déja commencé à donner des leçons de gouvernement au ministre de l'Education se faisant un nouvel adversaire tout aussi pugnace qu'elle, à manier l'épée, ça promet !

En Polynésie, c'est également le combat des législatives qui bat son plein  .Avec ce scrutin, l'électeur est prié de dire ce qu'il attend de ses représentants au palais Bourbon. Il a été échaudé par les députés sortants et il incline à un choix de compétence plus que de couleur politique. Du moins on peut l'espérer.  Ce duel,  malgré ses vertus, rencontre une adversité tournée vers l'égo de ceux qui se croient aptes à la fonction. C'est pas peu dire... et une fois encore, le mal dont souffre le Pays se place en haut de la pyramide .

Toutefois remarquons une chose. Le PS, en effet, vient d'adouber les  champions de l'UPLD, Frébault,, Neuffer,  Nena, fortifiant ainsi ces trois candidats. On peut donc trouver étrange, voire injuste ,qu'une fois encore l'UMP nous fasse douter de sa lucidité. Gaston Tong Sang, certes, n'a pas toutes les qualités mais on ne peut lui retirer une fidélité sans faille à l'UMP, Edouard Fritch, malgré tous les avatars reçus par son chef de parti au lendemain d'une bataille acharnée pour faire élire Nicolas Sarkozy en 2007, a refait campagne pour le président sortant, il aurait pu, par simple reconnaissance, avoir l'investiture et pourtant...pourtant Jean François Copé n'a accordé le heaume de UMP qu'au seul député sortant Bruno Sandras dont la popularité est flageolante et le score de son précédent mandat relevé par les médias parisiens, plus que médiocre. C'est à n'y rien comprendre sinon qu'eux mêmes n'y comprennent rien, laissant à Fritch si il est élu, et il a de fortes chances de l'être,  d'aller sièger ailleurs qu'à l'UMP. Rigidité idéologique ou schizophrénie politique ? Les deux sont condamnables puisqu'ils risquent fort de provoquer un prochain trou d'air.

Elle creuse et elle disparait...

 

Ce qu'il faut savoir

- Première vient une nouvelle fois de se faire marquer à la culotte. En, tant que service public, la chaîne d'Etat se doit d'observer  une stricte neutralité envers les candidats présentés aux téléspectateurs. Or, en disant, hier soir,au bénéfice des 4 candidats (Teiva Manutahi, Nicole Bouteau, Philip Schyle,Jean Christophe Bouissou) qu'ils "vont créer la surprise" aux élections législatives," Première" outrepasse ses prérogatives à moins qu'elle ne répète à la quarantaine de candidats qui va suivre  " qu'ils vont, eux aussi, créer la surprise" En tous cas elle a encore fait un paquet de mécontents. les candidats de l'UPLD parrainés par le PS ont fait, eux aussi, grise mine...Elle aura provoqué plein de surprises en perspective ! Mais, peut être pas celles pronostiquées par la vénérable télévision...

 

A propos de la diminution des rémunérations : l'arbre qui cache la forêt

François Hollande a donc choisi de revenir partiellement sur cette mesure. Si l’on comprend bien l’intention et si celle-ci paraît louable, on regrettera néanmoins que cet engagement n’aille pas jusqu’à une moralisation complète de la rémunération des cabinets ministériels. En effet, derrière l’arbre du salaire brut des ministres, se cache une forêt d’avantages qu’il serait bon de rendre transparents et de moraliser.

Tout d’abord, concernant les ministres eux-mêmes, la mesure passe sous silence les avantages en nature dont ils disposent: le logement, les frais de bouche, parfois les frais de garde des enfants. Il est de notoriété publique que le personnel de maison dont bénéficient les ministres peut coûter très cher. Ensuite, la mesure ne dit rien concernant les membres de cabinet. Hors, ceux-ci sont parfois pléthoriques, et peuvent bénéficier d’avantages financiers relativement importants.

Il existe en fait deux cas de figure. Le moins choquant concerne les collaborateurs de cabinet recrutés sur contrats. On notera que ces contrats sont très précaires et permettent des ruptures unilatérales sans aucun préavis et sans indemnité. Il s’agit le plus souvent de jeunes conseillers ou attachés, notamment parlementaires, qui ont un pedigree très politique. Pour leur rémunération, le ministre dispose d’un volume financier global qu’il répartit à sa guise. Il peut décider d’avoir peu de conseillers bien payés, ou beaucoup de conseillers moins bien payés. L’essentiel est de ne pas dépasser la masse salariale inscrite au budget.

Le plus choquant concerne les fonctionnaires qui «montent» en cabinet. Ce sport très pratiqué au moment des nominations ministérielles constitue souvent une timbale pour les intéressés. En effet, le service en cabinet permet de conserver tous les avantages du service actif dans la fonction publique: rémunération, ancienneté, protection, en y ajoutant les avantages du cabinet: primes, privilèges divers, postes de sortie prestigieux. Les primes peuvent s’élever mensuellement à plusieurs milliers d’euros et permettent ainsi de doubler et plus la rémunération de base.

Certains considéreront que les fonctionnaires récupèrent ainsi l’énergie qu’ils ont mises à ramper dans la boue pour obtenir leur nomination en cabinet. En termes démocratiques, on s’étonnera néanmoins de voir qu’un fonctionnaire, supposé politiquement neutre, puisse se consacrer à des missions politiques avec tous les avantages qu’elles procurent, sans aucun des inconvénients.

 

 -En nommant Jean-Marc Ayrault à Matignon, mardi 15 mai, comme l'avaient indiqué certains proches, François Hollande a fait le choix d'un fidèle, qui connaît bien les élus, un homme de confiance avec qui il a l'habitude de travailler. Pour les mêmes raisons, pendant la campagne, le candidat Hollande avait fait du président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale son conseiller spécial, ce qui préfigurait le rôle qu'il serait amené à jouer à la tête du futur gouvernement.

 

 -L'ancien président avait laissé entendre qu'il partirait en vacances dans les jours qui suivaient la passation de pouvoirs à l’Elysée. Dès le lendemain de l'investiture de son successeur François Hollande, Nicolas Sarkozy s'est envolé pour le Maroc en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy.

Le couple est arrivé mercredi soir à Marrakech pour une visite privée, selon des autorités locales. Tous deux ont ensuite quitté l'aéroport vers une destination qui n'a pas été officiellement précisée. Ils devraient y séjourner jusqu'au 31 mai. Nicolas Sarkozy et sa femme Carla, selon un journal suisse,  occuperaient une villa qui, selon la presse marocaine, leur aurait été offerte par un riche homme d’affaires. Ils sont libres et ne redoutent plus les invectives de la presse.

«Je vais m’occuper de ma fille», aurait confié l’ex-président à des proches. Selon une autre source, Nicolas Sarkozy envisagerait de prendre «trois mois de vacances» bien méritées.

 

 -L’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand a, par ailleurs, laissé entendre dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles que Nicolas Sarkozy a «besoin de se reposer et de profiter des siens et qu’il fera part de ses projets [professionnels] à la rentée».

 

- L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, qui ne sera pas candidat aux législatives de juin, s'est dit hostile à une nouvelle cohabitation "négative", qui "ne serait pas dans l'intérêt de notre pays". Sur BFMTV-RMC, Dominique de Villepin a lancé : "Je ne serai pas candidat, ni ne soutiendrai de candidat à travers mon mouvement République solidaire." "C'est un mouvement qui a été conçu pour la réconciliation des Français et pour se situer au-dessus des partis. Donc, nous ne serons pas engagés dans le combat législatif." Il a raison d'être prudent !!!

 

Ce que devrait toucher président et gouvernement. Une mesure qui, économiquement, ne rapporte rien mais qui reste symbolique ou démagogique...

 

 

 

- Atlantico : Les associations LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres) ont salué ce jeudi la position du président Barack Obama, qui s'est déclaré en faveur du mariage homosexuel, alors que ses opposants promettaient que cette question de société serait un enjeu "déterminant" de la présidentielle américaine en novembre

Rappelons que l'actuel gouvernement n'y est pas opposé.

 

- Les coulisses de l'exploit journalistique

Chez les lecteurs, les téléspectateurs et les électeurs, les journalistes ont été l'une des grandes indignations de la campagne, presque une colère. Les amitiés, les amours, le mépris, l'argent et les privilèges sont revenus comme un refrain dans les conversations. Voici un florilège de quelques scènes de la vie politique et médiatique qui ont scandé la présidentielle.

France 2 a eu l'idée de faire juger par deux journalistes, le directeur du Point, Franz-Olivier Giesbert, et Hélène Jouan, directrice des magazines d'information de France Inter, les prestations des douze candidats passés sur le gril lors de l'émission "Des paroles et des actes". Exercice périlleux : les voilà obligés de distribuer bons et mauvais points, avec le risque de transformer le débat en café du commerce.

Ce 12 avril, à dix jours du premier tour de la présidentielle, Franz-Olivier Giesbert décide de régler leur compte aux "petits" candidats, dont il conteste la légitimité. "Philippe Poutou, ah ! Philippe Poutou..., commence-t-il. C'est un type extrêmement sympathique, totalement baba cool ! D'ailleurs, j'ai plein de copains comme ça, on passe de bonnes journées ensemble, on bouffe des sardines à Marseille... Mais il ne connaît absolument rien de ses dossiers, il ne sait pas du tout de quoi il parle, et il a le programme le plus dingue !"

Hélène Jouan, un peu gênée, tente de le freiner : "Mais alors, on ne devrait permettre qu'à François Hollande et Nicolas Sarkozy de se présenter ?" Trop tard, FOG, qui a dîné à la table de tous les dirigeants du pays depuis trente-cinq ans, est lancé : "On voit bien que les mailles du filet sont un peu larges !" Puis il énumère : "Nathalie Arthaud, franchement, ça fait froid dans le dos quand on pense qu'elle est prof d'économie ! C'est tout de même «les Bronzés font de l'économie» !" Jacques Cheminade ? "Il serait bien mieux en première partie de Nicolas Canteloup ou de Laurent Gerra." Eva Joly ? "Erreur de casting absolue ! On comprend rien de ce qu'elle dit, d'ailleurs tout le monde s'en fout !"

Sur les forums du site de France Télévisions, sur celui du Monde.fr, sur Twitter, les messages outrés ou moqueurs affluent. Même le public, sur le plateau de France 2, paraît traversé de remous au point que David Pujadas croit utile de préciser : "Nous rappelons que la parole de nos chroniqueurs n'engage qu'eux-mêmes..."

On ne peut plus arrêter Franz-Olivier Giesbert. "Ah mais, on a oublié Nicolas Dupont-Aignan ! C'est LE mini-gaulliste, tout petit, petit, le gaulliste de poche... Au début, ça commençait bien, et à la fin, on a eu son espèce de discours absolument incroyable sur le protectionnisme. Et vous avez vu, il a été fini à coups de gourdin par François Lenglet ! Dans les cordes ! C'est le candidat assommé !" Etourdissant, lui aussi...

13 avril, empoignade entre Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Michel Aphatie : un régal !!!!!

C'est une des vidéos qui fascine tout Internet, avec connexions en rafale, déchaînement de commentaires et bravos virtuels. Vendredi 13 avril, Nicolas Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle sous l'étiquette Debout la République, est invité au "Grand Journal" sur Canal+ : en trois minutes cinquante-sept secondes, il va produire un concentré de "tout ce qu'on pense des journalistes", estime un internaute, et "donner un coup de pied dans cette saloperie de fourmilière".

Ce soir-là, donc, Nicolas Dupont-Aignan monte au créneau, assez vite : "Je sais pourquoi les Français ne lisent plus les journaux. Ils vont sur Internet, et heureusement qu'il y a Internet. Parce que tous ces éditorialistes de bazar, qui vivent ensemble, qui font tout le temps les mêmes articles, qui sont totalement coupés des réalités, qui gagnent un argent fou, et qui croient connaître les Français, on va s'en débarrasser un jour."

Sur le plateau, face à lui, Ariane Massenet, qui mène l'interview, reprend en souriant : "Vous vous mélenchonisez !" A vrai dire, elle aurait pu aussi bien dire "vous vous lepénisez", ou "vous vous sarkozissez", voire "vous vous évajolisez" tant les critiques contre les médias ont, cette année, fait partie intégrante des discours de campagne. Nicolas Dupont-Aignan, lui, est lancé : "Madame, venez avec moi une fois sur le terrain, venez voir les Français qui souffrent. On ne vit pas dans le même monde."

Cette fois, c'est Michel Denisot, le patron de l'émission, qui reprend, calme : "Mais si, Monsieur. On ne vit pas sur la lune. Vous ne savez pas où je vis." A partir de là, l'émission s'échappe, les rôles s'inversent et l'interrogé interroge : "Donnez-nous votre salaire, combien vous gagnez ?", demande Nicolas Dupont-Aignan. "Dites-le aux Français ! Vous n'oserez pas le dire." Michel Denisot refuse "de polémiquer", mais le candidat est lancé : "Vous ne pouvez pas dire droit dans les yeux aux Français combien vous gagnez, car c'est une somme tellement extravagante (...). Tous ces gens qui s'en mettent plein les poches, qui donnent des leçons à la terre entière (...)."

Côté "Grand Journal", Jean-Michel Aphatie, éditorialiste, s'emporte à son tour : "Traitez-nous de voleurs tant que vous y êtes ! Plein les poches, qu'est-ce que ça veut dire ? Mon salaire, je le mérite, comme vous !"

- Dupont-Aignan : "Osez le dire."

 

- TOKYO,  (Flash d’Océanie) – Le gouvernement japonais, qui avait en début de semaine souligné sa volonté de maintenir un dialogue soutenu avec le gouvernement fidjien post-putsch du Contre-amiral Bainimarama, a finalement renoncé à l’inviter en personne à l’occasion de la sixième édition de son sommet Japon-Océanie, qui doit avoir lieu fin mai 2012 sur l’île d’Okinawa.
Cette décision, qui a été notifiée aux autorités fidjiennes, est assortie d’une invitation destine cette fois-ci au ministre des affaires étrangères Ratu Inoke Kubuabola.
La décision nippone aurait été prise à l’issue de « consultations très, très approfondies avec l’Australie », a indiqué jeudi un responsable du ministère japonais des affaires étrangères, cité par le quotidien The Australian.
Ce dernier a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne serait pas en mesure de se rendre à cette réunion en raison de son emploi du temps et le gouvernement fidjien n’a pas indiqué depuis qu’il avait l’intention d’envoyer qui que ce soit à Okinawa.

 

- Panique bancaire : les ventes de coffres-forts augmentent

Méfiants sur la solidité des établissements bancaires et paniqués à l'idée de perdre leurs économies, les particuliers se ruent depuis quelques mois sur les coffres-forts et autres coffres de sécurité. "Depuis début septembre 2011 on a constaté une forte demande en coffres-forts. On a enregistré une hausse de plus de 70 % dans nos ventes", a déclaré à l'AFP Nicolas Risterucci, responsable commercial d'Hexacoffre.com.

A quarante euros environ le modèle premier prix - contre 250 à 30 000 euros dans les boutiques spécialisées -, beaucoup sont ainsi séduits par le fait de pouvoir garder à l'œil et sous la main leurs économies à petit prix.

 

 

Jeudi 17 mai 2012

Najat Vallaud-Belkacem renonce aux législatives La nouvelle ministre du droits des femmes visait le siège de député de la 4e circonscription du Rhône. Tiens pardi....Pas folle la guêpe !
                                 » Ayrault : tout ministre battu aux législatives devra partir "
 

Ce qu'il faut savoir

Le futur coup de pouce au smic fait déjà des vagues (Rue 89)

Constatant qu’il n’y avait pas eu de coup de pouce du smic depuis quatre ans, François Hol­lande s’est engagé à en donner un dès juin, après avoir réuni les partenaires sociaux. Mais ce n’est plus si simple que cela. La loi du 3 dé­cembre 2008 a en effet encadré la procédure des « coups de pouce » : ceux-ci ne peuvent plus avoir lieu qu’au 1erjanvier, après consultation d’un « groupe consultatif d’experts » formé par cinq économistes et statisticiens. Or, ceux-ci sont unanimement opposés aux augmentations dans le contexte économique actuel. (ndlr )Et voilà encore une promesse qui part en fumée !

 

Le débat sur Première des postulants à la députation dans la première circonscription, a montré hier soir la grande pauvreté intellectuelle et la médiocrité d'un gros pourcentage de candidats, la suffisance désormais célèbre de Pierre Frébault, ( Tiens on croyait que c'était Temaru qui avait coupé les ponts au moment de toucher 6 milliards de l'Etat) la parfaite connaissance de l'anglais d'un toujours surprenant QBO, le ton vinaigré et autoritaire de Marchesini, l'étonnant virage de Terorotua, ancien syndicaliste, sur l'assistanat, un Fritch dubitatif mais pouvant sièger à gauche, Schyle pour la "provincialisation" , Forteleoni bon point pour la défiscalisation, Bouteau pontifiante et toujours intarissable, mais tous, même si le maire d'Arue a eu un instant de lucidité en faisant remarquer que  les candidats se trompaient d'élection en proposant des dossiers à l'Assemblée nationale sur lesquels, gouvernement et représentants polynésiens avaient la haute main. ils étaient majoritairement  à côté de la plaque ! Pauvre Polynésie et vive les futures territoriales !

 

Quarante-cinq candidats pour trois circonscriptions en Polynésie française: cette profusion de postulants pour les élections législatives illustre une nouvelle fois le malaise politique dans cette collectivité d'outre-mer.
Les concepts de gauche et de droite ont peu de sens en Polynésie, où le principal clivage reste l'aspiration à l'indépendance ou le maintien au sein de la République française avec une large autonomie.

 

Pour François Hollande les problèmes internationaux ont pris le pas sur ceux qui touchent la France. Son premier geste aura été d'aller à Berlin faire risette à Angela Merkel qui ne lui a pas fait la bise comme elle le faisait à Nicolas Sarkozy et le deuxième aujourd'hui est d'aller serrer la pince à un Obama décontracté, tout le contraire de la rigidité régalienne française.

 

Victorin Lurel Ministre  de l'Outre-mer

"Parmi les dossiers les plus urgents, Victorin Lurel a cité la Nouvelle-Calédonie, qui doit décider à partir de 2014 de son indépendance ou non, la crise sociale et financière de la Polynésie, la poursuite de la départementalisation à Mayotte ainsi que son accession au statut européen de RUP (région ultra-périphérique) ou encore évidemment la vie chère dans les DOM et le prix des carburants. "

 


 

Au Japon, la paire de melons se vend 10 000 euros ! (1,100 million)

Un acheteur inconnu a emporté la paire de melons Yubari, à la chair orange, au premier jour de la saison des ventes à Sapporo, dans l'île septentrionale de Hokkaido. En 2008, un lot identique de deux melons produits dans l'ex-ville minière de Yubari (nord) s'était vendu aux enchères 2,5 millions de yens. Au Japon, où une simple pomme peut coûter plus de 4 euros et un panier de cerises environ 80 euros, les consommateurs sont habitués à payer le prix fort pour des fruits de qualité.(Le Point)

 Il faut encore savoir que :

Georges Hollande, le père du président élu François Hollande, déclare mardi 8 mai qu'il espère que son fils "va redresser la France", malgré le "cadeau empoisonné" que lui a fait Nicolas Sarkozy, dans un entretien au quotidien "Nice-Matin".

"Je suis heureux pour lui. Mais Sarkozy a fait un cadeau empoisonné à mon fils. J'espère qu'il va redresser la France. Oui je le crois. Il a beaucoup de diplômes", affirme au quotidien régional François Hollande père, 89 ans.

Médecin ORL à la retraite, Georges Hollande vit dans une résidence cossue de Cannes, qui surplombe la Croisette. Selon le quotidien, ses voisins disent de lui qu'il "a voté pour son fils parce qu'il ne peut pas faire autrement, mais ce ne sont pas ses idées".

Un père de droite

Partisan d'une droite dure, pro-Algérie française et hostile au général de Gaulle dans les années 60, le père du nouveau président n'a pas influencé politiquement son fils, très attaché à sa mère Nicole, une assistante sociale décédée en 2009, que le quotidien niçois qualifie de "fervente catholique de gauche" et qui figurait sur la liste PS aux municipales de Cannes en 2008.

Peu bavard avec le journaliste de Nice-Matin, Georges Hollande confie cependant : "J'ai toujours eu de bons contacts avec François. Je l'ai eu au téléphone hier (lundi, NDLR), il m'a dit que les journalistes en faisaient un peu trop".

Plus tard dans l'après-midi, Georges Hollande a refusé de s'exprimer devant la presse qui s'était rassemblée devant sa résidence, dont un photographe de l'AFP. "Si ça continue, je vais être obligé d'appeler la police", a-t-il menacé.

 

Lors des élections municipales à Montbéliard (Doubs), Pierre Moscovici avait utilisé la photo de Christophe Perea (un employé municipal pris en rollers lors d'une manifestation sportive), pour la publier dans une brochure électorale, sans le consentement du sujet. Cela n'avait pas porté chance au candidat, battu au second tour. Depuis, le tribunal de grande instance vient de le condamner pour atteinte au droit à l'image, et à verser 1 220 euros (8 000 F) à Perea !

 

 Pour faire moins bien que le gouvernement Fillon, il faut qu'ils s'y mettent à 34 pour arriver à remplacer ce que faisaient 30 avant !!
Ou comment arroser les copains avec l'argent du contribuable !!!
François Hollande, c'est "Monsieur +" : 1,5 millions d'euros de plus par an  !!!



 

 

Pour chaque ministre, les ennuis commencent. Voici, pour plusieurs d’entre eux une déclaration qui risque de les suivre au gouvernement, au parlement et dans les médias.

Jean-Marc Ayrault
Premier ministre

«
Si l’Etat décidait d’abandonner [le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes] les conséquences seraient extrêmement graves. Ce ne serait pas simplement l’abandon d’un projet, mais de tout l’Ouest. Je ne peux pas l’imaginer. »
Propos recueillis par Presse Ocean (octobre 2009).
2

Laurent Fabius
Ministre des Affaires étrangères

«
Nous romprons avec l’indulgence excessive du gouvernement français envers le pouvoir israélien à qui nous dirons qu’il devra quitter rapidement les territoires colonisés… »
Dans un texte intitulé « Nouvelle donne internationale et européenne », rédigé avec Jean-Christophe Cambadélis en octobre 2010.
3

Vincent Peillon
Ministre de l’Education nationale
En janvier 2010, Vincent Peillon pose un lapin à France 2 qui avait organisé un débat entre Eric Besson et Marine Le Pen pour l’émission « A vous de juger ». Extrait de son communiqué :
«
C’est pourquoi je demande la démission de madame Arlette Chabot et des dirigeants de France 2 qui ont autorisé cette opération.
Ils ne sont pas les propriétaires du service public, qui appartient à tous les Français, et ils ne méritent pas de le servir. »

4
Christiane Taubira
Garde des Sceaux et ministre de la Justice
En 2009, Christiane Taubira lâche ce qu’elle a sur le cœur lors de l’émission « Les grandes gueules » de RMC. Elle pense être hors antenne. Mais non.

« On me fait des violences énormes. Vous n’imaginez pas ce que j’encaisse », a regretté la candidate à l’élection présidentielle de 2002. « On », c’est le PS qui n’aurait pas pardonné à Taubira d’avoir attiré des voix empêchant Jospin d’accéder au deuxième tour.
«
On me traite de sale ! [...] Il y a des représailles », a-t-elle poursuivie l’air blasé. « Désespérée », la députée a indiqué qu’elle envisageait de partir « peut-être au Brésil ou en Afrique du Sud ».
Taubira continue de se confier ainsi... jusqu’à ce que l’animateur principal lit une réaction d’un auditeur. «
Quoi, on est en.... ? », balbutie-t-elle. « Mais bien sûr, on est en direct ! », répondent les journalistes. Dans un éclat de rire (jaune), la députée ne tente pas de nier la gaffe : « Vous êtes dégueulasse ! »
5
Pierre Moscovici
Ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur

«
Si j’ai adhéré au Parti socialiste, en tant que Juif, Français et socialiste, c’est aussi en pensant à Léon Blum. Il faut réfléchir et essayer de savoir pourquoi il se serait battu aujourd’hui. Or, cet homme s’est battu pour la République, pour la gauche et le socialisme, ainsi que, sur la fin de sa vie, pour le sionisme, porteur à son sens d’une paix pour le Proche-Orient. »
Une déclaration au cercle Léon Blum en 2003, déjà ré exploitée par les milieux pro-palestiniens.
6
Marisol Touraine
Ministre des Affaires sociales et de la Santé

«
Dire que tous les hôpitaux de proximité et tous leurs services ont vocation à demeurer n’est écrit nulle part. »
Interview de Mediapart, le 11 avril 2012.
7

Cécile Duflot
Ministre de l’Egalité territoriale et du Logement

Lors de l’université d’été d’EELV qui s’est déroulée avant la primaire écolo, en août 2010 la secrétaire nationale évoque ce qui restera la position du parti jusqu’au bout. Plusieurs sujets avaient été sortis de l’accord avec le PS, dont le nucléaire, et l’aéroport de Nantes :
«
Je le dis les yeux dans les yeux, l’accord de 2012 avec le PS, s’ils ne lâchent pas sur Notre-Dame-des-Landes, ce sera non. »
8

Manuel Valls
Ministre de l’Intérieur

Direct 8 suit le maire d’Evry à une brocante de quartier en juin 2009 qui lâche :
«
Belle image de la ville d’Evry... Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos... »
9
Arnaud Montebourg
Ministre du Redressement productif

Arnaud Montebourg a des problèmes avec les pays émergents. Lors du débat de la primaire socialiste, en septembre 2011, il attaque pêle-mêle :
La Chine : « Nous n’acceptons pas que le numéro un mondial du photovoltaïque devienne chinois. »
• La Chine et la Corée du Sud : « Au Brésil, pays émergent, dirigé par une femme de gauche, les produits venant de Corée du Sud et de la Chine sont surtaxée à la frontière. Notamment les tablettes tactiles Apple. Du coup, Apple a décidé de relocaliser sa production au Brésil. »
• La Chine et la Corée du sud : « Je veux des taxes contre la Chine et la Corée du Sud. »
• La Chine : « La Chine est en train de ruiner une partie de l’Europe. »

10
Michel Sapin
Ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social

«
Hollande, c’est quelqu’un qui aime les autres. Parfois, à force d’aimer les autres, on finit par trop les écouter. »
Michel Sapin, interrogé par L’internaute-Le Journal du net, le 4 avril 2012, sur « le principal défaut de François Hollande ». « Mais ce défaut est en train de disparaître à grande vitesse » a-t-il ajouté.
11
Jean-Yves Le Drian
Ministre de la Défense

Défendant les agriculteurs bretons accusés par France Nature Environnement de couvrir d’algues vertes les plages, Jean-Yves Le Drian déclare en février 2011 :
«
Nombre de Bretons, au premier rang desquels les professions agricoles, mais pas seulement, sont aujourd’hui choqués et meurtris par cette campagne caricaturale qui nie leur engagement déterminé pour un environnement durable et sain. »
Cela lui a valu en retour d’être traité d’escroc par Cécile Duflot.
12

Aurélie Filippetti
Ministre de la Culture et de la Communication

La députée PS, en novembre 2009, critique l’attitude de Ségolène Royal qui s’est imposée samedi à une réunion organisée à Dijon par Vincent Peillon :
«
A l’heure où il y a une proposition de loi qui a été déposée pour interdire la fessée, je pense que peut-être il faudrait rétablir la fessée au Parti socialiste pour nous rappeler à la réalité. »
13

Valérie Fourneyron
Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative

Sur Rue89, en 2007, Valérie Fourneyron s’en prend au Viagra :
«
Aborder la lutte antidopage, c’est reconnaître qu’il faut affronter la relation qu’a notre société et surtout notre pays avec le médicament. Cette pilule qui peut tout : une vitamine C pour aller à l’école le matin, de la DHEA pour ne pas vieillir, du Viagra pour ne pas faillir… »
14
Jérôme Cahuzac
Ministre délégué au Budget

Lors de la campagne de François Hollande, Jérôme Cahuzac lance :
«
François Hollande puisera dans ce programme mais ne pourra réaliser la totalité de ce programme car, tout simplement, les moyens du pays ne le permettent pas. »
Les 60 000 postes dans l’Education nationale ? Il est le premier à déclarer, l’air de rien, que les « créations » promises par François Hollande seront en fait des redéploiements.
15
Frédéric Cuvillier
Ministre délégué aux Transports et à l’Economie maritime

En 2010, la communauté rom de Wimille (pas-de-Calais) a été expulsée vers la Roumanie. Les enfants qui habitaient dans le bidonville étaient pourtant scolarisés depuis deux ans. Frédéric Cuvillier, député-maire de Boulogne-sur-mer, ville proche de Wimille, avait des mots très durs envers eux :
«
Non, il n’y a aucune volonté d’intégration des Roms. Jamais je n’aiderai une population qui exploite les femmes et les enfants en les poussant à mendier ! »

Il avait même en 2007 pris un arrêt mendicité, rejeté aussi bien par le tribunal de Lille que le conseil d’Etat.
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Pascal Canfin
Ministre délégué au Développement

L’ancien journaliste à Alternatives Economique élu eurodéputé en 2009 par surprise a commis une bourde en élaborant le budget d’Eva Joly. Pascal Canfin avait dû admettre avoir abusivement pris comme caution scientifique l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Et avait dû publier un démenti :
«
Puisqu’il semble y avoir contestation des résultats issus de ce modèle qui, je le répète, est utilisé, entre autres, par Bercy et le ministère de l’Ecologie, je ne peux qu’inviter l’OFCE à autoriser officiellement plusieurs membres de son équipe à refaire les simulations à partir des données du budget d’Eva Joly. Cela permettra de lever tous les doutes. »
 

Une star du X présente sa candidature aux législatives en Ariège

Céline Bara, actrice porno avec 180 films à son actif, se présente aux législatives en Ariège pour, dit-elle, défendre des idées d'extrême gauche résolument hostiles à toute religion, et lancer un pavé dans la mare politique locale. La jeune femme brune de 33 ans à la poitrine volumineuse a déposé lundi sa candidature dans la première circonscription de l'Ariège avec, pour suppléant, son époux, Cyrille, qui a produit tous ses films. "J'ai toujours été très engagée, on m'a toujours dit que j'avais une grande gueule mais que je ne faisais rien. Alors voilà, je passe à l'action", a dit mercredi à l'AFP celle qui fut nominée en 2000 aux Hots d'or dans la catégorie starlette.
Céline Bara, qui vit depuis quatre ans dans le village de Bélesta, se dit d'extrême gauche. "Complètement
anticapitaliste", elle voudrait qu'on refasse de "l'humain une priorité", elle évoque les "emplois détruits" et le "droit du travail bafoué". Cette métisse née d'une mère mauricienne et d'un père français veut aussi faire pièce au Front national et au racisme qui, dit-elle, sévit même en Ariège où il n'y pas "pas beaucoup de Noirs et d'Arabes".
Avec son mari, elle a créé en août 2011 un Mouvement antithéiste et libertin (Mal) car elle ne "retrouvait pas (ses) idées dans les partis d'extrême gauche". "Je suis vraiment contre toutes les religions, c'est le plus important pour moi, c'est le fléau de l'humanité". Céline Bara n'a pas peur d'être comparée à La Cicciolina, l'ancienne star du porno italienne entrée en politique.

 

Ecole : Peillon promet déjà le retour à la semaine de cinq jours

 (Le Parisien)

Première journée, première annonce. Invité jeudi matin de France Inter, le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a annoncé le retour à la semaine de cinq jours de classe en primaire «pour la rentrée 2013», ajoutant que «ce n'est pas le plus simple, mais nous le ferons».

Quant à savoir si la cinquième journée serait le mercredi matin ou le samedi matin, il a laissé l'option ouverte aux collectivités locales. La suppression du samedi matin à la rentrée 2008 avait, de fait, entraîné des semaines resserrées sur quatre jours pour la quasi-totalité des écoles du pays.

Le nouveau ministre a souligné qu'avec 144 jours de classe par an, les écoliers français en avaient au minimum 40 de moins que les autres enfants européens. Résultat, affirme-t-il : «On bourre les journées» et «six ou sept heures» par jour de classe, «ça épuise les enfants».

En dépit de très nombreux rapports critiquant la semaine de quatre jours, notamment ceux d'une mission de l'Assemblée nationale, de l'Académie de médecine ou d'un comité sur les rythmes scolaires, le gouvernement sortant avait refusé de revenir sur cette réforme de Nicolas Sarkozy et de l'ex-ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos.

 




Mercredi 16 mai 2012

 

 

Photo TF1 News

Le nouveau tandem français

En plus ça va être assez cocasse quand ce premier ministre va se rendre dans les pays arabes  La phonétique de son nom (éro ou Aïro)) signifie "pénis" en arabe !!! 

 

 

 

L'évènement du jour c'est l'annonce très attendue du gouvernement Hollande/Ayrault. Un gouvernement accouché dans la douleur des ambitions déçues pour les recalés et du grand bonheur pour les autres. Une absente de poids  Martine Aubry, Du coup, on comprend que le soufflé de l'unité est vite retombé ! Ca chauffe...

Pour Martine Aubry, la vengeance est-elle un plat qui se mange chaud ? Les alliés de la première secrétaire du PS, tout juste écartée de Matignon, ont fait coup double ce mercredi matin lors d'une réunion du secrétariat national du parti qui traitait des derniers points chauds aux législatives.

Alors que la première circonscription de la Somme était promise à Faouzi Lamdaoui, chef de cabinet de François Hollande durant la campagne présidentielle, les aubrystes ont finalement décidé d'accorder l'investiture socialiste à l'une des leurs, Pascale Boistard, adjointe au maire de Paris.

Idem dans la douzième circonscription des Hauts-de-Seine, où Juliette Méadel, conseillère municipale à Paris et membre de l'équipe de campagne du candidat socialiste à la présidentielle, tenait la corde. Jean-Marc Germain, qui n'est autre que le directeur de cabinet d'Aubry au PS et à la mairie de Lille, lui a été préféré.

Les hollandais présents à la réunion ont pourtant proposé un compromis : à nous la Somme, à vous les Hauts-de-Seine. Mais les aubrystes, majoritaires au secrétariat national, leur ont opposé une fin de non-recevoir. Des rebondissements sont cependant à prévoir : difficile d'imaginer les hollandais laisser passer ce qu'ils considèrent être une "vengeance".

Une interprétation "imbécile", selon François Lamy, le conseiller politique d'Aubry. Selon lui, "Lamdaoui n'était plus candidat" ! Ce que ce dernier dément, comme les représentants de Hollande... .( source OBS)

 

Mais... tout ministre battu aux législatives devra sortir du gouvernement

Voici le nouveau gouvernement jusqu'à mi-juin.
 

      Laurent Fabius nommé ministre des Affaires étrangères après avoir été premier ministre !

 

      Vincent Peillon nommé ministre de l'Education nationale 

 

     Christiane Taubira nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice

    Pierre Moscovici nommé ministre de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur

 

   Marisol Touraine nommée ministre des Affaires sociales et de la Santé

 

   Manuel Valls nommé ministre de l'Intérieur

 

  Cécile Duflot nommée ministre de l'Egalité des territoires et du Logement 

 

   Jean-Yves Le Drian nommé ministre de la Défense

 

   Nicole Bricq nommée ministre de l'Ecologie

 

   Aurélie Filippetti nommée ministre de la Culture et de la Communication

 

   Stéphane Le Foll nommé ministre de l'Agriculture

 

   Geneviève Fioraso nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

 

   Arnaud Montebourg nommé ministre du Redressement productif

 

   Michel Sapin nommé ministre du Travail, de l'Emploi et du dialogue social

 

   Marylise Lebranchu nommée ministre de la Réforme de l'Etat, décentralisaiton et de la fonction publique

 

   Victorin Lurel nommé ministre des Outremers

 

   Jérôme Cahuzac nommé ministre délégué au Budget

 

   Valérie Fourneyron nommée ministre des Sports

 

   Najat Vallaud-Belkacem nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement

 

   François Lamy nommé ministre délégué chargé de la Ville

 

   George Pau-Langevin nommée ministre déléguée à la réussite éducative

 

   Delphine Batho nommée ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux

 

   Benoît Hamon ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire

 

   Bernard Cazeneuve nommé ministre délégué chargé des Affaires européennes

 

   Kader Arif, ministre délégué chargé des Anciens combattants

 

   Yamina Benguigui nommée ministre déléguée des Français de l'étranger

 

   Fleur Pellerin ministre déléguée chargée des PME, de l'innovation et de l'économie numérique

 

 Deux du côté des Antilles et une côté Guyane rentrent dans ce gouvernement socialiste . Parité équilibrée  Tous les courants du PS sont respectés de même que la diversité. Mais de grands absents parmi les soutiens à Hollande, comme JM Baylet, Delanoë, Vallini etc...et déja de fortes dissonances, des rancoeurs et des paquets de peaux de banane pour très bientôt...

Fleur Pellerin (née le 29 août 1973 à Séoul1) est un haut fonctionnaire et une femme politique française. Conseillère référendaire à la Cour des comptes, énarque et présidente du Club XXIe siècle de 2010 à 2012, elle fut responsable du pôle Société et Économie numérique dans l'équipe de campagne de François Hollande pour l'élection présidentielle de 2012. Récompensée.

 

Victorin Lurel  cet homme nous intéresse:

 Homme fort de la gauche en Guadeloupe

Le Monde.fr

M. Lurel, qui avait été le responsable et le porte-parole pour l'Outre-mer de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007, a repris cette casquette en 2012 pour François Hollande. |

Victorin Lurel, 60 ans, nommé mercredi 16 mai ministre de l'outre-mer du gouvernement Ayrault, est l'homme fort de la gauche en Guadeloupe, dont il est député et président de région, tout en étant, depuis sept ans, le spécialiste de l'outre-mer du PS.

M. Lurel, qui avait été le responsable et le porte-parole pour l'outre-mer de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007, a ainsi repris cette casquette en 2012 pour François Hollande, pour qui il s'était prononcé dès la primaire. Les scores du candidat PS ont été historiques en outre-mer, notamment aux Antilles et à la Réunion.

Militant socialiste depuis toujours, M. Lurel est reconnu pour sa maîtrise des dossiers et une grande habileté politique, qui lui a notamment permis d'emporter les régionales en 2004, battant l'inamovible Lucette Michaux-Chevry, la mère de la ministre de l'outre-mer de Nicolas Sarkozy, Marie-Luce Penchard.(...)

Sa carrière prend  son essor : en 2001, il gagne de justesse la mairie de sa commune. Député constamment réélu depuis 2002, il est vice-président du groupe Socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale et a été secrétaire national du PS à l'outre-mer de 2005 à 2008. Marié et père d'un fils, cet "hyperactif" se représentera dans la 3e circonscription de la Guadeloupe face à Mme Penchard,

 

Les augures

 Il faut dire que les augures de ce changement semblent funestes et les mauvais présages s'accumulent En Polynésie ça compte :

- un proche de Hollande dévoile le nom du Premier Ministre avant l'heure. Une faute

- ce même Premier Ministre a été condamné ( premier coup de canif dans les promesses du candidat, deuxième faute) et sa bonne ville de Nantes est la plus endettée par habitant après la Corrèze.

-  Martine Aubry rentre en dissidence….Ce n'est pas rien, tant elle est pugnace ! troisième faute

- Bref au-revoir de Hollande qui a tourné le dos à Sarkozy sur le perron de l'Elysée contrairement aux bonnes manières et à la tradition. 4ème faute.

-  L'avion présidentiel pour se rendre en Allemagne reçoit la foudre, retour sur Paris… Aïe !

-  Celle qui conseille et finalement qui va gouverner, c'est... Valérie, "Madame de Maintenant"

 

 ça va pas tarder...

16h30 Ils étaient maires, députés ou sénateurs et vont devoir abandonner leur mandat pour se consacrer à leurs nouvelles fonctions ministérielles Mais ce qui nous interpelle c'est finalement la petite phrase de Jean Marc Ayrault mettant en garde les ministres qui se présenteraient aux législatives et qui ne seraient pas élus d'avoir à sortir du gouvernement. Alors comment, et alors qu'ils viennent d'accepter d'être ministres,  après avoir abandonné tous leurs autres mandats, pourraient ils aller se battre et faire campagne pour les législatives avec en plus le risque de perdre leur couronne de ministre. Il y a quelque chose qui nous échappe...Mais c'est bien sûr, le ministre élu démissionnera en faveur de son suppléant...ET vogue la galère ! Va falloir qu'il aille au charbon des deux côtés !

 

16h.00 Confirmation !

NICOSIE, 16 mai 2012 (AFP) - Des médias arabophones ont été obligés d'adapter la transcription du nom du nouveau Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, pour éviter que chaque évocation du chef du gouvernement socialiste ne se transforme en histoire graveleuse.

En effet, la transcription en arabe du nom tel que prononcé en France -- "Aïro" -- est un synonyme de "pénis" dans le langage familier de nombreux pays du Proche-Orient.

Le casse-tête a duré plusieurs heures pour de nombreux journalistes arabophones de par le monde, qui ont du jongler avec la prononciation. Certains médias ont transcrit "Aro", ou ajouté un "H" aspiré au début de son nom, ou encore prononcé les deux consonnes muettes de la fin du nom.

Afin de dissiper tout malentendu, le ministère français des Affaires étrangères a transmis à la presse une transcription officielle, retenant l'option de transcrire toutes les lettres de son nom comme si elles se prononçaient, y compris le L et le T. Ca va pas être simple !!!!!

 

15h.15 L'autre président, "Le président de "la Polynésie française", des Françaises et des Français René, Georges, HOFFER  sera interviewé demain sur radio 1. Il ne nous a pas donné l'heure... Sans doute un grand moment.

 

15h.00 Pour ceux qui sont intéressés par le rôle des banques 

http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM&feature=player_embedded


 

14h.00 Sondage sur les législatives. Encourageant pour la droite et le  FN

 

 

13h.40 Le CESC tavaille

Sur l’invitation du président de l’Assemblée de la Polynésie française, monsieur Pascal LUCIANI a participé à la commission de l’aménagement, de l’espace naturel, rural et urbain, de l’environnement, de l’urbanisme, de la qualité de la vie et de la gestion du domaine public qui s’est tenue le 16 mai 2012

Chargée d’examiner le projet de « loi du pays » portant modification du code de l’aménagement dans le cadre de l’élaboration du schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE), monsieur LUCIANI, en sa qualité de rapporteur de l’avis rendu par le Conseil économique, social et culturel sur ce projet de « loi du pays » le 27 octobre 2011, a pris place parmi tous les acteurs publics concernés.

Cet exercice a été l’occasion de renforcer les liens inter-institutionnels et de favoriser une plus grande collaboration et un meilleur dialogue entre le pouvoir consultatif et le pouvoir législatif. Le SAGE constitue un outil que le CESC n’avait pas manqué, dans son avis, de caractériser de déterminant pour « organiser rationnellement la répartition des hommes, l’utilisation des ressources et de l’espace en vue de conduire durablement la Polynésie française au développement économique, social et culturel »

C

13h.30 Avec Christiane Taubira, c'est la surprise du chef, nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice, le personnel du ministère et les magistrats vont regretter Rachida Dati !!!!!

Christiane Taubira est l’auteur, en 2001, d’une loi (10 mai 2001) reconnaissant comme crimes contre l'humanité la traite négrière transatlantique et l'esclavage. L’année suivante, elle est candidate du Parti radical de gauche à la présidentielle, où elle obtient moins de 5% des voix. Ce qui ne l'empêche pas de rafler aujourd'hui d'un ministère régalien d'une importance qui augure mal de la suite...François Hollande  se défaussera sur sa ministre des problèmes qui vont fondre sur Nicolas Sarkozy....

 

11h.00 Pourquoi Rachida s'est elle désistée ?

 9h.30 Le candidat Frébault, pas Louis, Pierre, le "taxman" local, a mal briffé Hollande !

Au moment où les habitants de la Nouvelle Calédonie se manifestent à nouveau contre la vie chère, en Polynésie, notre gouvernement semble avoir bel et bien démissionné sur le sujet. Au contraire même, il a chargé la barque en créant, sous l'impulsion de Pierre Frébault, notre "taxman" local, une série de nouvelles taxes qui viennent alourdir les factures.

D'abord, nous avons eu droit à la taxe sur les matériels électriques, et puis plus récemment, à la taxe sur les produits originaires d'Europe. Chaque consommateur peut apprécier sur son ticket de caisse la manière dont notre gouvernement gère le problème de la vie chère.

Sans doute, Oscar Temaru et des ministres comptent-ils, à défaut de faire quelque chose, sur l'activisme du nouveau président de la République pour faire baisser les prix chez nous. Colonialisme, quand tu nous tiens, ou les ravages du syndrome de Stockholm sur notre bon Temaru !

Sur le sujet, reprenons un peu les propositions de François Hollande parues dans Les Nouvelles du 7 mai, au lendemain de l'élection présidentielle.

Qu'a promis le nouveau président aux Polynésiens, en affirmant que "la vie chère était une priorité"?

D'abord, la création d'un "bouclier qualité-prix, notamment par la mise en place d'une charte "entre les producteurs locaux et la grande distribution". Ca tombe bien, ce genre de mesure qui est de compétence exclusive du gouvernement polynésien est d'actualité puisqu'elle aurait du figurer dans le projet de loi encadrant la concurrence présentée par Pierre Frébault.

Or, dans ce projet de loi,  charte de bonne conduite dans les relations commerciales, il n'en est pas du tout question. Peut-être que les îliens qui ont fait barrage au projet de loi suivront les bonnes idées de Hollande puisque Pierre Frébault n'a vraiment rien compris au programme du nouveau président de la République, décidément mal briefé par ses alliés indépendantistes

Autre mesure phare de Hollande, "encadrer les prix des produits de première nécessité". Là encore, on voit bien que François Hollande est complètement à côté de la plaque et que ses relais indépendantistes locaux n'ont même pas été capables de le conseiller. L'encadrement des PPN, existe en Polynésie depuis Francis Sanford, c'est-à-dire depuis environ 35 ans, et la liste de ces produits n'a cessé de s'élargir depuis. En voilà une idée novatrice!

La baisse des prix, en Polynésie, en vertu du statut d'autonomie, est exclusivement du pouvoir du gouvernement Polynésien. Le président de la République n'y peut pas grand chose. L'actuel gouvernement indépendantiste ayant fait le choix d'augmenter les taxes plutôt que de lutter contre la vie chère, il  ne reste peut-être à François Hollande que de dire à Oscar Temaru qu'il n'est pas à sa place pour répondre aux préoccupations quotidiennes des Polynésiens et faire office de conseiller occulte auprès de lui.

 

9h.00Les Français toutes catégories confondues à droite de même bien sûr que Carla Bruni-Sarkozy ne portent pas les journalistes dans leur coeur

Cette dernière n'a pas manqué de les critiquer à plusieurs reprises à au cours de cette campagne. Dernière salve en date en direction de France Télévisions, qu'elle a rebaptisé "Gauche Télévisons"  Le Point cette semaine. Selon elle, Nicolas Sarkozy a été victime d'un "acharnement" des journalistes , principalement ceux de France 2. Mais tous les Français l'ont remarqué aussi et pas seulement que de France 2. Il y avait une belle unanimité dans la perfidie des petites phrases ou celle à toujours à repasser les mêmes plats.

 

Mardi 15 mai 2012 : Le changement c'est maintenant

 

Un président " normal" souriant mais faussement débonnaire.....

          

Et son premier ministre Jean Marc Ayrault, une ombre sur son blason plus que normal !

 

Edito

C'est pas un bon présage.

Ceux qui ont veillé hier soir pour suivre la cérémonie d'investiture ont pu voir que "l'homme normal" savait s'arrêter aux feux rouges comme tout le monde en allant vers son destin présidentiel. Ah la belle affaire sur laquelle ont glosé avec admiration nos confrères. Or, si jusqu'à présent les cortèges présidentiels filaient comme le vent le but de la manœuvre étant d'éviter éviter d'éventuels attentats. L'homme normal n'a peur de rien même pas de la foudre qui a touché son avion de plein fouet lorsqu'il allait à son rendez vous avec Angela Mekel. Mauvais présage... Retour sans encombre à l'aéroport où un autre aéronef l'attendait.

Si la République s’est avant tout construite contre la royauté, la question de la sacralisation du chef de l’État est néanmoins redevenue d’actualité sous la Ve République, et ce, tout particulièrement durant la présidence de François Mitterrand dont les humoristes se sont plus à souligner le caractère monarchique, voire divin du personnage. François Hollande en est l'héritier. Le protocole est rigide. la cérémonie longue et chaque phase à une signification propre pour aboutir au premier discours du nouveau président. Le rite d’investiture est aussi un rite étatique : c’est en présence des corps constitués de l’État, de tous ceux qui le représentent ,qu’il est pratiqué. Si, certes, l’ensemble de la nation peut en suivre le déroulement grâce à la retransmission télévisée, il n’en reste pas moins qu’elle n’y assiste pas. L’investiture à l’Élysée paraît bien être une cérémonie mise en scène par l’État, et pour l’État. Elle n’est pas sans évoquer les sacres royaux à Reims, à propos desquels Jacques Le Goff en 1986  remarque que « la mémoire nationale produite à Reims ne fut jamais qu’une mémoire de rois, de prélats, de nobles et de hauts fonctionnaires ».

 Mais n'est pas roi qui veut. Et François Hollande n'a pas fait preuve dans son discours d'intronisation d'une grande mansuétude envers celui dont il chausse les bottes. Celui-ci, en effet, a émaillé son tout nouveau message aux Français d'allusions perfides du même tonneau que celles faites pendant la campagne à son rival Nicolas Sarkozy. Son sourire bonhomme, sa gentillesse feinte cache en fait une antipathie primaire contre celui qui l'a talonné de près. Président ou pas, François Hollande est le même et restera le même pendant toute la durée de son mandat. Paris devra donc s'attendre à la réinstallation virtuelle de la guillotine.

 

Nicolas Sarkozy et Carla sont partis la main dans la main sous les applaudissements rejoindre leur voiture au bout du tapis rouge raccourci. Son ascension et son mandat ne furent pas de tout repos, les chausse-trappes les plus dangereuses arrivèrent très vite tant son désir de modernité et de rupture protocolaire ont finalement noirci un bilan plus que positif sur les rengaines des médias franchouillards et coincés. L'ancien président attaque son crépuscule politique. Crépuscule ? Pas sûr !

 

Ils sont heureux et libres....

 

 

Le nouveau Secrétaire général de l'Elysée Pierre-René Lemas a annoncé conformément à la rumeur qui circulait depuis quelques jours après la passation de pouvoirs entre François  Hollande et Nicolas Sarkozy que le patron des députés socialistes à l'Assemblée nationale et député-maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, devenait le 19e Premier ministre de l'histoire de la Ve République.

Pour la petite histoire, sachez que le maître de cérémonie pour la passation de pouvoir et  l'investiture c'est bien sûr le chef du protocole: Laurent Stéfanini qui en a la charge. Il connait la Polynésie puisqu'il a été, lui aussi, stagiaire énarque au cabinet du Haut commissaire Alain Ohrel en 1983/84

Ancien préfet âgé de 61 ans, Pierre-René Lemas  qui dirigeait le cabinet du président (PS) du Sénat, Jean-Pierre Bel, est nommé secrétaire général de l'Elysée.

 Pour piloter l’équipe élyséenne, Pierre-René Lemas, fut un camarade de Sciences-po de François Hollande puis de la promotion Voltaire (1978-1980) à l’Ecole nationale d’administration (ENA). Ce natif d’Alger, âgé de 61 ans, a fait toute sa carrière dans la haute administration. L’équipe gouvernementale sera probablement connue, mercredi  en fin de journée.

 

Et puis chez nous, toujours les excès...

Incroyable! Quand toute l'administration est mise au régime sec, que le dégraissage est à l'ordre du jour - sans toutefois il est vrai que le gouvernement actuel ne montre beaucoup d'empressement - voilà que les employés de l'huilerie de Tahiti se sont mis en grève. Pourquoi? Il réclament le 13 ème mois, la majoration des heures travaillées le samedi et des bonifications pour la retraite. A défaut, ils veulent la tête de leur patron.

 Incroyable encore, quand on sait que cette entreprise de statut privé a pour unique actionnaire la Polynésie française et qu'elle accuse un déficit de 140 millions malgré une subvention annuelle que vous et moi payons de 1,2 milliard par an.

L'Huilerie, par décision politique, est obligée d'acheter la coprah aux producteurs à des niveaux financiers extrêmement supérieurs au cours mondiaux. La différence entre ce que nous payons aux producteurs et le tarif international, ce sont les contribuables qui la paient au travers de la caisse de soutien des cours du coprah. Sans cette caisse, les producteurs ne vendraient rien, ou en tout cas à des tarifs très inférieurs, et les salariés de l'huilerie pointeraient au chômage depuis bien longtemps. Et sous la pression des îliens, encore eux, ce cours a été réévalué pour atteindre aujourd'hui 140F le kilo.

Céder aux revendications des grévistes, c'est donc abdiquer et demander aux contribuables de payer encore plus sur leurs impôts pour soutenir les prix du coprah.

Mais attention, derrière les revendications des grévistes, il y a sans doute une volonté politique des proches de Temaru d'éjecter le patron de l'Huilerie qui n'est pas d'un bleu Tavini suffisamment acceptable par les élus politiques qui ont pris la majorité des sièges du conseil d'administration de cette entreprise. Les hommes au pouvoir qu'ils soient "bleu, orange ou rouge"  sont tous des Dark Vador en puissance pour ceux qui ne sont pas " grand teint".

 

 

14h.00 Après la Guadeloupe, c'est au tour de la Nouvelle Calédonie de se mobiliser contre la vie chère. Notre voisine vient de poser un ultimatum à son gouvernement. C'est pourtant en Polynésie française que la vie est la plus chère compte tenu de la distance avec l'Europe, de la douane calculée sur le fret et le montant de la marchandise, plus la marge du commerçant Le gouvernement Temaru attend peut être que Hollande pense pour lui....

 

12h.00 " La première maitresse de France" comme on peut déja le lire sur certains sites politiques. maitresse femme, oui , altière, voire hautaine, autoritaire ne plait pas à tous les Français.

A 47 ans, écrit la journaliste de Slate, cette journaliste politique, qui travaille pour Paris Match et Direct 8, bouscule les codes de l'Élysée. Elle est tout sauf une première dame traditionnelle. Divorcée deux fois, mère de trois garçons, Valérie Trierweiler entend rester une femme active, autonome, indépendante. "Pas question  de découper sa carte de presse (n°63331)." 


Le rôle de l’épouse, ou de la compagne dans le cas de Valérie Trierweiler, du Président français est celui d’une présence sans existence officielle, scandée par des règles et des usages non écrits.

Dame Trierweiler, Dame Hollande ou Valérie Massonneau : Qui est la vraie ?interroge le Nouvel Obs.

 

 

11h.00 A son tour le Tahoeraa s'insurge et dénonce une ingérence inacceptable de la part de Fidji et de la Papouasie

Une ingérence inacceptable

Le Tahoeraa Huiraatira dénonce l’ingérence inacceptable de Fidji et de la Papouasie Nouvelle-Guinée dans les affaires intérieures françaises à la suite de leurs déclarations en faveur de la réinscription de la Polynésie française sur la liste des pays non autonomes de l’ONU.

Le Tahoeraa Huiraatira rappelle à ces Etats que le droit à l’autodétermination des Polynésiens est garanti par la Constitution française, et qu’il n’y a donc nul besoin de venir le soutenir devant des instances étrangères.

Le peuple polynésien bénéficie de tous les droits démocratiques qui lui permettent de se déterminer librement sur son avenir, contrairement au peuple fidjien qui vit sous la dictature.

Jusqu’alors, et ils l’ont encore démontré lors de l’élection présidentielle en votant massivement pour Nicolas Sarkozy, les Polynésiens aspirent à rester dans l’ensemble français. Seul, Oscar Temaru, au terme d’un processus sans valeur légale, veut faire croire que la Polynésie française souhaite se placer sous la protection de l’ONU pour mieux aller vers l’indépendance.

Pour mettre un coup d’arrêt à ces dérives, les Polynésiens doivent marquer leur volonté de rester français, dans le cadre du statut d’autonomie, en rejetant les candidatures indépendantistes aux élections législatives.
 

 

10h.30 Nous avons eu exactement la même impression que celle du député Huyghe. Aucune élégance de la part de François Hollande si pressé de faire connaissance avec l'Elysée qu'il en a oublié la politesse des vrais rois, aujourd'hui des présidents de la République !

Sébastien Huyghe, Député du Nord, Secrétaire National de l'UMP, constate que chez François Hollande il y a une grande différence entre les discours d'avant élection et les actes d'après élection.

 En effet, pendant toute la campagne électorale François Hollande n'a eu de cesse que de donner des leçons de morale sur la dignité de la fonction de président de la République, sur l'impartialité, sur la nécessité de ne pas se comporter en chef de parti ou en chef de clan. 

Mais dès sa cérémonie d'investiture François Hollande a pris une grande distance avec tous ses beaux discours de campagne prônant une nation rassemblée. D'abord en omettant d'inviter les représentants des formations politiques de l'ancienne majorité présidentielle, ensuite en invitant uniquement les anciens premiers ministres socialistes, les autres n'auraient-ils pas été dignes de la fonction à ses yeux ?

 Enfin, la fonction de président de la République réclame un minimum d'élégance, le moins que l'on puisse dire est que ce n'est pas l'élégance qui étouffe François Hollande. En effet, afin de limiter au maximum la retransmission des images de son prédécesseur quittant l'Elysée, François Hollande n'a pas pris le temps de raccompagner Nicolas Sarkozy dans la cour de l'Elysée et s'est précipité dans les salons du palais présidentiel pour débuter une cérémonie d'investiture dont il savait qu'elle primerait sur toute autre image audio-visuelle.

 De la même façon, à l'occasion de son premier discours de président, François Hollande a pris soin de rendre hommage à l'action de chacun de ses prédécesseurs omettant sciemment celle de Nicolas Sarkozy au service de la France, pour lequel il n'a fait qu'évoquer la nouvelle vie qui s'ouvre à lui. 

 L'Élégance, l'esprit de rassemblement, la mise en cohérence des actes avec les paroles, ont été véritablement absents de la cérémonie d'investiture de François Hollande, qui rate ainsi dans la symbolique et dans l'esprit ses premiers pas de président de la République Française et de tous les Français.

 

10h.00 Il est temps de demander un référendum à François Hollande afin de stopper la dictature maohi de Temaru. Relevé dans la Dépêche

 

9h.30  La Suède baisse ses impôts, la France va les augmenter : Hollande a prévu 29 milliards d'impôts nouveaux.( C'dans l'air)...Les Français ne vont pas tarder à sortir leurs mouchoirs !

 

 

9h.00 L’outre-mer rendra justice à Nicolas Sarkozy

L’outre-mer peut remercier Nicolas Sarkozy. Jamais autant n’avait été fait depuis la départementalisation de 1946. Jamais aucun responsable politique n’avait pris la mesure des enjeux et des besoins de ces territoires éloignés et parfois oubliés. Nicolas Sarkozy a engagé une véritable révolution qui transformera à terme l’outre-mer. Et si sur le court terme son action n’a pas été suffisamment reconnue, l’histoire lui rendra justice.
Nicolas Sarkozy a évité le pire à l’outre-mer en arbitrant systématiquement en sa faveur. Malgré la crise, les moyens de l’action publique ont été augmentés : les dépenses publiques ont atteint 13,4 milliards d’euros en 2012, soit 500 millions de plus qu’en 2007. Les Zones Franches Globales d’Activité ont permis la création de 6000 emplois par an. Les logements sociaux ont progressé de 50% par rapport à 2007 (30 000) et les emplois aidés en 2012 dépassent les 52.000, soit le même niveau que la période Jospin. La création du GIR concurrence et de l’observatoire des prix constituent une première
réponse aux dysfonctionnements du marché. L’Agence pour le Développement de l’outre-mer délivre des bons voyage à plus de 145 000 bénéficiaires de la continuité territoriale.

Les 500 millions d’investissement promis pour la relance par François Hollande, (soit 49 euros par habitant, une vaste supercherie) pèsent peu face aux 750 millions d’euros programmés par le gouvernement pour les hôpitaux de Guadeloupe, Martinique et Guyane et les 869 millions prévus par le protocole de Matignon pour la Réunion.


Nicolas Sarkozy a remis l’Outre-Mer en mouvement. Les Etats Généraux de l’outre-mer qui ont engagé une consultation populaire inédite depuis 1946 ont jeté les bases de réformes espérées depuis plusieurs décennies : responsabilisation politique avec des systèmes institutionnels à la carte choisis par les populations, développement endogène et immersion dans l’environnement des bassins géographiques, responsabilité accrue en matière internationale qui donne mandat aux élus locaux pour représenter la France dans les conférences régionales, priorité donnée à la production locale, priorité de nomination et de promotion pour les fonctionnaires ultramarins. Ministre, délégués interministériels, membres du corps préfectoral (6 préfets et 11 sous-préfets soit autant que sous la IVeme et V République réunies), ambassadeurs, membres de grands corps et de grandes institutions, Nicolas Sarkozy a donné le signal qu’aucune fonction n’était interdite à un ultramarin.


L’Année des Outre-mer et l’Agence pour la promotion des cultures d’outre-mer, l’enseignement à l’école de l’outre-mer et des auteurs d’outre-mer, l’aéroport Aimé Césaire, les funérailles nationales et le Panthéon pour ce grand homme, l’aéroport Félix Eboué, la création du 23 mai comme date commémorative de l’esclavage pour l’hexagone, l’hommage aux dissidents qui ont combattu pour la France, le défilé du 14 juillet 2011 aux couleurs de l’outre-mer, l’hommage au bataillon du Pacifique, tout cela donne une nouvelle visibilité à ces Français du bout du monde.


Pendant 5 ans,
Nicolas Sarkozy a aussi préservé la France et les Français de la plus grave crise jamais connue et qui a balayé nombre de pays, y compris européens. Les réformes engagées tout au long de son quinquennat ont permis d’éviter une faillite annoncée.
Pendant 5 années,
la France de Nicolas Sarkozy a été au centre du Grand Jeu géopolitique mondial, rompant avec une tradition diplomatique française faite de refus et d’isolement. Nicolas Sarkozy a su entrainer l’Europe et les Etats-Unis pour apaiser les tensions ou régler les conflits comme en Géorgie, en Lybie, en Côte-d’Ivoire, ou pour tenter de colmater les crises bancaires, financières, économiques qui menacent les économies et les peuples.
La France, sous son quinquennat, a renoué avec la grande époque gaullienne, montrant qu’elle pouvait toujours construire et rassembler derrière son projet politique et pas uniquement protester.
Pendant 5 ans,
Nicolas Sarkozy a porté avec la plus grande énergie le destin de l’outre-mer, de la France, voire de l’Europe et les espoirs des peuples opprimés. Gageons qu’il ne faudra pas deux ans de gouvernance Hollande pour que vienne la conscience qu’il fut un grand Président, y compris en outre-mer.
Patrick Karam

 

8h.00

Grand Rassemblement de la jeunesse organisé par Edouard Fritch ce samedi 19 mai salle Maco Nena à Papeete. Entre 800 et 1000 jeunes sont attendus pour cette manifestation.

 

7h.30 GTS communique


Gaston Tong Sang tient à fermement condamner les démarches effectuées par Fidji et la Papouasie Nouvelle-Guinée lors du sommet des pays non-alignés, à Sharm el-Sheik la semaine dernière.

Ces deux pays, soucieux de trouver des soutiens après avoir été mis au ban des nations pour les nombreuses atteintes faites à la démocratie et à leur population, se sont mis en tête de soutenir la démarche personnelle et illégitime d’Oscar TEMARU.

En agissant ainsi, ils contreviennent à la volonté express du peuple polynésien qui a, encore lors du dernier scrutin présidentiel, réaffirmé son attachement à la France en votant massivement pour Nicolas SARKOZY ; rejettant ainsi les idées du Tavini Huiraatira.

Bien évidemment, le Tavini saura se gargariser de cette « victoire » sur le plan international.

Mais ceci ne représente en rien une victoire tant cette démarche n’est qu’un prétexte fallacieux en contrepartie de demandes de soutien déjà affirmée par le sénateur Tuheiava, qui n’avait pas manqué de vanter les « mérites » de la démocratie à la Fidjienne.

Pour mettre un terme définitif à cet engrenage dangereux, la population devra à nouveau, lors du scrutin des législatives à venir, réaffirmer son attachement à la France en votant, dès le premier tour, pour un candidat autonomiste qui saura défendre les intérêts de la population à l’échelle nationale.

Gaston TONG SANG
Candidat aux législatives – 3ème circonscription
 

 

Lundi 14 mai 2012

Edito

Serions nous à l'heure de Gribouille ?

 Yannick NOAH la "vedette américaine" qui a fait l'ouverture du congrès de François Hollande pense avoir désormais tous les droits y compris celui de demander au Conseil constitutionnel d'invalider la loi l'obligeant à payer ses impôts en France. Faut le faire tout de même ! Et si Dupont ou Durand devait 1 037.827 euros (plus de 123 millions cfp), il serait en cabane depuis longtemps. Cette convulsion fiscale qui dure depuis près de cinq ans bafouille de procédure en procédure.  Le Conseil constitutionnel fatigué a donc débouté de sa dernière demande le "pauvre Noah". Vous croyez peut être qu'il se serait enfin plié à la loi de monsieur tout le monde ? Que nenni. L'ami de François Hollande qui a chanté en soutien au futur président de la République lors de son dernier congrès vient de se tourner vers la cour administrative d'appel.

Que dire sinon que cette personnalité "préférée" des Français n'est vraiment pas solidaire de ses compatriotes durement touchés, eux, par la crise au même titre que  son pays dont les caisses sont loin d'être pleines. Il a, certes, choisi de vivre aux USA, la société américaine lui convient mieux que la française, mais attention, c'est en France qu'il travaille, c'est en France qu'il chante , c'est en France que ses concerts et ses interventions télévisées sont payés. En 1996, il avait d'ailleurs  émigré vers la Suisse ce qui avait déja entrainé un litige avec le fisc français qui l'avait condamné à un redressement fiscal de 6.807.701 frs somme due pour les années 1993/1994.

Le tribunal administratif de Paris confirme dès 2009 cette injonction à payer sa dette et malgré ses trois comptes non déclarés en Suisse, aux Etats Unis et aux Pays Bas lui accorde - avouez qu'il est verni - une déduction de 263.075 euros. Mais Yannick Noah se refuse à payer  ce qu'il doit et interjette appel en soulevant une question de constitutionnalité dont il est débouté en septembre 2011. Et ça continue...

Tout cela ne l'empêche pas de jouer au père la vertu et de moraliser à tour de bras, lors de ses interviews, les millions de Français, qui eux, payent rubis sur l'ongle leurs impôts. Sa dernière chanson  " Partagez" n'est rien moins qu'un pied de nez à tous ceux qui casquent pour l'écouter chanter...

 

 

 

16h.00 Décoration

M. Jean-François CLERVOY, astronaute de l'Agence Spaciale Européenne, remettra les insignes de Chevalier de l'Ordre national du Mérite à Mme Cécile GASPAR, Présidente de l'association Te Mana o te Moana, pour son engagement pour la préservation de la faune et de la flore marine de Polynésie française, en présence de M. Richard DIDIER, Haut-Commissaire de la République et de l'astronaute américain Charles DUKE, ce lundi 14 mai à 18h30 dans les jardins de la Résidence de Papeete.

 

15h50 Première grosse boulette de Hollande:: Jules Ferry : première polémique de la présidence Hollande ?
Le nouveau président rendra hommage au fondateur de l'école publique ce mardi ..mais également le partisan de l’expansion coloniale sur des motifs ouvertement racistes.

Wipipedia extrait)

Jules Ferry :le 28 juillet 1885 lors d'un débat

« Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (...) : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (...) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (...) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (...) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l'histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l'esclavage dans l'Amérique centrale, ils n'accomplissaient pas leur devoir d'hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s'acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.»

Parallèlement, Jules Ferry se montre un partisan actif de l'expansion coloniale française8, à tel point qu'il sera surnommé « Tonkinois » par ses adversaires politiques et une partie de l'opinion publique hostile à l'expansion coloniale.

 

15h.30 Nouvelle réglementation ( Extrait du communiqué)

Après avoir consulté les ministères et services du Pays et informé les communes, le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et des Mines organise, en partenariat avec la CCISM, une concertation élargie des professionnels, sur le projet de mise en place d’une réglementation instaurant une « Responsabilité Elargie des Producteurs » (REP) en Polynésie française.

Initialement promu par l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), le concept de Responsabilité Elargie du Producteur (REP) désigne les dispositifs de transfert de responsabilité de la gestion des déchets des personnes publiques vers les producteurs. Il repose ainsi sur une logique d’intégration des coûts par les producteurs dès la conception de leurs produits, ceux-ci devant prendre en amont des mesures de prévention de création de déchets.

Initié depuis plus de dix ans en France, le système de REP organise aujourd’hui plus de treize filières de collecte et de traitement des déchets. Le choix y est laissé aux producteurs qui assurent très souvent leur responsabilité de manière collective au travers d’éco-organismes agréés par l’Etat. Le plus connu est Eco-Emballages qui finance la collecte sélective et le recyclage des déchets d'emballages pour le compte des entreprises de la grande consommation. (...)

 

15h.00 Grèce: Polémique après des propos négationnistes de l'Aube dorée

 Le gouvernement grec et la communauté juive ont vivement condamné ce lundi des propos du dirigeant du parti d'extrême-droite "Aube dorée" niant l'existence des chambres à gaz et des fours crématoires dans les camps de concentration allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

Nikolaos Mihaloliakos, dont le parti a réalisé un score historique de près de 7% lors des élections du 6 mai, a également remis en cause la mort de six millions de Juifs pendant la guerre au cours d'une interview accordée dimanche à la chaîne de télévision privée Mega.

«Il n'y avait pas de fours, c'est un mensonge (...) Il n'y avait pas de chambres à gaz non plus», a déclaré le chef d'Aube dorée, dont les membres se sont déjà illustrés en faisant le salut nazi.

 Près de 70.000 Juifs de Grèce, originaires notamment de Thessalonique, sont morts dans les camps nazis.

«L'élection de nostalgiques du nazisme est un coup dur porté à la démocratie grecque. C'est une insulte pour l'histoire de la Grèce», a réagi le conseil des Juifs de Grèce - qui sont environ 5.500 aujourd'hui - dans un communiqué.

Le négationnisme n'est pas un crime passible de sanctions en Grèce, contrairement aux législations existant en France ou en Allemagne.

Reuters

 

14h.30  En aura-t-il le temps lui même ou son futur ministre de l'outre mer ?

François Hollande s'est dit "favorable" à la tenue d'une Conférence économique de l'Outre-mer pour mettre à plat les besoins de ces territoires, frappés par un chômage endémique et des problèmes structurels, s'est réjouie aujourd'hui la Fédération des entreprises d'Outre-mer (Fedom).

Dans une lettre datée du 2 mai, quand le président maintenant élu était encore candidat, mais reçue la semaine dernière par la Fedom, François Hollande dit "accueillir favorablement la proposition" d'une telle conférence "afin d'étudier, au plus près des besoins avec les acteurs politiques et socio-économiques locaux, l'ensemble des moyens juridiques et financiers à mobiliser pour le développement des outre-mer".

"Je me félicite de cette réponse sur le fond, c'est un signal rapide (de la part de M. Hollande). Il y a des éléments positifs, c'est beaucoup plus précis que le programme du candidat", a déclaré Jean-Pierre Philibert, président de la Fedom.(AFP )


 

 

14h.15  Benoit Kautai rectifie

Dans la précipitation de démentir notre position, une erreur s’est glissée lors de notre dernier communiqué concernant la loi sur la concurrence.

Il ne s’agissait pas de la CGPME mais de la FGC

Je tiens à m’excuser auprès de la CGPME qui n’a bien évidemment pas assisté à cette réunion.

                                                                                              

14h.00 Un lecteur qui a laissé son espérance au vestiaire

Après la droite cassoulet qui voulait réduire la fracture sociale, la droite bling bling qui disait vouloir réguler la finance internationale, voici le retour de la gauche caviar qui n’aime pas les riches.
Aux prochaines élections ce sera la droite vert de gris qui aime valser à Vienne ou la gauche cramoisie qui se veut internationale ?
L'électorat français cherche désespérément homme (ou femme) politique providentiel, à moins qu'il ait déjà renoncé? Michel LTD

 

13h.30 Un lecteur qui en sait long !

Merouane Benhamed, est un islamiste terroriste, ancien "émir" des maquis algériens du Groupe islamique armé (GIA) qui est allé ensuite combattre en Afghanistan et en Tchétchénie; lié au "groupe de Francfort" qui voulait faire sauter la cathédrale de Strasbourg, il a été condamné à dix ans de réclusion pour "association de malfaiteurs et détention de faux documents administratifs, le tout en relation avec une entreprise terroriste".(...)Il est arrêté en décembre 2002.et il est alors placé en détention provisoire, puis incarcéré.

Il a été libéré, grâce aux remises de peine, le 30 juin 2011 après 8 ans et 6 mois d'incarcération.

Mais là où l'affaire devient encore plus effarante, c'est que depuis cette date, il vit en pension aux frais du contribuable français à l'hôtel de la Poste, Grand Rue à Aiguebelles (73220), où il a été assigné à résidence, alors même que tribunal a également prononcé une interdiction définitive du territoire français contre lui. Il n'a pas été expulsé vers l'Algérie son pays d'origine, "au motif que sa sécurité n'y serait pas garantie" !

ETANT EN FRANCE DEPUIS PLUS DE DIX ANS PEUT ETRE QU'AVEC FRANCOIS HOLLANDE IL VA BIENTOT POUVOIR VOTER A AIGUEBELLES ? D.


 

113h.00 Allo....Vodafone...,

Patrick Moux a du répondant et les banques jouent le jeu avec "le beau gosse" de la téléphonie, nouvelle génération. Il tient de son père Albert pour la ténacité et l'énergie à développer son projet et de sa mère Nina pour sa facilité de parole. Les deux banques ( banque de Tahiti et banque de Polynésie) plus la BEI probablement marchent du même pas tant ses cautions sont sans aucun risque. Difficile pour Mara de suivre un tel intervenant dans la téléphonie mobile de demain. Le projet Vodafone est pratiquement bouclé et dans peu de temps sera introduit sur le marché polynésien. Patrick Moux vivra alors pleinement la seconde phase de son aventure au bout de quelques années d'imbroglio ou certains ont ferraillé en y laissant des plumes.

 

12h.00 Jacqui Drollet s'est fendu d'une lettre de félicitations au "président Hollande"

Monsieur le Président élu, ìa ora na,

Je tiens à vous adresser mes plus chaleureuses félicitations pour votre élection aux fonctions de Président de la République française.

 Je me réjouis de votre élection et connais votre attachement au Peuple Polynésien, te Nūnaa Māòhi.

Je suis certain que vous aurez à cœur de prendre toutes les mesures nécessaires à l’instauration d’une relation de partenariat pacifiée, respectueuse des choix et des intérêts des polynésiens.

En vous adressant tous mes vœux de réussite dans l’exercice de vos hautes fonctions, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma très haute considération.

Te aroha ìa rahi

 Jacqui DROLLET

 

11h.00 Il n'y a pas que JM Ayrault voici ce que le Monde fr écrivait en 2006 juste avant la présidentielle de 2007. Pas de petits saints au PS non plus !

Les peines de prison avec sursis assorties d'amendes ont été prononcées par la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, vendredi 2 juin, contre les principaux accusés de l'affaire des emplois fictifs au sein de la MNEF, la mutuelle étudiante. Le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende. La peine infligée à M. Cambadélis, plus clémente que celle requise par le procureur, ne comporte pas d'inéligibilité et est également amnistiable. Huit mois d'emprisonnement avec sursis et 50 000 euros d'amende avaient été requis à l'encontre de l'élu parisien, convaincu d'avoir touché, de 1991 à 1995, 620 000 francs (94 500 euros) d'une filiale de la MNEF.A-t-il été amnistié ?

Relevé sur Wikipedia :«Extrême pauvreté». Le «résiduel» tient en deux chiffres. De 1991 à 1993, c'est en qualité de «sociologue» que Jean-Christophe Cambadelis a été rétribué à hauteur de 420 499 francs par la Mutuelle interprofessionnelle de France (MIF), une filiale de la Mnef destinée aux étudiants déjà actifs ou étrangers. Cambadelis était alors député, avec revenus afférents. Non réélu en 1993, il reçoit jusqu'en 1995 quelque 200 000 francs supplémentaires de la MIF, en tant qu'administrateur «chargé des contacts auprès des ambassades ou des universités». Seuls «trois documents manuscrits» attestent du «travail» du député. «Des écrits d'une extrême pauvreté», signale le magistrat instructeur, Armand Riberolles. Dans son ordonnance de renvoi, il conclut : «Les emplois occupés par Cambadelis peuvent être qualifiés de complaisance.» On se souviendra que Cambadelis a déjà été condamné, en janvier 2000, à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs d'amende dans une affaire d'emploi fictif. Entre 1993 et 1995, il avait été salarié d'une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés (Agos) entre les mains d'un ancien cadre du Front national. Auparavant, Cambadelis avait lancé le «manifeste contre le FN». Mais, nulle gêne, l'emploi en question relevait à ses yeux d'une «affaire privée».

 

9h.00 François Hollande va devenir président de la République dans quelques heures. Son modèle de campagne, Mitterrand, va rejoindre un tiroir, bienvenue à Georges Pompidou !!

François Hollande n'avait plus parlé de Pompidou car il lui fallait d'abord souder son camp et donc se référer au grand conquérant de gauche que fut François Mitterrand . Il le fit si bien qu'il reproduisit dans ses discours de phrases entières de son modèle

 .Mais, au moment d'entrer à l'Elysée, ce n'est la présidence florentine de François Mitterrand qui s'impose mais de nouveau la figure de Georges Pompidou.
Pompidou et sa normalité, Pompidou et son bon sens terrien, Pompidou, le provincial, qui sut résister aux mirages parisiens.
Pompidou qui eut la lourde tâche de succéder à la statue du commandeur et qui sut montrer que les habits de chef d'Etat n'étaient pas trop grands pour lui.Pompidou et l'industrialisation du pays, Pompidou et le progrès Pompidou et la modernité
Pompidou dont il vaut mieux cependant oublier la fin tragique.

Le plus cruel pour Nicolas Sarkozy est que François Hollande n'est pas le seul à avoir senti qu'après la rupture de 2007, le pays aspirait à une normalité toute pompidolienne. Edouard Balladur, grand serviteur de Georges Pompidou, en avait eu lui aussi la profonde l'intuition.

Si bien que lorsqu' arriva le centenaire de la naissance de l'ancien président le 5 juillet 2011, il conseilla fortement à Nicolas Sarkozy de faire le déplacement à Montboudif et d'y prononcer un éloge.
Nicolas Sarkozy s' y employa du mieux qu'il put mais sans réussir à convaincre tant paraissaient saugrenus les parallèles entre son mandat et celui de l'ancien président, son style extraverti de présidence et « la pudeur » revendiquée comme vertu première par son lointain prédécesseur

Henri Guaino, sa plume, le sentit si bien qu'à la fin de l'allocution il crut bon de rappeler à l'intention des journalistes que lorsque Georges Pompidou, l'ancien banquier arrivait en Porsche à l'Elysée « tout le monde trouvait cela normal »
Ce qui était rigoureusement vrai.

(F.Hollande le confesse dans un dialogue avec.  Franz-Olivier Giesbert  (« Derniers carnets » Flammarion )



8h.00 Flash d'0céanie : Ou il est encore question du droit à l'autodétermination. Mais c'est quand il veut Oscar  puisque cette possibilité est  inscrite dans la Constitution française. Pas besoin des Papous ou des Fidjiens pour l'avoir suffit de la demander. Mais Oscar ne veut pas...

– (...)
La question du « droit à l’autodétermination du peuple Ma’ohi » de Polynésie française et notamment de sa demande de voir une réinscription sur la liste de l’ONU des pays à décoloniser a été évoquée par le ministre fidjien des affaires étrangères, Ratu Inoke Kubuabola, précise le gouvernement fidjien dans un communiqué samedi 12 mai 2012, après le sommet ministériel du mouvement des non-alignés (du 7 au 10 mai 2012).
« L’adoption de cette proposition signifie que nous soutenons l’autodétermination du peuple de Polynésie française, dans le plein respect des principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et de non-ingérence », ajoute le ministre fidjien par voie de communiqué.
Une délégation de Polynésie française participait à la dernière édition en date d’une réunion régionale organisée par Fidji, en mars 2012, axée sur le thème de « l’engagement pour le Pacifique ».



 
7h.30 A propos des indemnités de licenciements des journalistes en France

Le Conseil constitutionnel affirme que les articles L. 7112-3 et L. 7112-4 du code du travail, instituant la commission arbitrale, sont conformes à la Constitution.

Dans ses considérants, il estime qu' "en confiant l'évaluation de cette indemnité à cette juridiction spécialisée composée majoritairement de personnes désignées par des organisations professionnelles, le législateur a entendu prendre en compte la spécificité de cette profession".

Dans un communiqué, le Syndicat national des journalistes (SNJ) "se réjouit de cette décision conforme à ce qu'il a toujours soutenu : la nature particulière de la mission et du travail des journalistes justifie pleinement ce régime spécifique qui leur est appliqué".

 

7h.00 Opinion: POURQUOI VOTER LE 2 JUIN 2012. ?

 

La pléthore de candidats aux législatives de juin prochain sur notre fenua entraînera sans coup férir une dilution très importante du vote des électeurs. La condition de maintien au second tour, soit 12,5% des inscrits pèsera lourd très lourd dans la balance car ce pourcentage sera en réalité beaucoup plus élevé si on tient compte des seuls votes exprimés. Par exemple, sur la base des résultats des présidentielles du 5 mai dernier dans la 3è circonscription 12,5% des inscrits représente environ 7500 voix. Si par contre on prend en compte les suffrages exprimés le taux bondit à plus de 20%! Je considère dans ces conditions que le fameux dicton « au 1er tour on choisit, au second tour on élimine » fait courir un risque, la dilution pouvant faire le jeu d’un candidat rejeté par la majorité des électeurs. C’est ce qui s’est produit aux présidentielles de 2002, le candidat maintenu au second tour étant rejeté par plus de 82% des votants. En d’autres termes les abstentionnistes risquent de fausser le résultat du second tour.

Dans ces conditions le vote UTILE au premier tour de scrutin est plus que jamais nécessaire. Le risque est palpable de voir sortir des urnes un candidat dont les idées d’émancipation sont martelées tant par leurs responsables que leurs thuriféraires. N’oublions pas que la Polynésie a voté majoritairement Sarkozy dernièrement c'est-à-dire pour la poursuite d’un partenariat actif avec la France. Allons-nous porter à l’Assemblée Nationale, des candidats forts dociles au demeurant aux sirènes du « chef », que la majorité des électeurs rejette ? C’est, de mon point de vue, une question centrale et la raison majeure du vote UTILE dès le premier tour.

Pour qui voter : la réponse à cette interrogation est cornélienne. Si on considère le vote comme l’expression d’une opinion, alors nous touchons le domaine de la liberté individuelle, socle de la démocratie si chère à notre République : elle est intangible.(...) (Albert Buillard a précisé qu'il voterait pour JC Bouissou)

 

 

 

Dimanche 13 mai 2012

Le billet d'humeur du PKO de la cathédrale

 

Une vidéo qui fait du bruit sur " les petits meurtres entre amis" commentée par la star du journalisme sur canal +

  http://www.youtube.com/watch?v=Utg8vLC2PKo&feature=youtu.be 

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  Jean-Christophe BOUISSOU, candidat dans la 3eme circonscription (Faaa, Punaauia et Iles-sous-le-vent) était en tournée à Maupiti et Raiatea ce week-end. Terminant par un meeting de 300 personnes à Avera, de nombreuses questions ont été posées sur sa vision du règlement des problèmes politiques, économiques et sociaux.

Jc Bouissou a rappelé les points clés de ses propositions : la reconstruction d'un partenariat entre l'Etat, le Pays et les Communes, définissant un plan de développement à long terme pour chaque archipel. A cela s'ajoute la défense en urgence de dossiers-clés tels que l'emploi, la baisse des prix, ou encore le foncier.

Les Raromatai ont, comme les autres archipels, un potentiel qu'il faut organiser. En tant que député, JC Bouissou défendra entre autre la création d'une antenne de l'Université Européenne de la Mer, comme moteur économique utile à la relance de l'île. (communiqué)


 

Le droit de vote des étrangers

Encore une contradiction entre notre "bien aimé Oscar" et  notre " fabuleux Hollande" ! Alors qu'Oscar Temaru a prévu de limiter le corps électoral notamment celui des "étrangers-français" en cas de référendum d'autodétermination, François Hollande lui poursuit sur sa lancée l'instauration du vote des étrangers. Un poids deux mesures...

Le groupe socialiste radical et citoyen (SRC) à l’Assemblée avait déjà déposé en janvier 2010 une proposition de loi constitutionnelle visant à accorder le droit de vote et d'éligibilité - sauf aux fonctions de maire et d’adjoint - aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France.
Lors de l’examen en Commission des lois, le 24 février 2010, Sandrine Mazetier, députée socialiste de Paris et rapporteur de la proposition, avait dit : «Pourquoi notre proposition de loi limite-t-elle le droit de vote des étrangers aux élections municipales ? Précisément pour ne pas donner prise à des remarques comme celle de M. (Patrice) Verchère», député UMP qui avait critiqué vertement la proposition en lui reprochant entre autres sa capacité à «redonner des couleurs au Front national».
Sandrine Mazetier avait poursuivi : «Rassurez-vous, l'élargissement viendra. Au demeurant, le débat essentiel porte sur le fait d’accorder ou non le droit de vote aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne, le vote aux élections municipales serait une première étape

C'est bien sur cette ligne politique que le PS appelle aujourd'hui à faire élire ses députés ! Même s'ils ne le claironnent pas sur les toits !

 

Quid aussi de la délicieuse Najad Belkacem ?

UN AGENT DE L'ETRANGER A PROXIMITE DE L'ELYSEE ?

Belle carrière politique que celle de Najat Vallaud-Belkacem ! Née à Beni Chiker sur les contreforts du Rif marocain en 1977, elle était déjà à 30 ans, la porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Moins connue est sa double carrière politique simultanée, l’une en France et l’autre au Maroc, car avant de rouler pour Ségolène, puis pour François Hollande, Najat Belkacem roule d’abord pour le roi du Maroc.

Dès sa création en décembre 2007, elle a fait partie des 37 membres du Conseil consultatif des Marocains à l'étranger (CCME) directement nommés par Mohammed VI, où elle perçoit des émoluments de complaisance dont le montant est presque un secret d’Etat.

Le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger est une institution consultative et de prospection, créée par dahir royal en date du23 décembre 2007. Il est composé de 50 membres, désignés pour un mandat de quatre ans.

Le conseil a pour mission, notamment, d'élaborer et de soumettre au roi Mohammed VI des avis consultatifs sur les politiques publiques marocaines concernant l'émigration. Un bon noyautage politique dont les membres, personnalités marocaines connues, s'investissent activement pour contribuer à la consolidation du capital de leur pays et de son rayonnement à l'échelle internationale"

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Http://www.amb-maroc.fr/accueil-actualit%E9/hommage/portrait-elyazami.htm 

 

François Hollande déja marqué à la culotte par le Nouvel Obs, pourtant socialiste

Polémique du jet privé : François Hollande se prend (déjà) les pieds dans le tapis

Par Frédéric Georges-Tudo
chroniqueur politique

C’est l’histoire d’une famille politique qui nous a bassiné pendant cinq ans avec une réception au Fouquet’s et qui se prend les pieds dans le tapis deux heures à peine après son accession au pouvoir. La délicieuse anecdote d’un ex-candidat à la magistrature suprême qui "aime tellement les gens" et "si peu l’argent" qu’il n’a sans doute aucune idée du coût d’affrètement d’un jet privé.

Le démarrage supersonique d’un "président normal" qui nous promettait une République exemplaire. La croustillante bévue d’un Monsieur-tout-le-monde qui ne trouve rien de choquant à emprunter aux milliardaires leur mode de transport pour bien vite regagner la capitale, après avoir fait un saut en province, afin d’y embrasser les cousins corréziens. Comme dirait l’autre, si à 50 ans, t’as pas les moyens de t’offrir une petite virée en Falcon, c’est que t’as raté ta vie.

Une heure en Falcon, ça coûte combien de Patek Philippe ?


Il est des symboles qui valent leur pesant de Rolex (ou de Patek Philippe) et celui des premières heures de la présidence normale en est un beau. Rappelons brièvement les faits. Désireux d’apprendre les résultats du second tour depuis son fief historique de Tulle, François Hollande se trouvait face à un dilemme : vivre la plus belle soirée de sa carrière en Corrèze auprès des siens ou à La Bastille avec ses partisans. Quel choix cornélien. En tout cas… normalement. Car son équipe de campagne lui a trouvé une solution. Un truc tout bête, mais il fallait y penser.

Elle lui a loué un Falcon 900 B qui a pu se poser sur la piste du Bourget à 23h35 après avoir décollé de Tulle vers 22h30. C’était la seule solution, nous assure-t-elle. Faute d’avion de ligne à cet horaire tardif, ne restait plus que le jet privé. De la belle mécanique tout de même, ces engins de l’ennemi (de classe) Serge Dassault. Certes, quelque peu onéreux, mais tellement rapide. Pris en charge par le Parti socialiste, le montant de l’addition s’élève à 30.000 euros. Ah, tout de même. Si la note peu paraître élevée, c’est parce qu’il a en fait fallu louer deux Falcon. Le nouveau chef de l’Etat est ainsi, il ne voyage jamais sans sa cour. (Extrait)

 

Et  ce n'est pas fini, ça ne fait que commencer

Le président de la Bundesbank tacle Hollande.

 Celui-ci a recadré fermement François Hollande qui envisageait un infléchissement de sa doctrine d'orthodoxie sur la gestion de la crise et a attaqué de front hier les propositions du nouveau président français. " Une modification de nos statuts serait dangereuse" prévient il en réponse aux propositions de François Hollande durant sa campagne de laisser la BCE prendre des mesures de soutien à l'économie ou prêter directement aux Etats. C'est nein. Comme la rediscutions du traité européen. "Pas question" dit à son tour la chancelière allemande. " On ne va pas renégocier les traités à chaque changement de président d'un Pays". Déja des rebuffades au plan international. Mais très vite ce sera au plan national avec les plans sociaux à venir, les impôts sur les citoyens français, le vote des étrangers etc... etc... Il y aura de quoi faire ! Et déja le vent tourne du côté des analyses médiatiques alors qu'il n'est même pas encore adoubé !

 

Opinion synthétisée d'un de nos lecteurs


La monnaie d’un pays est le thermomètre de l’économie de ce pays.

L’euro monnaie de l’Europe devrait être le thermomètre des pays de l’Union Européenne

L’euro ne prend que la température de l’Allemagne bien que les autres pays l’aient dans le c…

L’euro est donc une fausse monnaie.

Jean-Pierre Canot
 

 

Législatives locales liste définitive des candidats par circonscription

 

 

Samedi 12 mai 2012

Edito

Teva Rohfritsch a prouvé hier qu'il  avait les compétences pour accéder au palais Bourbon.

C'est au restaurant Captain Blight à Punaauia que le candidat de O'Hiva dans la troisième circonscription avait donné rendez vous vendredi aux socioprofessionnels. Environ 150 personnes avaient répondu à cette invitation pour savoir si ce professionnel de la politique, malgré son jeune âge, pas encore la quarantaine, avait l'étoffe d'un député. Il l'a. Mais il  possède surtout deux atouts qu'ont relevé tous les intervenants : compétence et expérience. Ce n'est pas négligeable. Les Césars de la Rome antique endormaient les mécontents du peuple avec les jeux de cirque, Teva Rohfritsch lui, si d'autres choisissent encore cette solution,, a opté pour le réveil des mécontents dans une crise qui ne finit pas de pénaliser gravement la Polynésie française.

A ses côtés, on pouvait voir  Christophe Plée, Nicole Bouteau ,Moana Greig, Manfred Chave et même Luc Tapeta . Du sérieux.

 Pétri d'une ambition justifiée basée sur un bilan ministériel qu'il est bon de rappeler tant les citoyens peuvent oublier ceux auxquels ils le doivent : soutien au logement qui avait fait grand bruit à l'époque avec les PAF, PIL et PIM pour obtenir des crédits allant de 1 à 3% pour construire ou agrandir sa maison, mesure qui avait connu une popularité fulgurante, baisse du coût de la vie, soutien à l'emploi et aux investissements, soutien à l'énergie solaire, soutien à l'ouverture de la concurrence cruellement d'actualité aujourd'hui, soutien aux secteurs de la mer, un secteur qu'il défend avec passion et dont il a  longuement exposé le potentiel, il a fait la démonstration de son savoir faire.

Il est vrai, et c'est un atout, qu'en plus d'être devenu un politique averti, cet homme de dossiers. Issu du secteur bancaire ( la Socredo) dont certains cadres étaient présents, sans cacher une admiration non dissimulée sur l'évolution de l'un des leurs qui manie désormais le verbe à l'allusion avec art Sans compter  son passage  au sein de divers gouvernements dans des portefeuilles de premier plan comme l'Economie, les Finances, l'Energie, l'Emploi, le Tourisme, le Numérique ( Te Hara Hotu) etc...et.. les ressources de la mer auxquelles il attache une importance particulière, lui permettent de laisser sur le carreau les candidatures pléthoriques d'ambitieux souvent ridicules qui n'ont aucune idée de ce que représente l'Assemblée nationale. Christophe Plée ne s'y est pas trompé en martelant " C'est la compétence qui doit être le critère incontournable du choix de nos hommes politiques" Or, à part quelques uns, force est de reconnaitre que nous en sommes loin.

Oui, en vérité Teva Rohfritsch  a évolué dans bien des domaines, ce qui est déja une preuve d'intelligence et d'adaptation à la passion de la politique. Nous verrons si l'envers de la médaille s'est modifié aussi. Volontaire, énergique, travailleur poussé par un orgueil qui devient presque une qualité en l'obligeant à être meilleur que les autres, mais certainement toujours assez susceptible concernant les critiques. C'est pourtant la règle du jeu et celle des observateurs. Il faut savoir parfois encaisser comme sur un ring et prouver finalement que l'on est toujours debout et "l'arme au poing" et non pas "larme au poing" lorsque le gong ( l'élection) retentit. Les rancuniers ont souvent plus à perdre qu'à gagner. Ce qui est sûr toutefois c'est que l'opinion n'ignore plus ce qu'elle va trouver dans ce candidat mais elle sait déja ce qu'elle fuit.

Sachons aussi pour l'avoir suivi pendant des années qu'il entend toujours mener à bien les projets auxquels il s'intéresse et que seules, certaines conjonctures et erreurs d'appréciation de la part de l'autorité du moment ont pu le stopper dans le passé. Aujourd'hui, soutenu par Jean Louis Borloo, Teva Rohfritch repart à la conquête de son avenir. Il a la vie devant lui, Il est rôdé. Il est prêt. Il fait incontestablement partie des meilleurs, ceux que l'on compte sur les doigts d'une main.

 

 

 Salle comble

 

"Agir", "Bâtir", Défendre"

 Les 10 propositions du candidat Rohfritsch

1.La mise en œuvre de mesures d’urgence Etat-Pays en faveur de la formation et de l’emploi des jeunes (parcours de formation individualisés, apprentissage en entreprises et exonération de charges sociales à l’embauche, priorité à l’embauche locale)

2.La mise en place d’un plan d’accès au logement en Polynésie française (en particulier pour les jeunes : accession au foncier, dispositifs d’aides ciblés, baisse du coût du crédit et fonds de garantie publique)

 3. Le lancement sur financements Etat-Europe-Pays d’un plan d’équipement et d’aménagement du Pays : aéroports de Faaa et Bora Bora, route des coteaux de Tahiti, tramway Arue-Paea, aménagement touristique et de loisirs de Punaauia, espaces verts et zones d’accès à la mer à Faaa, aménagement de la vallée de Faaroa à Raiatea, du village touristique de Vaitape à Bora Bora et de Fare à Huahine, équipement de Maupiti…

 4.La défense du pouvoir d’achat des Polynésiens : encouragement de la concurrence, allègement de l’emprise de l’administration sur les secteurs économiques, soutien à la production et à l’emploi local

 5.La clarification définitive des textes régissant le statut des fonctionnaires d’Etat en Polynésie (ITR, indexation, mobilité…) et notamment l’affectation des enseignants polynésiens (stagiaires ou titulaires).

 6.Le règlement du problème du foncier

(valorisation et gestion collective du foncier, sortie de

l’indivision et recherches généalogiques sur financements publics, création d’un conseil coutumier du foncier)

 7.L’impulsion d’actions fortes en faveur de la préservation de l’environnement, de la gestion durable des ressources de la mer et du développement des énergies nouvelles

 8.Le soutien d’une culture polynésienne au cœur de la vie quotidienne des citoyens Polynésiens (valorisation de nos langues, de notre histoire, de nos traditions; identité, citoyenneté et amour de notre Pays; respect de la nature; promotion de la musique et des arts)

  9.Une proposition de loi sur le traitement sanitaire, environnemental et économique des conséquences des essais nucléaires en Polynésie française (indemnisation des victimes, financement de l’Hôpital Taaone, du Régime de Solidarité, sauvegarde des sites naturels, accompagnement financier du Pays …)

10.La préparation en concertation Etat-Pays d’une loi d’orientation pour la reconversion économique et le rééquilibrage social et institutionnel de la Polynésie française, pour garantir la mise en œuvre de ces propositions-clés.

 

 

C’est une petite phrase de François Hollande prononcée en cours de campagne, qui fait tache au moment de la prise de fonctions mais dont Oscar Temaru ferait bien de s'inspirer :

« J’en suis arrivé à un moment où je pense qu’il faut nommer l’adversaire. Je l’avais fait pour la finance, il faudra le faire pour les Chinois. »

Décidément beaucoup de choses commencent à séparer Temaru de Hollande : pas d'indépendance, pas de décolonisation, pas d'ONU, pas de Chinois... Et ce n'est qu'un début. Les auto collants à l'arrière des voitures, drapeau polynésien et drapeau de l'ONU sont encore un leurre pour gogos. Un mensonge...

Il patine déja !

 

Commission de propagande au Haut-commissariat...

45 candidats au final :(
Impossible d'ouvrir le document électronique avec la liste définitive des candidats)

- 15 sur la 3ème
- 16 sur la 1ère
- et 14 sur la 2ème...

Longue attente pour le tirage au sort des positions sur les panneaux d'affichages officiels...

- Teva Rohfritch sera en 11è position
- Tauhiti sera le 12è
- GTS le 13è
- et Jean-Paul Tuaiva en dernière position (15è).. peut être la mieux en terme de visibilité (en sachant que la première place sera réservé à "notre président "..., René Hoffer)

 

Ils ne se reconnaissent plus dans les hommes politiques

Quand un étudiant en M2 " Création ou reprise d'entreprise ou entrepreneuriat"  comme Taimana Ellacott se lance dans un projet de société en ayant dans ses bagages une licence d'Economie de gestion " Politique, stratégies et décisions économiques" de l'université de Bordeaux IV après avoir passé un bac scientifique spécialité mathématiques, cela sous entend une acuité nouvelle sur la société d'aujourd'hui en Polynésie française. Il affirme, comme d'autres, que les jeunes quels que soit leur origine, leur niveau éducatif, social, culturel ne se reconnaissent plus dans leurs décideurs, peu importe leur bord ou leur idéologie statutaire.

Et pour marquer un peu plus les esprits dans leur projet " U'i api i mua" où ils n'hésitent pas à dire que " la révolution polynésienne est en marche" ils n'hésitent pas à diagnostiquer que " la Polynésie française est devenue un esprit malsain dans un corps sain". Ils trouvent avec Taimana Ellacott que la société est compétente mais que les hommes politiques censés la diriger le sont beaucoup moins. Et affirment que "leur pays ne mérite pas cette déchéance politique".

On peut penser que ces jeunes ayant des diplômes, des idées mais pas d'expérience, ont des envies d'en découdre avec leurs ainés.



 

 

Bruno Sandras pavoise et se gargarise de la reconnaissance par l'UMP de son travail de parlementaire. or le député maire de Papara  affiche un bilan déprimant, qui n'est guère meilleur que celui de Michel Buillard qui a au moins la décence de ne pas se représenter. En vérité sur 577 députés le très efficace Sandras  se place dans les 11 derniers du classement... Il totalise 6 semaines d'activité, quand les plus assidus, eux, en totalisent 40. Bravo Copé ! C'est quoi le deal ? Les électeurs ne vont tout de même pas renvoyer au palais Bourbon un aussi formidable ambassadeur de la Polynésie française quand même !

 Certes le député sortant de la deuxième circonscription a une très haute opinion de lui même, il pontifie à loisir, il conseille, donne son avis sur tout et n'importe quoi mais à part quelques interventions à l'Assemblée nationale, son bilan a été jugé par les journalistes métropolitains, extrêmement médiocre. Il est membre de la commission de la défense nationale et des forces armées mais il ne s'y est jamais intéressé . Il a toutefois à son actif I8 interventions sur cinq ans ( trois par an) et 13 amendements ont été adoptés sur certains projets de lois Mais un absentéisme patent l'a fait classer en queue de peloton. Compte tenu de ce que lui verse mensuellement la République sans compter les avantages multiples, auxquels les députés ont droit, c'est peu....

 

 

 

Les promesses de la campagne, c'est fini. La réalité c'est celle là :

Rafale de mesures fiscales

Afin de dégager de nouvelles ressources, le nouveau gouvernement doit lancer d'ici à juillet un impressionnant train de mesures fiscales : révision de l'impôt sur les sociétés au bénéfice des PME, réduction des niches fiscales, surtaxe sur les bénéfices des banques et des sociétés pétrolières, taxation accrue des grosses successions ou des revenus du capital, imposition à 75 % au-dessus de 1 million d'euros de revenu annuel... Selon le quotidien économique Les Échos, le rétablissement du barème antérieur de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) interviendrait dès cet été. Les économistes estiment à une bonne dizaine de milliards d'euros l'effort supplémentaire qu'il faudrait consentir, si les prévisions de croissance de Bruxelles se réalisaient.

Pour Jean-Hervé Lorenzi, qui avait soutenu la candidature de François Hollande, "tout va se jouer dans les dix jours qui viennent" pour le nouveau président avec "deux mois qui s'annoncent difficiles, marqués par une série de plans sociaux". Afin de réduire les dépenses publiques, le président du Cercle des économistes prône une "transformation majeure des administrations par une généralisation de leur autonomie sur le modèle des universités". Il appelle aussi la nouvelle équipe à "faire porter l'effort fiscal sur la rente et non sur la création de richesses et l'entreprenariat".

Christian Saint-Étienne, professeur à l'université Paris Dauphine, assure pour sa part que le prochain gouvernement ne pourrait guère "ajouter dix milliards de hausses d'impôt sans créer un choc fiscal sans précédent". "La nouvelle équipe va devoir produire un nouveau plan de développement économique et de nouvelles projections pour s'adapter à la situation", assure-t-il, pronostiquant un été "difficile à négocier".

 

Réflexion

Que la France ait connu durant cinq ans une paix civile et une stabilité politique rarement atteintes dans le passé, en dépit des effets d'une action réformatrice audacieuse et malgré la haine opiniâtre que celle-ci stimula à gauche, on le doit évidemment à Nicolas Sarkozy, qui l'a payé cher, mais aussi à François Fillon, qui en sera certainement récompensé un jour.

 

 

 

 

La France avait voté contre la droite pour les cantonales, les municipales, les régionales, les européennes, le Senat, Présidentielle  enfin tout sauf la droite  Respectueux de la démocratie, vous allez évidemment changer votre langage.. La majorité d’aujourd’hui vous conseille fortement d’utiliser les formules ci-dessous..



Ne  dites plus ... "clandestin" mais "candidat à l’immigration"  (Figaro)

 
Ne  dites plus ... "Gitans, rôdeurs, Monte en l’air", mais "gens du voyage"  (Tous les médias).

 
Ne  dites plus ... "clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers", mais  "privés de papiers" (La Dépêche)

 
Ne  dites plus ... "quartier à majorité immigrée" mais "quartier populaire"  (Tous les médias)

 
Ne  dites plus ... "crimes, agressions, violences" mais "actes de  délinquance", "incivilités", "bêtises" (Le Parisien) ou "faux-pas"  (France 2), et plus récemment  "les inconduites"  (CNRS)

 
Ne  dites plus ... "émeutes" ou "guerre des gangs" mais "incidents"  (Partout)

 
Ne  dites plus ... "immigration" mais "mobilité européenne" (Frattini,  commissaire européen)

 
Ne  dites plus ... "bandes" mais "identités de quartier" (LCI.fr <http://lci.fr/> )

 
 
Ne  dites plus ... "Des bandes de noirs et d’arabes" mais "Des jeunes qui se  regroupent souvent sur des considérations  ethniques"

 
Ne  dites plus ... "enfants d’immigrés" mais "enfants issus de familles  d’éducations éloignées"

 
Ne  dites plus ... "attraper les voleurs" mais "lutter contre les délits  d’appropriation" (Midi Libre)

 
Ne  dites plus ... "des vauriens font des graffitis" mais des "graffeurs  habillent la ville de couleurs"

 
Ne  dites plus ... "un voyou notoire" mais "un individu défavorablement  connu de la justice"
Ne  dites plus ... "mosquée" mais "centre culturel et  religieux"

 
Ne  dites plus ... "fusillade" mais "bagarre par balles"  (TF1)

 
Ne  dites plus ... "invasion" mais "excès d’immigration" (Claude Guéant,  notre ministre de l’intérieur)

 
 
 
 
 
 

 

 

 

Vendredi 11 mai 2012

Commentaire

 

              Dès son investiture mardi prochain, il file en jet à Berlin...

 

 

8h.00 Pourquoi les journalistes ont tout fait pour qu’HOLLANDE soit vainqueur ?

En effet 85% des journalistes sont de gauche et ils ont fait une propagande pro-Hollande et une propagande Anti –sarkozyste. Les différents débats nous ont démontré avec une grande évidence qu’ils souhaitaient l’élection de Hollande. En voici la raison :

L’avantage fiscal créée en 1934, pour les journalistes, supprimé par Juppé et rétabli par Jospin, pose question à l’heure où les niches fiscales ont mauvaise presse.

La chasse aux niches fiscales est à la mode. Le projet socialiste pour 2012 propose d’annuler 50 milliards sur les 70 milliards de «dépenses fiscales inutiles» créées depuis 2002. Au chapitre des «dépenses fiscales inutiles» ou au moins injustes, le PS pourrait également citer une mesure prise par le gouvernement Jospin, l’allocation pour frais d’emploi des journalistes, une niche fiscale qu’avait fait sauter Alain Juppé et que la gauche a rétabli quelques années plus tard sous une forme légèrement allégée.

Depuis 1999, les journalistes sont autorisés à retrancher 7.650 euros de leur salaire imposable, au nom des frais professionnels non remboursés par leurs employeurs. Un avantage fiscal conséquent. Prenons l’exemple d’un journaliste célibataire gagnant 2.500 euros par mois. Sans cet avantage fiscal, il payerait 2.534 euros d’impôt sur le revenu. Avec, il ne paye que 1.477 euros. Cette niche fiscale a été créée en 1934. Le journalisme faisait partie d’une liste délicieusement surannée de 110 professions qui étaient supposées avoir des frais professionnels (transport, nourriture, matériel…) plus importants que la moyenne. En France, tous les salariés sont exonérés de 10% de leur revenu au nom de ces frais professionnels. Pour 30.000 euros gagnés, on n’en déclare en fait que 27.000.

Ces 110 professions bénéficiaient d’un coup de pouce supplémentaire, de 5% pour les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua à 40% pour les tisseurs non propriétaires de leur métier de l’Ain, de l’Ardèche, de la Drôme, du Gard, de la Haute-Loire, de la Haute-Savoie, de l’Isère, de la Loire, du Puy-de-Dôme, du Rhône, de la Savoie, de la Saône-et-Loire et du Vaucluse. Au milieu de cet inventaire à la Pernaut, les journalistes bénéficiaient d’une déduction supplémentaire de 30%.

En 1996, au nom d’une vaste réforme sur l’impôt sur le revenu, le gouvernement Juppé tire un trait sur toutes ces niches fiscales, «devenues sans rapport avec la réalité des frais professionnels supportés par les intéressés et qui ont donc perdu toute justification». Une profession va particulièrement se plaindre, les journalistes. Une manifestation réunissant 2.000 personnes parcourt alors les rues de Paris. Une dizaine de titres de la presse quotidienne régionale lancent une opération «homme invisible», un boycott photographique des parlementaires favorables à la suppression de la niche.

On découvre à cette occasion que les journalistes ont nettement plus de moyens de pression que les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua. «Le souvenir que j’en conserve est moins la hargne des journalistes que la trouille des politiques», raconte Alain Lambert, ex-rapporteur du budget au Sénat. Juppé tient bon face à la fronde, mais offre une première concession à la profession, la création d’un fonds budgétaire pour compenser la hausse d’impôts que subiront les journalistes. Parallèlement, des négociations sont engagées avec les syndicats. Elles aboutiront sous Jospin. Il est décidé de rétablir l’avantage fiscal, mais sous une forme un peu plus juste. Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l’avantage pour les plus riches. Il n’empêche que les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure. Michel Diard, ancien secrétaire général du SNJ-CGT (Syndicat national des journalistes) qui a participé à la négociation, ne voit qu’une explication: «La profession s’est mobilisée, les autres ne l’ont pas fait suffisamment».

Comment justifier cette différence de traitement face à l’impôt? «On considère que le travail du journaliste ne s’arrête jamais, répond Michel Diard. Même en vacances, le journaliste doit se tenir au courant, acheter les journaux, regarder le JT de 20h, consulter les infos sur Internet, ce qui a des coûts non pris en compte par l’entreprise de presse». Les journalistes seront ravis d’apprendre que leur Macbook est financé par l’Etat. Les polisseurs de pipe de Saint-Claude, qui ont perdu l’avantage fiscal, un peu moins.

Avant les primaires les syndicats de journalistes notamment de l’humanité ont demandé à Mr François Hollande de rétablir l’abattement de 30% pour les journalistes, de plus, chose étrange une certaine Valérie Massonneau (plus connu sous le nom de Valérie Trierweiler, future Madame Hollande) fut la porte-parole des journalistes accompagnée bien sûr d’Audrey Pulvar.

A savoir qu’en 2008 cette demande de rétablir les 30% fut demandée par les journalistes à Nicolas Sarkozy qui refusa, ce qui lui attira les foudres du monde journalistique, depuis ce jour la campagne anti-sarkozy commença.

Donc un journaliste célibataire gagnant 2.500 € par mois pourrait à partir de 2012 déduire 9.000€ au lieu de 7.650€.

Imaginez: Audrey Pulvar et David Pujadas gagnent aux environs de 12.000 € par mois ils peuvent donc déduire 54.000 € ; Laurence Ferrari gagne 400.000 € annuel, cela lui fait une déduction de 120.000 €. Jean-Michel Apathie 40.000 € par mois soit une déduction de 144.000 €. Alain Duhamel 56.000 € par mois déduction de 207.600 €. De plus, les journalistes de l’audiovisuel lui ont demandé un abattement supplémentaire de 10% pour les frais dit : « frais esthétique » du fait qu’ils doivent en permanence faire des soins esthétiques pour être présentables devant les caméras. Soit 40% d’abattement.

Mr Hollande leur a promis qu’il leur rétablirai ce droit, dès septembre 2012, s’il est élu. Et il est certain que Valérie Trierweiler et Audrey Pulvar sauront lui rappeler.

Comme quoi tous ces journalistes qui crachent sur les riches, et qui n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer le Sarko bling bling se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux. A savoir que Valérie Trierweiler est petite-fille et arrière petite fille de banquier ? Elle n’est pas issue d’un milieu modeste comme elle essaie de le faire croire. Elle a un gros patrimoine immobilier, comme François Hollande avec sa SCI « La Sapinière » et son agence à Londres.

Ils veulent bien taxer les riches mais pas eux, car avec leur salaire de smicard, ils ne pourraient plus vivre, on les comprend d’ailleurs fort bien.

Une grande Injustice

42.500 journalistes bénéficieront de cet avantage, mais on peut aussi se déclarer journaliste fiscalement sans carte de presse. Et des proches de journalistes, qui ne sont pas journalistes se déclarent journalistes sans carte de presse, sport très prisé chez les amis de l’Humanité et du Canard Enchainé.

Il n’empêche que cette niche fiscale laisse un sale goût dans la bouche des journalistes. Tout le monde comprend bien l’injustice de la mesure et le souci éthique qui se pose. Dans ce débat, les journalistes sont juges et parties puisqu’ils ont le pouvoir de mobiliser ou non l’opinion publique. Mais ces derniers ne veulent aucunement que l’on touche à leurs avantages et désirent les accroître. Ce n’est pas plus glorieux que les parlementaires qui votent eux-mêmes leur rémunération.

Une suppression de cet avantage fiscal serait néanmoins compliquée à mettre en œuvre. Les syndicats demanderaient immédiatement une augmentation de salaire correspondant à la perte subie, ce qui au vu de la situation financière des journaux s’annonce bien délicat (à moins que le gouvernement rende l’argent de l’autre côté par des aides à la presse).

N’en doutons pas cette loi sera votée, et vous pouvez être sûr, que cela ne fera pas la une du journal de 20h00 ni la première page du journal l’Humanité, ni du Canard Enchaîné.

Avantages sur les congés maladies

Au-delà de trois mois de présences les journalistes ont le droit à la totalité de sa rémunération mensuelle pendant 3 mois, ils ont demandé à François hollande de porter la durée à 6 mois. Et au-delà au 2/3 de la rémunération mensuelle plus le supplément familial dans son intégralité. Les journalistes ont la prise en charge intégrale de leur cure thermale par la sécurité sociale et ouvrent droit aux mêmes conditions d’indemnisation que celles prévues pour la maladie simple et sont prises en compte dans la durée de celle-ci.

Les journalistes en service, victimes d’accidents du travail ou de trajet, ou atteints de maladie professionnelle contractée à l’occasion de leur travail, conservent, pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle, l’intégralité de leur rémunération dans la limite de deux ans, Ils ont demandé à François Hollande de passer cette durée à 4 ans.

En cas d’incapacité permanente partielle telle qu’elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une priorité de reclassement dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits (y compris la déduction fiscale), notamment en matière de salaire.

A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d’une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément une incapacité totale d’exercer leur fonction conservent pendant les trois premières années l’intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux. Ils ont demandé à François Hollande que la durée soit portée à 5 ans. Ils ont eu la promesse que cela serait fait en Septembre

Quels avantages pour François Hollande ?

Pour François Hollande, il est important d’avoir la majorité des journalistes à ses côtés afin de nous faire avaler tous les mensonges de sa future politique. Pour un chef d’état il est très important d’avoir le pouvoir médiatique de son côté, même si cela doit passer par l’attribution de niche fiscale, afin d’avoir une emprise sur les médias. Ce qu’avait parfaitement compris François Mitterrand.

De ce fait, il pourra dire et faire croire aux français ce qu’il veut. Après le département le plus endetté de France, la Corrèze, nous aurons le pays le plus endetté d’Europe, la France.

Les Français vont encore jouer les cigales, pendant qu’une minorité de fourmis va devoir travailler comme des dingues pour engraisser tout ce petit monde.(source Opposition républicaine)

 

 

 

 

 

18h.00 Dernière heure

Jean François Copé, chef de file de l'UMP vient d'adouber de l'investiture UMP Bruno Sandras pour les législatives. Cette étiquette ne lui apportera pas plus d'un électeur que prévu mais c'est une désagréable surprise et un désaveu de l'UMP pour Gaston Tong Sang lui aussi candidat dans la 3° circonscription mais qui a milité et ferraillé pour Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle..

Louis Frébault maintient sa candidature aux législatives avec pour suppléant le marquisien Benoit Kautai . Les îliens maintiennent la pression..

Il semble aussi que les candidats de droite ne suivent pas forcément le mot d'ordre de l'UMP concernant les candidats de Marine Le Pen avec lesquels ils sont prêts à s'allier dans certaines circonscriptions pour les législatives.

 

16h.00 Le choix du cœur et de la raison pour Gaston Tong Sang

Le scrutin législatif de 2012 sera certainement un record en termes de candidatures sur chacune des 3 circonscriptions.(communiqué)

Les électeurs auront donc à faire le bon choix parmi un grand nombre de candidats. A n’en pas douter, ils sauront choisir celui qui saura les représenter.

Sans préjuger des motivations et de la qualité des autres candidatures, il en est une qui apparaît comme étant celle de la raison, de l’expérience et de la qualité humaine.

La politique n’est pas un choix de carrière, elle est un engagement de chaque instant pour la population, pour le pays. « On entre en politique comme on entre dans les ordres » : par conviction et non par choix. Ceux qui font le choix de la politique font le choix d’une ambition personnelle, d’une carrière cadrée au millimètre.

Outre des compétences techniques indispensables, l’engagement politique appelle à un humanisme, une proximité à la population que l’on retrouve incontestablement en la personne de Gaston TONG SANG. Ingénieur de formation, homme de dossier et de terrain, il a toujours su mettre ses concitoyens au cœur de ses décisions politiques.


Aidé de sa suppléante, une jeune femme, mère de famille, dynamique et engagée, l’expérience de Gaston TONG SANG, les réseaux qu’il a tissés au fil de son engagement politique, sont une richesse incomparable dans le paysage de cette élection.

Au mois de juin 2012, et à l’aube de décisions capitales pour le destin de notre pays, les électeurs auront à faire le choix entre :
- des individualités de carrière,
- des tremplins stratégiques vers les territoriales,
- un leader reconnu, apte à répondre dès à présent aux attentes de la population.

Un choix de cœur et de raison, contre tout choix de rancœur et de contestation.


 

 

15h30 le CESC vient d’être saisi sur :

Un projet de ‘loi du pays’ portant modification de l’apprentissage (Saisine en urgence). La désignation des rapporteurs aura lieu le lundi 14 mai 2012 à 08h00. L’adoption du projet d’avis sur ce projet de texte aura lieu le jeudi 24 mai 2012.

 Un projet de ‘loi du pays’ portant modification de diverses dispositions du code du travail. La désignation des rapporteurs aura lieu le mardi 15 mai 2012 à 10h00. L’adoption du projet d’avis sur ce projet de texte aura lieu le jeudi 07 juin 2012.

L’étude de ces 2 projets de « lois du pays » est confiée à la commission « EDUCATION-EMPLOI » présidée par monsieur Angelo FREBAULT.


 

15h.00 Benoit Kautai s'explique : Pas de chantage

En tant que président du groupe te Henua enata a tu, je suis intimement persuadé que le texte sur la concurrence est très important. Si important que nous souhaitons qu’il soit applicable à la Polynésie. En l’Etat il nous semble que pour nos iles et pour les personnes qui ont des entreprises dans les archipels la loi présente des imperfections.

Je prends un exemple. : Un producteur des marquises vend toute sa petite production à un supermarché de Tahiti. Le texte tel qu’il est présenté ne le permet pas. Le supermarché peut être taxé de position dominante.

La commission des affaires économique a reçu la CGPME qui nous demande de retravailler le texte, mais de ne surtout pas l’enterrer. C’est ce que nous voulons faire, Nous l’avions déjà fait retirer pour que le ministre puisse le retravaillé, mais il nous représente le même texte.

Il ne s’agit nullement d’un chantage envers l’UPLD, nous sommes juste à l’écoute de professionnel qui nous disent que ce texte est important mais inapplicable en l’état. Qu’il ne faut pas juste faire un copier/coller des textes français et qu’il faut l’adapter à notre insularité. C’est se que nous voulons faire.

Nous désirons juste une majorité constructive qui apporte son soutien à la population et  aux acteurs économiques de notre fenua

Un lecteur précise :

 Il n'y a jamais eu de "groupe" Te henua enana a tu.
Te henua enana a tu est le petit parti marquisien (enfant du Te henua enana kotoa de feu Kimitete), qui a permis à Mr Kautai d'être élu à l'APF en se plaçant ensuite sous la bannière To tatou a ia...
Le seul groupe APF auquel il appartienne est le Te mana o te mau motu, présidé par Teina Maraeura.

Ce qui est intéressant dans le mot "groupe", serait le début du mot "groupuscule". Soit ce qu'est réellement ce parti qui a trahi ses électeurs de 2008 et changé 5 fois de majorité??? et qui ne représente aujourd'hui plus rien de mesurable...

 

 

11h.15 La guerre continue entre l'UMP et le FN

« Ensemble, choisissons la France », notre slogan pour les législatives a annoncé JF Copé.
Ce credo fondamental que portera chacun des candidats UMP aux législatives s'inscrit également dans la droite ligne du projet de Nicolas Sarkozy et celui que l'UMP a porté en 2011 et 2012 dans le but de préparer et protéger l'avenir de nos enfants.

Jean François Copé :Pour faire barrage à la gauche, notre famille politique est totalement rassemblée. Face à une gauche archaïque et dangereuse, face à un FN qui a toujours fait le choix de la politique du pire, en juin, ensemble, choisissons la France, soutenons les candidats UMP !

NDLR Cela s'appelle quand même encore une fois du suicide sauf si selon la personnalité des candidats de Marine Le Pen, l'attitude de l'UMP devient plus conciliante. Mais sachant que la belle blonde a les dents qui rayent le parquet et que son objectif est de faire une "grande droite", l'UMP ne veut pas se faire grignoter et par une blonde en plus !


 

11h.00 Le patrimoine de François Hollande dévoilé au "JO"

• Site Boursier.com

La déclaration de patrimoine de François Hollande a été publiée au Journal officiel. Le président français élu est à la tête d'environ 1,18 million d'euros. Il possède une maison à Mougins, dans les Alpes-Maritimes d'une valeur de 800.000 euros et deux appartements à Cannes, l'un de 230.000 euros, l'autre de 140.000 euros. La valeur totale de ses meubles s'élève à 15.000 euros. François Hollande a par ailleurs contracté cinq prêts depuis 2000, et doit rembourser plus de 255.000 euros.
Côté actifs, le président élu déclare une assurance-vie à hauteur de 3.550 euros et trois comptes courants, à la Banque postale et à la Société générale, sur lesquels sont répartis un peu plus de 8.000 euros. Ni de bijou ou objet de collection, ni voiture ni aucune valeur mobilière, cotée ou non en bourse n'ont été déclarés.
Les candidats à l'élection présidentielle doivent déposer au Conseil constitutionnel une déclaration de patrimoine au moment du dépôt de leurs parrainages. Seule celle du candidat élu est publiée. Le président sortant doit lui aussi rendre public l'état de son patrimoine à la fin de son mandat : Nicolas Sarkozy a déclaré environ 2,7 millions d'euros sous forme, pour l'essentiel, d'assurance-vie, d'après une déclaration publiée au Journal officiel fin mars...


 

9h.00 Levée de boucliers générale !

contre la lettre appelant à l'union au second tour des législatives sur le candidat le mieux placé signée Gaston Flosse. A l'évidence, il reçoit un  "aita" appuyé de la part d'une grande majorité de candidats autonomistes qui lui reproche ,d'une part le ton de sa lettre en récusant le procédé qui semblait vouloir se dessiner, à savoir se rassembler sous la bannière orange et d'autre part une méfiance qui ne disparait pas. Si on reconnait les qualités de l'homme politique, les chefs de partis n'oublient pas ses défauts et aucun ne lui fait réellement confiance. Ils craignent, en fait, une intelligence qui peut les berner à tout moment mais aussi la remontée dans les sondages privés, d'un Tahoeraa qu'ils ne veulent plus voir réapparaitre hégémonique comme dans le passé. Du coup, l'union pourra peut être exister mais pas celle souhaitée par Gaston Flosse. En politique, Gaston Flosse n'est amateur ni de psychologie ni d'anecdotes, il mène sa barque en faisant miroiter à ses pairs la clé de la réussite. L'homme fort du moment il le sait, ils le savent, c'est lui et ils le craignent. A tort ou à raison.

NB Reconnaissons lui cette qualité d'avoir fait table rase de toutes les turpitudes auxqelles il a du faire face sous la mandature Sarkozy et pour le bien de la Polynésie avoir fait campagne pour  sa réélection Rancunier mais pas contre tout le monde quand il en va de l'intérêt général à haut niveau.

 

8h.42 Tesson : "La France va regretter Sarkozy"

Le Point.fr

Les voix qui se sont mêlées aux imprécations et aux sarcasmes contre le président s'élèvent pour vanter ses mérites et ses qualités.

 L'hommage que recueille dans le pays depuis sa défaite Nicolas Sarkozy n'est certes pas unanime, mais il est étrangement plus ample qu'on ne l'attendait. C'est ainsi que l'on entend, dans le peuple comme parmi les "élites politiques", des voix qui s'étaient naguère mêlées au concert d'imprécations et de sarcasmes dont le président fut l'objet s'élever aujourd'hui pour vanter ses mérites et ses qualités. Encore un peu et ses adversaires d'hier vont le regretter ! Ce fut le cas, toutes choses égales, pour de Gaulle. La France est décidément bien frivole et inconstante. Elle a la lucidité tardive. Elle pleure même Chirac ! Elle se détache aussi vite qu'elle se donne, et lorsque le mal est fait, elle se mord les doigts, se repent et se reprend.

Il est vrai que Sarkozy n'a pas toujours fait ce qu'il fallait pour se faire aimer. Ce n'était pas par provocation, c'est dans sa nature. Nature : naturel. On dit d'un homme dénué de toute affectation qu'il est naturel. Franc, sincère. Le contraire de l'artifice et de la démagogie. Ce n'est pas dans l'usage de la tradition politique française. Sarkozy a heurté la frileuse sensibilité nationale, l'exquise délicatesse d'un peuple ô combien raffiné. Bayrou avait comparé Sarkozy à un "enfant barbare". Bayrou, lui, est un adulte civilisé. On voit ce que cela donne. Comparez. Vive les enfants barbares !

Haine opiniâtre de la gauche

On pensait à tout cela mercredi en voyant les images du dernier conseil des ministres et en entendant les membres du gouvernement défunt pleurer leur chagrin et leur malchance. Parmi eux, il y avait François Fillon, le seul qui ne soit pas aujourd'hui un orphelin désemparé parce qu'il a un passé particulier, et un avenir assuré. Ce passé mérite un hommage, dont on s'étonne qu'il ne lui soit pas rendu publiquement avec plus d'éclat.(...)

 

8h.30 François choisit mieux tes cibles SVP !

Dans son meeting de mercredi 27 mars 2012, François Hollande s'en était pris, une fois de plus, aux riches et aux rémunérations des patrons.

Il avait évoqué et violemment dénoncé le bonus de 16 millions d'€ qui venait d'être octroyé à Maurice Lévy, patron de Publicis, en martelant que Nicolas Sarkozy n'était que le président des riches.

Sa tirade lui est revenue en pleine figure comme un boomerang : le bonus a été voté par les actionnaires majoritaires, dont le plus important n'est autre qu'Elisabeth Badinter, présidente du conseil de surveillance du groupe Publicis.

Elisabeth Badinter, est encartée au PS, et son mari est l'avocat Robert Badinter, ancien ministre de la justice de François Mitterrand, et ancien sénateur PS des Hauts de Seine.

Le couple ne s'est pas gêné pour faire part, aux proches d'Hollande, de ce qu'il pensait de l'exemple choisi pour fustiger les riches. D'autant plus, qu'Elisabeth Badinter a touché, le 30 juin 2011, 13 millions d' € de dividendes, et se serait bien gardée de cette publicité.

François Hollande a été prié de mieux choisir ses cibles quand il veut démontrer que son principal ennemi est la finance.

Cette passe d'armes en appelle d'autres et les électeurs pourront assister, comme spectateurs, au combat : président "j'aime pas les riches"  contre actionnaires de gauche richissimes.

 

 

8h.00 Et nous, et nous, et nous...
(radio Australie)

Le Onnuri est rentré au port ce week-end. Le navire sud-coréen a exploré pendant deux semaines le plancher de l'océan à Fidji. L'Institut sud-coréen de développement des ressources de l'océan a obtenu trois licences d'exploration à l'ouest de Fidji, pour 31 millions de dollars américains.

Yang Wan Bang, le directeur de l'Institut sud-coréen, dresse le bilan de cette première mission à la recherché de nodules polymétalliques, situés dans des dépôts de sulfure, entre 500 et 3000 mètres de profondeur: 

 «Les nodules renferment de grandes concentrations d'or, d'argent et de cuivre, plus importantes que dans les mines terrestres. Par exemple, pour le cuivre, on le trouve dans des concentrations quatre à cinq fois plus élevées que sur terre. Le fond de l'océan est plus riche en minerais que la terre.» 

 Il faut d'abord atteindre le fond de l'océan et investir des sommes faramineuses, mais le résultat est plus payant que dans une mine terrestre. 

Dans le Pacifique, c'est donc la ruée vers l'or sur le plancher océanique. L'Institut sud-coréen a un projet similaire à Tonga, où les forages d'essai vont bientôt commencer, après 11 missions d'exploration.

 

 

7h.45 Bruxelles prédit un dérapage du déficit en France en 2013       

CONJONCTURE - La Commission européenne anticipe une hausse du chômage et des déficits...

La France devrait connaître un dérapage de son déficit public l'an prochain, à 4,2% contre un objectif de 3% affiché par le nouveau président François Hollande, selon les prévisions de printemps de la Commission européenne publiées vendredi.

La croissance devrait atteindre 1,3% en 2013, une performance inférieure au +1,7% prévu par François Hollande, et inférieure également à ce que prévoyait la Commission européenne à l'automne (1,4%), mais meilleure que ce qu'anticipe le Fonds monétaire international (FMI) (1%).

Poursuite de la dégradation du marché du travail

La lente amélioration de la situation économique, après 0,5% de croissance attendue cette année (soit un chiffre conforme à ce qu'attend François Hollande), «devrait être insuffisante pour mettre fin à la détérioration du marché du travail», souligne par ailleurs la Commission, qui table sur un taux de chômage en hausse: après 9,7% en 2011, il devrait atteindre 10,2% cette année et se stabiliser à 10,3% l'an prochain.

Dérapage des comptes publics

Les prévisions de Bruxelles sont faites «à politique économique constante», et ne tiennent donc pas compte du changement de politique économique qui pourrait résulter en France de l'élection de François Hollande.

La Commission explique le dérapage du déficit public par l'anticipation d'une «hausse des dépenses publiques et d'un ralentissement de la croissance du PIB».

La dette publique devrait elle aussi continuer à augmenter, passant de 85,8% du PIB en 2011 à 90,5% cette année et 92,5% en 2013.

2012 AFP

 

7h.00 Il n'est jamais trop tard pour bien faire en Polynésie

Paul Maiotui 3ème adjoint du maire de Papeete a laissé entendre qu'il n'avait peut être pas ouvert la bonne page du code électoral puisqu'il a dit  à la suite du coup de tonnerre de l'annulation de plus de 7000 bulletins de vote

«  Nous allons ouvrir le code électoral, et stricto sensu, on va l appliquer et il n’y aura plus de problème »

 

7h00 Clochemerle polynésien

Visiblement Oscar Temaru n'est pas encore arrivé à convaincre Pierre Frébault de s'effacer en retirant sa candidature dans la première circonscription. Grosse discussion en perspective dès ce matin Nous aurons donc deux "Frébault candidats " briguant un siège à l'Assemblée nationale. Deux listes une UPLD et l'autre Ilienne ( variable politiquement selon le temps mais toujours dans une majorité). Intéressant ce nouveau bras de fer...Après tout le "padrone" a bien fait savoir qu'il n'avait besoin de personne pour faire élire ses candidats avec ses propres électeurs ! 

 

 

Jeudi 10 mai 2012

Edito

Un sourire pour séduire

Eric Minardi  qui a milité pour le FN en Polynésie sous la bannière " Bleu marine" se lance tel un preux chevalier à l'assaut des législatives dans la 3° circonscription, autrement dit, dans la cage aux lions maohi. Est il si naïf au bout de trente ans de Polynésie, de croire qu'il va convaincre les électeurs en disant " je suis popaa mais mon coeur est ici"   La première chose que lui a rétorqué Jacky Bryant lors d'une intervention télévisée a été de lui  faire remarquer qu'il était installée "sur une terre d'accueil" ."Comme tout un chacun l'a été", lui a-t-il renvoyé avec une froideur glaçante . Sous entendu de la part de Bryant, "ne venez pas piétiner nos plates bandes vous n'êtes pas chez vous". Celle là il l'entendra souvent. Et la concurrence étant ouverte on murmure déja, ici ou là, dans certains états majors qu'il a fait sa fortune en Polynésie sur le dos des Polynésiens . "Il dit lui même qu'il veut leur rendre ce qui leur a pris pendant des années" vient de nous dire en ricanant un de ses adversaires. Mais, nous ne lui apprendrons rien, puisqu'il est installé depuis trente ans à Tahiti, il  doit certainement s'attendre à ce type d'arguments qui fuse si rapidement depuis toujours..

Bien sûr l'équipe "Te Nati Bleu Marine" est bien accueillie dans son porte à porte. Même les Témoins de Jéhovah le sont. Les Polynésiens savent sourire, dire "oui" et penser "non". Ce qu'ils ne veulent pas c'est froisser leurs visiteurs. Toutefois l'élément porteur de sa campagne c'est d'annoncer qu'il reversera 30% de son indemnité de député à des œuvres caritatives s'il est élu. Du jamais entendu. Ce 30% devient à la mode. François Hollande souhaite réduire son indemnité de président de 30% et ses ministres devront suivre avec pour certains un pincement au cœur. Et voilà notre nouveau don Quichotte marine qui enfourche le même argument. Quant au RSA ( revenu de solidarité active), la ruine de tous les départements qui l'appliquent, devant être payé par le Pays et... les patrons, il  devra forcément être alimenté aussi par l'Etat. Le hic c'est que les uns et les autres n'ont plus un sou dans leurs caisses et des priorités bien plus intenses. Payer une formation aux Polynésiens qui n'en ont pas n'est pas dans le crédo. Mais le pompon, c'est de croire, toujours au bout de trente ans, qu'il peut rassembler les bleus, les oranges, les rouges et on en passe ! Allez  hop, tous derrière le "popaa" à la casaque marine...

On ne peut s'empêcher de penser, qu' encouragé par les 5000 voix obtenues à la présidentielle, il part la fleur au fusil à la conquête politique des voix du fenua. Là encore, il semble confondre avec témérité une élection nationale avec des élections locales mettant en concurrence des Polynésiens. Gagner ? Ce serait une énorme surprise. Compter ses voix et travailler pour d'autres élections en calmant son impatience fait certainement partie de son plan. Il sait fort bien mettre en scène sa simplicité, son  "self control" apparent et sa détermination à se former à la tambouille de la cuisine politique polynésienne, mais il manque de chaleur, de sourires. Marine devra faire son éducation, pas de problème, elle excelle de ce côté là. Aucun popaa n' est arrivé seul ou avec des Polynésiens paravents au pouvoir, quelques uns ont essayé, mais ne sont pas allés bien loin, sauf une ou deux personnalités qu'avait porté sur les fonts baptismaux de l'Assemblée ou du gouvernement, Gaston Flosse...il ya trente ans. Depuis, pour ne pas froisser les susceptibilités des Polynésiens politisés, plus aucun métropolitain ni même chinois ne s'est lancé dans une concurrence jugée presque...allons disons le, " déloyale". "La Polynésie aux Polynésiens"  lui répondent ses concurrents en utilisant le principe martelé par Marine Le Pen " La France aux Français". Alors, bon courage M. Minardi dans cette chasse gardée.

 

 

16h.30 De plus en plus coincée cette nouvelle République !

Au contraire des Etats Unis et de certains pays européens libérés, la France va redevenir une république pudibonde et coincée si l'on en croit les réflexions de Ségolène Royal. Or malheureusement les jeunes peuvent montrer leurs fesses à la télévision comme on le voit dans de multiples reportages sans que cela ne choque personne, mais les enfants du président doivent rester cachés. Avec le président, c'est aussi sa famille que les Français aimeraient connaitre. Et  "mère la vertu" devenue prude après avoir étalé ses lendemains d'accouchement dans Paris Match avec mari et progéniture n'a finalement pas de conseils à donner à son ex devenu président de la République qui fera ce que bon lui semble d'autant qu'il a un nouveau mentor et quel mentor !

Passation de pouvoirs entre Sarkozy et Hollande mardi à 10 heures par l'AFP

 La passation des pouvoirs entre Nicolas Sarkozy et François Hollande à l'Elysée, suivie de l'investiture du nouveau chef de l'Etat, se déroulera à 10 heures mardi, a-t-on appris jeudi auprès de l'entourage du président élu.

Dans la foulée, le nouveau président de la République nommera son Premier ministre puis se rendra dans l'après-midi à Berlin pour un dîner de travail avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Le responsable de la transition présidentielle auprès de François Hollande, Pierre Moscovici, a déclaré mercredi dans Le Monde qu'il y aurait "l'installation elle-même, très codifiée", mais aussi "une dimension plus symbolique et personnelle". "François Hollande y réfléchit", a-il ajouté.

Cette cérémonie devrait être sobre, à en croire Ségolène Royal, qui a affirmé jeudi que ne seraient présents "que les représentants des corps constitués".

L'ex-candidate PS à l'Elysée a assuré que ses enfants ne seraient pas présents au palais de l'Elysée pour assister à l'investiture de leur père François Hollande en tant que président de la République.

"Nous devons faire une République irréprochable", a-t-elle expliqué sur Canal+. "C'est François Hollande qui est élu président de la République, ce n'est pas une famille, c'est pas les amis, c'est pas les copains".

"Mes enfants, d'ailleurs, ne souhaitent pas être présents. Ils considèrent que ce n'est pas leur place. Il y a des moments intimes pour la famille et des moments officiels où doivent être respectées les règles protocolaires", a-t-elle ajouté.

Elle-même souhaite "bien sûr y être". "J'irai si je suis invitée dans le cadre des règles" protocolaires qui seront arrêtées: comme candidate de 2007, présidente de région ou ex-ministre, a-t-elle dit.

 

 

16h.00 Maeva Salmon, ex directrice de la Délégation de la Polynésie française a Paris étant considérée comme chef de service ,sa candidature aux élections législatives avait été rejetée par le service de la légalité du Ht Commissariat dans un premier temps. Elle avait alors déposé deux recours auprès du tribunal administratif qui vient de confirmer que la grande prêtresse de la Délégation ne peut pas être candidate à cette élection.

 

 

12h.30 L'annulation des 11 bureaux de vote de Papeete : un coup de tonnerre à Papeete

 C'est à la suite du rapport de Mme Picard, déléguée du Conseil constitutionnel en tant qu'observatrice de la régularité des règles du scrutin présidentiel que celui-ci vient de faire annuler les résultats de onze bureaux de vote pourtant soumis  à des commissions de contrôle. Résultat 3.364 voix ont été perdues pour François Hollande et 4.255 pour Nicolas Sarkozy. Ces bulletins ont été comptabilisés dans les "blancs" ou les "nuls" !

 Et cela c'est vraiment nul même si au final cela ne change pas grand chose. Cela l'est d'autant plus, que la commission de contrôle des opérations de vote des bureaux de Papeete était composée de magistrats dont Marie Claude Pena, vice présidente au tribunal de Première instance en tant que présidente de la commission, de M. Christophe Trillou, juge au tribunal de Première instance en tant que membre de la commission et de June Vivish, secrétaire générale de la subdivision administrative des Iles du vent et des Iles sous le vent assurant le secrétariat de la commission. Quelles sont donc les erreurs commises dans ce dépouillement pourtant surveillé par des magistrats réputés pour leur vigilance et leur rigueur, pour en arriver à un résultat aussi frustrant ?

 

12h.00 Les Polynésiens jugeront la réponse du président du pays au groupe Ia Ora Te fenua ! Y a comme un problème...

 Ce matin lors de la séance de l’Assemblée, le groupe « Ia Ora Te fenua » a demandé sans esprit polémique au président Oscar Temaru quels sont les dossiers prioritaires qu’il emmènera en France lors de sa rencontre avec le nouveau Président de la République, monsieur François HOLLANDE.

Monsieur Temaru a seulement répondu que « face à l’importance de la question posée par notre groupe, il enverra notre question au Président Hollande afin que celui-ci nous réponde directement »


Est-ce à dire que notre gouvernement n’a aucune idée des problématiques polynésiennes qu’il faut traiter en priorité ? Est-ce à dire que notre président du gouvernement préfère que la France réponde et règle les problèmes des polynésiens à sa place ? (NDLR Ou qu'il envoie se faire voir ailleurs le représentant Teiki du groupe en question sans aucun respect !)

Une fois de plus, Oscar Temaru ne propose rien face aux questions d’emploi et de dégradations sociales quotidiennes. Seules les tensions au sein de sa majorité le préoccupent !

Monsieur le président, ne partez pas à Paris avec le seul dossier de la « réinscription Onusienne »

 …..Monsieur Hollande nous a déjà fait savoir qu’il n’en veut pas et que pour lui, les urgences sont autour de la confiance et du développement concerté de la Polynésie française.



 

11h.40 Et voilà...

A la demande de Eleanor Parker, présidente de la commission de l’économie, et rapporteur du projet de loi sur la concurrence, ce dossier a été retiré de l’ordre du jour de la séance de l’Assemblée, UPLD et îliens ayant voté comme un seul homme ce retrait.

Le dossier est donc renvoyé en commission pour être à nouveau étudié et amélioré, ce qui ne manque pas de sel, une fois encore, puisque ce dossier, déposé par Pierre Frébault, a été adopté sans difficulté par les membres de l’UPLD et des îliens en novembre dernier. Le temps de la réflexion a été suffisamment long pourtant pour que les lobbies puissent s’exercer

 

10h.35 Mauvaise surprise : Présidentielle : Plus de 7 000 votes annulés à Papeete

Le Conseil constitutionnel vient de rendre les résultats officiels du second tour des élections présidentielles, la mairie de Papeete apprend que sur 15 bureaux de vote, les résultats des bureaux 1 à 11 sont invalidés au motif d’un dépouillement non conforme. Cela représente 7 619 votes soit plus que la différence de votes en Polynésie française entre les deux candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande lors des résultats au second tour. (site la Dépêche)

 NDLR et autant de voix en moins pour Nicolas Sarkozy aussi.Papeete ayant voté en majorité pour le président sortant. C'est tout de même anormal ! Et tous les électeurs qui se sont déplacés, se sont déplacés finalement pour rien !!!!!

 

10 h30 Benoit Kautai, représentant et maire  remercie les électeurs de Nuku Hiva d'avoir voté pour François Hollande et ceux qui ont voté pour un autrecandidat et précise :

Par ce vote, nous ferons entendre nos voix auprès des plus hautes instances pour mener à bien la politique pour laquelle vous m’avez accordé vos suffrages à savoir de défendre en priorité les intérêts spécifiques du peuple marquisien, de souche et de cœur ainsi que le développement économique, social et culturel de toutes les îles Marquises au sein de la République et de permettre leur intégration dans le patrimoine mondial de l’humanité.

  

10h.15 Mais qu'est ce qui se passe du côté de Gaston Flosse bien silencieux médiatiquement parlant ? Sur le terrain il ne l'est pas mais pas d'interview, silence, on tourne...dans les archipels comme en Sicile d'autant plus que le Don Corleone des îles comme les journalistes ont surnommé Teina Maraeura affiche à nouveau son visage des mauvais jours à l'image de celui d'Oscar Temaru à nouveau pris en tenaille. Et quand les tenailles se resserrent, il n'a d'autre argument que celui de dire " pouce"  autrement "pan" t'es mort ! C'est ce qu'on va voir ce matin à l'Assemblée lors du vote d'une loi de pays sur la concurrence. Vous pariez ?

 

9h.30 Que demande Oscar Temaru à François Hollande

Les accords de Tahiti Nui

La caisse de chômage

Rétrocession de l'aéroport

Rétablissement des finances locales

Ouverture "des guichets" bancaires notamment de l'AFD

la dette du nucléaire etc...

Amis certes, mais pas désintéressés !!!

Bon courage à son ministre de l'Outre mer...

 

9h.00 La Nouvelle Calédonie dans la France

Pierre Frogier, président du Rassemblement-UMP en Nouvelle-Calédonie, a demandé au président élu François Hollande de porter "une attention particulière" à cet archipel, qui doit décider au cours de la mandature de rester ou pas dans la République française.

Rappelant les 63,04% obtenus dimanche par Nicolas Sarkozy sur le Caillou, M. Frogier, sénateur, a assimilé ce vote à "une volonté claire d'inscrire la Nouvelle-Calédonie" dans la France.

Il a souhaité que le président socialiste "porte une attention particulière" au dossier calédonien, alors qu'en vertu de l'accord de Nouméa, un référendum d'autodétermination doit être organisé entre 2014 et 2018.

"Ce qui nous intéresse et ce qui nous préoccupe, c'est l'après-Accord de Nouméa", a-t-il ajouté, souhaitant "convaincre le nouveau chef de l'Etat que nous ne pouvons pas attendre passivement la date de 2014".

L'accord de Nouméa, signé sous le gouvernement de Lionel Jospin en 1998, organise la décolonisation par étapes de cet archipel du Pacifique sud où indépendantistes kanak et droite non-indépendantiste s'étaient violemment affrontés dans les années 1980.

Craignant qu'un scrutin sec "oui ou non" à l'indépendance ravive les tensions, les dirigeants calédoniens espèrent se mettre d'accord sur un statut institutionnel médian entre autonomie et indépendance.

"C'est une solution qui reste à inventer puisque rien n'est encore négocié", a déclaré à la presse Pierre Frogier, estimant que "le temps presse".

A l'approche de ces échéances, le patron de l'UMP locale a souhaité "un regroupement de la droite" calédonienne, aujourd'hui éclatée en plusieurs chapelles.  (AFP)

 

8h.00 Les conseillers du CESC demandent que les journalistes en Polynésie adhèrent, comme leurs homologues européens, à la Charte de Munich  il faut savoir qu'en ayant une carte de "journaliste professionnel national" ils sont automatiquement adhérents à la Charte en question, aux droits et aux devoirs de la profession. Les journalistes locaux seraient ils des " sous journalistes" ? Et à quoi servirait la carte professionnelle qui leur reconnait cette adhésion ?

 

Réaction

 Ca commence !!

 François Hollande, c'est Cendrillon ! Le train dont il nous avait assuré que ce serait son seul moyen de transport, s'est transformé, non en un, mais en quatre avions privés pour rallier Brives à la Place de la Bastille !!!!! Ca commence bien...

 Que n'a-t-on entendu quand Nicolas Sarkozy, après son élection, a emprunté le jet privé de Vincent Bolloré, ce qui, par parenthèse, n'a pas coûté un centime au contribuable. Son successeur, avec le sens du partage qui caractérise les gens de gauche, en utilise quatre pour son premier déplacement. heureusement qu'il ne sera président que dans 10 jours !!!

 "Le vol a été effectué à bord d'un jet privé, un Falcon 900EX, indique Libération dans son édition de mercredi 9 mai 2007. Le quotidien précise qu' un tel vol aller-retour coûte au total environ 50.000 euros" On ne peut mettre en doute le quotidien sur ces éléments concernant Nicolas Sarkozy. Pour François Hollande on peut donc multiplier par deux et ajouter le prix du 4ème avion plus le Boeing des journalistes. Au bas mot 200.000 € !!!!!!!!! Ca fait effectivement un certain nombre de petits fours au Fouquet's !!!! Mais... ce serait le PS qui aurait allongé les pesetas.

 Avec François Hollande on est passé de la présidence Bling-Bling à la présidence Boeing-Boeing !!!

 François Mitterrand avait mis deux ans à renier ses engagements, François Hollande deux heures !!! Y.

 

 

Mercredi 9 mai 2012

Commentaire

Ni le président du pays ni le sénateur de la République n'ont respecté le victoire du 8 mai qui mettait fin  aux atrocités de l'Allemagne nazie. Ils sont, à ce titre, Indignes de représenter un pays français. Encore un mauvais point pour Hollande par contre coup. Il ne sait pas choisir ses amis. Ce n'était pas grave tant qu'il n'était pas au pouvoir maintenant que le voilà élu, de peu, mais élu président de la République, c'est ennuyeux.

Et voilà que l'on va commencer à apprendre certaines choses jusqu'ici dissimulées. C'est ainsi que l'on découvre dans Libération que le favori pour occuper le poste crucial de premier ministre Jean Marc Ayrault a été  condamné à 6 mois de prison (avec sursis) le 6 décembre 1997 pour délit de favoritisme !On comprend mieux pourquoi il n'a pas ouvert la bouche dans l'affaire Guérini ! Mais au fait les fins limiers de Médiapart et leur patron Plénel ne sont pas au courant ? Bizarre. http://www.liberation.fr/societe/0101231950-jean-marc-ayrault-condamne-a-six-mois-avec-sursis

Eva Joly pas si désintéressée a une manière sophistiquée de mettre en scène sa simplicité en invitant une dizaine de journalistes dans un bon restaurant parisien. Et pourquoi ? Mais pour les  informer qu'elle avait proposé ses services à François Hollande ( la France molle selon elle qui percutait la France folle représentée par Mélenchon). Elle se verrait bien à la réforme financière ou aux libertés publiques. en tant que Ministre déléguée ou à un haut commissariat. Mon dieu...Mais le comble tout de même pour des personnes si scrupuleuses c'est qu'une pétition - signée notamment par son fils - circule dans les milieux qu'il faut à Paris pour la voir occuper le poste de ministre de la Justice. Re-mon dieu ! Elle devrait pourtant savoir que dans la République française, on ne postule pas. On est choisi.

En vérité, ça commence fort. Plus on est petit plus on en veut ! François Hollande n'est pas encore officiellement président de la République que d'autres Verts réclament déjà des postes ministériels. Et pas qu'un peu pour un parti qui n'a même pas passé la barre des 5%. Cécile Duflot, la secrétaire générale veut son maroquin, mais les Verts demandent au moins 5 portefeuilles. Et en plus, ce micro parti veut être assuré de pouvoir disposer d'un groupe à l'Assemblée nationale.
Il faut sans doute que Hollande renvoie l'ascenseur puisqu'il ne suivra pas l'accord pré-électoral PS-Verts, signé avec Martine Aubry, sur la fermeture des centrales nucléaires. Hollande n'a concédé que la fermeture d'une seule centrale alsacienne quand les Verts sont pour la sortie totale du nucléaire.
C'est la première épreuve à laquelle il doit faire face, et qui sera un bon indicateur sur ses capacités d'asservissement à des groupuscules.

Il faudra bien voir également son attitude vis-à-vis de l'extrême gauche, le Front de gauche mené par Jean-Luc Mélanchon. Ce dernier a martelé qu'il n'avait rien à négocier avec le nouveau président de la République, préférant compter sur un groupe de pression à l'Assemblée nationale pour faire progresser ses revendications, tandis que le Parti communiste, composante de ce Front de gauche, se verrait bien attribué des portefeuilles ministériels, comme au bon temps de la Mitterrandie.

L'équation est simple. Hollande n'est pas assuré d'avoir une majorité socialiste au Palais Bourbon, puisqu'il doit sa victoire au bon report des gauches qui, pourtant, étaient minoritaires en voix au premier tour de l'élection présidentielle (Merci Le Pen et Bayrou).

Pour s'assurer une majorité, Hollande est bien donc obligé de distribuer des sucettes à tous ceux qui sont venus à la gamelle au second tour.

Voilà bien une raison, pour les Polynésiens, de ne pas aller soutenir cette coalition qui va empêcher, par son idéologie radicale, Hollande d'appliquer son programme. Autant le Front de Gauche que les Verts sont d'actifs soutiens d'Oscar Temaru (bien plus que Hollande), à commencer par José Bové qui vise un poste ministériel. L'équilibre entre un Sénat de gauche et une Assemblée nationale représentative de l'opposition est plus que jamais d'actualité.

 

 

 

 

17h.30 Au conseil des ministres


Consultation sur le projet de « loi du pays » portant amélioration du dispositif de l’apprentissageDans le cadre des travaux de codification du code du travail, le dispositif de l’apprentissage, qui allie formation pratique dans l’entreprise et formation technique et théorique reçue dans un centre de formation, a d’ores et déjà fait l’objet de plusieurs aménagements, au nombre desquels figurent notamment :
a. l’ouverture de l’apprentissage jusqu’à 29 ans ;
b. la durée d’apprentissage portée à 3 ans ;
- et la possibilité de recourir à des organismes de formation publics (comme par exemple le CFPA, le GREPFOC ou encore l’Education nationale), à la Chambre de commerce ou encore à des organismes privés.
Cependant, le faible niveau de la rémunération de l’apprenti, qui demeure à la charge de l’employeur, ne permet pas de rendre attractif ce dispositif.
Pour pallier cette défaillance, le projet de loi de pays qui est soumis à l’examen du conseil des ministres, entend donc déterminer le niveau de rémunération minimum des apprentis en pourcentage du SMIG, laquelle varierait en fonction de l’âge de l’apprenti et/ou de son niveau d’avancement dans le cycle de formation.
Les partenaires sociaux, dument consultés à cet effet, ont donné leur accord tant sur les critères que sur les niveaux de rémunération.
En cas d’adoption de ce projet, le conseil des ministres sera compétent pour fixer la rémunération des apprentis sur la base des niveaux minimum légaux suivants :
- de 30 % du SMIG pour une personne de 16 ans durant sa première année d’apprentissage (soit 44 847 FCFP contre 59 796 FCFP actuellement) ;
- à 60 % du SMIG pour une personne de plus de 21 ans durant sa troisième année d’apprentissage (soit 89 695 FCFP contre 149 491 FCFP actuellement).
Par ailleurs, la prise en charge par la Polynésie française d’une partie du salaire de l’apprenti la première année est supprimée dans la mesure où la rémunération versée par l’employeur est abaissée.
Enfin, le remboursement à l’employeur des cotisations patronales versées à la CPS au titre de l'emploi de l’apprenti est maintenu. Cette prise en charge sera effectuée dans la limite de la durée légale du travail (39h par semaine) ou de la durée de travail fixée conventionnellement pour la branche ou l’entreprise.


Extension de l’accord de salaires du secteur des hydrocarbures liquides applicable au 1er mars 2012
Dans le cadre de l’accord de salaires signé dans le secteur des hydrocarbures liquides le 19 mars 2012, les partenaires sociaux ont accepté une revalorisation de 1,2 % à compter du 1er mars 2012 pour l’ensemble des catégories professionnelles (ouvriers, employés, agents de maîtrise et cadres).
Le présent accord a été déposé au Greffe du Tribunal du travail de Papeete le 20 mars 2012 et a fait l’objet d’une demande d’extension afin de rendre ses dispositions obligatoires pour l’ensemble des employeurs et des travailleurs du secteur d’activité concerné.
Par conséquent, un avis d’extension de cet accord a été publié au J.O.P.F. le 5 avril 2012 et n’a enregistré aucune observation pendant le délai légal de quinze jours.

 

 

17h.00 Carrière journalistique de la future première dame le 15 mai prochain

Déja un journaliste sportif de RTL qui avait osé faire une remarque désobligeante sur Twitter  s'est fait licencier dans l"'heure. Elle ne supporte aucune critique. Ce n'est pas comme le couple Sarkozy...

Après l'obtention de son DESS en 1988, Valérie Trierweiler collabore à la revue Profession Politique où travaille Gérard Carreyrou. En 1989, Roger Thérond l'engage à Paris Match[, où elle couvre des sujets politiques et suit notamment le Parti socialiste. En 2005 Paris Match la nomme grand reporter, un titre « fictif » car la rédaction lui demande de se consacrer uniquement à la critique littéraire et d'abandonner sa spécialité relative aux sujets politiques, ce qu'elle déplore.

À partir de 2005, au lancement de Direct 8, chaîne du groupe Bolloré ami de Nicolas Sarkozy, elle présente des émissions et rendez-vous politiques, notamment sous forme d'entretiens. Ainsi, jusqu'en 2007, elle présente l'émission hebdomadaire en direct Le Grand 8, première émission politique de Direct 8, initialement en compagnie de Dominique Souchier.

À partir de septembre 2007, elle co-anime, avec Mikaël Guedj, l'émission politique hebdomadaire de Direct 8, intitulée Politiquement parlant.

 

16h.45 Hommage  à la mémoire des policiers décédés en service

 M. Richard DIDIER, Haut-Commissaire de la République a présidé la cérémonie à la mémoire des policiers morts pour la France et des policiers décédés en service, qui s'est déroulée ce mercredi 9 mai 2012  à l'hôtel de Police de Papeete.

Il avait à ses côtés M. Philippe MACHENAUD, Secrétaire général adjoint du Gouvernement de la Polynésie française, M. Jean-Claude CLARK, Premier adjoint au maire, représentant le Député maire de Papeete,  M. Jean TAMA, Président du Conseil économique social et culturel, le Colonel Jean-François SCHOONMANN, chef d'état-major du Commandant supérieur les forces armées en Polynésie française, représentant l'Amiral et le Commissaire divisionnaire Séraphin PARRA, Directeur de la Sécurité Publique.



 

16h.35 Citroën DS5 Hybrid4 : voici la nouvelle "limousine" de François Hollande

     

Fabriquée en France et motorisée par un système hybride électrique, la DS5 Hybrid4 de François Hollande est la voiture du compromis. (sic) ( le Point Fr)

 

16h.00 Kautai avec Frébault, mais pas Pierre

 Visiblement, le Tavini est allé un peu vite lors de la réunion de Pamatai dimanche pour désigner les suppléants de ses candidats. Ainsi, la presse a affirmé sur la foi des déclarations des indépendantistes que Benoît Kautai, le maire de Nuku-Hiva, serait le suppléant de Pierre Frébault dans la première circonscription. Mauvaise pioche, Kautai n’est pas d’accord. Et pour cause puisqu’il va être le suppléant d’un autre Frébault, Louis, qui présente ce ticket marquisien dans la même circonscription avec l’ambition de ne pas se confondre avec les indépendantistes

Du coup, Pierre Frébault va devoir se rabattre sur Vito Maamaatua, indépendantiste pur sucre, pour l’assister dans sa campagne des législatives

 

15h.30 L’ESSEC et la CCISM Formation joignent leurs compétences pour mettre en place une formation managériale de haut niveau à destination des cadres et dirigeants des entreprises de Polynésie Française.

Afin de  présenter ce programme d’excellence, qui est une chance pour les entreprises polynésiennes toujours en quête de progrès et de développement, la Chambre de Commerce, d'Industrie, des Services et des Métiers (CCISM)  a programmé une conférence de presse le vendredi 11 mai 2012 à 10 H 00, dans l’auditorium de la CCISM Formation , 41 rue du Docteur Cassiau à  Papeete.

 

 

15h.00 Un suicide collectif si...

Dans un entretien à paraître jeudi dans Valeurs  actuelles, la présidente du FN est formelle : si elle exclut « tout accord entre  partis » avec l'UMP, Marine Le Pen annonce dans cette même interview qu’elle  envisage des « discussions » contre la gauche, dans la perspective des élections  législatives.  « Je pense, d'abord, que tout élu UMP qui appellerait à voter  pour nous serait immédiatement exclu. J'estime impossible, ensuite, tout accord  entre partis : pour (Jean-François) Copé (le secrétaire national de l’UMP, ndlr)  mieux vaut un député communiste qu'un député FN », affirme dans un entretien  celle qui a appelé au vote blanc dans  le cadre du second tour de la présidentielle. « Si discussions il doit y avoir,  c'est à la base. (...) Nous sommes prêts à accueillir et à encourager toutes les  bonnes volontés, d'où qu'elles viennent », poursuit-elle.« Nous regarderons au cas par  cas » Sans doute que l'UMP aussi selon ce qu'avait dit Copé.

I 

14h.00 Une phrase de Pierre Frébault que retiendra l'Histoire à peine Hollande élu comparable aux robinets fermés de Mme Girardin : " "J'espère que le guichet de l'AFD va être ouvert !" Pas même " on est heureux de sa victoire" non, une seule chose compte que "le guichet " soit ouvert. Il risque d'être déçu....

 

 

13h.30 L'avis du CESC sur la presse  : "proposition de loi inacceptable"

 

Le Conseil économique social et culturel est très attaché aux principes de liberté de la presse et de son indépendance précise dans sa conclusion :. que la proposition de « loi du pays » soumise à l’avis du CESC ne répond pas aux enjeux du journalisme professionnel, en particulier à l’indépendance du journaliste, ni à la nécessité de respecter des principes éthiques.

L’objectif « de pluralité, de neutralité et d’impartialité des journaux et des journalistes » affiché par le législateur est dévoyé en vue d’accorder des indemnités financières à la profession de journaliste de la presse écrite et électronique.

Cette proposition de « loi du pays » imposée sans concertation avec les partenaires sociaux est inacceptable car contraire aux usages établis. L’évolution prétendue du statut professionnel des journalistes aurait dû se faire dans le cadre de négociations conventionnelles.

Le CESC émet un avis défavorable à la proposition de « loi du pays » qui lui est soumise. Il est adopté par 30 voix pour, et 6 abstentions.

 

13h.00 Baptême du navire IFMPC,  vendredi 11 mai 2012 à 9 heures dans le parking de l'IFMPC, situé à Fare Ute près des locaux du port autonome.

 

12h.30 Mariage "gay" et Hollande à Camp David, histoire de le tester !

 Le président américain vient d'officialiser le mariage "gay" en soulevant la vindicte du camp républicain. Il avait tout a y gagné tant la communauté gay est nombreuse ! Par ailleurs il a invité François Hollande a Camp David le 18 mai prochain selon le Washington Post, quelques jours après son duel avec Angela Merkel sur la renégociation du pacte budgétaire européen dont Hollande avait dit avec assurance : " je renégocierai le pacte budgétaire avec Mme Merkel"  Réponse : pas question. A la limite peut être parleront ils d'un nouveau pacte de croissance et encore...

 

11h.30 Il faudra quand même qu'Oscar Temaru prenne garde à la Chine s'il ne veut pas finir en pilule un jour !

Selon "Yahoo actualités France" des milliers de pilules censées booster l'endurance ont été saisies par la douane sud-coréene. Après analyse en laboratoires, ces contrefaçons contenaient de la chair humaine...

En provenance de la Chine, les pilules étaient transportées dans des bagages ou via des colis destinés à l'international. L'analyse en laboratoire a révélé une composition particulièrement macabre : ces pilules censées booster l'endurance et guérir certaines maladies seraient fabriquées avec de la chair humaine, des restes de bébés décédés et des fœtus morts. Des bactéries et des substances nocives ont également été retrouvées dans la composition. La douane a refusé de communiquer la provenance des corps et l'identité de celui qui a réalisé ce mélange indécent pour éviter tout conflit diplomatique avec Pékin. Une enquête avait été ouverte en août dernier à la découverte des premières pilules

 

10h.30 Michel Geoffroy dans un long réquisitoire contre la droite accusée de creuser son propre trou écrit notamment et sur ce point nous sommes d'accord avec lui :

A la différence de la gauche, la droite ne sait pas jouer collectif et sacrifie en permanence l’essentiel au nom de l’accessoire. C’est pourquoi elle ne parvient pas à s’imposer dans la durée.
Dernière illustration de ce travers historique : la droite au front de taureau a coupé les ponts avec le Front national tout en prétendant récupérer ses électeurs. Elle a donc fait le contraire de la stratégie victorieuse d’union de la gauche. Bravo les parangons du « vote utile » !

Cette préférence pour la désunion a eu pour seul résultat que la droite, bien que majoritaire dans le pays, s’est retrouvée prise en otage politique par une gauche minoritaire. Une performance remarquable !
Afin de se dédouaner, en effet, de l’accusation, constamment proférée par la gauche et les officines qui lui sont dévouées, de « pactiser » avec le diable « d’extrême droite », la droite a été contrainte de donner des gages de plus en plus élevés. Elle s’est déclarée de plus en plus « républicaine », c’est-à-dire toujours plus politiquement correcte.

Elle a dû aussi sacrifier impitoyablement tous ceux qui, dans ses rangs, prétendaient à l’union de la droite : ils ont été abandonnés, ostracisés, souvent ruinés et, comme par hasard, parfois aussi, objet de poursuites judiciaires.
Cette diabolisation permanente a aussi fait peser une chape de plomb politiquement correcte sur le pays.
 

 

10h.10 Les Français déja cocus !

 Cela confirme notre commentaire de ce matin, le blocage de l'essence ne serait plus opportun et l'encadrement de la rémunération des dirigeants d'entreprises ne pourrait pas se faire tout de suite. Deux mesures phares déja reniées !

Communiqué de Camille Bedin, Secrétaire nationale de l'UMP, concernant François Hollande.

 

 

9h.30 Pas d'état de grâce

On a confirmation que le peuple de gauche comme il est de bon ton d'appeler la gauche, n'a pas voté en faveur de Hollande en pensant à ses qualités mais simplement contre Nicolas Sarkozy quelles que soient les siennes. Aujourd'hui, selon l'enquête parue sur le site d'Atlantico, les Français prédisent que le nouveau président de la République ne bénéficiera pas d'un état de grâce. Les électeurs, en effet, restent sceptiques quant à son pouvoir de peser sur la conjoncture ou de faire bouger les lignes et de tenir tête à l'Allemagne qui lui a déja dit fermement " nein" pour  rediscuter le pacte budgétaire européen signé par 25 pays après d'âpres négociations, comme le lui a fait remarquer avec ironie Nicolas Sarkozy lors du fameux "Face à Face".

Atlantico relève que :

  • 51% des Français ne lui font pas confiance sur l’idée qu’il appliquera les mesures annoncées lors de la campagne. Même si, comme son prédécesseur, il l’a martelé pendant la campagne, l’opinion publique est sceptique et fait la part des choses entre campagne et mandat. 
  • 56% ne lui accordent pas leur confiance non plus sur sa capacité à prendre des décisions qui s’imposent même si elles sont impopulaires, une faiblesse largement répétée par le président sortant lors de la campagne et dont les Français semblent convaincus malgré le mandat confié.
  •  
  • NDLR. Y a pas à dire, ils sont vraiment trop bons les Français de gauche, ils votent pour quelqu'un qui va les entrainer dans une plus grande précarité !!!!! Les Américains on

 

9h.15 : Erreur votre honneur !

Dans son analyse en page 5 des Nouvelles de ce matin, l'honorable rédacteur s’est complètement planté quand il parle des seuils pour pouvoir accéder au second tour.
Il faut faire au moins 12,5% des inscrits pour accéder au second tour ce qui fait :
1ère circonscription : 8402 voix (et pas 4902 comme écrit dans l’article)
2ème : 7420 voix (et pas 4544)
3ème : 7490 voix (et pas 4452)

C'est pas tout à fait pareil....

Avant de demander l’indépendance rédactionnelle, si on peut se permettre, faudrait apprendre à compter !
 

 

9h00 Le représentant officiel de l'Union européenne en visite à Papeete...à la porte !

Ne reculant devant rien pour Sa « maison du peuple », Jacqui Drollet a fait détruire les guérites des portiers qui ouvraient les barrières afin de laisser entrer les véhicules. Désormais, seuls les élus, auxquels on a distribué un badge électronique, peuvent grâce à ce sésame faire ouvrir le portail.

Si bien que ce matin, le représentant officiel de l’Union européenne, qui venait pour l’inauguration de l’exposition sur l’Europe, s’est vu interdire d’entrée avec son véhicule officiel. Non mais ! Les ordres de Drollet sont les ordres. Et il faut les appliquer à la lettre sous peine de subir le courroux du maître des lieux. Les intrus sont priés de passer par la porte réservée aux piétons (heureusement, à pied on peut encore entrer).

Mais bien sûr, comme dans la nomenklatura stalinienne, il y a quelques petits privilégiés. Ainsi, Madame Drollet peut, elle, entrer tout à fait régulièrement dans l’enceinte de l’assemblée avec son véhicule BMW et trouver un parking à l’abri du soleil (voire notre photo), à côté de la voiture de son auguste époux. Inutile de dire que Mme Drollet n’a aucune fonction au sein de l’Assemblée, mais qu’elle ne va quand même pas payer son parking quand elle peut bénéficier d’un privilège et vaquer utilement dans la ville sans se soucier des problèmes d’intendance et surtout de parking..

Question privilèges, il y en a quelques autres. Ainsi, tous les collaborateurs des élus, cette valetaille, sont priés de laisser leurs véhicules à l’extérieur et de payer pour se garer. Par contre, les collaborateurs de sa majesté Jacqui Drollet bénéficient d’une place de parking dans l’immeuble administratif Tetuna’e. Quelques autres collaborateurs d’élus qu’il faut soigner particulièrement ont trouvé refuge, eux, dans celui de la présidence Broche.

Et dire que JP Barral avait fait dire à Drollet dans son discours d’intronisation "qu’avec lui, c’était la fin des privilèges"!!!!!!!

 

 

 8h.00 Opinion :

Au fil des ans, on constate en France (mais aussi dans le monde) une croissance constante des intolérances et d’un rejet de certains groupes humains pour tous les autres. Ce sentiment que je ne suis peut-être pas le seul à éprouver se fonde sur la montée des insultes que certains jugent nécessaire d’adresser à tous ceux qui ne sont pas ou ne pensent pas comme eux. Dans notre pays cette intolérance se manifeste par une outrance verbale qui semble ne plus avoir aucune limite. En attendant peut-être de passer à des formes physiques violentes, comme c’est malheureusement le cas dans un nombre croissant de pays.

Le déchainement verbal de la dernière campagne en France (et les prémices de la future campagne législative) m’a inspiré les lignes suivantes.

 Lorsque j’étais gamin, dans les années soixante, on me bassinait avec les « valeurs chrétiennes ». Depuis les années soixante-dix et jusqu’à nos jours, on nous martèle le crâne avec les prétendues « valeurs de gauche ». Depuis les années soixante dix, des partis écologistes pensent être les seuls à se préoccuper de la préservation de notre planète. Depuis la fin de la décennie 80, Un parti d’extrême droite s’arroge l’exclusivité des « valeurs nationales » et plus récemment « républicaines ». Depuis plus d’un demi-siècle la droite française pense qu’elle est seule détentrice des valeurs de sérieux, de compétence et de responsabilité pour gouverner un pays.

Il est toujours pénible d’entendre tous ces casse-pieds (pour ne pas employer d’autres expressions plus triviales) s’attribuer le mérite et l’exclusivité de toutes les valeurs spirituelles, morales, compassionnelles, humaines, environnementales, d’amour de son pays, professionnelles, etc.

L’histoire de l’humanité ne commence ni au XXème siècle ni même avec la naissance du christianisme. Son étude montre au contraire que toutes les « valeurs » dont les uns ou les autres s’attribuent l’exclusivité existent depuis que l’homme existe.

L’appartenance (ou non) à telle philosophie, religion, parti politique, entre autres, n’a jamais été un gage sur quelque valeur ou vertu que ce soit.

La valeur d’un être humain se mesure à l’aune de ses actions et les périodes dramatiques de nôtre histoire montrent que des personnes appartenant, au départ, à des groupes différents voire antagonistes, ont pu avoir des comportements remarquables face à l’inacceptable.

D’autres, non.

Ces derniers ont même l’audace de justifier tout et n’importe quoi, au nom des soi-disant « valeurs » dont ils s’autoproclament les seuls champions. Certains vont même ainsi jusqu’à l’inacceptable.

Je pense que chacun trouvera les exemples pour illustrer mon propos.

 Michel LTD.



 

Mardi 8 mai 2012

Celui que nous regretterons car nous nous attendons à son départ d ici la fin de l'année, c'est le Haut commissaire Richard Didier. L'anti Colrat. Consensuel, pondéré, prudent, aimable cet énarque ancien préfet de la Haute Loire, arrivé en janvier 2011 commençait à bien connaitre les difficultés du pays et les personnalités de ceux qu'il était appelé à côtoyer. Il était apprécié des maires et de la population, mais pas de l'UPLD, en étant la voix de la France. la voix de l'Etat ( comme l'a fait remarquer GTong Sang, il n'y a pas d'Etat UMP ou PS, il y a l'Etat.) Nous ne  doutons pas qu'Oscar Temaru aura obtenu le départ, à moyen terme de ce grand commis, qui sera probablement la première victime du nouveau pouvoir.

 

Photo symbolique Oscar Temaru , royal, à l'ombre, le Ht commissaire et son épouse en plein soleil

C'est la politesse des rois maohi !

 

Il n'y a que l'armée pour réussir à faire marcher au pas !

-   Commémoration - du 67ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945

 La cérémonie de commémoration du 67ème anniversaire de la célébration de la victoire du 8 mai 1945  présidée par le Haut-Commissaire de la République, M. Richard Didier, en présence des hautes autorités de l’Etat et de la Polynésie française.

Elle  a été  marquée par une cérémonie militaire qui s'est déroulée à partir de 08h30, avenue Pouvanaa a Oopa, à laquelle ont participé les forces armées en Polynésie française aux ordres du contre-amiral Jérôme Régnier, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française.

 

 

L'Un des plus gros dossiers sur la presse dont devra s'occuper François Hollande.

Guillaume Fisher le journaliste le mieux renseigné sur ce qui se passe dans la presse française écrit dans Presse News que le 2 mai dernier le comité du Groupe Hersant Média a eu le mérite par obligation  de débrousser  la situation. Le patron de Rossel, le groupe belge, Bernard Marchand et son directeur financier Eric Malrain présents lors de cette réunion ont mis le couteau sur la gorge de Philippe Hersant, tout comme Albert Moux le fait avec ses dernières propositions à Papeete. A prendre ou a laisser.

Ce n'est plus un couteau mais un coupe-coupe que l'ex plus gros patron de presse de France a désormais sur le cou avec l'exigence du groupe Rossel de racheter à condition que Hersant restructure au préalable ses quotidiens permettant au groupe belge des conditions d'exploitation à hauteur de 10% de rentabilité. En retour écrit Guillaume Fisher "Rossel serait prêt à ne pas toucher les dividendes de la future holding commune jusqu'en 2015. Réponse exigée : mi-juin.

Cette date butoir  représente un laps de temps très court concernant le pôle" Champagne-Ardennes-Picardie poursuit Guiillaume Fisher qui précise d'une source interne que 150 à 200 suppressions d'emplois seraient envisagées sur un effectif de 650 personnes. Puis il ajoute : " C'est encore pire chez Paris Normandie en cessation de paiement depuis le 29 février et que Rossel accepterait finalement d'intégrer. En revanche, il ne serait question que de modération salariale sur le pôle " Sud" ( la Provence et Nice matin) qui a réalisé l'année dernière un bénéfice de 5%.

C'est donc sous l'égide de la Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle que devrait se tenir dès demain, 9 mai, la prochaine étape d'un processus sous haute tension. Car, en cas de retrait de Rossel, préconise le journaliste, la menace d'un dépôt de bilan du groupe GHM deviendrait une hypothèse plausible.

Pris dans de multiples tenailles, Philippe Hersant, concernant la vente des quotidiens La Dépêche et les Nouvelles à Papeete doit aussi trancher très vite sur les dernières propositions du groupe Moux qui n'a pas l'intention d'attendre éternellement le bon vouloir de GHM. Sans réponse ferme d'ici la fin du mois, Moux pourrait bien mettre son plan B en action.

 Le deal Rossel/Groupe Hersant médias toujours dans les limbes

La négociation en cours depuis plusieurs mois entre le groupe belge Rossel et GHM (Groupe Hersant médias) dans le but de constituer un groupe de PQR dans lequel chacun des groupes apporterait ses actifs (la Voix du Nord pour les Belges, La Provence, Nice Matin, le pôle Champagne-Ardennes- Picardie pour GHM) n'est pas encore bouclée, et semble durer. Et plus c'est long, moins c'est bon pour ce type de deal. Bien sur il y a l'élection présidentielle qui a dû quelque peu ralentir la négo. Notamment parce qu'avant de signer avec les Belges, Philippe Hersant l'actionnaire majoritaire de GHM a besoin de trouver un accord avec ses banquiers, et d'un gros coup de pouce de Bercy pour y arriver. Mais aussi parce que les Belges auraient demandé à GHM de restructurer préalablement ses quotidiens. C'est en tout cas ce que révèle aujourd'hui la lettre d'information spécialisée Presse News, qui aurait récupéré un courrier interne signé par Dominique Bernard le patron exécutif de GHM demandant aux patrons de ses quotidiens régionaux "d'engager des négociations en vue de parvenir à un accord d'ici la mi-juin". Si toujours selon Presse News, des suppressions de postes seraient envisagées dans les journaux de l'est de la France, les journaux du sud , donc La Provence, Var-matin, Nice-Matin et Corse- Matin pourrait être épargnés par ce plan de départ, où il ne serait "seulement" question que de "modération salariale".

Rossel est dans une position de force et menace toujours de ne pas signer, ce qui mettrait pour le moins GHM dans une position très inconfortable, après avoir liquidé en début d'année la Comareg et déposé le bilan de Paris Normandie il y a quelques semaines. C'est sans doute le premier dossier média "chaud" pour le futur gouvernement Hollande, et pour son futur- ou sa future - ministre de la communication.(Pierre Boucaud- Marsactu )
 

Question sur la pensée  polynésienne !

Pourrions nous savoir dans le cadres des législatives  si les Marquisiens sont toujours pour la départementalisation de leur archipel ?

On peut en douter  quand on apprend  que Mr Benoit Kautai maire de Nuku-Hiva est le suppléant de Mr Pierre Frebaut pour la 1er circonscription, en tant que représentant du Tavini...


Question sur le courage du meilleur !

Législatives : Juppé abandonne

Alors que Bordeaux a largement voté en faveur de François Hollande, Alain Juppé a décidé lundi d'abandonner la course aux législatives. Le maire de la capitale girondine devait concourir dans la 2e circonscription de son département, dans laquelle il a déjà été battu en 2007.

 Début janvier, Alain Juppé assurait qu'il serait candidat aux législatives. Le 8 mars dernier, il avait réitéré ce choix dans Le Figaro. Mais déjà, au lendemain du premier tour de la présidentielle, il avait nuancé son discours, François Hollande (avec 33,05%) devançant Nicolas Sarkozy (avec 28,68%) dans sa ville de Bordeaux. Lundi, le maire de la capitale girondine a finalement déclaré qu'il abandonnait la course aux législatives. Une décision non motivée mais qui est sans doute lié au score du président sortant dans sa ville : Nicolas Sarkozy a réuni 42,82% des suffrages exprimés quand François Hollande en cumule 57,18%. le bide pour Juppé comme Penchard aux Antilles... Il n'y en a qu'un qui s'est battu jusqu'à la limite de ses forces quand on le donnait battu , c'est Nicolas Sarkozy.

 

                                                                              Ca ne fait que commencer pour Hollande !!!!

 

Le gros bordel du PS où tous les éléphants barrissent à la porte de Hollande

·         POLITIQUE - Il va composer un gouvernement autour de quinze grands pôles...

Lundi matin, direction le QG de campagne pour François Hollande. Pour commencer à prendre les contacts diplomatiques et travailler sur les dossiers internationaux, a expliqué Pierre Moscovici lors d’un point presse. Pas question de réfléchir au gouvernement alors que la passation de pouvoir n’a lieu que le 15 mai, a ajouté le directeur de campagne du nouvel élu. On n’est pas obligé de le croire.

>> Le live de la journée par ici

Une trentaine de personnes devrait composer le gouvernement de François Hollande organisé en quinze pôles. Le nouveau président a prévenu dans sa campagne qu’il prendrait les meilleurs à chaque poste et ferait forcément des déçus, notamment parmi ses proches. Il doit également former une équipe paritaire. De même, le socialiste hésite encore à ouvrir son premier gouvernement à ses alliés, ou à attendre le résultat des législatives pour le faire, en tenant compte du rapport de force. Si certains noms s’imposent déjà, il reste beaucoup de questions sur beaucoup de maroquins.

Un match Aubry-Ayrault, la surprise Valls?

François Hollande l’a dit et répété aux journalistes: il ne tranchera sur le nom du Premier ministre qu’à l’issue du second tour, après avoir analysé le message envoyé par les Français. Un écart large lui aurait laissé les coudées franche et nommer par exemple, Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée, mais inconnu de l’opinion. L’hypothèse Martine Aubry, plus marquée à gauche, peut être favorisée si François Hollande estime que sa majorité est relativement courte et qu’il faut donc quelqu’un pour la tenir. Récemment, après avoir fait ses preuves dans la campagne de François Hollande, la côte de Manuel Valls est remontée tandis que celle de Pierre Moscovici sombrait.

Manuel Valls, surnommé la «kommandantur» pendant la campagne, se dispute l’Intérieur avec François Rebsamen, le responsable du pôle sécurité de l’équipe de campagne. A la Justice, le nom de Bertrand Delanoë circule. Et peut-être Marie-Pierre de la Gontrie, qui suit les affaires de Justice au PS, pour un peu plus de parité. Le maroquin de la Défense semble être promis à Jean-Yves Le Drian, patron de la région Bretagne.

Le retour de Fabius

Pour le prestigieux ministère des Affaires étrangères, des ténors s’affrontent: on parle de Laurent Fabius, qui a beaucoup voyagé pendant cette campagne mais aussi de Pierre Moscovici, qu’il faudra absolument «caser» dans un gouvernement. A l’Economie, Michel Sapin, ami de longue date de François Hollande, semble être le favori naturel. Le ministère des Affaires sociales ne devrait pas échapper à Marisol Touraine, la députée d’Indre-et-Loire. Nicolas Bricq, rapporteur général du budget au Sénat, est pressentie pour le Budget, plutôt que Jérôme Cahuzac.

Vincent Peillon devrait, de son côté, hériter du ministère de l’Education. C’est l’un des meilleurs connaisseurs du dossier au PS.  Stéphane Le Foll, député-maire du Mans, semble bien parti pour obtenir le ministère de l’Agriculture. Arnaud Montebourg, qui a sillonné les usines pendant la campagne au nom de François Hollande, pourrait être récompensé par un ministère ou un secrétariat d’Etat à l’industrie. Le caractère parfois un peu indépendant du député de Saône-et-Loire pourrait encourager François Hollande à le cadrer en rattachant ce ministère à celui de l’Economie, par exemple. Logiquement, un peu trop même, le ministère de l’Ecologie devait être accordé aux écologistes, sûrement à leur patronne, Cécile Duflot. A moins que celle qui va quitter la tête d’EELV ne prenne le ministère de la Jeunesse ou l’Aménagement du territoire?

Aurélie Filippetti pourrait obtenir l’Enseignement supérieur, mais aussi être nommée à la Culture, à moins que Martine Aubry, qui disait en rêver pendant les primaires, l’accepte si c’est un grand pôle étoffé avec la Jeunesse par exemple. Najat Vallaud-Belkacem, l’une des porte-parole, pourrait monter en grade en obtenant un ministère du Logement. Aux Sports, le nom de Valerie Fourneyron, médecin du sport, s’impose depuis de longues semaines. Les radicaux devraient être représentés, peut-être par Jean-Michel Baylet, peut-être aux collectivités locales.

M.P. (site 20 minutes)

 

Exode aux îles Cook

 

Radio Australie

La population diminue et de nombreux jeunes utilisent leur passeport néo-zélandais pour quitter cette petite nation océanienne et partir travailler dans les mines australiennes.

.C'est d'ailleurs l'intention de Pomari Pokipoki : « Les salaires sont trop bas ici et le coût de la vie est assez élevé, Avec un peu de chance, je trouverais un job dans une mine. » Trois de ses frères se sont déjà parti travailler dans la région de Perth, en Australie occidentale.

Le gouvernement des îles Cook a reconnu l'existence du problème et a réclamé un rapport d'évaluation sur le nombre de personnes qui répondent à l'appel de l'industrie minière australienne.
Les derniers chiffrent montrent qu'entre décembre 2011 et mars 2012, 200 personnes ont quitté les îles Cook.

 

 

Extrait du communiqué du Tavini

Pierre Frébault, Philippe Neuffer et Tauhiti Nena aux législatives

Les électeurs, militants et responsables du Tavini Huiraatira et de l’Union Pour La Démocratie se sont retrouvés ce dimanche à Piafau pour établir le bilan de l’élection présidentielle et préparer les élections législatives des samedis 2 et 16 juin.

 Sur le premier point, le président du groupe M. Oscar Temaru a rappelé les chiffres par communes et archipels. Au total, il semblerait qu’un peu plus de dix mille voix supplémentaires se sont portées sur notre candidat M. François Hollande au second tour. On peut logiquement estimer que les électeurs originaires de l’hexagone ont voté pour leur candidat dès le premier tour et que les voix supplémentaires sont celles des Polynésiens qui s’engagent peu dans ce type de scrutin. Au final, avec le report des voix des candidats de Droite du premier tour, le président sortant a beaucoup moins gagné en suffrages supplémentaires que le candidat de Gauche. Le ras de marée promis n’était donc pas au rendez vous !

 Puis Oscar Temaru a annoncé les noms de nos champions pour les législatives. Ce seront Pierre Frébault pour la 1ère circonscription (Arue, Pirae, Papeete, Moorea, Tuamotu Est et Ouest, Marquises). Tauhiti Nena pour la seconde (Faa’a, Punaauia, ÎIes Sous Le Vent). Philippe Neuffer pour la troisième (toutes les autres communes de Tahiti et les Australes) dont la suppléante est Tina Cross.

 

 Opinion

AMALGAME

Les élections présidentielles viennent de rendre leur verdict : ce sera François HOLLANDE. Prochaine étape : les législatives.

Je suis frappé de l’amalgame fait par les grands états-majors des partis politiques locaux à propos des législatives. La lecture des journaux et autres medias tendent à accréditer la thèse que ce sont les partis politiques qui se présentent à ces élections.A voir le déploiement de certaines instances politiques et non des moindres à courir les réunions et déployer une propagande à la gloire de tel ou tel parti politique je me dis décidemment nous marchons sur la tête. Le candidat est très souvent occulté par le « CHEF » de parti dans les réunions électorales : je l’ai constaté il y a peu aux ISLV.

Nous seront appelés le 2 juin pour le premier tour, le 16 juin pour le second tour, à élire UN DEPUTE, désigné généralement par un parti politique, mais rien n’interdit qu’un candidat sans étiquette politique puisse se présenter.

Les trois députés élus à l’issue des consultations seront appelés à siéger à l’assemblée nationale pour représenter le fenuaet non un parti politique. Quel est donc le rôle du député.

« Le rôle principal du député est de faire la loi et donc de suivre le travail législatif, une bonne partie de son travail se fait directement à l'Assemblée nationale, dans les commissions ou dans l'hémicycle, par des interventions sur un certain nombre de textes, des amendements aux textes proposées ou par des propositions de loi ». Ainsi une loi votée s’impose à tous sans distinction d’appartenance à tel ou tel parti. Il est de ce fait important pour les électeurs de désigner celle ou celui le plus apte à remplir cette fonction qui requiert de réelles compétences juridiques notamment. En faisant le tour des candidats proposés ou déclarés à titre personnel sur le territoire, peu très peu, à mon avis, répondent à ces critères. Le choix est donc très limité. Aussi voter selon la famille politique d’appartenance d’un candidat ne me paraît pas être la meilleure des solutions. C’est pourtant ce qui va se passer au mois de juin prochain. Nous ne sommes pas sortis de l’embrigadement de nos compatriotes trop candides, souvent naïfs, et globalement innocents.

S’y ajoute« le rôle de contrôle de l'activité gouvernementale qui prend le plus souvent la forme de Questions écrites ou orales ». L’aisance dans cet exercice de nos compatriotes des autres DOM et TOM m’a beaucoup frappé. Suivons leur exemple. Votons pour les plus aptes à occuper cette fonction. Nous en avons, c’est sur ces seuls critères de compétence que devraient se porter le choix.

Le cas pitoyable d’un candidat adoubé par son parti politique, à la télévision récemment, personnage fort sympathique par ailleurs, qui n’a pas su répondre à une question de la journaliste sur ce qu’il compte faire à l’AN s’il est élu est l’exemple même du choix à éviter. Et lorsque dans les réunions c’est le « CHEF » qui parle à la place du « CANDIDAT » on frise le ridicule. Ne succombons pas aux appels de celles et ceux qui pratiquent l’amalgame.

A.      BUILLARD

NDLR : Certes, mais qui a le plus de chance, celui qui part à la bataille seul ou presque ou celui qui est le candidat d'un parti politique ? C'est sans doute malheureux, surtout après avoir vu qu'un certain parti s'est défoncé pour faire élire ses militants. Qu'il a réussi mais une fois élues ces personnalités ont viré de bord et l'ont tout simplement plaqué... "C'est la coutume" nous direz vous ! ?

 

Lundi 7 mai 2012

 

Dernier meeting de Nicolas Sarkozy à la Mutualité. Ils ont loupé la marche de très peu. Mais toujours avec la même ardeur ils commencent à écrire un autre chapitre : celui des législatives.

 

Edito

Nicolas Sarkozy s'est battu et bien battu. Un seul bémol qui lui a peut être coûté cher : il a laissé la main à son adversaire Hollande le soir du face à face, a été trop respectueux en le laissant pérorer sur son " moi président" et tout au long de ce débat. Dans l'arène, et il devrait le savoir, tous les coups sont permis et Hollande a profité un maximum de la stratégie policée de Nicolas Sarkozy. Cette époque où les duellistes jouaient à fleurets mouchetés est finie. Bien finie. Bienvenue aux gladiateurs.

Regardons ce que nous ont offert les  vaincus au plan local. C'est tout de même assez gratiné. Oscar Temaru et les siens en perte de vitesse totale hurlent à qui veut les entendre " on a gagné"  " on a fait la reconquête des communes" ( sic !).Question : Qui a dit ?"Malgré tout le lynchage médiatique que l'on voit tous les jours, toutes les conneries que vous racontez tous les jours c'est pas possible ça, c'est un combat de David contre Goliath "

 Sacré Sarko, toujours la victimisation lui a dit Hollande sauf que... là, c'est Oscar Temaru qui a lancé l'estocade habituelle aux journalistes qui prennent pourtant grand soin de ne pas l'abîmer. Ou juste parfois de le marquer à la culotte sur des énormités dont il n'a même pas conscience. C'est beau la méthode Coué. Ne vous y trompez pas la victoire Hollande en France, et même ici, c'est la leur !

Passé l'ivresse de la victoire en France, le nouveau président va maintenant affronter la réalité. " Changer" la France oui mais changer contre qui , Il nous l'a dit, les banques, la Finance, les capitalistes, les "riches". Il n'a rien à craindre, ils sont déja partis et dès aujourd'hui ceux qui restent, en dehors bien sûr de ses propres  riches, car il en a,  font leurs valises... Vuitton bien sûr !

A l'issue d'une élection qui avant de les masquer a souligné la grande division des Français, la partie sera rude d'imprimer au pays le mouvement de ses propres réformes à moins que le Parlement ne suive la voie pavée de rose et de rouge. L'opposition, amère et efficace, devra resserrer les rangs et repartir à la bataille. En Polynésie, ce ne sera donc que du bonheur, tant Hollande a intérêt à voir son ami, son allié gagner les législatives d'abord, les territoriales ensuite en remplissant les caisses du bon argent des petits métropolitains. Faut bien qu'ils servent à quelque chose ! Ah comme les promesses fleurent bon un avenir qui chante...

 

 

15h.30Le Haut-Commissaire présidera la cérémonie organisée à l'occasion du 67ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, le mardi 8 mai 2012 à 8h30 au Monument aux Morts de Papeete.

 

15h.00 Sarkozy aimait l’Amérique. Et il faut bien l’avouer, l’Amérique, - pour peu qu’elle puisse aimer un président français - le lui a plutôt rendu. De nombreux éditorialistes peinent toujours, ce matin, à s’expliquer l’échec du président sortant.

 Analyse de Rosecrans Baldwin, dans le "New-York Times" : "Sarkozy au fond, n’était pas fait pour être président des Français. Mais il aurait pu être président des Etats Unis " (NDLR Un bel hommage que voilà !

L'éditorialiste du New York Times, le temple du journalisme ou tout journaliste américain rêve un jour d'entrer, écrit :

A contrario, les Américains "n’ont aucun problème à élire un président riche. M. Sarkozy, le président des riches comme disent les Français a au fond toujours été plus un homme pour nous que pour eux. Durant cinq ans, nous avons eu un président en Europe que nous aurions pu élire nous mêmes". Un bel hommage qui conforte le dicton " on n'est jamais trahi que par les siens"

D’après cet observateur de la vie politique française, Mitterrand et Chirac étaient des présidents désincarnés, intouchables, flottant sur un nuage au dessus du pays, où rien, ni un scandale d’emplois fictifs, ni une fille cachée, ne pouvait les atteindre. Sarkozy, lui, a été un président de chair et de sang, avec ses pulsions et ses défauts. C’est ce que les Français ne lui auraient pas pardonné. "Les Français aiment que leur président se comporte en père, voire en grand-père de la Nation. Dans le cas de Monsieur Sarkozy, on a vu trop de chair. Mais il a transformé la manière dont la France voit la présidence, tout comme il changé la manière dont l’Amérique voit les Français"…(Extrait d'un article du N.Obs)

C'est exactement cela. Nicolas Sarkozy a pensé qu'il pouvait changer le comportement d'un président de la République du XXI° siècle. Jeune, décontracté tombant cravate et costard en week end, allant trois jours sur le yacht d'un ami fortuné pour oublier un drame amoureux...Une hérésie ! Un crime de lèse majesté que la presse lui a reproché pendant cinq ans. Non, la France admire l'Amérique sans le dire mais ne veut pas lui ressembler. Quel journaliste ne s'est pas précipité à Los Angeles ou New York en vantant les mérites des grosses fortunes faites à la force du poignet et ne rêve d'y retourner ?

Tenez en Polynésie française Jacky Bryand a lancé avec un mauvais rictus de Nephlim, que Sarkozy dès son élection en 2007 était allé sur le yacht de Bolloré...Une tare. Mais il ne critique pas son président Oscar Temaru qui se fait héberger une semaine dans un palace appartenant au milliardaire australien Palmer. Non, cela c'est normal !

 

14h.40 Mercredi 9 Mai l'ancien FN reconverti en Te Nati Bleu Marine, tiendra une conférence de presse à  l'hôtel Sofitel Maeva Beach de Punaauia.A cette occasion les membres de ce mouvement vous dévoileront le nom de leurs candidats aux législatives

 

13h.30 EDITO du Medef :

 Etre associée à l’Europe : un atout réel pour la Polynésie française

C’est en 1985 que le Conseil européen de Milan a choisi de commémorer la Déclaration Schuman, considérée comme le texte fondateur de la construction européenne, en faisant du 9 mai la Journée de l'Europe.
Vingt-sept ans plus tard et pour la première fois, la Polynésie française célèbre cet évènement. Une commémoration qui nous rappelle que l’appartenance de la Polynésie française à la France, Etat membre de l’Union européenne, procure non seulement à ses habitants la citoyenneté européenne ainsi que le droit de participer aux élections des représentants au Parlement européen mais lui donne également le statut de PTOM (Pays et territoire d’Outre-mer).

Le MEDEF PF tient à saluer la célébration officielle de cette Journée de l’Europe car si les actions et les valeurs européennes sont pour ainsi dire très méconnues des polynésiens, il convient de souligner le fait que le statut de PTOM constitue un atout réel pour la Polynésie française.


En effet, ce régime d’association permet à la Polynésie française, tout en n’appartenant pas à l’Union européenne, de jouir de conditions commerciales très avantageuses dans la mesure où les produits polynésiens importés par la Communauté européenne ne sont pas soumis à des droits d’importation ni à des restrictions quantitatives.
En outre et cela est mieux connu, l’Europe est généralement synonyme de subventions financières au titre du Fonds européen de développement (FED) destinées à financer des programmes axés sur le développement durable ou la coopération régionale dans des domaines comme l’eau ou l’environnement.

Néanmoins, ces dispositions ne doivent pas occulter la lourdeur et la complexité des procédures européennes qui, de l’avis quasi unanime des 26 PTOM membres de l’OCTA (*), nuisent à la pertinence du régime d’association lié au statut de PTOM. Des lacunes qui devraient être levées avec l’expiration au 31 décembre 2013 de ce régime et les réflexions quant à la définition d’un nouveau type d’association laissent d’ores et déjà entrevoir l’accès à des financements européens supplémentaires pour la Polynésie française.


Mais plus qu’un simple abonné à des subventions, la Polynésie française présente aussi des atouts qui peuvent l’associer à la réalisation des grands projets européens. Alors que l’Europe est confrontée à des défis importants pour son avenir, tels que la croissance et l’influence économique, la maîtrise des énergies, les réseaux de recherche et d’enseignement, la circulation des jeunes et des compétences, l’étendue de la zone maritime polynésienne, les potentialités qu’elle offre en matière de techniques innovantes, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables, sont à même de pouvoir susciter des partenariats.

Dans ces perspectives, il convient que nos entreprises puissent être au fait des dispositions européennes existantes en matière d’aides et de règlementations mais qu’elles puissent également avoir la possibilité de présenter leurs produits et services en établissant des contacts commerciaux solides et durables. C’est bien là l’un des intérêts majeurs de l’affiliation du MEDEF Polynésie française au MEDEF et plus récemment, de son adhésion à la Fédération des entreprises d’Outre-mer (FEDOM).

(*) OCTA : Association des Pays et territoires d’Outre-mer de l’Union européenne

Daniel de MARIGNY
1er Vice-président du MEDEF PF
 

13h.00Le vote des Français de l'étranger : Sarko en tête aux USA

Contrairement aux résultats nationaux, Nicolas Sarkozy est largement arrivé en tête aux Etats-Unis avec, 60% des voix des Français ayant émigré en Amérique. Le président sortant fait donc un peu moins bien qu'en 2007 où il avait obtenu 63,69% des suffrages exprimés devant Ségolène Royal. Avec 55,82% des voix, François Hollande remporte le scrutin au Canada. Nous n'avons pas le chiffre exact.

 

 

12h.00 Jean François Copé : le combat continu

Chers amis,
Je veux rendre hommage à la formidable campagne que vous avez accomplie et je veux vous remercier pour votre mobilisation aux côtés de Nicolas Sarkozy.
Les Français se sont prononcés et malgré la pugnacité, le courage et l’énergie de Nicolas Sarkozy, nous ne l’avons pas emporté. L’Histoire dira en temps voulu que Nicolas Sarkozy a été un Homme d’Etat exceptionnel qui a su protéger la France et les Français des terribles crises qui nous ont frappés.
Aujourd’hui, l'heure est à l'unité et toute notre famille politique est rassemblée dans la perspective des élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Nous le devons aux millions de Français qui ont voté pour nous et qui croient en la France.

Je vous appelle à poursuivre votre mobilisation pour défendre nos valeurs, nos convictions et nos propositions pour l’avenir de notre pays, la France, et de nos enfants.
J
Jean-François COPÉ
Secrétaire général de l'UMP

NDLR ll ne faut absolument pas que la gauche transforme l'essai elle aurait tous les pouvoirs ; gouvernement, sénat, Assemblée nationale, régions etc... L'UPLD nous donnera certainement raison, elle, qui a condamné avec tant de fougue l'époque chiraquienne et sarkozyste !

 

11h.00 François Hollande n'a pas de baguette magique aussi selon les experts tous les plans sociaux qui dormaient dans les placards en attendant le nouveau gouvernement vont en sortir. On s'attend globalement a près de 20.000 licenciements selon les économistes. Air France, Carrefour, Télécom etc... risquent d'être touchés. ça ne va pas être facile que de gérer ces dizaines de dossiers épineux et la contestation qui iront avec.

 

10h.00 Pour le britannique The Independent, « Hollande a gagné les esprits, pas les cœurs »

« L'élection française s'est jouée de peu,(...) dans un climat délétère», estime The Independent, qui mesure le chemin escarpé qui attend maintenant le socialiste. « Il sera bientôt mis sous pression par sa gauche qui le pressera de faire honneur à son pavillon. Même si les socialistes ont la majorité à l'Assemblée après les législatives, l'extrême droite et gauche qui seront vraisemblablement représentées lui compliqueront la tâche», affirme le quotidien proche du centre-gauche. Il prophétise «un automne de mécontentement, alors que les syndicats roulent des mécaniques ». « Si, comme il apparaît, M. Hollande a gagné les esprits, mais pas les coeurs, il risque d'avoir du fil à retordre »

« En acceptant le mandat présidentiel, François Hollande jette le gant à la chancelière allemande Angela Merkel, qui a fait de la politique d'austérité une condition d'appartenance à l'Europe », écrit le conservateur The Daily Telegraph. En rappelant dans son discours de victoire que « l'austérité ne peut plus être la seule option », « juste après avoir infligé une défaite humiliante à M. Sarkozy, l'allié le plus proche de la chancelière », Hollande « bat le rappel contre les politiques économiques que l'Allemagne a gravé dans le marbre dans le 'fiskalpakt' européen », ajoute le journaliste Henry Samuel.

«Un défi à l'austérité» titre le New York Times

La victoire de François Hollande constitue un défi à la vision allemande de l'austérité pour combattre la crise en zone euro, estime lundi la presse américaine, soulignant cependant que le changement ne sera pas radical. «Un défi à l'austérité» titre ainsi le New York Times en une, à côté d'une photo de jeunes militants socialistes agitant le drapeau rouge sur la place de la Bastille à Paris, à l'annonce des résultats dimanche. Pour le quotidien, cette victoire «va être vue comme un défi à la vision allemande de l'austérité économique comme moyen de sortir de la crise de l'euro», dans la mesure où le socialiste a promis de rééquilibrer les finances du pays en proposant également des «mesures visant à produire de la croissance économique».

Le
Washington Post fait un parallèle entre la France et la Grèce - où se tenaient également des élections dimanche qui ont vu la victoire de partis opposés aux mesures de rigueur - soulignant que le choix des électeurs des deux pays est «un puissant rejet de la cure prescrite par les Allemands contre la crise de la dette: la douloureuse austérité». «Dans tous les cas», tempère le journal, la vision sociale-démocrate et en faveur du libéralisme de Hollande «ne porte pas la promesse d'un changement radical, à la différence des nationalisations qui avaient suivi la dernière victoire de son parti» quand François Mitterrand était arrivé au pouvoir en 1981.

 

 

9h.40Le président sortant Nicolas Sarkozy a confirmé lundi aux poids lourds de la majorité qu'il quittait la vie politique et livré son regard sur sa défaite.

De l'émotion. De la gravité aussi. Nicolas Sarkozy a reçu son comité de campagne lundi à 14 heures, à l'Élysée. Une vingtaine de personnes, dont François Fillon, Jean-François Copé, et les représentants des différentes sensibilités, ainsi que des ministres et ses principaux collaborateurs, dont sa plume Henri Guaino. Le président sortant les a reçus à l'heure dite. La réunion a duré une heure. Fatigué, le teint gris et les traits marqués, Sarkozy a toutefois fait bonne figure en se montrant calme et serein, au lendemain d'une défaite à laquelle il a cru jusqu'au bout pouvoir échapper. Il a une nouvelle fois confirmé qu'il arrêtait la politique: «Une page se tourne pour moi, a-t-il confié. Je ne serai pas candidat aux législatives, ni aux élections à venir.» Il a ajouté, dans un sourire: «Soyez rassurés, je renouvellerai ma carte (de l'UMP) et je payerai ma cotisation. Mais je quitte l'opérationnel.»

Pour être bien sûr qu'il avait compris, un ministre s'est tourné vers un proche collaborateur du président: «Ça veut dire qu'il arrête définitivement, c'est ça?» «Oui, c'est très clair, tu n'avais pas compris?», a répondu ce proche du président. «Il n'a pas voulu que cela soit brutal, comme Lionel Jospin, il l'a donc annoncé différemment dimanche soir aux militants», décrypte un ancien ministre.


«Ne vous divisez pas»


Le président sortant ne s'est pas montré amer. Il a jugé qu'il ne s'en était pas si mal sorti, eu égard à ses homologues européens, tous balayés par la crise. «Bien sûr, cela aurait été mieux de gagner, mais voyez comment ont perdu tous les sortants. Notre échec n'a pas été une humiliation, ce que prédisaient pourtant toute la presse et les sondeurs, dimanche compris…» Il a ajouté qu'il «aimait trop la vie pour être amer». Et recommandé à ses troupes de se montrer unies, en vue des législatives. «Ne vous divisez pas: des petits chefs, des petites équipes, ça tire tout le monde vers le bas.»

Sarkozy a reconnu que s'il ne tenait qu'à lui, il serait parti plus vite: «Si j'avais pu, je serais parti dès demain, mais il y a des traditions à respecter. Je les respecterai et la passation des pouvoirs aura lieu avec François Hollande, comme elle a eu lieu entre Jacques Chirac et moi», a-t-il noté en substance. Il a expliqué qu'il avait invité son successeur à venir à la cérémonie du 8 mai: «Quand on prend de la hauteur, on tire tout le monde vers le haut», a-t-il souligné.
Le président sortant est revenu sur la campagne: «une campagne dure, avec beaucoup de coups reçus». Mais il s'est félicité du résultat serré entre Hollande et lui. «Je vous l'avais dit, ça a été presque possible. Ce qui prouve que je ne vous avais pas menti. On n'était pas si loin.»
Nicolas Sarkozy a souhaité que la presse le laisse tranquille rapidement. «J'espère vivre un peu normalement, a-t-il conclu. J'ai perdu les élections mais les journalistes continuent de m'empêcher de faire un pas. Impossible de déjeuner au restaurant en famille. Je suis épié… J'espère qu'on me laissera un peu tranquille.» Il a conclu en disant: «On ne se quitte pas tout à fait, j'aurai le plaisir de vous revoir, pour parler du bon vieux temps.»(le Figaro)



 

Ils repartent au combat des législatives en chantant la Marseillaise !

 

 9h.30 Au plan local

Philip Schyle dans la Dépêche a eu la phrase qui convient : " C'est un signal d'alarme très fort qui a été lancé par les électeurs polynésiens à l'encontre du gouvernement local qui a défendu la cause de François Hollande. Bien vu. Il a précisé à la question qu'attendez-vous de la présidence de Fran,çois Holland : " Je suis assez perplexe et assez inquiet.A mon sens cela va être très compliqué pour la Polynésie dans ses relations avec l'Etat sous la présidence de François Hoillande."

Relevons que Jean Christophe Bouissou, en revanche, fait déja confiance à François Hollande puisqu'il juge qu'il  a les capacités de pouvoir diriger la France. Certes à son niveau, c'est bien le moins il en est parfaitement capable, le seul hic c'est que la société qu'il nous réserve ne correspond pas du tout à celle d'une France plus à droite qu'à gauche. Sa bonne équipe en partie a déja officié sous Mitterrand . Elle a été qualifié du sobriquet " "d'éléphants"...Assistons nous à un demi tour à gauche de la part de JCB ? Peut être après tout Nicolas Sarkozy n'était pas sa tasse de thé personnelle. En tous cas, il peut dire adieu à la mairie de Faa'a qui va crouler sous le "bling bling", pas celui de sarko, celui des pièces qui vont tomber dans la cagnotte territoriale et communale. François Hollande a bien retenu les leçons de Jacques Chirac. L'UPLD va-t-elle s'en plaindre ?

Semir Al Wardi, le politologue protéiforme de Polynésie, invité hier des deux chaines locales, a eu l'art de dire tout et son contraire, et en fait d'adapter son discours, non en relation avec sa propre analyse politique, mais en fonction de ce qu'il a pu entendre sur les plateaux télé.

Ainsi, à midi, sur TNTV, nous expliquait-il doctement que les Polynésiens suivaient, selon une vielle étude de Jean-Marc Régnault, les consignes de vote de leur maire. Problème, comme l'a fait remarquer Gaston Tong Sang ce même midi sur TNTV, aucun maire de grande commune n'a appelé clairement à voter pour tel ou tel, et pourtant, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête dans ces communes. La thèse de Al Wardi était donc réduite à néant.

Le soir, sur Première, le même al Wardi est venu nous expliquer, non plus que le vote se faisait  en fonction des maires, mais en fonction des partis politiques. Bravo pour l'acuité de l'analyse.

Question pertinence, on relèvera aussi la boutade de la journaliste sur Première qui n'a pas hésité (et pourtant elle n'est pas réputée de gauche) que "la Polynésie et la Nouvelle Calédonie faisaient figure de mauvais élèves" parce qu'elles ont voté Sarko majoritairement, contrairement au reste de l'outremer. Vis à vis des autres, elle n'a peut être pas tort. Faut dire que Marie Luce Penchard a fait tout ce qu'elle pouvait pour rafler le pompon de la plus mauvaise ministre de l'outre mer depuis fort longtemps.

 Que dire encore de la réponse de Karl Réguron, représentant des Verts qui lui, mélange avec aplomb le national et le local dans uns tambouille ou le choc des casseroles a visiblement interpellé cet ancien animateur de télé. Bref  avec de telles analyses d'un côté comme de l'autre , il ne faut pas s'étonner que les cadors de la politique locale hésitent à se rendre sur certains plateaux de télévision malgré les pressions exercées sur eux pour exiger leur présence afin de concurrencer la station locale. C'est la vie...Lily !

 

Un lecteur :

Concernant  Semir Al Wardi je partage totalement votre avis. Il disait tout et son contraire comme s’il voulait ménager la chèvre et le choux. Au final, c’était incompréhensible ; Une prouesse pour celui qui était invité, justement, pour éclairer les télespectateurs….

NDLR : Il nous surprend Sémir, lui si performant d'habitude...

 

9h.00 Les Français craignent une dégradation de l'économie

 Si les investisseurs ne sont donc plus inquiets par la victoire de Hollande, ce n'est pas forcément le cas des Français, qui pour près de la moitié craignent que la situation de la France se dégrade dans les prochaines années, selon un sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France, Le Monde et Le Point. Selon ce sondage, réalisé la veille du second tour, 46% des personnes interrogées s'attendaient à une dégradation de la situation si François Hollande était élu président, (...)

La Bourse de Paris évoluait en forte baisse lundi matin (-1,81%), accusant le coup comme les autres marchés européens, même si l'incertitude sur le sort de la Grèce inquiète davantage que la victoire de François Hollande en France. A 9h14, l'indice CAC 40 perdait 57,30 points à 3.104,67 points. Vendredi, il avait déjà lâché 1,90%.

 

8h.30 La position des candidats par commune . Nous avons publié celle de Nicolas Sarkozy hier voici celle de François Hollande.


 

8h.00 Rejet du parti indépendantiste


Le Tahoeraa Huiraatira prend acte de l’alternance démocratique voulue par ne majorité de Français et félicite le nouveau président de la République, François Hollande.

Le Tahoeraa Huiraatira remercie par ailleurs les électeurs polynésiens qui se sont mobilisés plus fortement pour ce deuxième tour de l’élection présidentielle. Localement, le résultat des urnes démontre bien que, dans leur grande majorité, les Polynésiens sont attachés aux valeurs autonomistes.

Ce vote, c’est aussi le vote sanction de la politique d’Oscar Temaru et de son combat obsessionnel pour l’indépendance.

Le Tahoeraa Huiraatira appelle les électeurs à rester mobilisés pour les élections législatives qui se dérouleront dans moins d’un mois et à rejeter encore plus massivement l’idéologie indépendantiste du Tavini Huiraatira.

Les candidats du Tahoeraa Huiraatira se présentent sans arrière-pensées idéologiques, avec la seule ambition de défendre les intérêts de la Polynésie française. (communiqué)

 

7h.40 Communiqué de presse de M. Gaston Tong Sang


Je veux remercier tous les électeurs polynésiens qui se sont mobilisés pour aller voter samedi , je veux remercier tous les soutiens à Nicolas Sarkozy qui ont permis localement, par leur engagement et leur travail sur le terrain, ce beau score de notre candidat en Polynésie française.

Le choix souverain du peuple s’est toutefois prononcé en faveur de François Hollande, et nous adressons au nouveau président de la République nos félicitations et lui souhaitons bonne chance dans ces nouvelles fonctions.

Par soucis de notre population, qui a clairement réaffirmé sa confiance dans l’action et les propositions faites par le Président sortant Nicolas Sarkozy, nous espérons maintenant obtenir rapidement de François Hollande une feuille de route claire concernant ses engagements et ses propositions pour l’avenir notre Pays.

Pour notre part, parce que nous avons intact, dans la victoire comme dans la défaite, l’amour de notre pays et de ses valeurs, nous allons désormais mettre toute la force de notre engagement et de nos convictions dans la campagne législative à venir.

Les enjeux de ce « 3ème tour de la présidentielle », seront décisifs : plus que jamais ce sera un choix d’idéologie et de valeurs qui s’offrira à nous les 2 et 16 juin prochain en élisant les femmes et les hommes qui nous représenteront et défendront les intérêts de notre fenua à l’Assemblée Nationale.

Nous garderons à l’esprit les mots de Nicolas Sarkozy prononcés ce soir : « Quand on défend des valeurs, la seule façon d’être crédible c’est de les vivre, il y a trop de discours qui sont prononcés avec des mots qui ne veulent rien dire parce que ceux qui les prononcent vivent le contraire de ce qu’il disent », notre ligne de conduite sera celle là, des propositions et des actions concrètes, pour assurer un avenir économique et social serein à notre pays, au sein de la république.

Gaston Tong Sang.
 

 

7h30 Air France dans l’attente des décisions douloureuses

Le suspens ne devrait plus être très long désormais. Si la France va être fixée sur son sort dimanche, Air France devra encore patienter quelques jours . La direction de la compagnie aérienne, qui est engagée dans un plan d’économies drastiques, devrait annoncer, une fois les échéances électorales passées, une réduction de la voilure. La question n’est pas de savoir si Air France va le faire, mais comment elle va le faire.

Pour avoir une idée de ce qui se trame, il suffit de regarder les résultats du premier trimestre, publiés vendredi 4 mai, et d’observer ce qui se passe chez Lufthansa, son principal concurrent en Europe, qui a publié les siens la veille.

Le parallèle entre les deux compagnies est saisissant. Lufthansa a perdu 397 millions d’euros, Air France, 368 millions. Pourtant, le groupe allemand a vu son chiffre d’affaires augmenter, tout comme Air France. La différence, c’est que Lufthansa a annoncé 3500 suppressions d’emplois, pendant qu’Alexandre de Juniac, le directeur général d’Air France est obligé de laisser passer les élections pour annoncer les mauvaises nouvelles. En attendant, la valorisation de l’entreprise perd de l’altitude: le titre Air France a perdu cette semaine 6%. La compagnie ne vaut plus qu’un milliard d’euros. (Extrait du Monde)




 

7h.00 En Grèce, le parti néonazi fait 7%  - Ouille ! ( Associated Press)

Si en France, certains militants UMP pleurent la fin du monde après la défaite de leur candidat, en Grèce il y a de vraies raisons de s'inquiéter... Alors que se déroulaient également une élection présidentielle, le parti néonazi récolte là bas 7%.

La France est focalisée sur son élection présidentielle, mais ailleurs, plus au sud, il se noue les ficelles d'un drame terrible.

La Grèce vient d'élire ses représentants, à l'issue d'élections législatives anticipées.

Un parti néonazi, Aube Dorée, vient de réaliser près de 7% des voix et obtient une représentation de 21 députés au Parlement.

Je ne parle pas ici d'un parti populiste ou xénophobe comme le FN en France. Son correspondant grec, c'est le LAOS. Non, je parle d'un VRAI parti néonazi. Le drapeau de ce parti est une croix gammée remodelée. Jugez plutôt de vos propres yeux :
Il dispose de ses milices para-militaires et ces dernières font le salut nazi. Leur chef recommande la lecture de Mein Kampf et se fait parfois appeler furhër par ses ouailles (enfin, tout du moins, la presse grecque le nomme ainsi).

Les partis démocratiques sont désormais minoritaires en Grèce* : la gauche radicale, les communistes, les nationalistes et les nazis disposent d'une majorité absolue.

Leur modèle de développement ? Leurs réseaux de distribution. Exactement comme les Islamistes dans les pays musulmans. Ils s'emparent du caritatif, promettent des protections contre les délinquants qu'ils assurent et distribuent des soupes aux chômeurs.

Il y a trois ans les néonazis étaient à 0.29% aux européennes. Le Laos n'est plus qu'à 3% maintenant après avoir flirté avec les 15%. Cela ne vous rappelle pas quelque chose, vous ?
Moi si.



 

Dimanche 6 mai 2012

 

 

Ci-dessous les commentaires, les résultats par communes et des scores qui prouvent que la Polynésie française n'est pas à gauche

 

 

En métropole  avant le décompte définitif

 

Edito

Putain cinq ans !

Une fois de plus la Polynésie a voté à l'inverse de la France métropolitaine. Le score final en Polynésie française 53,26% pour Nicolas Sarkozy contre 46,74 % pour François Hollande marque une nette et forte progression des citoyens venus accomplir leur devoir ( 45,21% contre 32,43% au Ier tour). Oscar Temaru n'a pas réussi à inverser la tendance même si sa campagne a porté ses fruits. Il est toujours en baisse. Mais Hollande président, il pourra tout de même désormais espérer voir se déverser dans les caisses territoriales les milliards d'euros promis

A Paris et sur l'ensemble  de la France rouge et rose,  l'exultation de la gauche est semblable à celle de la victoire de Mitterrand en 1981, extrême gauche et syndicats au premier rang. La France forte, elle, a écouté religieusement le message émouvant du président Sarkozy qui a déclaré en substance à l'annonce de la victoire de François Hollande (52% contre 48%) :: " Ne vous comportez pas comme mes adversaires qui n'ont pas respecté la fonction que j'ai occupée. Ne vous divisez pas. C'est moi seul qui porte la responsabilité de cette défaite. "

 Le président du courage et de l'action  a été vaincu par une avalanche de commentaires injustes qui font de la presse aujourd'hui la bête noire d'une bonne partie des Français,  Accusé de droitisation excessive, de rejet,  , d'un bilan catastrophique après avoir mis sur pied plus de 900 réformes et protégé les Français de la crise dont ils n'ont pas subi les terribles méfaits par rapport aux autres pays européens, Nicolas Sarkozy avec courage et pugnacité a prouvé qu'il pouvait faire mentir les critiques quotidiennes dont  les  commentateurs ne se sont pas privés de ponctuer leurs interventions  Anti sarkozysme ? Il n'y a pour s'en convaincre qu'à jeter un oeil sur le camembert ci-dessus. La question qui se pose aujourd'hui est sur toutes les lèvres, c'est : " Quel état de grâce pour Hollande" ?

Nicolas Sarkozy laissera dans l'histoire, la marque de la personnalité d'un homme qui s'est battu avec acharnement pour ses valeurs, pour la France. Rien n'était factice et pour  remonter le moral de ses militants habités  d'un enthousiasme que la défaite n'a pas affaiblie, il a déclaré : " Je ne pourrai pas vous rendre tout ce que vous m'avez donné mais soyons dignes, soyons patriotes, je ne vous laisserai pas tomber mais mon engagement sera différent, Une autre époque s'ouvre; vous pourrez compter sur moi."  ( applaudissements). Les militants de la France forte, ceux qui ont milité avec leurs tripes dans cette campagne "aiment" Nicolas Sarkozy. Ils l'ont suivi, fidèlement par dizaines de milliers dans tous ses rendez-vous d'une ampleur rarement atteinte, avec  passion. aussi bien dans ses embardées que dans ses envols, ses moments de grâce et ses vicissitudes. Bref, dans cette longue et sinueuse aventure ultime étape d'une vie sacrifiée à la politique depuis dix ans et consumée par elle, Nicolas Sarkozy peut sortir la tête haute de l'Elysée.

Voilà donc la gauche au pouvoir pour la deuxième fois dans la cinquième République et François Hollande président de tous les Français. De tous vraiment ? Certainement pas. Le clivage n'aura jamais été aussi vif et important plus encore qu'en 1981 dans une campagne haineuse, violente d'une tension exceptionnelle. Nous ne sommes plus désormais, face à un bipartisme mais à un tripartisme avec une Marine Le Pen qui a désormais le champ libre comme elle le souhaitait pour monter en puissance avec l'arrivée de Hollande ce qu'elle n'aurait pas pu faire avec un Sarkozy au pouvoir. Le temps nous le dira et plus rapidement qu'on ne le pense. C'est le sacrifice de l'intérêt général à une ambition personnelle. C'est cela peut être aussi parfois la politique. Mais c'est justement ce que n'a pas voulu faire Nicolas Sarkozy. Lui a perdu. Elle gagnera...peut être.

François Hollande espère donc devenir le suzerain des autres, de ceux qui n'ont jamais pu s'y faire et qui lui ont reconnu jusqu'à la caricature de son personnage et cette façon bien à lui de changer d'avis en obligé, pour faire plaisir à tous les vieux éléphants que nous allons revoir dans son entourage et pour certains dans son gouvernement. Ceux qui ont péché dans le passé et dont le peuple a oublié les turpitudes. Le nouveau président, sans aucune expérience de gouvernement, Mitterrand avait pris grand soin de l'en écarter, va devoir affronter la réalité du monde, les contradictions, les plaies , les espoirs et les tourments d'une société partagée qui croit dans sa réussite et ses promesses dans une Europe elle même quasiment en ruines.

Putain cinq ans !

 

Privilégiez la dignité aux attaques dont j'ai souffert

Carla toujours là...

                     

                              Lequel tu prends ? La politique ça ne se mange pas !

14h.30

François Hollande a déja et depuis longtemps, la confiance du gouvernement. La restaurer dans la population est une autre paire de manches et dépendra de l'attitude du nouveau pouvoir envers les rêves de souveraineté de son ami Temaru...

Nicolas Sarkozy avait une stratégie : consulter l'Assemblée de Polynésie sur tout ce qui pouvait être pris comme décision ultérieurement à Paris. François Hollande agira-t-il de la même façon. ?Il est certain que l'urgence dans le pays comme en France demeure l'emploi. Et comme en métropole, il convient de donner une formation aux jeunes et aux moins jeunes afin qu'ils puissent être embauchés par des chefs d'entreprise qui ne sont pas uniquement des philanthropes. Impossible pour illustrer le propos, d'embaucher un plombier qui n'aurait pas la formation et les capacités requises et qui pourrait comme on l'a vu il y a quelques années remplacer l'eau froide des toilettes par l''eau chaude ! Idem pour un électricien etc...

 Nicolas Sarkozy avait promis un pacte de développement économique et social pour une dizaine d'années voire plus si il était élu. François Hollande si l'on en croit les responsables UPLD préconise un contrat passé entre l'Etat et le gouvernement ciblant les secteurs d'activité à mettre en route rapidement. On sait que Oscar Temaru. a bien travaillé au corps François Hollande pour obtenir avec l'aide de son sénateur Richard Tuheiava que l'exploitation des terres sous marines et des minerais qu'elles contiennent profite aux Polynésiens. Mais ce n'est pas pour demain . Hollande aura fini son quinquennat quand cette exploitation sera concrétisée.Ce sera bien la moindre des choses  que la Polynésie en récupère certaines retombées...un jour. Reste qu'une réflexion reste inquiétante quand on voit ce qui se passe en Europe avec l'euro lorsque François Hollande sans doute à la demande de Temaru lui demande de transformer la monnaie CFP il répond : " Il est possible d'entreprendre une réflexion sur le Franc pacifique" aïe....

Le débat sur TNTV plus de deux heures

En attendant le débat a été intéressant sur TNTV. Semir Al Wardi malheureusement n'a pas été très cliar  dans ses explications gauche/droite dans le pays, Nicole Bouteau a parlé à juste titre de " saturation" des citoyens, Richard Tuheiava " d'un modèle de société en Polynésie à bout de souffle", Jacky Bryant s'est interrogé " Vous agitez toujours la peur. Il n'est pas question d'indépendance " Tiens donc ! Edouard Fritch : On ne peut rien faire, ils ont pris toutes les commissions, nous n'avons aucun moyen. l'UPLD ramasse tout !" Gaston Tong Sang rigolard à Jacky Bryant " Mais M. Bryand, c'est vous qui avez peur. Tranquillisez vous, François Hollande est au pouvoir."Eric Minardi, le petit nouveau " la droite et la gauche pour nous c'est pareil. Mais en Polynésie il faudrait se mettre autour d'une table et discuter "....C'est juste un peu plus compliqué M. Minardi !

 

Communiqué de jean Christophe Bouissou

RAUTAHI tient tout d'abord à remercier les électeurs polynésiens qui ont su se mobiliser
encore plus fortement lors du second tour des élections présidentielles, en donnant localement
une large majorité au président sortant. Les polynésiens ont voulu exprimer leurs inquiétudes
face à la situation polynésienne actuelle, mais également leur espoir dans un avenir
pacifié. Ces résultats démontrent ainsi la nécessité pour les forces autonomistes de s'unir pour
garantir demain le retour de la Polynésie sur le chemin d'une croissance durable avec l'Etat.

RAUTAHI s'engage à travailler objectivement avec les nouveaux dirigeants nationaux qui
devront rapidement relever des défis majeurs qui engagent aussi notre Pays. Nous saurons
défendre au plus haut niveau les valeurs et les priorités de notre collectivité qui a besoin
principalement de retrouver la confiance de la société civile, des chefs d'entreprises, du tissu
associatif, pour redresser l'économie polynésienne et retrouver de la cohérence dans la gestion
des affaires du Pays.

J

 

Des tableaux qui prouvent que la Polynésie française n'est pas à gauche en conséquence elle n'est pas indépendantiste et que les autonomistes unis ont bien travaillé.

Une réflexion d'un lecteur  sur l'actualité du vote en Polynésie française

Tels étaient les mots d’une chanson populaire que nous chantait notre regrettée DALIDA. Aujourd’hui rien n’a changé, puisqu’il est notoire que les promesses électorales sont faites pour ne pas etre tenues. Que ce soit l’un ou l’autre rien ne changera chez nous. Il n’y a que notre Muppets de président et sa cour qui y croient, mais ils connaitront les matins qui déchantent. Quand les caisses sont vides, elles sont vides. ( NDLR celles de la France aussi même si François donne à Oscar quelque pécule pour tenir le coup )Que fera l’upld demain? La population vient clairement de démontré qu’il n’avait plus de légitimité et qu’ils n’ont plus quitus de parler au nom du peuple. C’est un désaveu total de la part des électeurs a leur encontre, alors pourquoi attendre l’année prochaine pour retourner aux urnes, allons y maintenant vu que leur poulain est maintenant au pouvoir en métropole.M.

 

 

Samedi 5 mai 2012

A 8h.30 ce matin à Papeete les procurations étaient arrivées mais à Faa'a à 9h.30 aucune n'était disponible. Gros scandale !

 Estimation de la participation à l'élection présidentielle ( haut commissariat)

A 16h.45, 50,5% des électeurs se sont rendus aux urnes contre 44,93% au premier tour.

A 11 h45 la participation a été estimée à 26,85% pour l'ensemble de la Polynésie française. Au premier tour elle avait été estimée à 25,80%.Ca vote !

 

 

LA ROUTE PARIS A 10 ANS !

  La compagnie au Tiare est heureuse et fiere de célébrer ce samedi 5 mai 2012 les 10 ans de la route Paris.

 En effet, c’est dans la soirée du 5 mai 2002 que le premier vol d’Air Tahiti Nui à destination de Paris décollait de l’aéroport international de Tahiti Faa’a. Arrivé à Paris le lundi 7 mai au matin, l’appareil est ensuite revenu vers Tahiti avec à son bord ses premiers clients métropolitains.

 

Depuis cette date, près de 600 000 passagers ont voyagé à bord d’Air Tahiti Nui de et vers Paris sur un total de près de 2 500 vols réguliers.

Afin de célébrer cette date anniversaire, Air Tahiti Nui a organisé du 09 au 29 avril dernier un grand jeu-concours pour gagner 2 billets aller-retour Papeete-Paris et de nombreux autres lots.

Air Tahiti Nui félicite Madame Eliane TONOHITI qui est l’heureuse gagnante des 2 billets qui souhaite profiter de cette opportunité pour se former en France à l’agriculture biologique.




 

Le PDG d’Air Tahiti Nui, M. Etienne Howan, a tenu à remettre en main propre le lot de deux billets gagné par Mm. Eliane TONOHITI

 

 

 Les jeunes veulent se faire entendre

Je vous écris pour vous parler d’un projet, un projet d’avenir qui commence aujourd’hui. Je voudrais parler d’une vision que nous avons eue en commun avec d’autres jeunes Polynésiens. Dans cette vision, ce rêve, nous avons vu une Polynésie Française digne, grande, belle, riche, et encore d’autres superlatifs la dépeignant à merveille. Pendant notre éveil, nous avons compris que notre Fenua ne méritait aucunement la situation qu’une minorité de politiciens a imposée à une majorité de Polynésiens. La Polynésie est compétente, les Polynésiens sont talentueux, mais depuis huit ans, nous sommes une chimère sans tête. De là, nous avons tous décidé de travailler pour notre pays, dès aujourd’hui, alors même que nous ne sommes censés n’arriver que demain. Oui, nous, la jeunesse polynésienne, nous, les jeunes de Polynésie Française…

Candidature aux législatives :

  Je m’appelle Taimana ELLACOTT. J’ai 24 ans et je me présente aux prochaines élections législatives de juin 2012, pour cette majorité de Polynésiens qui observe en silence mais avec tristesse, la déchéance de leur pays. Soutenu par ma suppléante Punareva BONNET, jeune professeur de 25 ans, je serai candidat dans la 3ème circonscription de Polynésie Française. Le choix de la 3ème circonscription est symbolique, à nouvelle circonscription, nouvelle ère polynésienne !

Cette candidature est une candidature citoyenne pour la jeunesse polynésienne. Je ne m’auto-proclame pas représentant de cette jeunesse, elle n’appartient à personne ! En revanche, j’en fais partie et je veux me battre pour elle ! Nous n’avons aucun lien, d’aucune forme avec aucun parti politique local. Nous n’en créons pas non plus de nouveau. Nous resterons autonomes et indépendants jusqu’à la fin des élections. Nous avons des diplômes, nous avons des compétences, nous avons des idées, nous avons une crédibilité au niveau national, il ne nous manque plus qu’une légitimité locale et ce sera à vous de nous la prêter, de nous la confier...

 Le projet « u’i ‘āpī i mua »

Le projet a été élaboré par une centaine de jeunes Polynésiens, étudiants ou jeunes actifs, dans le monde entier et sur le Fenua. Il sera dévoilé petit à petit sur notre sitet www.taimana-ellacott.org . Nous l’avons nommé « u’i ‘āpī i mua ». Il va sans dire que ce projet est très axé sur la jeunesse, peut-être même un peu trop, mais vous devez comprendre que toutes les générations de Polynésiens seront gratifiées si la jeunesse polynésienne est favorisée par des politiques publiques. Les synergies économiques et sociales de ce projet permettront une croissance rapide de notre économie. La plupart des idées sont novatrices car nous sommes un pays unique, endémique.

Nous sommes à l’image de la Tiare apetahi, notre logo. Elle possède 5 pétales, c'est aussi le nombre d'archipels formant notre fenua, malgré que ce ne soit qu'une moitié de fleur, elle est un tout, elle est endémique et ne peut survivre ailleurs que dans son propre environnement.
Une fleur fragile et belle, qui a besoin de l’aurore pour éclore. L’analogie n’est pas innocente, nous sommes l’aurore, et la Polynésie a besoin de nous pour éclore, nous, la jeunesse polynésienne, nous les jeunes de Polynésie Française…

 

 

Vendredi 4 mai 2012

 

C'est encore la guerre entre Polynésie première et TNTV !

Il semble bien que ni Gaston Tong Sang ni Richard Tuheiava n'aient apprécié la menace à peine voilée  l'un de la part de Polynésie première, l'autre directement de France Télévision à Paris en pleine nuit lui faisant remarquer qu'il valait mieux en tant que sénateur qu'il passe sur la télé d'Etat plutôt que sur TNTV .

  Gaston Tong Sang avait accepté le mercredi soir suivant le premier tour, de passer en plateau avec Oscar Temaru et Richard Tuheiava, l'ancien président du pays ne souhaitait pas avoir d'autres interlocuteurs à savoir Jacky Bryant et Hiro Tefaarere . Mercredi dernier, il a  averti Olivier Gelin, le rédac chef de Polynésie première que Tearii Alpha prendrait sa place sur le plateau puisque lui même était sur celui de TNTV et qu'il lui était difficile de se dédoubler. Or, et c'est là où la réflexion devient blessante, le rédacteur en chef de " Première" pas content du tout, mais alors pas du tout, a lancé selon GTS auquel nous avons demandé une confirmation " Vous savez il y a d'autres élections à venir", sous entendu, vous pourriez ne  pas être invité ! Cela a été pris comme une menace.

Mais la cerise sur le gâteau c'est que personne n'ayant pris la peine à Polynésie première d'informer Tearii  Alpha qu'il n'était pas le bienvenu, le malheureux est arrivé la fleur au fusil pour s'entendre dire : Ce n'est pas vous qui êtes sur le plateau  c'est Jean Christophe Bouissou avec Bruno Sandras.

TNTV devait organiser un débat dimanche à midi et Télé première le dimanche soir, du coup les deux télévisions se téléescoperont dimanche midi puisque pour ne pas être en reste Polynésie première prépare, elle aussi, un débat à midi... Ah...c'est la guerre !

 

 

Nos lecteurs à la rescousse de Tahiti Today.

Nous  recevons beaucoup de mails encourageants mais nous arrêtons la leur publication et les remercions  d'avoir pris la peine de prendre position en notre faveur. Bon week end citoyen, comme nous l'écrit l'un d'entre vous.

 

On dirait bien que vous ne vous laissez pas  abattre par les critiques ; au contraire, elles semblent accroître votre combativité. Je vous en félicite chaleureusement.

 Je fais notamment référence à ce « Lolo » dont les âneries diffusées contre vous dans son site m’ont révolté tant elles étaient injustes et disproportionnées.

 Bravo donc, merci pour vos commentaires quotidiens dans Tahiti Today, et continuez de plus belle !

 Bernard Laban

 

Voilà donc que Première s'est réveillée dans son journal pour démontrer à quel point ces fonctionnaires de l'information se contentaient régulièrement de ne lire qu'un quotidien de la place qui vient régulièrement piller les informations sur le site de Christine Bourne sans citer ses sources.

Ainsi a-t-on entendu dans le journal télévisé de la chaine nationale hier soir que Nicolas Bertholon avait été victime d'un AVC, info que Tahititoday avait publiée, avec l'autorisation de l'intéressé, dès mercredi avant qu'elle ne soit reprise le lendemain par les Nouvelles et enfin par Première.

Toujours à la traine, notre chaine nationale a évoqué ce soir la lettre de Kalin Vernaudon mettant en cause la légalité du prêt à Tikiphone, que les Nouvelles avaient publiée le matin même alors que TTD l'avait déjà publié dans son intégralité la semaine dernière .

Visiblement, l'info de Première, est à puiser exclusivement dans les Nouvelles qui puisent leurs infos sur Tahititoday ,sans toujours citer ce site comme le veut l'usage journalistique. Un site qui génère bien des jaloux et des donneurs de leçon. A leur tour d'en recevoir une.

Bref, la bible de Première, qui déborde de journalistes grassement payés n'est autre visiblement que Tahititoday et les quotidiens de la place . On remarquera selon l'actualité récente que certains de ceux là sont les premiers  qui secouent le cocotier pour revendiquer leur indépendance. Finalement la rédactrice de Tahititoday a bien du mérite à elle seule d'avoir les informations en avant première sur les dizaines de journalistes de la presse locale qui sillonnent Papeete. Il fallait que ce soit dit. A.G

NDLR Nous remercions sincèrement nos lecteurs et tout particulièrement celui-ci pour 'avoir la mémoire de ce qu'il lit et où il le lit. Mais pour nuancer sa charge contre les Nouvelles nous nous devons de préciser que c'est le seul journal à notre connaissance à créditer Tahiti Today... de temps en temps.

 

Evidemment je me joins de tout coeur à vos amis lecteurs qui dénoncent la malhonnêteté intellectuelle de l'information et du "copyright" de certains de vos "confrères". Bon week end citoyen ! CLB

 

Je suis désolé de lire ce qui a pu être écrit à votre encontre sur un certain site de la place.
On peut être d'avis différents voire opposés sans qu'il soit nécessaire de s'invectiver ou de s'insulter.
Ce climat délétère est révélateur, tant à l'échelon local que national, de la déliquescence de notre pauvre démocratie.
Cela ne veut pas dire que la démocratie ne vaut plus rien, mais que la qualité des hommes et des femmes chargées de la mettre en oeuvre n'est plus, sans doute, à la hauteur (élevée) des principes moraux qu'elle suppose.
Et parfois certains "héraults" de ces médiocres politiciens  vont encore plus loin dans l'outrance et l'excès.
Au total, tout le monde est perdant, n'est-ce pas ?
Cordialement.
Michel LTD.

 

Le fait d'augmenter les débits aux seuls possesseurs de manabox n'est il pas un délit de vente forcée ? . JC

 

Les membres du CESC se réuniront en session plénière le mercredi 9 mai 2012 à 08h30, immeuble Te Raumaire, avenue Pouvana’a a O’opa.

Ordre du jour :

Examen avant adoption du projet d’avis sur la proposition de « loi du pays » visant à l’amélioration du statut professionnel des journalistes, présenté par madame Alice PRATX-SCHOEN et monsieur Joël CARILLO en leur qualité de rapporteurs.

 


 

Jeudi 3 mai 2012

Edito

Le caramel a pris au fond !

On comprend mieux pourquoi François Hollande a refusé trois débats. Poussé dans ses retranchements, et ses " moi je ferai" ce qui dénote un formidable égo mais jamais " nous ferons" "  au contraire de Nicolas Sarkozy  qui lui parlait pour la France si François Hollande  s'est montré moins "flan caramel" comme l'avait qualifié le New York Times il a pris le contre pied et s'est glissé dans la peau d'un président  autoritaire et péremptoire, les Français, si il est élu, n'ont pas fini de déchanter.

L'Histoire retiendra que le président sortant aux 931 réformes a accusé de "menteur" son adversaire à plusieurs reprises et de "petit calomniateur" Devant le sourire narquois de Hollande, Sarkozy lui a lancé " ce n'est pas un jeu" . Ce qui n'a pas empêché le clone de Mitterrand de reprendre des dizaines de fois le " moi président" il a esquissé non pas son propre rôle mais ce qu'il ne ferait pas... Une manière de se défausser sur son adversaire. On a appris dans la foulée qu'il ne recevrait jamais ses parlementaires PS à l'Elysée. Tiens donc...Et qu'il irait jusqu'au référendum pour donner le droit de vote aux étrangers non européens et quant à l'Europe et madame Merkel, ils n'ont qu'à bien se tenir, Hollande n'a pas caché qu'il n'était pas l'homme des compromis et tel Zorro il va de son fouet mettre tout ce petit monde d'accord !

Les Français verront ils la différence ? Et comme me l'a écrit un ami parisien : "On se retrouve dans la même situation qu'en 1936, (la France étant en crise depuis 1931) avec un rassemblement des gauches y compris extrêmes derrière un candidat parlant du "mur de l'argent", proposant un programme d'allure modérée, mais ambigu, qui témoigne davantage de préoccupations électorales que d'une claire perception de la situation internationale, et sans vision d'avenir. Bref, Hollande c'est Daladier sans l'expérience politique !"

 

 

A la suite de la publication d'un hoax sur un certain Mohammed Sabaoui qui appelait à la conquête islamique et que nous avons enlevé quand nous nous sommes rendus compte que le Mohammed en question, après recherches  n'existait même pas ,  voilà que l'assureur qui se dit humoriste et pourquoi pas éditorialiste un certain" Lolo"   nous accuse de toutes les tares de la terre sur son site . Il ferait mieux de retourner à ses assurances ou a ses photos montage qui ne font rire personne et  s'abstenir de participer à la cohorte de jaloux que nous trainons dans notre sillage depuis trop longtemps. D'autant plus que nous avions pris la précaution de faire notre mea culpa en enlevant ce hoax sur les menaces de l'islam, par ce faux Mohammed. Mea culpa  qui arrive très rarement dans la presse donneuse de leçons. Et encore moins en ce qui concerne ceux qui se prennent pour des journalistes.

PS Ou des gens à la moralité douteuse, il y en a au moins un dans  une corporation qui fait parler d'elle depuis quelques mois, qui se permet de porter un jugement sur les autres au lieu de se taire compte tenu de ses nombreuses volte face politiques au lieu de se consacrer à soigner et d'une vie tout à fait particulière.

 

Un lecteur :(...)Les gens qui s'en prennent à vous supportent manifestement mal la popularité de TAHITI TODAY et le nombre record de lectures qu'il suscite.  Le genre de mésaventure qui vous est arrivée peut dégringoler aujourd'hui même sur la tête des pseudo vertueux qui vous critiquent:. Faire confiance à une source connue comme fiable, qui a, elle même, fait confiance à une source réputée aussi fiable... Et tout le monde est roulé dans la farine sans avoir fait preuve de malhonnêteté délibérée.
La preuve que ce jeu peut continuer longtemps, c'est qu'il dure déjà depuis des années sans que personne ne soit parvenu à l'éradiquer. Pas même l'Université Catholique de Lille ! Que les morveux se mouchent. JP d'A

 

19h15 Nicole Bouteau interrogée sur Première pendant le journal a précisé que François Hollande n'avait pas un programme économique réaliste puis, répondant à la question de la journaliste qui lui demandait si elle voterait dans le même sens que le président du Modem, qui a annoncé voter pour Hollande, elle a déclaré en substance qu'elle ne voterait pas dans ce sens là "

 

 17h.00Assemblée jeudi prochain 10 mai 2012

 

 

15h.00 Et ce n'est pas un hoak !

 

 

13h40 Communiqué de Pierre Frébault : Finalement l'UPLD dit merci à Jacques Chirac pour les 18 milliards et regrette que Nicolas Sarkozy n'ait pas fait confiance à la gestion de l'UPLD ! ( Il n'y a pas que lui !)Extrait

 Patience les caisses de l'Etat PS vont déverser des milliards sur la Polynésie si l'on en croit Oscar....et sans être soumis à des conditions particulières .Entre amis, on se fait confiance n'est ce pas...

 
L’article paru dans Les Nouvelles du 30 avril 2012 présente un récapitulatif des interventions financières de l’Etat à destination du Pays et des communes.

Cette présentation, sur une double page, est pour le moins surprenante dans la mesure où les interventions de l’Etat sont connues, et qu’aucune innovation n’est intervenue en 2012.

La dotation globale d’autonomie est issue de la réforme de l’ex-DGDE, entrée en vigueur en 2010, qui a été restructurée sous la forme de trois instruments distincts :

- la dotation globale d’autonomie qui correspond aux dotations de fonctionnement dont bénéficient les collectivité locales d’outre-mer, pour un montant de 10,808 milliards F CFP en 2012;
- une dotation territoriale pour l’investissement des communes, à hauteur de 1.080.572.792 F CFP, qui fait donc l’objet d’une soustraction des finances du Pays;
- un « troisième instrument financier » qui représente le concours de l’Etat au financement des investissements prioritaires de la Polynésie, et qui s’élève à 6.123.245.821 F CFP.

Soit un montant total, pour ces trois instruments, de 18,011 milliards de F

La réforme de la DGDE s’est soi-disant inscrite dans un cadre nouveau de relations financières avec l’Etat, destiné à pérenniser et stabiliser les apports financiers, mais il n’en demeure pas moins qu’elle a engendré la conséquence majeure suivante :

- la DGDE a attribué au Pays pendant 14 ans, de 1996 jusqu’à 2010 une dotation de 18 milliards F, qui a été substituée par l’Etat sous forme de subventions versées sous conditions, au motif d’un fonctionnement plus juste et plus lisible, qui a abouti véritablement à une récupération de ces financements ;

- cette réforme a contraint la Polynésie à trouver des opérateurs financiers pour financer la quote-part de 30% des opérations d’investissements pour lesquelles le Pays doit faire l’avance, avant que l’Etat ne restitue ces fonds;

- cette situation a mis en difficulté la trésorerie du Pays, et induit une absence de maîtrise pour le Pays des 6,123 milliards F du « troisième instrument financier ».

Afin de résoudre ces difficultés de trésorerie, le Pays est d’ailleurs toujours en attente de la dotation exceptionnelle de 6 milliards de F CFP, votée par l’Assemblée Nationale - LOI n° 2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011- article 83 – JORF n°0301 du 29 décembre 2011


La 4ème. loi de finances rectificative, votée par la Représentation Nationale prévoit, en son article 83, une dotation exceptionnelle pour la Polynésie française, d’un montant 6 milliards de F CFP.

L’article est ainsi rédigé : « Article 83 - Il est créé une dotation d’ajustement exceptionnelle pour la Polynésie française, versée en 2011 et en 2012. Le montant maximal de cette dotation est fixé à 50 millions d’euros sur deux ans. »

Il convient de constater que le déblocage de cette dotation d’ajustement exceptionnelle n’est en rien soumis à des conditions particulières.
Pourtant, dans le cadre du comité de suivi du plan de redressement, le Pays s’est vu imposer des conditionnalités drastiques qui subordonnaient la libération d’une « avance remboursable correspondant à une partie de la dotation exceptionnelle » à la cession immédiate de l’immeuble du Boulevard St Germain à Paris, siège de la Délégation de la Polynésie française.
NDLR Les conditions n'ayant pas été remplies par le gouvernement, l'Etat s'est refusé à lui donner un chèque en blanc.


 

13h35 Pas de consigne de vote de la part de Nicole Bouteau qui laisse le choix  aux électeurs de François Bayrou  de voter pour celui qu'ils considèrent le meilleur candidat- (Tahiti Info)

 

13h30 François Hollande hier lors du débat :  PRESIDENT DU "MOI JE..."

 Moi, président de la République, je ruinerai la France, comme je l’ai déjà fait avec la Corrèze, dont la dette a explosé au cours de mon mandat.

 Moi, président de la République, comme je l’ai fait pendant 10 ans à la tête du PS, je protégerai tous mes amis mis en examen et condamnés par la justice.

 Moi, président de la République, je donnerai le droit de vote aux étrangers pour compenser la perte de l’électorat populaire.

 Moi, président de la République, je fermerai les yeux sur les turpitudes sexuelles de DSK, comme je l’ai déjà fait dans le passé dans l'affaire Tristane Banon.

 Moi, président de la République, je serai obligé de faire des cadeaux aux 700 imams et à Tariq Ramadan qui ont appelé à voter pour moi. Il faut savoir remercier ses amis.

 Moi, président de la République, je régulariserai les clandestins, comme me le demandent mes alliés Mélenchon et Joly. Cela fera toujours quelques électeurs socialistes en plus.

 Moi, président de la République, je créerai 60 000 postes de fonctionnaires en plus dans l’éducation nationale, même si je n’ai jamais su calculer combien cela coûtait !

 Moi, président de la République, je ferai du cynisme une vertu politique, comme mon maître François Mitterrand l’a fait avant moi en roulant tous les Français dans la farine, y compris les électeurs de gauche.

 Moi, président de la République, j’irai dire aux dirigeants chinois tout ce que j’ai sur le cœur, mais comme ils ne me recevront pas, comme ils l’ont déjà fait avec mon émissaire Laurent Fabius, je rentrerai bredouille, mais cela m’aura permis de faire une belle balade aux frais des contribuables.

 Moi, président de la République, je laisserai mes conseillers en sécurité confortablement installés dans leur gros fauteuil, critiquer les policiers du RAID qui risquent leur vie sur le terrain.

 Moi, président de la République, je me présenterai comme le candidat du rassemblement, ce qui ne m’empêchera pas de dire que je n’aime pas les riches, et de laisser mon porte-parole traiter les électeurs du FN de xénophobes.

 Moi, président de la République, je me lancerai dans une grande chasse aux sorcières pour mettre au placard tous les hauts-fonctionnaires qui ont travaillé avec la droite, je demanderai également la tête des journalistes de droite, comme Etienne Mougeotte, a qui j'ai refusé une interview.

 

13h.15Message de Hikutini Athanas

 

 Chers amis, À 5 jours du 2nd tour, le combat continue. Grâce à votre mobilisation, à votre détermination, à votre engagement la victoire de Nicolas Sarkozy est à notre portée. Il nous reste encore quelques jours pour faire la différence, j'appelle donc tous ceux qui veulent une Polynésie avec la France, qui conserve la maîtrise de son destin, à jeter leurs dernières forces dans la bataille. Je compte sur vous, sur votre mobilisation, pour Nicolas Sarkozy, pour la France ! Bien fidèlement, HIKUTINI Athanas, Président du comité.

 

 

 

 

13h.00 Sandra Levy Agami profite de la dernière journée où nous avons le droit de diffuser des messages de soutien à notre candidat :

MOBILISATION GENERALE POUR UNE FRANCE FORTE !

Au lendemain du débat de l’entre-deux tours, l’évidence s’impose : le Président Nicolas SARKOZY est le seul candidat qui puisse éviter la faillite à la France.
Le candidat socialiste François HOLLANDE  ne peut respecter ses promesses de campagne, sauf à vider les caisses du Pays et matraquer fiscalement les contribuables métropolitains et polynésiens.
Notre vote du samedi  5 mai sera donc décisif : aucune voix ne doit manquer pour permettre la victoire de Nicolas SARKOZY.
Mobilisons nous pour une France forte !!!
                                                               

Sandra Lévy-Agami

 

11h.00 Au conseil des ministres nous avons relevé: Evolution des loyers pour l’année 2012

L’arrêté n° 1462 CM du 31 décembre 1992 relatif à la révision des loyers des baux prévoit que le taux maximum de révision des loyers des locaux à usage d’habitation est fixé annuellement par arrêté du conseil des ministres. Il prévoit également la possibilité de fixer un seuil des loyers mensuels au-delà duquel le taux de révision est librement débattu entre les parties.
Ainsi, compte tenu de l’impact négatif de l’évolution des loyers d’habitation entre 2010 et 2011 (en baisse de -0,6%) constaté dans l’indice général des prix à la consommation qui a augmenté de 1,8% sur la même période, le conseil des ministres a décidé en séance du 2 mai 2012 et sur proposition du ministre en charge de l’économie, M. Pierre FREBAULT, de proroger le dispositif actuel de fixation de ces loyers, en vigueur depuis 2010.

 

 

10h.30 Pierre Frébault ne se demande pas pourquoi l'Etat ne donne plus d'argent en fermant les yeux !?

Tout simplement parce que Nicolas Sarkozy n'avait plus du tout confiance dans la bonne gestion polynésienne ni dans la loyauté du gouvernement Temaru comme d'ailleurs une majorité de citoyens. Alors la nouvelle idole de l'UPLD - et on comprend mieux pourquoi Temaru a refusé les 6 milliards conditionnés de l'Etat UMP -  François Hollande lui a promis de débloquer sans condition tout l'argent dont il a besoin pour reconquérir le coeur de ses concitoyens et donner ordre à l'AFD de faciliter les emprunts. Nous sommes revenus à l'ère chiraquienne pour la Polynésie à une époque où la France était opulente mais  tant décriée, vilipendée, accusée. Le même scénario produira-t-il les mêmes effets cette fois-ci avec les socialistes qui veulent faire élire leur candidat aux prochaines territoriales. Sauf que Temaru n'est pas Flosse. CQFD.


 

9h.35 Plan social au GIE Tourisme, ça se confirme.

C'est demain que doit se tenir le conseil d'administration du GIE Tourisme.

Suite à la réduction de son budget à hauteur de 30% cette année et conformément aux recommandations du gouvernement de réduire les effectifs tant à Tahiti qu'à l'étranger ou en France, la direction du GIE travaille depuis plusieurs mois sur un plan social qu'il n'est jamais facile de finaliser., Neuf personnes ont été renvoyées dans leurs pénates à l'extérieur et une quinzaine sur les 57 employés du GIE tourisme au plan local devraient être concernés. Une convention très avantageuse a été signée il y a quelques années entre la direction du GIE et les syndicats de salariés dont certains, les plus anciens au niveau des cadres, vont partir avec un bon gros pécule. C'est la loi. Reste que le GIE Tahiti Tourisme a un problème, il n'a plus beaucoup d'argent en réserve et  le licenciement économique plane sur les salariés !

Cette 1ere étape est un plan de départ volontaire qui offre une indemnité de départ à ceux qui souhaitent quitter l'établissement.
- de 0 à 5 ans : 0.5 mois de salaire par année d'ancienneté
- de 5 à 15 ans exclu : 1 mois de salaire par année d'ancienneté
- + de 15 ans : 1.5 mois de salaire par année d'ancienneté plafonné à 24 mois

 
:Il s'agit de conditions jugées habituelles dans un plan social pour permettre aux personnes volontaires de se reconvertir dans une autre activité professionnelle. Personne ne part avec plus de 2 ans de salaire

Le CA de demain devrait en conséquence valider l'enveloppe nécessaire  au départ des salariés concernés volontairement.


 

9h.00 The Guardian et la BBC ont été marqués par la tension du débat.

La presse étrangère a été marquée par le climat du débat de l'entre-deux-tours. The Guardian souligne ainsi "l'animosité" qui a régné sur le plateau. Le quotidien britannique n'hésite pas à qualifier l'affrontement entre les deux finalistes comme le débat français le plus "éprouvant de ces 30 dernières années".

Même impression pour la BBC qui souligne les "insultes" échangées par Nicolas Sarkozy et François Hollande. La chaîne anglaise d'information a notamment relevé le "little slanderer", le "petit calomniateur" lancé par le président-candidat à son contradicteur. Et de résumer le débat comme un "échange plein de haine entre deux candidats qui s'accusent chacun de mentir."

"Une finale trop attendue"

Quant au New York Times, il relève un débat "amer" à base de "mensonges", "calomnies" et "arrogance". Le quotidien américain Wall Street journal estime, lui, qu'il n'y a pas eu de "coup de grâce" dans ce duel et pointe les divergences majeures entre les deux candidats

Le journal espagnol El País évoque aussi un débat "tendu" mais juge qu'il a été "passionnant par moments", bien appuyé par des dates et des données économiques. Le quotidien estime que François Hollande "se redresse devant Sarkozy" : le socialiste a fait preuve de "fermeté" et de "sérénité" qui lui ont permis de donner "les meilleurs coups". Dans son édito en guise de piqûre de rappel, El País juge que l'ombre de Marine Le Pen a tout de même plané pendant ces trois heures de débat et que chacun aura besoin des voix de la leader frontiste pour être élu.

Pour La Stampa, cette "finale trop attendue " s'est soldée par un "équilibre" entre les prestations des deux prétendants à l’Élysée. Mais le quotidien italien titre tout de même sur la résistance de François Hollande face à l'assaut de Nicolas Sarkozy.

E.C. - leJDD.fr

 

8h.30 Le ciel s'éclaircit dans le conflit CPS/Médecins

 Hier soir le président du SMLPF avait  le sourire en sortant de la réunion qui s'est tenue entre administrateurs et médecins libéraux." Nous avons constaté une avancée très  significative"  nous a dit le représentant des médecins  interrogé par Tahiti Today Trois points importants sont ressortis positivement de cette réunion

1) Afin d'affiner au mieux, donc de coller à la réalité économique, le coefficient géographique, ne sera calculé, qu'après une période test de six mois (1er juillet-31 décembre2012) au cours de laquelle une double cotation (ancienne nomenclature/ nouvelle nomenclature ou NGAP/CCAM) sera effectuée.

2) Pendant cette période, les tarifs seraient ceux de l'ancienne convention 2009/2012, moins un effort des spécialistes (cela est en cours de négociation , mais ça prend forme, baisse du tarif de la consultation spécialisée ou geste sur le tarif des actes).

3) le travail supplémentaire demandé au médecin de famille, centralisateur et pivot du système de santé dans la réforme de la PSG, sera pris en compte et donc rémunéré !

Il n'y a pas de doute ça prend forme....et bonne forme !

 

8h.00 Pendant que François Bayrou appelle à voter Hollande pour cause de droitisation du président sortant, son mandataire en Calédonie appelle à voter Sarkozy. On attend de voir comment va se positionner Nicole Bouteau en Polynésie.

 NOUMEA, 3 mai 2012 (AFP) - Le mandataire de François Bayrou en Nouvelle-Calédonie a appelé à voter pour Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle, mettant en avant sa connaissance du dossier calédonien et sa crédibilité sur le désendettement, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP.

"La France a besoin d'une cure de désendettement. Ce n'est pas en recrutant 60.000 fonctionnaires comme le souhaite François Hollande qu'on y arrivera", a déclaré Didier Leroux, seul élu territorial affilié en métropole au Modem.

Chef d'entreprise solidement implanté, M. Leroux a en outre déclaré que le candidat socialiste voulait "sanctionner la réussite et décourager l'initiative, en raison de la fiscalité confiscatoire de son programme".

"Je n'ai jamais été socialiste", a également déclaré Didier Leroux, beau-frère de l'homme d'affaires Vincent Bolloré.

Il a par ailleurs fait valoir que Nicolas Sarkozy connaissait "très bien le dossier calédonien", alors que les électeurs de l'archipel devront décider par référendum entre 2014 et 2018 du maintien ou pas de liens avec la République française.

Lors du premier tour, Nicolas Sarkozy a recueilli 49,63% des voix en Nouvelle-Calédonie, contre 24,91% à François Hollande, qui était soutenu par les indépendantistes. François Bayrou avait pour sa part rassemblé 5,13%, soit quelque 4.500 voix.

 

7h.30 Fausse lettre de démission de Nicolas Sarkozy dans laquelle le rédacteur balance quelques bonnes vérités. A lire...absolument !

>
>> */Françaises, Français, mes chers compatriotes,/*
>> */Lorsque je fais le bilan du temps écoulé, que je passe en revue
>> tous les événements qui se sont produits et les transformations que
>> j'ai tenté d'apporter à notre société depuis mon élection (je vous
>> rappelle que c'est vous qui m'avez élu en mai 2007), je me dis que
>> les Français sont d'éternels insatisfaits et que quoi qu'on fasse,
>> Il y a toujours 50% de mécontents, le reste n'étant pas heureux non
>> plus./*
>> > */Même si jai parfois un peu dérapé, j'ai voulu que notre pays
>> entre dans la modernité./*
>> > */Alors, Carla et moi avons décidé de vous offrir le plus beau
>> cadeau que vous semblez appeler de tous vos voeux./*
>> */Je vous présente ici ma démission de Président de la République
>> Française et j'ai décidé de partir au bout du monde avec Carla et
>> toute ma petite famille, avec notre «bling bling» qui vous fait
>> tellement rigoler, ma Breitling à 58000 euros, et tout le reste…/*
>> > */Je vais vendre mon magnifique appartement de Neuilly-sur-Seine
>> que vous aimeriez bien posséder, et je vais vivre avec l'argent
>> qu'il me rapportera, ainsi qu'avec les retraites que je vais toucher

>> de toutes mes précédentes fonctions... Enfin... Tant que les caisses
>> pourront payer./

*
>> */Nous bronzerons nos corps de riches sur les yachts de Vincent
>> (Bolloré), nous irons visiter à nouveau les pyramides en compagnie
>> de notre ami le roi du Maroc, et surtout vous arrêterez de nous
>> casser les bonbons avec vos éternelles jérémiades./*
>> */Je n'aurai plus à m'occuper de tous ces connards d'étudiants
>> encapuchonnés, qui pensent à la retraite avant de penser à
>> travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS, et le
>> ministre de l'éducation, quel qu'il soit./*


>> */Je n'aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de
>> syndicalistes de merde qui font chier tous les français avec leurs
>> grèves à répétition, malgré leurs seulement 7% de représentativité,
>> malgré les très gras salaires de syndicalistes qu'ils encaissent, et
>> qui croient avoir la solution à tous les problèmes actuels en
>> appliquant à la France les principes qui ont mené l'URSS à sa perte,
>> et son peuple à la famine et la misère, et qui refusent de
>> participer, au nom d'un sectarisme archaïque, au nom d'avantages
>> acquis et pour beaucoup obsolètes, et qui cont
ribuent à appauvrir un
>> peu plus le pays./*


>> */Je ne verrai plus les tronches de cake des socialistes toujours
>> prêts à défendre les sans-abris, mais qui eux, les pauvres, habitent
>> Place des Vosges et dans le septième arrondissement, qui défendent
>> la diversité et le multiculturalisme, mais qui envoient leurs
>> enfants dans des écoles d'élites où les seuls musulmans sont les
>> rejetons d'ambassadeurs et d'hommes d'états./*


>> */Je n'aurai plus à m'emmerder avec des diplomates chinois constipés
>> par leur riz mélaminé, ni avec des islamistes barbus qui détruisent
>> les églises dans leurs pays pendant qu'ils réclament des mosquées
>> chez nous, qui sont assez cons pour se faire sauter au nom de
>> l'Islam et d'un prophète, dont Ataturk disait que " l'Islam est la
>> théologie absurde d'un bédouin immoral "./*
>> */Fini, de me laisser emmerder par tous ces "penseurs" qui veulent
>> faire croire aux français que notre pays est une dictature, un pays
>> où la police est prête à casser de l'immigré, et qui ne sont pas
>> foutus de voir que si les immigrés ne semblent pas être pressés de
>> retourner chez eux, c'est parce que là bas, la police les
>> massacrerait pour de bon, s'ils osaient brûler une seule voiture./*
>> */Fini de me laisser emmerder par ceux qui prétendent que la
>> déferlante du tiers monde est une chance pour la France, mais qui

>> gueulent que les flics ne sont jamais là quand on a besoin d'eux,
>> dès qu'un arabe touche à leur bagnole ou pique le portable de leur
>> fils./*


>> */Fini, les grèves de la SNCF et de la RATP, déclenchées par des
>> mecs qui sont chouchoutés comme s'ils fourraient encore du charbon
>> dans des locomotives à vapeur, qui font un caca nerveux dès qu'on
>> leur demande une minute de travail supplémentaire, payée double en
>> plus, mais qui voyagent gratuitement sur toutes les lignes, toute
>> l'année, et même pendant les vacances./*


>> */Bon débarras de ces fonctionnaires qui fonctionnent à l'envers et
>> qui trouvent le moyen, en étant deux fois plus nombreux par habitant
>> qu'aux Etats-Unis ou qu'en Allemagne, sans parler du Japon, de
>> fournir un service trois fois plus mauvais./*
>> */Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon
>> train de vie, et qui voudraient bien avoir le même, et qui sont tout
>> heureux quand je les emmène se balader aux quatre coins du monde,
>> aux frais du contribuable./*


>> */Ras le bol de ces bras cassés de l'équipe de France qui se prend
>> pour le nombril du monde, qui crache sur la France en coulisse, et
>> qui n'est même pas foutue de gagner des matchs pour justifier des
>> énormes salaires qu'on leur sert./*
>> */Alors je pars et je vous laisse dans la merde que vous avez
>> vous-mêmes créée./*


>> */Débrouillez vous avec Aubry et ses 35 heures, avec la CGT, avec le
>> Parti Communiste aux mains ensanglantées de plus de cent millions de
>> morts et qu'on n'ose même pas interdire, avec la Fédération des
>> Parents d'Elèves qui s'intéresse plus à défendre l'idéologie
>> gauchiste, les enseignants, que leurs propres enfants, avec le
>> nucléaire qui pourtant nous sauve un peu de la panade, avec les
>> heures sup. que vous avez volées parce que pendant les heures payées
>> vous avez tiré au flanc, avec le chômage qui incite à tout, sauf à
>> retrouver du travail, avec la retraite à 55 ans, avec le sida, EDF
>> GDF, le Dalaï-Lama, BHL et Fabius, et tant pis pour Canteloup et
>> Ruquier./

*
>> */Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va bientôt repartir,
>> avec la récession, la vraie, qui n'est pas prête de se terminer,
>> tandis que des pays moins cons que vous sont en plein boom
>> économique. Vous qui avez voulu être plus malins que les autres, qui
>> avez cru que vous alliez pouvoir placer votre argent mieux que votre
>> voisin de palier, et qui, aujourdhui demandez à l'Etat de prendre en
>> charge vos pertes en les déduisant de vos impôts./*
>> */Quand est-ce que vous comprendrez que l'Etat, ce nest pas votre
>> maman?/*


>> */Demandez aux socialistes, demandez à Ségolène Royal, Madame
>>>«je-sais-tout-sur-tout-et-vous-offrirai-la-belle-vie-si-vous-votez-pour-moi»
>> et son «Désir d'Avenir», définitivement embourbé dans un passé sans
>> espoir./*
>> */Réclamez lui, au maire de Paris dit "Bertrand l'embrayage", qu'il
>> libère la profession de chauffeur de taxis, et qu'on puisse enfin
>> trouver des taxis à tous les coins de rue, à toute heure du jour et
>> de la nuit, et pour cinq euros la course, comme à New York ou à
>> Berlin, puisqu'il a rendu les routes impraticables. Demandez qu'il
>> supprime cette escroquerie obligatoire qu'est le service à 15% dans
>> les cafés et les restaurants, quand on vous sert avec la soupe à la
>> grimace./*


>> */Demandez leur de vous faire travailler moins pour gagner plus, car
>> on dirait bien que vous n'avez pas encore compris que les trente
>> cinq heures, elles vous ont gravement appauvri, et que nos
>> concurrents s'en frottent encore les mains. Demandez leur de
>> rétablir un peu de démocratie dans notre horrible pays, demandez
>> leur de combler vos fins de mois difficiles, et de vous payer vos
>> prochaines vacances en Guadeloupe (tiens ! je les avais oubliés les
>> assistés des DOM-TOM)./*


>> > */Demandez-leur par la même occasion de prendre leur argent aux
>> riches pour le donner aux pauvres - que vous êtes forcément - alors
>> que vous voudriez bien devenir riches./*
>> */Et quand les riches seront pauvres et qu'ils ne sauront plus à qui
>> prendre l'argent, moi je serai L.O.I.N et H.E.U.R.E.U.X, sans vous
>> bien sûr, qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur./

*
>> */Mes chers compatriotes, je vous laisse à vos grèves pour la
>> retraite, à vos fantasmes d'enfants gâtés qui ridiculisent la France
>> (vous me direz, depuis la coupe du monde, on est les champions du
>> ridicule). Je vous souhaite l'avenir de merde que vous avez bien
>> cherché, et que vous êtes en train d'atteindre./*
>> */Carla et moi vous em…..brassons./*


>> */Par Jean-Patrick Grumbert/*


>> */PS: Il semblerait qu'Albert II de Belgique soit sur le point d'en
>> rédiger une aussi/*
>>

 

 

Interview du candidat aux législatives Nicolas Bertholon dans la troisième circonscription

On le savait être un "fonceur", mais on a découvert au cours de cette interview un homme ayant certes son franc parler ce que l'on savait déja mais aussi bon archer, décochant ses flèches d'une main sure en ciblant le noyau pourrisseur de la machine à perdre polynésienne . Cet homme a des principes et les affiche  dans une conduite qu'il s'impose au risque même de griller quelques amitiés passées. Alors Bertholon la rigueur, Bertholon les principes, Bertholon l'accusateur, Bertholon le rieur ? Il est tout cela à la fois et sans doute plus encore dans le réflexe de moralité publique qu'il annonce haut et fort en souhaitant écarter du ring ceux qu'il appelle " les mataiapo" sans pourtant exonérer de ceux là même un excédent toujours vivace de testostérone dont il ne semble pas être dépourvu non plus !

Malgré un accident de santé qui n'est pas anodin, il a tenu à répondre à nos questions de son lit d'hôpital. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et le remercions d'avoir souhaité, dès qu'il s'est senti mieux, répondre à nos questions avec l'aide tout de même de son directeur de la communication.

 

 

  

1/ Ch. B. Vous avez marqué votre parcours politique notamment lorsque vous avez été par deux fois ministre de la santé. La première fois entre avril et décembre 2009 sous le gouvernement Temaru puis dans le troisième gouvernement de Gaston Tong Sang  Vous avez votre franc parler, une belle carrure de sportif, une voix qui porte, est ce que cela vous a joué des tours avec les médecins ? Ou était ce un plus par rapport à votre prédécesseur Jules Ien Fa plus soucieux de ne pas heurter la profession,

 Nicolas Bertholon :J'ai effectivement été ministre de la santé à plusieurs reprises et je pense que l'atout premier que j'avais vis-à-vis des médecins, c'était justement de ne pas être un professionnel de la santé. Je ne pense pas que mon physique et ma voix y soient pour grand-chose. Je prenais mes décisions à partir de l'éclairage que me donnaient mes différents collaborateurs et à partir de la lecture des rapports qu'on me faisait parvenir. Le seul parti pris que je pouvais avoir, c'était celui de l'intérêt de tous les Polynésiens. Il est vrai qu'au début, beaucoup se sont posé la question de mon aptitude à prendre en charge ce portefeuille et j'avais l'habitude de dire que, finalement, la santé c'était comme une pièce de théâtre où chacun avait un rôle à jouer : celui du médecin, celui du kiné, celui de l'infirmier, celui du pharmacien, etc., mais aussi celui du patient et je vous garantis qu'au casting, ça fait 42 ans que je décroche celui du patient. Quelque part, je connaissais bien la santé !

  

2/ En tant qu’ancien ministre de la santé, et comme citoyen, que pensez-vous de ce conflit qui s’éternise entre la CPS, le ministère de la santé et les médecins libéraux, un conflit qui pénalise les patients gravement au point qu’ils ne se soignent plus ?

Ce que les citoyens polynésiens doivent à tout prix avoir à l'esprit, c'est que la problématique sanitaire de notre collectivité se situe essentiellement au niveau de son organisation. Pour connaître le niveau d'équipement sanitaire d'un pays, un des éléments qu'on prend en compte c'est la part du PIB consacré à son système de santé. Les USA y consacrent 14,5%, la France métropolitaine 11,5% et la Polynésie 13,5%. Nous pouvons constater que nous nous situons dans la bonne fourchette. Il ne faut donc pas aller chercher d'explication dans la part de richesse que nous consacrons à notre santé mais plutôt dans son organisation.

Ce genre d'attitude risque de faire s'effondrer le système

 Au-delà de ce constat, pour l'épisode particulier que nous vivons actuellement entre les différents acteurs de ce secteur, nous ne pouvons que constater malheureusement que ce qui les empêche de trouver un terrain d'entente c'est avant tout leur incapacité de travailler dans l'intérêt de tous les Polynésiens et de mettre de côté les considérations partisanes. Nous devons à tout prix réaliser que ce genre d'attitude risque de faire s'effondrer tout le système. Je reste convaincu qu'au travers d'une meilleure organisation, d'une meilleure collaboration entre les différents acteurs de ce secteur, que ce soit ceux de l'État, du pays ou de notre principal financeur qu'est la CPS, nous aurions sans aucun doute la possibilité d'offrir à tous les Polynésiens un outil à la hauteur des efforts financiers qu'ils y consacrent. Aujourd'hui, force est de constater que le conflit ne repose pas sur des divergences d'idées ou de stratégies mais sur la confrontation d'egos gonflés de testostérone. En tout cas, pour ce qui est de la conséquence principale de ce conflit, il est tout simplement scandaleux qu'à cause de ce genre d'attitude irresponsable, les travailleurs de ce pays, qui voient leurs revenus amputés d'une part non négligeable pour subvenir à leur besoin de santé, doivent payer une seconde fois lorsqu'ils vont voir leur médecin.

  

3/ Depuis l’éviction de Gaston Tong Sang du gouvernement par une coalition de représentants, avez-vous repris votre métier de douanier ? Quel est votre rôle en deux mots à la mairie de Punaauia ? Et avez-vous créé comme Teva Rohfritsch votre parti ?

Oui effectivement, j'ai repris mon métier de douanier sur la plateforme aéroportuaire de Faa'a au service du fret international, en opérations commerciales. De tous les mandats et fonctions que j'ai pu exercer, le seul que j'ai conservé, c'est celui de conseiller municipal au sein de la commune de Punaauia où je pilote le projet de vidéo-protection en collaboration avec les services de sécurité de l'État. Pour ma démarche politique, je dispose d'un outil innovant, cohérent et rassembleur qui me permet d'avoir la réactivité et la flexibilité nécessaires pour être au plus près des préoccupations des Polynésiens. Je sais que certains s'ingénient à monter des fédérations, des sections, des comités, etc., mais ils me font penser aux jolies plages des Tuamotu qui grouillent de coquillages morts peuplés de Bernard-l'hermite.

 Mon engagement politique repose avant tout sur une relation de confiance. C'est grâce à cette confiance que nous réussirons à construire notre avenir. Nous devons tous entrer en résistance pour empêcher les errances du passé de revenir pour les cinq prochaines années. Et comme la résistance du passé, son efficacité repose avant tout sur des réseaux. C'est pour cela qu'avec mon équipe, nous sommes entrés en résistance et que nous avons monté un réseau qu'on a appelé R'NB comme Réseau Nicolas Bertholon, ou comme Raromatai No Bertholon, réseau qui pour le moment agit surtout à l'échelon de la 3ème circonscription des élections législatives.

 

 4/ On a l’impression que la politique vous attire finalement malgré la rudesse de la compétition. Mais vous êtes un fonceur. Une qualité ou un défaut ? Dans votre circonscription, vous allez devoir affronter des candidats soutenus par de grands partis. Êtes-vous confiant ? Vous allez connaître votre poids électoral, n’est-ce pas un handicap pour l’avenir au cas où il ne correspondrait pas à ce que vous espérez ?

Eu égard à tout ce que je peux consacrer à mon engagement politique, on peut dire sans risquer de se tromper que je suis effectivement attiré par la politique. Je sais que dans un passé pas si lointain, on a pu me reprocher de me lancer de façon précipitée mais surtout prématurée dans la démarche que j'initie et, ce que je réponds à mes détracteurs, c'est que l'urgence à laquelle nous faisons face n'est pas liée à la situation personnelle dans laquelle se trouve M. Nicolas Bertholon mais plutôt celle dans laquelle se trouve la Polynésie. Il ne s'agit plus aujourd'hui de réfléchir, il s'agit aujourd'hui d'agir, d'avoir le courage politique de dire ce qui ne va pas et surtout de prendre les bonnes décisions et d'être capable de les assumer.

Le véritable handicap d'un homme politique c'est d'être capable de dire une vérité et son contraire le lendemain

Pour ce qui est des candidats que je vais affronter, oui je suis confiant. Ma confiance repose sur ma différence et sur la force de mes convictions.

J'ai toujours eu la volonté ces dernières années de me battre et de m'investir pour la vie de la cité sans pour autant être capable de justifier d'un résultat électoral personnel quelconque. Aujourd'hui cette échéance électorale va m'en donner un. La force de mes convictions n'est pas liée à un résultat arithmétique mais à la justesse et la droiture de mes positionnements. Le véritable handicap d'un homme politique, c'est d'être capable de dire une vérité un jour et son contraire le lendemain. Ce qui, en soi, est possible lorsqu'il s'agit du résultat d'une réflexion et d'une erreur d'analyse, mais ce qui est particulièrement immoral c'est de changer d'avis et de camp parce qu'on trouve l'herbe plus grasse chez le voisin, au prix du reniement de ces valeurs et de ces engagements auprès des électeurs.

 

 

5/ Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ?

Je pense qu'il faut regarder la vérité en face et arrêter de mentir aux Polynésiens. J'aurai en face de moi différents candidats certes mais qui ont tous fait leur apprentissage dans un même parti. Et si je ne m'abuse, je dois être l'un des rares à n'avoir jamais appartenu au Tahoeraa Huiraatira. J'ai en effet commencé ma carrière politique au Fetia Api, où nous étions, à l'époque, traités de faux autonomistes.  Il est vrai aussi que ma différence réside dans la capacité que j'ai à dire tout haut et très fort ce que tout le monde pense tout bas. Et je crois sincèrement que les Polynésiens attendent autre chose que des discours creux et qu'ils ont besoin de responsables politiques qui leur disent la vérité et ce qu'ils pensent et non pas ce qu'il leur ferait plaisir d'entendre et ce qui est politiquement correct.

  

6/ Qu’est ce qui manque le plus à la Polynésie pour réussir une sortie de crise ?

Je vous épargnerai le couplet habituel du retour à la stabilité politique. En réalité, ce qu'il manque vraiment à la Polynésie c'est l'émergence de nouveaux responsables politiques avec des valeurs chevillées au corps, comme une haute idée de la chose publique. Nous aurons tous un jour des comptes à rendre aux générations futures. Et je suis intimement convaincu que notre avenir ne se joue pas à 20 000 km, mais ici, en notre sein. Et tant que nous ne serons pas capables de changer nos mentalités, nous ne serons pas capables de maîtriser notre destinée.

  

7/ Avez-vous l’intention dans la foulée de vous présenter aux territoriales et avec qui ?

Durant l'année écoulée, je n'ai pas compté mon temps, mes efforts pour réussir à construire un rassemblement, une sorte de front uni, capable de proposer une alternative cohérente et crédible aux Polynésiens. Il est vrai que face à l'intensité de la campagne, j'ai mis un peu en suspens cette démarche mais au lendemain des élections, je reprendrai mon bâton de pèlerin et je ferai tout pour que nous puissions réunir des personnes de bonne volonté et les forces progressistes de ce pays, au-delà du clivage traditionnel, pour construire un avenir à nos enfants. Nous disposons de tous les atouts naturels pour cela, en plus du partenariat fort que nous pouvons avoir avec la France et l'Europe, voire avec des partenaires privés.

 

 8/  A votre avis, l'indépendance de la Polynésie est elle viable ?

Je crois que, concernant ce sujet, il n'est nul besoin de faire de hautes études pour dire qu'à l'heure actuelle la viabilité économique d'une quelconque indépendance est complètement utopique. Cela dit, je reste convaincu que si nous savons taire nos différences idéologiques, en ayant à l'esprit notre appartenance à la Polynésie, nous avons tous les outils et les atouts pour bâtir notre avenir.

 

Je ne supporte pas la malhonnête intellectuelle

  9/ Comment vivez-vous l’obsession d’Oscar Temaru d’obtenir l’inscription de la Polynésie sur la liste des pays à décoloniser à l’ONU, son leitmotiv juste avant le premier tour de l’élection présidentielle ?

Je considère cette obsession comme l'arbre qui cache la forêt. Je conçois parfaitement les combats idéologiques, mais je ne supporte pas la malhonnêteté intellectuelle. L'exemple doit venir d'en haut. Alors se battre pour réinscrire la Polynésie sur la fameuse et fumeuse liste de l'ONU, pourquoi pas ? Mais pendant que certains consacrent du temps et de l'énergie à cela, en profitant des déplacements pour parcourir les greens de golf du Pacifique, le peuple de Polynésie s'enfonce dans la misère. Il faut arrêter de reprocher aux autres nos propres turpitudes. Je me souviens d'une fameuse phrase prononcée dans la première assemblée constituante française. Alors que les armées blanches contre-révolutionnaires étaient aux frontières de la France, un député s'est exclamé en disant "notre ennemi n'est pas à Coblence mais ici en notre sein". Et en règle générale, les combats de nos respectables matahiapo sont des combats pour préserver leur petite situation confortable et absolument pas pour servir les Polynésiens.

 

 10/ Trouvez-vous que ce pays soit colonisé avec trois députés, deux sénateurs, un gouvernement, une assemblée législative, un CESC, des communes indépendantes et un statut d’autonomie extrêmement poussé ? Que lui manque-t-il ?

Il est vrai que la Polynésie a entre ses mains tous les outils institutionnels nécessaires à son développement et qu'elle a le nombre de parlementaires nationaux qu'il faut pour se faire entendre à Paris. Maintenant, il est vrai aussi que la comparaison à la période de la colonisation me fait toujours un peu sourire. Certains devraient peut-être de temps en temps retourner dans leurs livres d'histoire. Cela dit, j'aimerais quand même ajouter un petit bémol car on dit que nous sommes autonomes, que nous pouvons prendre nos décisions pour diriger notre pays. Mais les actes pris par les autorités locales ne sont rendus exécutoires qu'après que les autorités de l'État ont donné leur aval. Ne pensez-vous pas que dans le cadre d'un partenariat franc et loyal, il ne serait pas possible qu'une entité indépendante regroupant des techniciens de l'État comme du Pays pourrait être le véritable garant de la légalité de notre collectivité, en supprimant tous les relents de suffisance et de supériorité que certains acteurs de l'État peuvent avoir vis-à-vis des institutions de notre collectivité ?

 Loin de moi l'idée de dire que les contre-pouvoirs ne sont pas nécessaires, bien au contraire. Mais lorsque l'on constate avec quelle légèreté ces contre-pouvoirs se sont exercés, et les errements auxquels nous avons été confrontés par le passé, par les garants de la légalité permettez-moi, en tant que citoyen, d'être un peu amer. C'est tellement vrai que, si je ne m'abuse, nos fameux vrais autonomistes s'en sont servis comme ligne de défense dans leurs aventures judiciaires. Je demande juste aux citoyens d'avoir de la mémoire.

  

11/ Si vous êtes élu député, siègerez-vous à l’UMP, puisque vous avez annoncé soutenir Nicolas Sarkozy ? Et pourquoi Sarkozy ?

Je me suis positionné comme étant un soutien à Nicolas Sarkozy, ce soutien est à l'homme politique et pas au parti politique. D'ailleurs pourquoi devrais-je apporter mon soutien à un parti national qui, pour le moment, ne m'apporte pas grand-chose, à part des représentants locaux qui passent leur temps à me mettre des bâtons dans les roues. Cela dit, je suis un homme politique responsable, je n'ai absolument pas l'intention de jouer les "ni-ni". Je m'engage et je me positionne sans aucune ambiguïté. Pour ce qui est de mon positionnement à l'Assemblée Nationale, je crois que la stratégie de ma famille politique est de dire "attendons la fin du premier tour". Et bien soit, attendons. Mais je reste convaincu que nous jouons à un jeu dangereux et que ce genre de comportement risque de continuer à assurer les beaux jours de nos "fossiles". Nous saurons ce qu'il en est dans un avenir très proche.

  

12/ Que pensez-vous du score de Marine le Pen ?

Le score de Marine Le Pen, en Polynésie, je l'entends bien, est de même nature que celui de la France métropolitaine. A mon sens, c'est plus un vote de sanction qu'un vote d'adhésion. La seule différence, à 20 000 km, c'est que les causes ne sont pas les mêmes. Permettez-moi quand même, même si c'est un peu trop facile, lorsque j'entends certains frontistes, certes un peu à côté de la plaque, sortir des slogans tels "la France aux Français" de me poser la question de savoir si les électeurs frontistes polynésiens pensent, eux, que la Polynésie devrait être aux Polynésiens ?!! Cela dit, il n'y a pas eu d'enquête en détail de l'électorat frontiste polynésien. Qui sait, peut-être que 80% de cet électorat est indépendantiste…

 

13/ Etes-vous pour ou contre le cumul des mandats ?

Je suis pour le respect de la loi.

 

Ces élus se fichent de la tête de leurs électeurs

 14/ Est-il bien démocratique que l'Assemblée de Polynésie, sur les conseils avisés de Teina Maraeura, le faiseur de roi, installe à nouveau les mêmes à la présidence des commissions et puisqu'on parle de l'Assemblée, que pensez-vous des tikis de M. Drollet ?

Pour ce qui est de l'installation de telle ou telle personne à la tête des commissions de l'Assemblée, je crois que ces installations se sont faites de façon tout à fait démocratique. La question se pose plus en termes de légitimité, voire de moralité. Nous devons avoir plusieurs considérations à l'esprit. La première, c'est qu'il est peut-être nécessaire de réfléchir à une modification du règlement intérieur de l'Assemblée et qu'il s'applique de façon implacable à tout le monde pour qu'il y ait une répartition des présidences à la proportionnelle des listes qui se sont présentées aux élections. Ça donnera certainement un peu plus d'aspect démocratique à la répartition des postes et ça sera certainement un frein supplémentaire aux velléités de certains, qui, une fois élus à l'Assemblée, se fichent complètement du choix des électeurs et créent des groupes qui ne correspondent pas au résultat des urnes. Maintenant, libre à ceux qui le souhaitent de se désolidariser de leur parti. Mais qu'ils prennent leurs responsabilités et qu'ils utilisent les crédits collaborateurs de chacun des élus qui veulent se regrouper pour pouvoir fonctionner. Déjà que ces élus se fichent de la tête des électeurs, mais en plus, grâce à des dispositions scabreuses de l'APF, lorsqu'ils ont de tels comportements, on leur donne des moyens financiers supplémentaires. On marche sur la tête !! Je sais que certains vont crier au déni de démocratie mais je crois que le vrai déni de démocratie et l'escroquerie morale, c'est d'être élu sur une liste et de siéger à l'Assemblée avec une autre liste. Qu'en pensent les électeurs ?

Vont ils à la messe devant des tikis maohi ?

Pour les tikis de M. Drollet, s'il s'agit d'une exposition temporaire dans le cadre d'un évènement culturel, pourquoi pas ? Cela dit, lorsque le président de l'Assemblée se gargarisait d'économies de bouts de chandelles qu'il pouvait faire sur les repas des élus, je suis absolument convaincu que ces sous n'ont pas été mangés par les élus mais par les tikis de M. Drollet. Et je ne pense pas que cette démarche soit tant que ça en contradiction au principe de laïcité de notre démocratie. Car ce principe a surtout été érigé pour permettre à tout un chacun de pratiquer la religion de son choix et de nos jours, je ne connais pas beaucoup de Polynésiens qui vont le dimanche matin à la messe devant des tikis maohi. Ce qui est tout de même bien différent de l'épisode de la croix chrétienne d'Oscar accrochée à l'intérieur de l'Assemblée.

 

Je saurai défendre avec toute droiture, intégrité et honnêteté les intérêts des Polynésiens

  

15/ Quel message souhaitez-vous adresser aux Polynésiens ?

Cela fait plusieurs mois que je parcours les baies, les vallées, les villages des Raromatai, les quartiers des communes de Punaauia et Faa'a. A l'occasion de ces déplacements, j'ai rencontré des centaines de Polynésiennes et de Polynésiens, de toutes ethnies et de toutes conditions sociales, qui m'ont dit "les jeunes, vous devez vous lever pour que les choses changent". Ça fait plusieurs mois que je n'ai pas compté mon temps et mes efforts pour essayer de mettre en place un front uni et une alternative dans le paysage politique polynésien. Pour ce qui est de cette échéance, force est de constater que nous nous rendons aux urnes en ordre dispersé. Ne perdons pas espoir. Je suis convaincu qu'au lendemain de ces élections nous saurons nous poser et trouver ensemble les moyens de construire ce front uni.

 Aujourd'hui, pour les législatives, j'ai écouté la population, j'ai écouté les anciens, j'ai écouté les jeunes. Ce n'est pas facile. Je prends mon courage à deux mains et je me lève. Si vous avez confiance en moi, si vous pensez que je peux être un député crédible, donnez-moi les moyens de parler en votre nom dans le cœur de notre démocratie à Paris. Vous pouvez me faire confiance. De la même manière que j'ai su défendre, au sein du conseil municipal de Punaauia, les intérêts des administrés de ma commune, de la même manière que j'ai su défendre au sein de l'Assemblée de Polynésie française les intérêts des Polynésiens et de la même manière qu'à mes différents postes ministériels, j'ai su être le garant de la bonne utilisation des fonds publics dans les secteurs que j'avais en charge, je saurai défendre avec toute droiture, intégrité et honnêteté, les intérêts de tous les Polynésiens au sein de l'Assemblée Nationale.

 

 

 Légion d'honneur du professeur Bernard Salvat

D’autres organisations à vocation océanienne, comme le centre des médias du Pacifique (Pacific Media Centre et son programme de vigilance, Pacific Media Watch, rattachés à l’Université de Technologie d’Auckland), ont tenté elles aussi, en cette journée mondiale, de dresser un bilan des atteintes diverses à la liberté de la presse.
Elles concernent notamment des agressions, parfois de la part de membres de gouvernements ou de la police, sur des journalistes ou des directeurs de rédactions, comme ce fut le cas à Port-Vila (Vanuatu), des répressions policières ou militaires musclées, comme en Papouasie occidentale, également connue sous le nom d’Irian Jaya) contre des journalistes couvrant des manifestations du mouvement indépendantiste OPM ou, plus subtilement, ce qui est décrit comme de l’autocensure de la part des journalistes des îles Fidji, malgré la levée (début janvier 2012) de mesures restrictives et de censure.
L’une des conclusions de cet état des lieux : la notion de liberté de la presse dans cette région insulaire et disparate et souvent caractérisée par la proximité de petites communautés, demeure, bien qu’elle existe, fragile.

Dur constat de Fidji à la Papouasie


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Les médias dans le Pacifique restent fragile, avec des revers à travers la région, malgré une brève lueur d’espoir à Fidji, et la levée des règles d’urgence en début d’année. La censure officielle a bien été levée, mail elle a été remplacée par un décret relatif aux médias, imposé par le régime soutenu par les militaires. Cela a toujours un effet très dissuasif sur les organes de presse, qu’ils soient locaux ou étrangers, ce qui favorise l’autocensure et même la suspicion au sein même de la profession, avec en plus un phénomène de rivalité dans une sorte de course pour de la part de ceux de ces médias qui cherchent à se faire une place de choix dans un paysage médiatique de type autoritaire. Évidemment, ce n’est pas un environnement encourageant pour la liberté d’expression dans ce pays, alors que Fidji attend ces élections promises pour 2014 », estime le Professeur David Robie, qui dirige Pacific Media Watch et le centre des médias du Pacifique.
Un autre décret, récemment introduit à Fidji, a aussi jeté la confusion, en ce qu’il affirme que les médias reproduisant des propos éventuellement calomnieux de la part du pouvoir actuel seraient exempts de toute poursuite judiciaire
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La règle ne s’appliquerait pas aux autres composantes du paysage politico-socio-économique.
La situation fidjienne a aussi eu des répercussions, ces dernières, au sein des organisations régionales de presse, dont la Pacific Islands News Association (PINA), qui a été l’objet de nombreuses critiques de la part de certains de ses membres, dont de nombreux émanant de la région polynésienne (Samoa, îles Cook), estimant que le siège de cette ONG devrait être déplacé de Suva.
Lors de sa toute récente conférence, la PINA (sous Présidence actuelle de Vanuatu) a décidé une fois de plus de maintenir son siège à Suva, en prônant dans le même temps une politique de dialogue avec le gouvernement local.
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, sur fonds de tensions crées par une intense lutte pour le pouvoir entre deux dirigeants (Sir Michael Somare et Peter O’Neill) qui s’estiment tous les deux le Premier ministre légitime de ce pays de sept millions d’habitants, les pressions se sont non seulement faites sentir sur l’appareil judiciaire, mais aussi sur les journalistes, accusés de prendre parti pou un camp ou l’autre.
Plusieurs journalistes ont été agressés, dont l’un, travaillant pour la radiotélévision nationale publique, tout récemment.
En Papouasie occidentale, au moins deux journalistes ont trouvé la mort au cours des douze derniers mois.
Cinq autres ont été enlevés et dix huit autres agressés, selon les décomptes de Pacific Media Watch.
Ces décès et agressions ont aussi suscité un tollé de la part d’organisations non gouvernementales internationales, dont Reporters sans Frontières.

Une « fleur fragile », selon l’ONU

Ce constat est également en partie repris à son compte par la représentante régionale du Haut-commissariat pour les Droits Humains, basée en Nouvelle-Zélande, Matilda Bogner.