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                                   "Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" (Albert Camus)


On pense a eux: Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier  otages en Afghanistan avec leurs trois accompagnateurs depuis 247  jours.... C'est trop long !

 

La 138 édition de www.echodufrioul.eu est en ligne. Cette semaine nous plongeons dans l'histoire. Comment vivions nous au Frioul pendant l'occupation ??????  La chasse aux voleurs sur l'archipel, Fric Frac a la capitainerie du port:  François Marcantoni "Pace e salute"
 

 

 

LE JOURNAL EN LIGNE

 

 

Jeudi 2 septembre 2010

Edito

Michel Buillard n'est plus un homme politique au vrai sens du terme. Il n'appartient à aucun parti. Il est le maire le "plus cool" de toutes les capitales de la planète. L'un des députés de " dernier plan" classé en queue du peloton avec son collègue de Papara. Pas de quoi pavoiser quand on lit les commentaires des journalistes de la presse parisienne et ceux à venir dans un livre à paraître. De la politique, il n'en fait qu'au moment où son avenir en dépend. Une faute de goût. Il ne se rabiboche avec ceux qu'il a vertement critiqués que pour son propre bien et dans le seul but de protéger son avenir. Comme d'autres. Et bien sûr, Il fait sourire quand il annonce avec  sérieux " qu'il n'est pas pour des élections anticipés" Tiens donc !!!

 En revanche, pas de souci, c'est un bon joueur de tennis, un excellent convive, et un homme sympathique. Mais on sait bien tout cela à Paris. Plus aucun de nos acteurs politiques  n'a échappé aux observateurs dont c'est le métier. Et ce ne sont pas les sourires " diplomatiques" des uns ou les colliers de coquillages des autres, qui changeront l'opinion parisienne sur notre "élite politique". Elle est prête cette élite, il est vrai, à faire avec une application toute professionnelle, la cour, la cuisine ou la conversation à ceux ou celles qui lui prêtent une oreille attentive. Les uns, comme Michel Buillard ou Bruno Sandras, prophétiques ont les yeux fixés sur leur horizon, les autres, comme GTS ou Flosse sont déja sur le chemin.

Le ministre en charge de l'économie numérique n'a jamais "bombé le torse". Il a simplement répondu aux sollicitations des télévisions qui ont fait leur job en interrogeant hier le ministre qui a fait le buzz et quel buzz. Que de quolibets s'il n'avait accepté de se rendre sur les plateaux. Il a répondu avec clarté et sans forfanterie aux questions posées. Bien sûr, rien n'est jamais parfait même si les journalistes qui ne sont pas parfaits non plus se plaisent à relever les ratés. Notamment les problèmes de saturation tant l'engouement était présent. Mana, parait il a fait le nécessaire, en prévoyant d'augmenter la puissance de son serveur, alors que ces techniciens
 géraient deux connexions minute auparavant, Mana a monté la "bête" pour permettre une connexion simultanée de 20 machines par secondes ! Or, "la bête" en question a du faire face à des pics de 150, voire 500 connexions simultanées par secondes.

Certes, ce mouvement loin d'être brownien n'a cependant pas été à 100% efficace, mais il suffisait de se reconnecter deux minutes plus tard pour retrouver une situation normale. En moins de 7h de commercialisation ( entre I0h du matin et I7h20 le soir), Mana a enregistré 2500 migrations vers les nouvelles offres dont 1300 en provenance des îles. Si ce n'est pas un engouement de la part des Polynésiens, y a plus qu'à entrer dans les ordres ! Mais il sera toujours difficile de contenter tout le monde où de bâillonner les Cassandres...Les premières à bénéficier du système.

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Libre opinion

Une mesure anti yoyos

En ce qui concerne la réforme de la loi électorale, il faudrait également inclure une mesure "anti-yoyos"...! C'est toujours faisable quoiqu'en dise Marie Luce Penchard pour éviter l'instabilité.
Ainsi le représentant qui accepterait définitivement un mandat de ministre,ce représentant ne retrouverait plus son siège à l'APF s'il venait à perdre sa fonction de membre du gouvernement  pour quelque raison que ce soit.
Il faudrait alors qu'il attende la prochaine élection territoriale pour briguer éventuellement un nouveau mandat de représentant à l'APF...! Mieux que rien, non ? Q.

 

Les liens du sang

Il faut se souvenir que le 2 septembre 1940, la Polynésie française s'est ralliée à la France Libre, devenant ainsi l’un des premiers territoires français d'Outre-Mer à rejoindre le camp de la Liberté, avant la Nouvelle Calédonie qui se ralliera le 20 septembre."

La commémoration du 70 ème anniversaire de ce ralliement de la Polynésie française à la France Libre se tient aujourd'hui, dans quelques minutes à 9h au monument de la France Libre,place Tarahoi à Papeete. Il n'y a plus que les grands parents et les parents pour s'en souvenir. Les enfants des classes du secondaire qui étudient en histoire cette période tragique devraient être présents. G.

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Commémoration du 70ème anniversaire de ralliement de la Polynésie française à la France Libre.


Discours prononcé au nom du Haut-Commissaire de la République par
Mlle Magali Charbonneau, Directrice de cabinet du Haut-Commissaire.
Jeudi 2 septembre 2010 à 9h00, au monument de la France Libre,
place Tarahoi à Papeete.


Le 18 juin 1940, alors que la France sombre dans la nuit et le brouillard de la défaite, une voix, celle du général de Gaulle s’élève et redonne courage et espoir à ceux qui refusent le fatalisme et la résignation.
« … L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !... Car la France n'est pas seule. Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle…Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas… »
Ce message d’espoir franchit les océans pour venir jusqu’aux confins de l’Empire, dans ce qui porte alors le nom d’Etablissements Français d’Océanie. A Papeete, Edouard AHNNE, membre du Conseil des Etablissements Français d’Océanie, entend cet appel. Il obtient du Gouverneur CHASTENET de GERY une consultation de la population par référendum sur le ralliement à la France Libre. A la question « devons-nous continuer la lutte comme nous y invite le général de Gaulle ? » 5 564 Français d'Océanie, contre 18, répondent Oui ! et s’engagent dans le combat pour la liberté.

Le 2 septembre 1940, la Polynésie se rallie à la France Libre, devenant ainsi l’un des tous premiers territoires de l’Empire à rejoindre le camp de la Liberté, ouvrant la voie à d’autres, telle la Nouvelle Calédonie deux semaines plus tard. A compter de cette date, ils sont chaque soir plus nombreux à venir se presser, le soir, autour des rares postes de radios de Papeete en mesure de capter les ondes de radio Londres.
Dès le 3 septembre 1940, les volontaires polynésiens affluent à la caserne Bruat, et, certains trichant même sur leur âge, viennent grossir les rangs du corps expéditionnaire de Forces française libres créé à l’initiative du capitaine BROCHE, commandant la compagnie autonome d'infanterie coloniale à Papeete. Ce sont ainsi 300 hommes qui embarquent le 21 avril 1941 pour la Nouvelle Calédonie où ils sont rejoints par 300 autres soldats. Le bataillon du Pacifique est né.

Ils combattront au Moyent Orient, en Italie, puis en France, jusqu’en Alsace. Bir Hakeim, Monte Cassino, Toulon, Belfort, l'Alsace… peu d'unités ont été autant exposées. Bataillon parmi les plus décimés, il aura le rare privilège d'être décoré de l'Ordre de la Libération.

 


 

18h.00 Nouveau "pea pea" mais avec les communes

Un désaccord sur l'article 52  concernant  le FIP entre le Pays et les communes. L'article 52 en effet précise que le Pays prélève sur ses recettes fiscales ou parafiscales 30% pour les communes au maximum, I5 au minimum. Le taux pratiqué aujourd'hui se situe entre les deux à I7% des recettes effectivement perçues. Gaston Tong Sang précise " je ne peux pas verser plus que je ne perçois au niveau des taxes. Si cette année les recettes sont en baisse par rapport aux inscriptions donc forcément les recettes seront en baisse. Il faut que le système fonctionne dans les deux sens en cas de baisse ou de croissance.

Quant au Haut commissaire le mot d'ordre est toujours le même : vous êtes autonomes, prenez vous en mains, réduisez votre masse salariale.

 

 

17h.00  Après quatre ans d'attente, le chèque service aux particuliers est enfin opérationnel.

 Le président du Pays, Gaston Tong Sang, a signé la convention relative à ce dispositif, et dès lundi, ces chèques service seront disponibles dans toutes les banques et dans les services financiers de l'OPT.

Le chèque service aux particuliers (CSP) est une mesure qui a pour objectif de permettre aux travailleurs relevant de ce dispositif, de bénéficier du statut de salarié et de contribuer à la lutte contre le travail clandestin.

En effet, le CSP donne la possibilité au travailleur d'être reconnu comme un salarié et donc de bénéficier des mêmes droits sociaux,et dans les mêmes conditions que tout salarié. Il s'agit donc d'un chèque pré-rempli et pré-payé, accompagné d'un volet social. Sont concernés le soutien scolaire, les tâches ménagères, le jardinage, ou encore, la garde d'enfants à domicile...


Toutes les personnes de plus de 16 ans employées pour des tâches domestiques ou familiales dans la limite de 8h/jour et 52h/mois peuvent être rémunérées avec un chèque service. Ce qui leur permet de bénéficier ainsi d'un contrat, d'une couverture sociale, et d'un moyen de paiement plus sûr.

 

16h.00  Réflexion : Il est certain que toute la population doit mettre la main à la poche pour aider la PSG à sortir d'une ornière mortifère. Reste tout de même que si les cotisations patronales augmentent, il est à prévoir que cette augmentation soit  répercutée sur les services et les marchandises. D'où une probable hausse du coût de la vie.  Puis viendront les négociations salariales et hop un nouveau rebond...Comment se sortir de cette spirale infernale s'interrogent certains chefs d'entreprise ?

 

15h.00  Les écoles adventistes ont lancé le port de l'uniforme. Bonne idée moins coûteuse qui efface les différences. En Australie comme ailleurs sauf en France, chaque école opte pour une couleur différente de jupe ou de bermuda ( de pantalon) ainsi reconnait-on, tout de suite, à quelle structure appartient l'élève.

 

14h.30 Travaux du bateau « Moorea Express »


Afin d’apporter des éléments de réponse à la situation actuelle de la desserte maritime Tahiti-Moorea, le ministre du développement des archipels et des transports intérieurs communique pour clarifier la situation du bateau « Moorea Express ».

La desserte maritime Tahiti- Moorea est entachée par l'arrêt du navire MOOREA EXPRESS, exploité par la société de développement de Moorea. En effet, la société est dans l'obligation de procéder à un arrêt technique du navire pour effectuer l'ensemble des réparations afférentes, dans le cadre de sa visite technique périodique.

Cependant, c’est pour le bien-être de tous que le niveau de sécurité technique imposé à ces navires doit faire l'objet des mesures pertinentes pour maintenir la sécurité du navire et par la même éviter tous les risques potentiels à nos passagers.
Mais il est vrai que cette annonce tardive de la société peut provoquer une désorganisation de la desserte maritime depuis Moorea..

Etant particulièrement attentif aux conséquences de l'arrêt de ce navire rapide, le ministre a engagé une négociation avec les armements afin de trouver des solutions durant cette période.

Entre temps, la Société de Développement de Moorea (SARL SDM) a communiqué les mesures prises durant la période d'arrêt du navire MOOREA EXPRESS dont :
- le transfert des abonnements sur le navire MOOREA FERRY ;
- la modification des horaires du navire au départ de Moorea avec un départ à 5H10.

Pour l’instant, il n'a été relevé aucune perturbation notable. Le MOOREA EXPRESS sera certainement bloqué pour une période minimum de 3 mois.

Durant cette période, la société exploitant le navire AREMITI 5, détenant la majeure partie du marché des abonnés, assure ses rotations de manière habituelle soit deux rotations au départ de Moorea pour une arrivée à Papeete avant 7h30.

Cela dit, au delà de cette organisation quelque peu perturbé, le ministre confirme, afin de rassurer la population, que les armements quel qu'ils soient ne peuvent pratiquer des modifications tarifaires, assurant de sa vigilance sur cet égard.


 

13h.00 Réponse de Valentina Cross, maire de Teva I Uta aux syndicalistes ayant appelé à la grève générale dans les 47 communes de Polynésie

10h.00 L'Institut de la statistique en Polynésie française (ISPF) vient de rendre son étude concernant le secteur de la perliculture en 2009. Lequel est dans une situation difficile, avec un prix de la perle faible qui ne correspond plus à un produit de luxe. Les exportateurs ont profité de la suspension du DSPE (droit spécifique sur les perles exportées) pour écouler leurs stocks importants de perles cumulés depuis plusieurs années, au détriment de la qualité. En 2009, les exportations sont en chute libre et ne représentent plus que 3% des exports de produits perliers (13% en 2008)(.source ATP)


 

9h30 Nous sommes étonnés de voir avec quelle rapidité un collaborateur du vice président répond  à la question de Guillaume Colombani !

 

Pour répondre à la question de Guillaume Colombani.

D'abord, les informations publiées sur Tahiti Today ne sont pas des informations en provenance du gouvernement mais un communiqué de l'OPT. Aussi, on comprendra qu'on mette en avant les comptes CCP.
Il va de soi que les personnes qui voudront utiliser les chèques service pourront les obtenir dans toutes les banques de la place et pas seulement aux CCP.
La convention avec les banques doit d'ailleurs être signée cet après-midi à 15 h avec le président Tong Sang.

NDLR : CQFD !
 

9h.00Nous relayons la question de Guillaume Colombani relative aux précisions apportées par le gouvernement qui lui semble contradictoire avec la réalité des faits :

"Chaque chèque est pré-rempli d’un montant correspondant à 2 heures de travail payées au smig horaire soit 1 807 francs. Ces chèques seront tirés sur un compte dont l’employeur est titulaire" (l’employeur doit donc avoir un compte au CCP).

Or, sur le site du service du travail, Article LP 14 il est stipulé-

 Le Chèque Service aux Particuliers est vendu par les établissements de crédit ou par les services financiers de l’office des postes et télécommunications (O.P.T.), partenaires de l’opération, au particulier demandeur des activités de services rémunérées au moyen de chèques prépayés.

N'y a-t-il pas contradiction ?

 

Rush aussi sur les mesures prises par Teva Rohfritsch pour les ménages. Les Pap, Pil et Pim sont opérationnels. Les promoteurs se lancent dans la construction... Le but est atteint des deux côtés : relance du bâtiment et accès à la propriété possible. Ceux qui se sont opposés à ces mesures ou les ont réduites ont eu bien tort...

1/ Prêt d'accès à la propriété

Dispositif qui consiste en une prise en charge partielle des intérêts des emprunts des ménages qui souhaitent accéder à la propriété d'un logement neuf ( revenu global de moins 500.000 Frs)

2/ Prêt incitatif au logement

Prise en charge partielle des intérêts des emprunts pour l'acquisition d'un logement neuf. Tous les ménages sont éligibles sans plafond de revenus, déja propriétaires ou non. Montant maximum de l'emprunt 20 millions sur 20 ans

3/ Prêt à l'investissement des ménages

Octroi d'une prime d'un montant équivalent à 10% du montant d'un prêt à la construction ou à l'aménagement d'un logement neuf ou non. Prime plafonnée à un million. Tous les ménages sont éligibles.

 


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Mercredi 1er septembre 2010.

Opinion

A Papeete non, à Paris oui !

C'est quand même la meilleure, Marie Luce Penchard a donné des instructions précises au Haut commissariat pour que rien ne filtre du rapport Barthélemy. Les fonctionnaires ont scrupuleusement obéi. Mais, il faut croire que ces instructions n'étaient valables  que pour Papeete. A Paris, pas de problèmes, vous pouvez obtenir les informations les plus secrètes à condition d'avoir la bonne personne à la bonne place. Les journalistes qui s'occupent de l'affaire Bettencourt le savent bien. Et les correspondants de presse aussi. Reste qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil de septembre quant à la réforme de la loi électorale pour le moment : réduction du nombre de représentants de 57 à une fourchette de 45 à 50 c'était prévu. Le gros morceau tout de même pour l'instant serait le changement apporté à l'élection du président de l'Assemblée qui éviterait les affres du renouvellement annuel au profit de la durée du mandat : cinq ans. Ouille !

La motion de défiance, aujourd'hui, peut être déposée par un quart des membres de l'Assemblée et être adoptée à la majorité absolue plus une voix. Demain, il se pourrait qu'elle ne puisse être déposée  qu'avec 50% des représentants et adoptée par les 2/3 de l'Assemblée.   
D'accord. Sauf qu'avec le système des 50% et des 2/3 , depuis 2004, aucune motion de censure ni de défiance n'aurait pu passer....C'est le but !

Toutefois, impossible de chasser les girouettes par des évictions lors de changement de camp. Selon l'importance des majorités à venir, ces spécialistes du "parasitisme" politique pourront encore infester l'hémicycle. L'instabilité ne peut être éradiquée sauf si les partis décidaient de sortir de leur liste les nomades de la question. Il existe chez nous, un quarteron minoritaire de particules élues toujours prêt à aller du côté du plus offrant, dopé aux sucreries, qui ont plombé les majorités ces dernières années.

Rien n'a filtré encore sur l'élection du président du Pays. La prime majoritaire reste d'actualité mais elle ne garantira pas plus qu'avant la stabilité de l'Assemblée et nous rejoignons dans cette optique le sentiment de Quito Braun Ortega ( ci-dessous). Quant au  président du pays, il faut savoir que ce sera toujours l'homme  qui tranchera pour l'un ou l'autre, au gré des circonstances. "Un président c'est celui juché au-dessus de tant de rivalités qui apparaît comme un arbitre et un juge de paix. Il divise donc il règne."  a écrit Frantz Olivier Giesbert. Une pratique finalement vieille comme le pouvoir qui ne date pas d'hier mais qu'aujourd'hui encore, certains savent mettre au goût du jour. Un président, enfin c'est celui qui détermine et conduit la politique du Pays. Mais toute puissance est faible à moins d'être unie. Alain le philosophe du radicalisme se plaisait à dire : " Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée" !

 

Le nouveau secrétaire général du Haut-commissariat est nommé

Alexandre Rochatte vient d’être nommé secrétaire général du haut-commissariat en remplacement de Eric Spitz qui a quitté la Polynésie en juillet dernier. Ancien élève de Saint-Cyr et titulaire d’un MBA de l’Essec, Alexandre Rochatte a fait une grande partie de sa carrière dans l’administration militaire. Il est contrôleur général des armées. Depuis 2009, il était sous-directeur, chargé du service de l’évaluation, de la prospective et de la dépense de l’Etat à la délégation générale à l’outre-mer au ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales

 

 

Libre opinion

Nous publions dans une nouvelle rubrique " Libre opinion"  le sentiment des citoyens sur la réforme électorale ou les évènements politiques à venir . Deux chaque jour . L'opinion  de celui-ci  résume bien l'état d'esprit actuel. Il est vrai que la réduction du nombre de conseillers doit être importante pour porter ses fruits. Idem avec la position de QB0

Unanimité des partis politiques contre la circonscription unique. Comme c'est intéressant !!! La solution est sûrement dans la circonscription unique. Quid du chantage des îliens ? Il faut que l'État prenne ses responsabilités et siffle la fin de la récréation.
Contrairement au buzz local, l'État ne se désengage pas mais, ... pour l'argent de poche, messieurs les politicards, c'est terminé.
Ce n'est pas une réduction de quelques conseillers qu'il faut à l'Assemblée de Polynésie. C'est une réduction drastique de nos représentants (de 57 à 27 par exemple). Mais les places seront chères. Beaucoup devront rentrer chez eux, adieu les privilèges, les rentes de situation !!!

Que c'est difficile de faire le ménage, pourtant la Polynésie est en faillite, l'heure du redressement est venu. ( JB)


 
Quito Braun Ortega  : pas d'accord !

Imaginer qu’une « prime majoritaire » dans le cadre des élections territoriales serait ‘LA SEULE SOLUTION’, ou l’une des principales solutions pour lutter contre ‘l’instabilité politique’ chronique du Fenua, ne tient pas du tout la route.

Je dirai même que nous avons commencé à constater l’instauration et la pérennisation d’une certaine « instabilité politique » justement depuis qu’une ‘prime majoritaire’ fût applicable aux élections territoriales de Mai 2004.

Même dans les conseils municipaux, où pourtant l’application de cette notion de ‘prime majoritaire’ est appliquée d’une façon maximale, on voit que cela ne garantit aucunement la « stabilité politique » communale… !

A l’échelle territoriale, et jusqu’aux élections de Mai 2004, les différents « accords de gouvernement ou de majorité » ont relativement bien fonctionné, essentiellement dû au fait que le poids électoral de « chaque partenaire » était alors clairement défini et/ou quantifié.

Enfin, la mise en place du principe de la « Collégialité » au sein du gouvernement territorial, serait également de nature à instaurer une « stabilité politique » dans le fonctionnement de nos institutions… !
Quito Braun-Ortega

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Les conventions relatives aux mesures de stimulation économiques PAP PIM et PIL ont été signées aujourd'hui par le Président du Pays et les Directeurs Généraux des établissements bancaires de la place. Un nouvel espoir pour de nombreux Polynésiens de devenir autonomes et propriétaires.

L’emploi dans le secteur de l’habitat et de la construction fait l’épreuve d’une dégradation prolongée, les difficultés d’accès à la propriété des ménages à revenus modestes persistent et l’engagement des ménages les plus à même d’investir dans l’habitat peine à se relever.

Pour toutes ces raisons, le Gouvernement de la Polynésie française, sous l’impulsion du Ministre de la reconversion économique, en partenariat avec la Banque SOCREDO, la Banque de Polynésie et la Banque de Tahiti, a mis en place trois mesures (Prêt d’Accès à la Propriété, Prêt Incitatif au Logement et Prime à l’Investissement des Ménages) visant à encourager l’activité dans les secteurs de la construction et de l’habitat en incitant et favorisant l’investissement des ménages.


En créant le PAP, le PIM et le PIL, le Ministère de la reconversion économique souhaite :
• favoriser l’accès à la propriété des ménages les plus modestes en prenant en charge une partie des intérêts de leurs emprunts, facilitant ainsi leur accès au crédit bancaire ;
• encourager l’ensemble des ménages à investir dans la construction ;
• soutenir efficacement le secteur du bâtiment, plus particulièrement le second œuvre du bâtiment (avec les petites entreprises et les corps de métiers tels que les menuisiers, plombiers, électriciens, carreleurs, ...).

Pour rappel, ces mesures ont été actées le 7 juillet par le Conseil des Ministres puis adoptées à l’unanimité le 4 août à l’Assemblée de la Polynésie française.
Aujourd’hui, la signature des conventions avec les établissements bancaires de la place permet l’entrée en vigueur des dispositifs. L’objectif fixé par le Ministre de la reconversion économique est que les ménages puissent prendre des premiers rendez-vous avec leur banquier dès les premiers jours du mois de septembre 2010.

 

Deux conventions  relatives au financement de l’assainissement des eaux usées de Papeete, via le volet ENVIRONNEMENT du Contrat de projets, par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française, Adolphe COLRAT, le Président de la Polynésie française, Gaston TONG SANG, et le Président de la SEML Te Ora no Ananahi, Paul MAIOTUI, ont été signées en présence du Député-Maire de Papeete, Michel BUILLARD.


 



L’assainissement des eaux usées est devenu un impératif pour notre société moderne, où le développement des activités humaines s’accompagne inévitablement d’une production croissante de rejets polluants. En Polynésie française, une personne rejette 250 à 360 litres d’eau usées par jour.
Ainsi, la dégradation des ressources en eaux, sous l’effet de ces rejets, peut non seulement détériorer gravement l’environnement, mais aussi provoquer des effets particulièrement néfastes sur la santé des populations et entraîner des risques, éventuellement irréversibles, de pollution.
La Polynésie française se préoccupe de cette situation depuis 1994 et a commencé à mettre en œuvre des programmes d’assainissement collectif des zones à vocation touristique et relativement peuplées (Punaauia, Moorea et Bora Bora).
La zone urbaine de Papeete est également une priorité dans le projet d’assainissement, compte tenu du nombre important d’habitants et de sa capacité d’accueil touristique.


 

18h.00 : Tout baigne pour le Conseil de la protection sociale

Le Conseil de la protection sociale et de l’action sociale a arrêté, lors de sa réunion en formation élargie, ce mardi 31 août 2010, la feuille de route qui doit permettre à la Caisse de Prévoyance Sociale d’élaborer le budget de la branche assurance maladie dans des conditions permettant d’atteindre l’équilibre attendu pour l’année 2011 et d’entamer la réforme structurelle pour la sauvegarde de notre Protection Sociale Généralisée.

Ce résultat, fruit des discussions qui se sont poursuivies tout au long de ces 3 dernières semaines entre les partenaires sociaux et les professionnels de santé, marque l’engagement de ces derniers aux côtés des partenaires sociaux et des pouvoirs publics, dans un effort sans précédent, pour assurer dès 2011, l’équilibre des comptes de la protection sociale généralisée.

Les mesures auxquelles les professionnels de santé se sont engagés, permettront une économie globale de 1,56 milliard de Fcfp sur le montant des dépenses de santé.
Toutefois, le Conseil de la protection sociale et de l’action sociale regrette profondément que le représentant du syndicat des médecins libéraux de Polynésie française soit resté à l’écart de cette démarche solidaire de l’ensemble des autres professionnels de santé sans exception.
Ce positionnement ne saurait durablement perdurer et les partenaires sociaux mettront tout en œuvre pour que les mesures nécessaires à la survie de notre système de santé soient aussi portées, à l’instar des autres professionnels de santé, par les médecins libéraux, qui, dans leur grande majorité comprennent et approuvent la démarche.

L’ensemble des mesures viennent compléter celles participant à une meilleure maîtrise des dépenses de santé. Il s’agit à travers ces dernières de sensibiliser chacun au coût généré par une consommation de soins effrénée et parfois non médicalement justifiée ; ces frais que le patient engage, devront désormais être à sa charge. Nous ne pouvons, en effet, ignorer notre responsabilité collective et individuelle dans le retour à l’équilibre de la protection sociale généralisée qui est celle de tous les Polynésiens.

Nous sommes, tour à tour, patients mais aussi cotisants et contribuables, et c’est bien notre capacité à financer durablement notre système de soins qui permettra à chacun d’entre nous de continuer à en bénéficier.
A cet égard, le conseil de la protection sociale constate l’effort important auquel les partenaires sociaux, représentants des salariés et des employeurs, ont consenti en acceptant une augmentation des cotisations sociales et le transfert pour 2011 d’une partie des cotisations employeurs de la branche accidents du travail au bénéfice de la branche assurance maladie. C’est un effort global qui permet de dégager prés de 3 milliards de Fcfp de recettes supplémentaires.
Cette contribution à l’équilibre des comptes de la branche assurance maladie devra être complétée par les pouvoirs publics de telle sorte que l’équilibre des comptes pour 2011 sera effectivement et réellement assuré.
Après que le Pays s’est engagé à prendre en charge le déficit cumulé au 31 décembre 2010 de la branche assurance maladie du régime général des salariés, l’équilibrage des comptes 2011 de la branche assurance maladie grâce aux efforts de 99 % des représentants des acteurs du système de soins et de ceux qui en assurent le financement, constitue la deuxième étape qui permet d’engager sur des bases solides, les travaux de réforme structurelle de la protection sociale généralisée.
C’est à la définition et à la mise en œuvre de cette réforme structurelle de notre système de soins et de protection sociale que s’attellera ainsi, dès le mois d’octobre, l’ensemble des partenaires le conseil de la protection sociale et de l’action sociale.( communiqué)




17h.00 Le Haut-Commissaire a reçu en entretien, ce mercredi 1er septembre, Alexandre ELY, nouveau chef du service des affaires maritimes. Il succède à Dominique Person.


Le service des affaires maritimes de la Polynésie française est un service déconcentré du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer. Il principalement chargé de faire respecter les dispositions prévues par les conventions internationales (OMI) et par la réglementation nationale dans le domaine de la sauvegarde de la vie humaine en mer, la prévention de de la pollution et les normes de formation des gens de mer, de la délivrance de brevets et de veille .


 

16h20 Preavis de grève générale de tous les syndicats sauf d'Atia I Mua au départ de la commune de Teva I Uta.

Afin de préserver les plus démunis, les organisations syndicales appellent à une grève générale. C'est comme cela qu'ils ont réussi à faire fermer le Hilton, c'est comme ça qu'ils ont meurtri le tourisme, c'est comme ça qu'ils vont plonger les communes dans le marasme. L'enfer est pavé de bonnes intentions....parait il ! Il n'y en a qu'un qui ne se joint pas aux preneurs d'otages permanents, c'est Atia I Mua.

 

 

16h.00Au conseil des ministres il a été décidé entre-autres

La TNT prévue pour le 30 novembre


Sur proposition du vice-président, en charge de la communication, le conseil des ministres a donné un avis favorable au projet de décision du conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) fixant au 30 novembre 2010 le début des émissions de la télévision numérique terrestre (TNT) en Polynésie française.
L’ouverture de la TNT permettra aux Polynésiens de recevoir gratuitement de nouvelles chaînes de télévision. Outre TNTV et Télé Polynésie, le premier bouquet de la TNT offrira les chaînes du service public national que sont France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô, Arte et France 24. Par contre, les émissions de la chaîne Tempo cesseront dès l’ouverture de la TNT.
 

Elargissement des dispositifs de contrôle des perles

Le ministre des ressources maritimes en charge de la promotion de la perliculture, Temauri Foster, a présenté en conseil des ministres un projet de « loi du Pays » qui s’inscrit dans le plan de réorganisation générale du secteur de la perliculture.

Les évolutions apportées, par rapport à la situation actuelle, concernent :
-Le contrôle de qualité des perles obligatoire pour l’ensemble de la production perlière avant toute commercialisation ;
-L’encadrement des procurations données par les perliculteurs au moment du dépôt et du retrait de leurs perles ;
-L’obligation de fournir l’information du poids, du nombre et du prix de vente des lots de perles tant sur le marché local qu’à l’export ;
-Le contrôle de qualité des bijoux de plus de cinq perles ;
-La mise en place de sanctions administratives pouvant aller jusqu’au retrait définitif de la carte de producteur et de négociant ;
-Le renforcement des dispositions pénales.
Avec le projet de renforcement du contrôle des perles exportées à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, ce projet de « loi du Pays » complète la restructuration de la filière perlicole.
 

15h.00 : Un responsable politique nous a envoyé le commentaire suivant concernant les démissions :

A propos des démissions...

"D'abord, contrairement a ce qu'il a claironné, Jacques Derue n'a pas démissionné de l'EAD. Ensuite, il n'y a rien de commun entre la démission de Periou du GIE tourisme ou de Christian Vernaudon de ATN qui ont démissionné pour des convenances personnelles ou des raisons de santé et celle de Liza Juventin qui, elle, a estimé qu'elle ne pourrait plus bien faire son travail en l'absence de taxes affectées à son établissement. Quant à Charles Wong Chou, il y a vingt ans qu'il était en poste. Effectivement, il était peut être temps d'aller voir ailleurs.
Sans vouloir être méchant avec lui, il ne peut pas seulement rejeter sur le politique la situation actuelle des finances du pays. Comme il l'a expliqué lui-même, celles-ci ont commencé à plonger en 2006. Si Wong Chou était vraiment honnête avec lui-même, et donc avec nous, il y a longtemps qu'il aurait du démissionner parce qu'il n'aurait pas été entendu par les différents ministres des finances. Il faut peut-être chercher ailleurs les raisons de sa démission..."
 

 

14h.00 Le Dr. Pierre Follin, président du syndicat des médecins libéraux, interrogé a déclaré : " Nous sommes des boucs émissaires"

 :« Nous sommes les boucs émissaires parce que on nous accuse régulièrement d’être responsable de l’augmentation des dépenses de santé. Cette année, en 2010, on est acteur d’une diminution des dépenses de santé dans le secteur de la médecine ambulatoire, mais cela n'est pas reconnu ni par les uns, ni par les autres. Les efforts que nous avons faits, non, ne sont pas reconnus. Par ailleurs, nous ressentons une certaine humiliation car lrien de ce que nous faisons n'est  pris en compte. Nous serons  sanctionnés l’année prochaine si la baisse annoncée du prix des actes médicaux se concrétise. Nous ne l'avons pas mérité.
Donc, je crois que les partenaires sociaux ne se rendent pas compte du système qu’ils ont, de la qualité et de l’utilité du système qu’ils ont aussi pour soigner la population. .»
 

 

13h.00 Te tia Ara a entrepris une offensive de communication par "aficionados"interposés digne du Hamas parfois. Chacun monte au créneau pour dire " X m'a aidé pour ma maison", l'autre " pourquoi tant de haine" ou " pourquoi critiquer  Te tia ara, ils sont supers ? " ou encore " quelle tendresse pour Rohfritsch".... Comme c'est drôle tout de même, quand on critique on est injuste vis à vis de ceux qui n'ont pas la même opinion, quand on dit du bien d'un homme politique "  c'est touchant" et il doit nous couvrir de " cadeaux". Et non ce n'est pas le cas mais cela prouve que dans l'esprit de certains, il y a quelque chose de perverti si l' on n'a pas le droit d'être sincère gratuitement, juste pour le plaisir !

 Il n'y a pas si longtemps, nous avons reçu pas mal de mails disant que Quito Braun Ortega était notre " chouchou". Zut alors, il ne va pas être content de savoir qu'il vient d'être détrôné par Teva Rohfritsch...Tous ces commentaires élogieux dirigés sur les responsables de te Tia Ara nous vont droit au coeur certes, mais ne nous empêcheront pas de dire ce que nous pensons. A chacun ses fans ... Ils ont les leurs et nous avons les nôtres, lol !

 

10h.00 Le ministre  en charge de l'économie numérique Teva Rohfritsch  dans une conférence de presse très suivie a donné les nouvelles offres de Mana consécutives à la finalisation du câble Honotua.

Rohfritsch peut être fier d'avoir tenu les délais contre vents et marées sans tenir compte des critiques des uns et des accusations des autres.  Quant aux internautes, abonnés et différents acteurs économiques, ils sont heureux d'être reliés, enfin, aux normes des grands pays. On remarquera que ce ministre assume avec ténacité et une équipe solide autour de lui ses différents portefeuilles. Le succès génère toujours malheureusement les jalousies et s'il ne comprend pas certains reproches, ceux-ci ne l'ont jamais empêché d'accomplir ses différentes missions.

 

L’aboutissement de la mise en œuvre du projet de « câble Honotua », qui relie la Polynésie française à Hawaii par un câble en fibre optique, se traduit immédiatement et concrètement pour plus de 30 000 abonnés Internet et 3 000 entreprises, par une nouvelle offre Internet..

Quelques chiffres et indicateurs clés


• Plus de 30 000 abonnements MANA
• 54% des foyers connectés (soit 35% de la population)
• 95% des abonnements sur les îles « câblées » (IDV/ISLV)
• 120 000 utilisateurs réguliers

Cette nouvelle offre répond aux attentes exprimées par la communauté d’internautes et des acteurs économiques du Pays, notamment lors des Etats généraux du numérique, « Te Ara Hotu ».
De nouveaux usages de l’ADSL peuvent être désormais envisagés, tels que :
• Vidéo en ligne, VOD
• Streaming Radio, TV
• Sites communautaires : réseaux sociaux, blog
• Jeux en ligne
• Visio-conférence, sauvegarde en ligne…

Afin de répondre aux attentes des polynésiens et pour permettre le développement de ces nouveaux usages, Mana propose les nouvelles offres suivantes.

Point de situation sur le câble Honotua


Rappels
• Projet lancé en décembre 2007
• Investissement = 9,5 milliards de F CFP
• Îles raccordées par le câble :
o Tahiti, Moorea
o Huahine
o Raiatea
o Bora Bora
• Les autres archipels éloignés seront raccordées via les dispositifs VSAT HD


Etapes clés


• Mars 2010 : Raccordement technique entre Tahiti (Papenoo) et Hawaii (Big Island)
• Juin 2010 : autorisation FCC temporaire d’exploitation
• Juillet-août 2010 : tests techniques + phase de bêta-tests clients
• Prochainement : autorisation FCC définitive d’exploitation



ADSL NO LIMT : les nouvelles offres d’accès Internet Illimité de Mana


L’offre ADSL No Limit est conçue dans une perspective de démocratisation et de développement de l’accès à Internet pour tous les polynésiens.

Elle prend en compte les attentes fortes des résidentiels (libération des volumes de téléchargement, baisse des prix et augmentation des débits) mais offrira également des opportunités de développement pour les professionnels et les entreprises (facilitation du développement du commerce en ligne,…).

L’offre a été conçue autour des principes suivants :
• Volume de téléchargement illimité
• Confort de navigation accru avec la technologie câble
• Service inclus : 5 boîtes mails à 1 Go
• Changement de forfait en quelques clics sur le site www.mana.pf


Des réductions tarifaires significatives sont proposées :


Offres* Débit entrant
(kb/s) Débit sortant (kb/s) Volume de téléchargement Prix abonnement TTC**
No Limit ECO 256 64 ILLIMITE 3 850 F CFP
No Limit 512K 512 256 4 950 F CFP
No Limit 1Méga 1024 256 8 800 F CFP
No Limit 2Méga 2048 512 14 300 F CFP

* L’offre ADSL NO LIMIT est disponible sous réserve d’éligibilité de la ligne fixe de l’abonné
** Prix indicatif calculé sur la base d’un taux de TVA de 10%


Ces nouvelles offres d’accès à l’Internet de Mana sont mises sur le marché à partir du 1er septembre 2010.


 

9h30 : Nous avons confirmation que les trois inspecteurs de la mission Barthélemy n'ont pas résisté à donner leur sentiment sur le monde politique polynésien au travers de commentaires consternés qui auraient pu "froisser" les élus notamment sur les girouettes, si Marie Luce Penchard n'avait ordonné une synthèse du rapport oubliant "les commentaires". La belle affaire ! C'est dommage car, de temps en temps, il serait bon pour un "mental" limité aux seuls intérêts de faire comprendre à certains que leur logiciel est enrayé et ne ne correspond plus du tout à la norme. A force de vouloir depuis trente ans épargner la susceptibilité des uns et des autres, l'Etat en a fait ce que nous voyons . Du coup l'abstention qui se profile pour le prochain scrutin et la ridicule escouade des listes de candidats risque de désigner une institution secouée, qui se cherche. Sachant bien sûr que l'abstention ne pourra que faire monter les extrêmes.

 

9h.00 :Entendu sur radio I

Serge Massau :Charles Wong Chou le répète, sa démission est une décision personnelle. Il n’en veut à personne en particulier, il ne faudrait pas chercher de responsabilité politique. Seulement il se dit démotivé, un peu trop seul pour continuer à secouer le cocotier.
 
En avril dernier il avait présenté à la presse la situation très alarmante du Pays, 4 mois plus tard, Charles Wong Chou regrette que malgré les tentatives répétées, pour faire prendre conscience de la situation très difficile des finances publiques, que la prise de conscience collective ne soit pas au rendez-vous. Il rappelle que, plus le temps passe et plus les réformes seront douloureuses et difficiles. Que le redressement des comptes publics est un préalable et qu’il faut une prise de conscience collective du politique comme de l’Administration. Et que ça n’est pas le cas aujourd’hui. Charles Wong Chou quitte donc la fonction publique 4 années avant de pouvoir prétendre à la retraite, pour être logique et honnête envers lui-même, précise t-il,
et pour ne pas pantoufler dans l’Administration en attendant la retraite.
 

 

8h.00 Le Tavini dans un billet acide hier a raillé ses adversaires en écrivant que les autonomistes étaient "les toutous de la République", dans ce cas, les indépendantistes sont eux " les tiques des toutous de la République"!



Vague de démissions Les Nouvelles ont écrit :

Il fut un temps où les directeurs étaient « éjectés » pour des raisons politiques ou autres. Désormais, ils démissionnent  par écœurement. : Claude Periou (GIE Tourisme), Christian Vernaudon (ATN), Lisa Juventin (EPAP), Derue (EAD)…et Charles Wong Chou…rien de moins que directeur des finances. Et la liste n’est pas exhaustive….

 

Le Tavini a écrit : Les familles polynésiennes souffrent et  refusent de revivre les conséquences désastreuses des épisodes de 2004 et 2008. A l’heure où le Président de la République fait de la sécurité et de la paix intérieure une priorité nationale, il faut éviter à tout prix que chez nous, à l’instabilité politique s’ajoute l’instabilité sociale. Car tous les ingrédients du désordre sont en place.

  

Ségolène Royal a de la suite dans les idées. Après avoir remis en débat au PS sa proposition d'encadrement militaire des jeunes délinquants, la présidente de Poitou-Charentes a écrit mardi au ministre de la Défense pour lui demander de tenter l'expérience dans sa région.
 

Mardi 31 août 2010

Opinion.

Réunion à huis clos ce matin à la présidence

Mais sont ils aussi nuls que veut bien le laisser entendre les Nouvelles aujourd'hui quand ce journal titre " Ils s'y sont pris comme des manches ?"  en évoquant la décision du gouvernement de supprimer les congés administratifs ?Allons, on sait bien que comme par le passé des erreurs peuvent être commises, mais pour le moment il n'y a de la part du gouvernement qu'un cadrage des économies a réaliser en prenant toutefois la peine de prévenir les intéressés que les largesses sont terminées. Au moins Tong Sang n'a pas pris son administration par surprise !

Alors certes, on peu regretter la lenteur des choses à mettre en route. On peut marquer à la culotte Tong Sang au lieu de Flosse, histoire de changer de tête de turc, mais il faudrait raison garder. On sait bien en ce qui concerne les congés administratifs qu'il doit y avoir d'abord une négociation salariale avec les syndicats puis une présentation de la mesure à l'Assemblée d'ailleurs la lettre de cadrage publiée par les Nouvelles le précise En fait, GTS, pour montrer qu'il suivait les recommandations de Paris, n'a fait qu'annoncer qu'il allait mettre en pratique les conseils du rapport Bolliet. Reste pourtant il est vrai une grande interrogation à laquelle il va falloir répondre : pourquoi toutes ces mesures prennent elles autant de temps à se concrétiser ? D'un autre côté quand GTS accélère le mouvement en préparant une délibération  pour les fonctionnaires territoriaux à débattre à l'Assemblée et négociations syndicales pour les Anfa, voilà qu'on lui rentre dans le chou ! Les avantages acquis, c'est sacré. Les I4°et I5°mois aussi dans certains secteurs.

Tout simplement sans doute parce que Gaston Tong Sang veut être partout. Dans les îles pour inaugurer  une centrale hybride, ce qu'aurait pu faire le ministre des énergies renouvelables et des technologies vertes, dans celles touchées par Oli pour voir l'avancée des aides apportées par le pays aux sinistrés ce que fait son vice président, dans des réunions multiples et variées, et puis et puis les concertations sur la PSG et surtout la réforme électorale avant le départ pour Paris vendredi, "Very important" !

Point de consensus autonomiste sur celle là à ce jour. On retrouve les mêmes protagonistes en conciliabules quotidiens, ceux qui n'ont pas la responsabilité d'un gouvernement, à peine celui d'une capitale ou d'une commune et qui, en conséquence, ont pas mal de temps de libre. Le sérail, sur ce sujet est en ébullition. Gaston Tong Sang, là encore, n'a pas voulu être marginalisé hier et il s'est rendu au rendez-vous des vrais faux amis. Le Fetia Apî et Ia ora Te fenua  préférant cheminer à leur propre rythme.

Ce matin, tout ce beau monde est à la présidence. Réunion à huis clos s'il vous plait. Cette réforme qui agite le Landerneau rattrapera-t-elle le cours du temps et donnera-t-elle les pleins pouvoirs à des élus ayant contesté avec tant de vigueur ceux du Tahoeraa pendant une quinzaine d'années ? Comme c'est drôle de constater qu'aujourd'hui ils se battent et réclament à cor et à cri ce qu'ils ont foulé aux pieds, la possibilité d'avoir une très large majorité grâce à une prime majoritaire tant vilipendée par l'UPLD qui est devenue muette quand cette prime lui a donné la majorité. Un possible retour à la première page du livre sur la politique polynésienne.

A notre avis la rancoeur contre Tong Sang est si vile qu'il faut se baisser pour la voir. Un peu comme François Mitterrand et son ministre honni Michel Rocard puis avec Jacques Chirac un peu plus tard. Même climat lourd et acide entre les  hommes qui, par devant, se font toujours bonne figure  en plantant, par derrière, des aiguilles dans l'effigie de celui dont ils ne veulent plus.. Faute de contourner leurs différences, ils risquent cependant de rester sur place. Paris tranchera... Et nous aurons qui ? Là est la grande question...

 

16h30 Fin de la réunion sur la PSG sans grande avancée. Les médecins libéraux maintiennent leur position concernant le refus de la baisse tarifaire mais acceptent de réduire leur chiffre d'affaires. C'est à dire moins de patients traités....avec tout ce que cela peut comporter

 

15h.00 :   Gouvernement et représentants d'accord pour le plan social de TNTV

Ce midi, A Tia I Mua et CSTP FO avaient convoqué une assemblée générale du personnel de TNTV pour s'opposer au plan social qui est en cours dans cette SEM. Une réunion qui s'est tenue sur le bord de la route, devant la chaîne, histoire d'assurer une bonne médiatisation, RFO radio annonçant même qu'il y avait un risque de blocage de la station. On ne peut pas dire que ce meeting improvisé a fait recette, malgré la présence de ténors syndicaux. Pas plus de 15 salariés de la chaîne ont assisté au début de la réunion qui s'est terminée à dix.

Et les leaders syndicaux ont laissé entendre que le président Tong Sang n'était pas en phase avec le plan social, et donc avec son vice-président Edouard Fritch qui a la tutelle de TNTV. Mais ce que les syndicats se sont bien gardés de préciser, c'est que le 25 août, le président Tong Sang a saisi la commission de contrôle budgétaire de l'assemblée d'un projet d'arrêté de subvention portant sur le "financement du plan social de la SEM TNTV", motivé comme suit: "compte tenu de l'intérêt pour notre chaîne de disposer rapidement des crédits pour assurer la couverture des frais du plan social qu'elle met actuellement en oeuvre pour alléger la charge du Pays à partir de l'année 2011, j'attire votre attention sur le caractère d'urgence de ce dossier". On fait mieux comme position réservée vis-à-vis du plan social. La CCBF a d'ailleurs approuvé ce matin même l'attribution de la subvention pour financer le plan social, ce qu'avait déjà acté l'assemblée lors du collectif n°2 voté à l'unanimité le 19 juin dernier, et approuvé au préalable, tout comme le plan de restructuration de TNTV, par le conseil des ministres. Bref, non seulement le gouvernement et son président sont d'accord pour la poursuite du plan, mais également l'assemblée. Faudrait peut-être arrêter de faire rêver certains salariés de TNTV.
 

14h30 Extrait d'un communiqué du Tavini

"Le remaniement ministériel est désormais une certitude. Le Président de la République annonce la mise en place d’un gouvernement de combat pour affronter l’échéance de 2012. Mme Penchard, malgré toute l’estime qu’on peut porter à ce ministre issu de l’outre mer, reste lourdement handicapée par les troubles survenus en Martinique et à la Guadeloupe. Quant à M. Bussereau, après sa déculottée face à Mme Ségolène Royal aux régionales, il a déjà jeté l’éponge.

Avec qui le président Tong Sang discutera-il des problèmes de l’aéroport ? Le sujet a peu de chance defigurer au rang des priorités du nouveau ministre des transports. Sur ce point particulier, nous ne retenons que l’essentiel : une société étrangère s’est imposée sur notre principal outil de développement en violant les textes, les décrets et les lois. Nous dénonçons un acte colonial et nous utiliserons absolument tous les recours pour récupérer ce qui nous appartient."
 

13h.30  Le 5 septembre prochain lancement des chèques services


Le projet Chèques Service aux Particuliers (CSP) a été initié par le gouvernement de la Polynésie Française et son ministre du Travail dans le cadre du Plan de Relance Economique du pays.
Pour la mise en œuvre du projet, le ministre du Travail a décidé de s’appuyer sur les banques locales et l’OPT.

Il est en particulier demandé à l’OPT de répondre à sa mission de service public et de faire profiter la population de son réseau de distribution pour la mise en œuvre du dispositif.
Les enjeux de ce projet sont doubles, à la fois sociaux pour le citoyen et économique pour le pays. Le chèque service aux particuliers doit permettre de lutter contre le travail au noir et de collecter les cotisations sociales associées. Le chèque service aux particuliers offre un cadre juridique souple et avantageux pour les personnes exerçant des emplois à domicile ainsi qu’une protection sociale.

Dans ce cadre et afin de rendre le dispositif attractif, le Pays a décidé de prendre en charge les cotisations patronales, les indemnités congé payés et les indemnités précarités.
Le bénéfice pour l’employeur consiste en :
. La prise en charge des cotisations patronales ainsi que les indemnités congés payés et précarités
. L’exonération de la contribution sociale pour la formation professionnelle continue des salariés
. La simplification du processus de déclaration d’un employé

Le bénéfice pour l’employé se traduit par une protection sociale :
. Santé (en cas de maladie ou d’accident du travail)
. Retraite (les heures travaillées via ce dispositif seront prises en compte lors du calcul de la retraite)

 Le chèque service aux particuliers (CSP) : Principes de fonctionnement


Le CSP se présente sous la forme d’une formule de chèque classique, c’est à dire répondant en tout point aux normes bancaires.
Les CSP seront distribués uniquement par carnet de 5 formules, correspondant à 10 heures de travail d’une valeur à l’achat par l’employeur de 8 600 frs.
Chaque chèque est pré-rempli d’un montant correspondant à 2 heures de travail payées au smig horaire soit 1 807 francs. Ces chèques seront tirés sur un compte dont l’employeur est titulaire (l’employeur doit donc avoir un compte au CCP).

Les activités concernées par le dispositif

Les activités concernées par le dispositif du chèque service aux particuliers sont :

1 Les tâches ménagères
2 La garde d’enfants à domicile
3 L’assistance pour les tâches quotidiennes au bénéfice des personnes âgées de plus de soixante ans, des personnes invalides ou handicapées (hors soins de santé)
4 Les petits travaux d’entretien, à l’exception toutefois des travaux de raccordement électrique
5 L’entretien des piscines
6 Le soutien scolaire

 

12h.00 Lettre de Quito Braun Ortega au président Tong Sang refusant son invitation à la réunion de ce matin à la présidence. Et ses raisons non dénuées de fondement.

 

11h.30 Résultat satisfaisant tout de même pour Gaston Tong Sang sur radio 1 concernant la réunion des partis politiques en vue de la réforme électorale qui s'est tenue ce matin à la présidence. Deux points sur lesquels tout le monde a-t-il dit, semble être d'accord : pas de liste unique, pas de circonscription unique et préservation de la représentativité des archipels.

 

11h15 Le lancement des nouvelles offres commerciales Mana Internet est imminent.

A cet égard, le ministre de la reconversion économique en charge de l'économie numérique, Teva Rohfritsch, invite les journalistes à une conférence de presse, demain mercredi 1er septembre 2010 à 10h, qui se tiendra dans la salle de la Présidence du Conseil d'Administration de l'OPT située à Fare Ute. Il pique notre curiosité !


Inauguration à Ahe

11h.00 : Teva Rohfritsch, ministre en charge du développement des techniques vertes remercie le maire et le conseil municipal d'Ahe pour avoir reconnu dès le départ l'importance du projet qui a été inauguré et concrétisé hier, une centrale hybride photovoltaïque. Mais rares sont les fois où l'on entend évoquer la participation financière du FED ( Fonds européen de développement). Trois autres projets du même type sont effectivement basés sur ce financement. Teva Rohfritsch a même précisé que la centrale hybride de Reao " sera encore plus puissante que les plus puissantes construites dans le monde. Ce sera un modèle de coopération. Maintenant - a expliqué - le ministre nous allons vérifier l'efficacité technique des installations et leur efficacité économique de production électrique associée comme l'a relevé le président dans son discours  Ahe est aujourd'hui le premier atoll à entrer de plain pied dans l'ère des technologies vertes et du développement des archipels."

 

 9h.00 Te Tiara  association ou parti politique ?

La voie privilégiée par Te Tiara dont les mérites il n'y a pas si longtemps encore étaient reconnus de tous, semblent bien désormais être celle de travestir les faits pour les besoins d'une propagande politicienne. L'association peu à peu, de l'avis général, se transforme en parti politique. Reste que, si son président est au-dessus de tous soupçons, certains de ses membres le sont beaucoup moins. Le malheureux Rohfritsch est devenu leur tête de turc. Il est vrai qu'il n'est pas bon relever les contradictions de ceux qui se lancent dans l'arène y compris lorsqu'il s'agit de l'évolution du modèle énergétique de notre collectivité. Nick Toomaru qui a traversé toutes les tempêtes avec un parapluie doré, membre actif de ce nouveau mouvement en gestation devrait pourtant savoir ,depuis qu'il évolue dans ce marécage, sans être au SMIG, que cette superficialité d'analyse dont la polémique sur la TEP tendant à accroître le monopole de l'EDT, met malheureusement en lumière une rhétorique regrettable faite d'amalgames, d'approximations tendancieuses, de ragots et de mensonges, Le ministre en question a donc mis son gilet pare balles quant à nous, qu'il nous soit permis de défendre " gratuitement" ceux que nous considérons sortis du lot des médiocres.

 

 8h.00Sabrina Birk ancienne élue UPLD, dévouée à Oscar Temaru, a perdu son siège de représentante. Elle se consacre à sa petite fille et à son hobby la peinture. Au retour d'une visite à la foire agricole de  Papeari, les canards verts ayant surpris la curiosité de Matairea, elle a décidé de les immortaliser dans un tableau qu'elle met en vente. Une  oeuvre originale et colorée que voici : le tableau mesure 121x81cm

 

Lundi  30 août 2010

Opinion.

La Dépêche/les Nouvelles changeront elles de mains ?

"Conserver sa tête vaut mieux que conserver son chapeau "dit on en Italie .

La presse française généraliste, structurellement fragile, était déjà en crise dans les années 2000, années qui ont vu l'explosion de l'Internet, du populisme télévisuel et l'érosion des budgets publicitaires de la presse "papier". Cette dégradation de sa situation financière, accompagnée de déficits qui n'ont eu de cesse de se creuser avec l'arrivée d'une crise extrêmement grave, n'a fait que s'accentuer au cours de la décennie et nombreux ont été les groupes de presse aux abois.

 Au fond, si cette élite des patrons est soucieuse de préserver sa situation, elle préfère, tout de même, "garder sa tête quitte à perdre son chapeau". Depuis quelques années, en toute connaissance de la gravité du problème, ces  responsables rafistolent tant bien que mal leurs finances en espérant tenir le plus longtemps possible jouant sur une réduction des coûts, des équipes journalistiques, des correspondants, de la pagination. D'où une désaffection du lectorat qui s'est accentuée. C'est l'effet domino. Celui-ci a entraîné les changements de mains de grands titres parisiens comme le Figaro,  Libé, le Monde etc...Toutefois des titres comme le Point et Marianne au niveau des magazines s'en sortent relativement bien. Ils ont su mettre en avant une véritable identité de lecteurs. Comme les " Echos" qui eux, s'adressent surtout à une catégorie importante  de chefs d'entreprise. En ce qui concerne Internet, en sortant l'affaire Bettencourt, Plenel a "boosté" Médiapart qui, du coup, a pratiquement atteint, son seuil de rentabilité.

Philippe Hersant, papivore célèbre par héritage, fait partie des grands patrons de presse en déshérence. Son groupe, Hersant Media, détenu à I00% par douze héritiers se retrouve très endetté à la suite d'une politique de rachats de titres tous azimuts, notamment après avoir touché un joli pactole en vendant les parts de la Socpresse, l'éditeur du groupe Figaro.. Bref,  Hersant Média  est désormais projeté dans une impasse financière grave, (280 millions d'euros de dettes selon la Tribune). Aujourd'hui, Il lui faut de l'argent frais. Alors il vend. On parle du pôle Champagne-Ardennes, Paris Normandie, l'Est républicain etc...Mais vendre non plus n'est pas facile par les temps qui courent. Les acheteurs ne se bousculent pas au portillon ou en profitent pour faire des offres "low cost".

Son directeur financier outre mer, Richard Brozat,l'actuel directeur général de la Dépêche et des Nouvelles, a été l'organisateur de la vente du titre de la Réunion, Il sera peut être le négociateur d'un changement de mains à Papeete aussi, sachant qu'Albert Moux peaufine depuis plus de vingt ans le rêve d'être à la tête des Nouvelles dont il est propriétaire du titre à 50%,Celui-ci est d'autant plus intéressé qu' incontestablement il fait partie du cercle restreint des hommes d'affaires ayant le mieux réussi en Polynésie en sachant se diversifier et occuper un créneau porteur : le pétrole. Par ailleurs,il a déjeuné il y a une quinzaine de jours avec Philippe Hersant à Paris ce qui a fait grésiller les antennes journalistiques. Sachant que  les banques créancières ne sont plus aussi conciliantes avec le groupe et lui mettent le couteau sur la gorge, Moux espère en son étoile,

Reste que le modèle économique sur lequel les quotidiens locaux ont été construits  perdure, mais avec, bien sûr, des hauts et des bas. Les annonceurs  du "navire amiral" la Dépêche, sont fidèles et le quotidien après un creux difficile dû à  la gestion contestable  d'un dirigeant en place en 2005/2006 se porte relativement pas mal  en ces temps de disette générale, grâce à un changement de braquet directionnel. Les Nouvelles ont également progressé au niveau des ventes en arrivant à créer une communauté de lecteurs qui se reconnaissent dans cette publication.

Richard Brozat, a déjeuné à son tour il y a quelques jours avec Albert Moux . De là à penser qu'il a tâté le terrain avant l'arrivée du "boss", il n'y a qu'un pas. Philippe Hersant, lui aussi, sait bien qu'Albert Moux caresse ce vieux rêve depuis des années : racheter ses parts. Aujourd'hui, est un autre jour et le moment est peut être venu pour l'homme d'affaires polynésien de discuter sérieusement avec le plus secret des patrons de presse de l'acquisition d'un package osé Dépêche/Nouvelles dont les prémices pourraient être fixés lors d'un déjeuner  organisé entre les deux hommes,  vendredi 10 septembre , Philippe Hersant étant attendu la semaine prochaine à Papeete.

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Inauguration de la centrale hybride de Ahe

 

Extrait du discours du président Tong Sang

Cette centrale hybride que nous inaugurons aujourd’hui représente bien plus qu’un outil de production d’électricité.

Il s’agit avant tout d’un symbole.

Celui d’une transition douce entre l’énergie du pétrole et l’énergie provenant du soleil.

Il s’agit aussi d’une volonté.

 


Celle de notre gouvernement d’assurer l’indépendance énergétique de notre collectivité toute entière.

Il s’agit surtout d’une préoccupation constante.

La préoccupation du gouvernement de ne pas laisser les îles, les communautés éloignées de femmes et d’hommes comme la vôtre, à l’écart de l’évolution des technologies vertes.

Il s’agit enfin d’un modèle de coopération.

Celui de l’union européenne et du gouvernement de Polynésie dans le cadre du programme régional TEP VERTES visant à favoriser l’émergence des énergies renouvelables dans les petites collectivités insulaires.

Cette centrale hybride de 130 kilowatt-crête constitue en Polynésie la première d'une série de trois centrales hybrides qui associeront aux moyens thermiques traditionnels de production électrique, la technologie photovoltaïque.

Les centrales de Fakahina et de Napuka complèteront dans quelques mois ce réseau de centrales hybrides dont la gestion sera techniquement et économiquement suivie et analysée afin qu’elles puissent constituer dans le futur un modèle de transition énergétique.

Ce choix est celui de la raison et de l’innovation.

La raison car il est encore nécessaire sur les petits réseaux électriques de disposer de groupes électrogènes capables d'assurer une puissance garantie, c'est-à-dire une production électrique permanente. Avec ou sans soleil, de jour comme de nuit.

Mais aussi l'innovation.

Celle qui permet de réduire les consommations d'hydrocarbures par une énergie solaire techniquement maîtrisée et associée à des unités de stockage pour étaler dans le temps la consommation de l'électricité produite par les panneaux.

 

 

17h.00 E. Fritch à l’audience solennelle d’installation du Premier président de la cour d’appel de Papeete


Le vice-président Edouard Fritch, représentant le président de la Polynésie française, figurait parmi les nombreuses personnalités présentes, lundi après-midi au palais de justice de Papeete, à l’audience solennelle d’installation de Jean-Pierre Atthenont, le Premier président de la cour d’appel de Papeete.
 

 

16h.00 Il n'y a pas que la presse qui est dans le rouge en métropole. Les hôtels aussi et notamment le groupe ACCOR qui vend à tour de bras.

Accor poursuit son programme de cessions immobilières

 
Accor poursuit son programme de cessions immobilières destiné à réduire sa dette et à se recentrer sur son coeur de métier, avec la vente des murs de 48 hôtels en Europe pour un montant de 367 millions d'euros.

La vente est réalisée, pour 80% du montant, auprès de l'assureur Predica (filiale du Crédit agricole) et pour le solde à la société Foncière des Murs (filiale de Foncière des Régions).

Elle aura un impact positif de 282 millions d'euros sur la dette nette 2010 du groupe hôtelier et de trois millions d'euros par an sur son résultat avant impôt, indique Accor dans un communiqué.

Le groupe avait annoncé en mai dernier un programme de cession d'actifs hôteliers d'un montant de 2,0 milliards d'euros sur la période 2010-2013.

Il avait alors indiqué que ces opérations devaient réduire sa dette d'environ 450 millions d'euros sur la seule année 2010 et que plus de la moitié de ce montant avait d'ores et déjà fait l'objet d'accords de cession.

Avec les 282 millions d'euros annoncés ce jour, Accor dépasse donc son objectif annuel de réduction de dette.

L'opération annoncée ce lundi et qui devrait être réalisée avant la fin de l'année, porte sur la vente des murs de 48 hôtels dont 31 en France, 10 en Belgique et sept en Allemagne, soit 6.300 chambres au total, des enseignes Novotel, Suite Novotel, Ibis et Etap Hotel.

Ces hôtels continueront à être gérés par le groupe sous les mêmes enseignes dans le cadre d'un contrat de location d'une période de 12 ans renouvelable six fois à l'initiative d'Accor, soit 84 ans au total. ( source Reuters)
 

15h.15 Exercice de police des pêches au large de Papeete

Un scénario bien rôdé sur la réalité des faits a transformé " un thonier" le Meherio II , en fautif, surpris en flagrant délit de pêche illégale dans la zone économique exclusive de la Polynésie française et son arraisonnement par la Railleuse. L'ensemble de la procédure de police des pêches a été mise en oeuvre : détection du navire, reconnaissance, envoi d'une équipe de visite à bord, examen de la documentation et contrôle des soutes du thonier, constat des infractions qui se sont soldées par le déroutement du Méhério II.

Au cours de son inspection, l'équipe de la Railleuse a découvert que le navire s'était livré à la capture d'espèces protégées, requins et tortues. Filets et engins de pêche ont été réquisitionnés ainsi qu'une pose de scellés sur les poissons capturés effectuée.

Ce type d'exercice à l'entraînement des équipes de police des pêches a été conjointement organisé avec la société TNR qui collabore avec la Marine nationale dans le cadre d'exercices de sécurité maritime notamment :  entraînement au sauvetage et à l'hélitreuillage en mer. Cette surveillance est effective tout au long de l'année par les patrouilleurs de la marine.

 

15h.00 C'est demain 31 août que les partenaire sociaux  et les politiques , plus particulièrement le ministre de la Solidarité Teura Iriti en charge de ce délicat dossier, doivent se réunir à nouveau à la présidence afin de finaliser la réforme de la déficitaire protection sociale généralisée où manque cruellement la quote-part de l'État qui s'élèverait à un milliard 200 millions CFP.

 

Selon le blog du Tahoeraa tous les parlementaires ( sauf le sénateur Tuheiava) se réunissent depuis quelques jours pour discuter de la réforme électorale et accorder leurs violons. Quand les intérêts sont communs on oublie les dissensions passées pour se focaliser sur ce que chacun recherche pour asseoir au mieux son élection. Et petit coup de patte au passage à Oscar et à l'UPLD - ça leur fera toujours plaisir - " Ce n'est pas Oscar Temaru et l'UPLD qui pourront proposer des solutions pour faire repartir le Pays de l'avant." Benoîtement on peut demander " "mais c'est qui alors ?"

 

14h30 Les compagnies aériennes n'ont pas la cote !

Entre un passager  auquel Air France à Bordeaux a refusé son billet électronique et son embarquement, Air Tahiti Nui Paris ayant " oublié" de le mettre dans le serveur général de réservation et un autre passager dont nous venons de recevoir la lettre de doléances concernant les tarifs ' évolutifs', les compagnies françaises tentent de survivre sur le dos des voyageurs...


Monsieur le directeur

Permettez-moi d’attirer votre attention sur ce courrier de réclamation et/ou d’interrogation pour vous faire part de mon étonnement quant à la politique tarifaire d’Air France en Polynésie française.

Le 16 juillet dernier, avec ma petite famille, nous avons eu le plaisir d’embarquer sur un de vos vols pour aller passer trois semaines en métropole. Retour le 7 août. Bénéficiant de la convention AAAPF (administration), le prix du billet (adulte) affichait 208 864 Fcfp pour moi et mon épouse, et 157 764 Fcfp pour chacun des deux enfants. Je vous passe les détails de la note finale…

Partant du principe, mais également du slogan affiché par la plupart des compagnies aériennes, selon lequel plus vous réservez tôt, plus le tarif est appréciable, j’ai téléphoné ce jour à l’agence Air France pour réserver aux dates suivantes : 16 juillet 2011 pour le départ et 13 août pour le retour.

Mais quel ne fut pas mon étonnement d’apprendre que le tarif alors affiché était de 259 224 Fcfp par adulte et 191 000 Fcfp par enfant !! Et encore, je ne devrais pas me plaindre, m’a rétorqué votre personnel au comptoir ,car d’autres paient plus cher…

Pour justifier une telle « inflation », il m’a également été répondu que PARIS n’avait pas encore ouvert tous les « robinets » et que pour l’heure, seuls les tarifs les plus élevés étaient en vente. Alors, je m’interroge : est-ce la nouvelle conception du Yield Management ?

Deuxième question : qu’attend t-on pour ouvrir les vannes car, même en période de vacances scolaires, rien ne justifie de pratiquer de tels tarifs. A moins que Air France veuille à tout prix gagner encore plus d’argent sur cette ligne, qualifiée jusqu’ici de déficitaire. ? Mais dite-moi, où en est-on du plan ATOLL lancé par vos prédécesseurs ?

Bref, comme vous le constatez, quand bien même je ne suis pas un professionnel de l’aérien, et encore moins un diplomate, pour autant je ne suis pas né de la dernière pluie. Et contrairement à d’autres clients, je refuse de me laisser tondre sans broncher.

Dans l’attente d’obtenir de votre part quelques éléments d’information sur ce que je considère pour ma part comme une aberration, je vous prie d’agréer, Monsieur le directeur, mes salutations distinguées.

Tahiti le 20 août 2010.
 

14h15 : Radio one dans son billet que nous reproduisons ci-dessous fait état de 42000 perles vendues aux enchères par le GIE Poe Rikitea pour 34 millions cfp

C’est dans le réfectoire de l’école primaire de Rikitea que s’est déroulée cette 1ère vente aux enchères pour le tout nouveau GIE POE RIKITEA. Certains producteurs des Gambier ne font plus partie du groupe non intérêt économique Poerava Nui de Papeete. Une décision prise pour  47 d’entre eux, suite à de très mauvais résultats au niveau des ventes enregistrées ces dernières années. Une dizaine d’acheteurs venus de Papeete, mais aussi du Japon et des Inde, ont découvert les 185 lots disposés sur les tables de la cantine des élèves du primaire. Durant près de 08 heures avec une pause déjeuner, les négociants et acheteurs se sont penchés sur les  centaines de perles de diverses tailles allant de 8 à 17 mm. Ils en ont choisi certaines pour leurs formes semi rondes, baroques, symétriques pour les diamètres, leurs couleurs, qu’elles soient sombres, multicolores, vertes ou couleur "plume de paon". Tous, ont été satisfaits de retrouver une qualité de perles aujourd’hui reconnue par les professionnels du monde de la Perle. Lors de cette vente aux enchères 42.000 perles ont été vendues, pour une valeur marchande de 34 millions de francs pacifiques.

  

14h.00 Comme c'est étrange la Polynésie française malgré certains effets d'annonce de la part du leader du Tavini Oscar Temaru n'est jamais évoqué dans l'espace océanien.

La semaine dernière, en marge de la réunion annuelle des ambassadeurs de France et à l’occasion d’une réunion entre la ministre française de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, avec les ambassadeurs de France en poste dans les pays riverains des collectivités françaises ultramarines, la ministre avait une nouvelle fois souligné l’importance aux yeux de Paris d’une meilleure intégration régionale de toutes ces entités françaises dans leurs environnements régionaux respectifs.

Elle avait notamment évoqué ainsi que nous l'avions relevé « la possibilité de confier aux collectivités d’outre-mer la représentation de la France au sein des organisations régionales, voire d’y participer elles-mêmes » ainsi que la perspective d’ouverture de « délégations » de ces collectivités au sein des ambassades de France de leur proche région. 
Elle a notamment cité, à titre d’exemple, l’observance de cette ligne de conduite à l’occasion de deux événements récents dans le Pacifique et qui se sont tous deux tenus successivement dans la capitale vanuatuane Port-Vila : les célébrations du trentième anniversaire de l’accession de cet archipel à l’indépendance et la tenue du traditionnel « dialogue post-Forum » (la France fait partie de la douzaine de partenaires du dialogue post-Forum ») qui suit chaque année le sommet des dirigeants océaniens.

À chacune de ces deux occasions où la France avait dépêché une délégation, le groupe était officiellement conduit par un élu ultramarin (le député néo-calédonien Pierre Frogier pour les festivités du trentième anniversaire de la République de Vanuatu et le Sénateur néo-calédonien Simon Loueckhote pour le dialogue post-Forum).

Lors de cette réunion parisienne rue Oudinot, mercredi 25 août 2010, étaient présents les diplomates français « océaniens » Michel Filhol (Australie), Michel Legras (Nouvelle Zélande, en fin de mandat), Françoise Maylié (Vanuatu), Thierry Borja de Mozota (Philippines et non-résident accrédité pour les États du Pacifique Nord [États Fédérés de Micronésie et Palau]), Alain Waquet (Papouasie-Nouvelle-Guinée, accrédité non-résident aux îles Salomon), Gilles Montagnier (ambassadeur désigné à Fidji, accrédité non-résident à Kiribati, Nauru, Tonga et Tuvalu -en attente de nomination-) et l’Ambassadeur Hadelin de la Tour du Pin Chambly de la Charce, qui a pris ses fonctions le 15 juin 2010 au poste de Secrétaire Permanent pour le Pacifique et représentant de la France auprès de la communauté du Pacifique, en remplacement de M. Patrick Roussel, en poste aux mêmes fonctions depuis 2004. ( source Flash d'Océanie)



 

13h.30 Les élections se rapprochent, 2012 aussi !

Brice HORTEFEUX, Eric WOERTH, Marie-Luce PENCHARD
et Georges TRON s’engagent pour améliorer les modalités
de participation des ultramarins aux concours et faire émerger
une Fonction publique plus représentative des bassins de vie Outre-mer


Dans le prolongement des Etats Généraux et du Conseil interministériel de l’Outre-mer, Brice HORTEFEUX, Eric WOERTH, Marie-Luce PENCHARD et Georges TRON mettent en place des dispositifs destinés à améliorer les conditions de recrutement et d’emploi des agents de la Fonction publique issus de l’Outre-mer.

Ces dispositifs, décrits dans deux circulaires diffusées depuis le 23 juillet dernier, et présentées par Georges Tron lors de son déplacement à la Réunion le 24 août, permettent de réformer les pratiques actuelles. Ainsi, la réforme des modalités d’organisation des épreuves sera généralisée à l’ensemble des concours nationaux d’accès à la Fonction publique comportant des candidats ultramarins.

Jusqu’à présent les administrations qui organisaient des concours nationaux n’ouvraient pas systématiquement un centre d’épreuves écrites dans chaque territoire d’Outre-mer. Les candidats étaient donc tenus à de longs déplacements. Dorénavant, des centres d’épreuves écrites seront ouverts au niveau local dès lors que des candidats ultra-marins se sont inscrits à ces concours. La faculté de composer localement devient donc la règle. Lorsque des centres étaient ouverts localement, les horaires étaient définis sans tenir compte du décalage horaire. Les candidats dont les territoires sont situés dans des fuseaux horaires très éloignés de la métropole (secteur Amérique et secteur Pacifique notamment), composaient à des heures très matinales ou très tardives, voire en pleine nuit.

Afin de neutraliser les effets des décalages horaires, les organisateurs pourront désormais opter entre différentes modalités :
- faire composer des candidats sur des sujets distincts, mais de même niveau

- utiliser la technique de la « mise en loge » qui consiste à isoler les candidats ayant composé avant les autres ;
- mettre en œuvre une gestion plus dynamique des horaires permettant d’agir sur plusieurs paramètres : début plus tardif des épreuves en métropole, raccourcissement de l’interruption entre deux épreuves, meilleure exploitation de la durée de l’interdiction de quitter la salle après le début de l’épreuve… Ce dispositif a été expérimenté avec succès à l’occasion de l’organisation des épreuves du concours des IRA en février 2010.
La combinaison de ces dispositifs permettra d’améliorer sensiblement les conditions de participation des candidats ultramarins aux concours de la Fonction publique, dans un objectif d’égalité de traitement et d’égalité des chances. Ces aménagements seront encadrés afin de garantir la sécurité juridique des concours.

( communiqué du Haut commissariat)
 

11h.00 Les écologistes en métropole ont un certain poids. En Polynésie, le parti des Verts n'est pas arrivé à percer lors des dernières élections. Pourtant Mme Penchard a accepté d'organiser une video conférence pour expliquer les recommandations du conseiller d'Etat Barthélémy mais alors entre video conférence, partira, partira pas, bouderies et mépris, y a pas à dire, on est les champions !

 

9h.15 Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand proposera ce lundi le nom de Dominique Dord, député de Savoie et ex-salarié de L'Oréal, pour le poste de trésorier du parti présidentiel en remplacement d'Eric Woerth sur la tête duquel s'accumulent d'autres nuages.


 

9h.00 : Nous apprenons en ce qui concerne la TEP, organisme qui a défrayé la chronique la semaine dernière, qu'un de ses anciens dirigeants, grassement payé, fait partie aujourd'hui des cadres de Te Tiara.  Nous avons en mémoire également l'épisode triste d'un  achat d' une ou deux Harley Davidson par l'opérateur polynésien du logement social doté de rémunérations bien plus choquantes, néo spécialiste de la pêche, de TNTV ou encore de la gestion aéroportuaire. Ce même cadre serait membre actif de te Tiara. Ceci explique peut être cela. Les magistrats de la Chambre territoriale des comptes ont encore de beaux jours devant eux.

 

8h.00 Valentina Cross, maire de Teva I Uta a compris le rôle néfaste des trois syndicats impliqués (CSIP, CSTP/FO, O oe to oerima) manipulateurs d'opinion. Elle ne décolère pas de constater que Ronald Terorotua( 0 oe To oe rima) a refusé publiquement la décision du juge des référés qui avait ordonné il y a quelques jours la libération des accès à la mairie et la restitution des engins appartenant à la commune séquestrée. Un comble et une escalade dans la désobéissance civique intolérable. L'appel à manifester de ce syndicaliste à la population de Teva I Uta, toutefois est resté lettre morte. Du coup, il menace avec aplomb de soulever la quarantaine de communes du Pays. Rien que ça !

 Valentina Cross, une femme courageuse  ayant pris résolument en mains le déficit important de sa commune (300 millions cfp), s'est révélée dans ce conflit, " ils sont fiers ( ces syndicalistes) d'avoir réussi à fermer l'aéroport et à prendre les touristes en otages pendant plusieurs jours causant des dommages graves au tourisme et à la réputation de notre Pays. Ce sont des destructeurs et des manipulateurs pour leur "gloire" personnelle". Ils auront certainement des comptes à rendre pour de bon un jour prochain."

A Moorea, pas besoin de syndicats Tamara Bopp Dupont règle ses comptes elle même.

 

Fait divers croustillant et défense inhabituelle d'un "médium" violeur

La session d'assises qui s'ouvre demain devra essentiellement se pencher sur des affaires de moeurs, viols et agressions sexuelles. Mais dans l'une d'entre elles "le mana" polynésien qui  permettait à William d'exorciser certaines jeunes femmes bien naïves, passait par son sexe. Il se sacrifiait pour servir, a-t-il dit et pour sa défense a précisé qu'il ne faisait que servir de passage pour les ancêtres. Drôle de " passage"...Des sacrés coquins ces tupuna... Le papa de deux jeunes filles violées ne l'a pas entendu de cette oreille ( sic!)

 

Dimanche 29 août 2010

 

Le billet d'humeur du PKO la Cathédrale

 

 

Et que vogue O Tahiti Nui !

Message de OTahiti NuiFreedom



Otahitinui vient de reprendre la mer. La pirogue a quitte les cotes Fidjienne a 15 heures hier avec un moteur remis a neuf afin d affronter plus sereinement la deuxième partie du voyage. En effet a son arrivée au Vanuatu le bateau suiveur va les quitter

Le périple est suivi jusqu’ en Chine. En effet le quotidien du Peuple (10 millions de visiteurs par jour) a mis en ligne une page spéciale sur la pirogue Vous pouvez vous y connecter au http://world.people.com.cn ! Sur la première page, un bandeau de toute la largeur de l'écran presente la pirogue. Il faut cliquer sur le bandeau (situe environ au milieu de la page web)


L accueil comme en Polynesie n’a pas failli. Fiji a accueilli l équipage avec beaucoup de chaleur cérémonies traditionnelles et invitations se sont succédées. Une véritable chaine de solidarité s est mise en place, certains sont venus spontanément pour effectuer les réparations sur la pirogue d autres pour les approvisionner en fruits et légumes.

Grace a cet élan de solidarité Otahitinui a pu reprendre la mer dans de meilleures conditions.

Il faut dire qu a bord les conditions de vie sont difficiles, tout est rationne a l extrême la nourriture, l'eau, l'électricité, les contacts avec Tahiti, le sommeil, le repos... même les couchettes: 5 pour 6 personnes.

Le soutien de la population de Tahiti sur facebook ainsi que les messages transmis par le blog de otahitinui.com a l équipage les portent cependant a poursuivre l aventure.


 

Aide médicale gratuite aux étrangers démunis

 Le 11 janvier 2007, le candidat à la présidentielle Nicolas Sarkozy avait promis de maintenir la gratuité de l'AME pour "les plus nécessiteux".
 

"Je ne vais pas me priver, je vais y aller fort !" avait déclaré Thierry Mariani au Point.fr au sujet du projet de loi sur l'immigration présenté à l'Assemblée fin septembre


C'est une nouvelle proposition qui risque de faire des vagues. Le député UMP du Vaucluse Thierry Mariani déclare dans le JDD de dimanche souhaiter durcir les conditions d'accès à l'Aide médicale d'Etat (AME), destinée aux étrangers les plus démunis, et que la déchéance de nationalité puisse toucher tous les criminels.

L'AME, gratuite, est destinée aux personnes de nationalité étrangère résidant en France depuis plus de 3 mois, sans titre de séjour. "Les dépenses de l'AME ont augmenté quatre fois plus vite que les dépenses du régime général ou de la CMU (Couverture maladie universelle, ndlr), ce n'est pas normal", estime le député, cité par le JDD dans un article titré "La surenchère continue".

L'élu envisage donc une participation financière des bénéficiaires, soulignant que "les Français ou les étrangers en situation régulière se voient appliquer un forfait hospitalier, pas les clandestins!" Il justifie aussi sa démarche par les fraudes, "nombreuses car il n'y a pas de contrôles". "Je pense qu'il faut que le Parlement se saisisse de cette question rapidement", ajoute-t-il. Un fonctionnaire anonyme du ministère de la Santé, cité par le JDD, parle de "fraudes marginales".



 

Vendredi 27 août 2010

Opinion

Oui j'y vais, non j'y vais pas...

Edouard Fritch, vice président et président délégué du Tahoeraa est tiraillé entre les deux fonctions. Dans un premier temps, oui il partira avec le président début décembre. Mais le hic, c'est que pour tout pays, l'un doit rester en poste pour gouverner quand l'autre le quitte momentanément. Peu importe, le président Tong Sang souhaite avoir son vice président à ses côtés. Il part. Et puis voilà que réflexion faite, non en vérité, on lui a fait comprendre qu'il ne pouvait pas laisser le gouvernement entre les mains de Terii Alpha, ce dernier devant aussi se rendre à Paris. Il ne part plus avec GTS.  Aux dernières nouvelles, il reste et ne devrait partir qu'à la date prévue pour le départ de la délégation Tahoeraa. Mais tout peut encore changer...

Donner aux électeurs l'opportunité de se prononcer. Là, les universitaires vont encore plus loin que Bruno Sandras qui lui n'a de cesse de parler pour sa propre église en regrettant que "tous les petits" partis ne soient pas conviés à la table ministérielle. On voit d'ici le tableau....

On se demande bien à quoi servent les " représentants" du peuple si, à chaque fois, qu'une loi intéresse le pays, on se lance dans des consultations longues et onéreuses selon quelques intellectuels. Consultations qui ne serviraient pas à grand chose puisque en fin de course c'est l'Etat, en accord avec les élus, qui doit prendre l'ultime  décision. On voit mal d'ailleurs les pays indépendants du Pacifique, avec une réputation de " dictateurs" plus que de " démocrates" solliciter le peuple. Aux Tongas, c'est la royauté toute puissante qui décide, aux Fidji, la démocratie est en berne, aux Cook, la population fait confiance à ceux qu'ils ont élus et aux néo-zélandais. La seule consultation valable de la population reste celle qui sollicitera la rupture ou le maintien des liens avec la France. Ce n'est pas le cas d'une modification de la loi électorale.

Bien sûr qu'il est arrivé au pouvoir, entraîné par la nostalgie plus que par la conviction, de déployer des panoplies de textes inefficaces. La Polynésie a testé ses dogmes et découvert que la pratique était la théorie la plus sérieuse dans la voie de l'amélioration. La loi électorale et le statut ont besoin d'un sérieux coup de torchon après l'échec de leur inefficacité respective. Aujourd'hui encore les représentants du peuple n'ont pas atteint le consensus souhaité sur certains points. Il faudra bien que l'Etat tranche . Or si, cinq ou six personnes n'arrivent pas à se mettre d'accord que dire de 250.000 ?

Il nous arrive de désespérer du politique quand les boussoles sont déréglées, les turbulences dangereuses et les " coups de torchon" possibles. Mais tout indique que le souci majoritaire de l'opinion reste d'approfondir la démocratie et non de la détruire. La conception de l'autorité change, de même que l'autonomie individuelle modifie notre idée du travail et de la rémunération. Reste encore à découvrir si le souci humaniste habite nos élus quand, pour la première fois de leur vie, une partie de la population qui n'a que faire des lois, ce n'est pas son rayon, cherche à se loger décemment et à nourrir sa famille avant même de se faire soigner, ce qui semble de plus en plus difficile notamment dans les îles. C'est cela l'important aujourd'hui plus que tout le reste.

Ainsi le mieux qu'on puisse exiger du politique n'est pas de consulter le peuple sur une loi électorale, ni de cueillir la lune, ni de projeter sur les désordres de la société  des camisoles de bonnes paroles, mais de rattraper le cours du temps, de lui donner "du pain et du travail". C'est sur cette réussite ou cet échec que les "représentants de la population" dont c'est le "boulot "essentiel seront jugés, une fois la loi validée.

 

 

Commentaire : Ne dites pas de mal de mes ennemis, ils sont mes amis de demain !

" C'est pas lui, c'est moi !"

Mais qu'est ce qui se passe du côté de Gaston Flosse ? Il y a quelques mois encore on pouvait dire de celui-ci que depuis Frantz Vanizette, peu d'hommes politiques polynésiens avaient su jouer avec virtuosité d'une stratégie politique sachant manier la dérobade, l'esquive, l'attaque ou effets d'annonce et réussites. Or depuis quelque temps, on dirait que ce génie d'antan s'est atténué au point de laisser la place à un quasi infantilisme politique indigne du grand homme qu'il fut. " C'est pas lui - entendez  Gaston Tong Sang ", c'est moi qui ai pris l'initiative de rencontrer les députés" Puis encore " C'est moi qui ai pris l'initiative de prendre un petit déjeuner entre autonomistes non ce n'est pas l'initiative de Gaston Tong Sang", " c'est moi qui ai pris l'initiative de constituer une "commission de travail des autonomistes" sous la responsabilité du président délégué du Tahoeraa Edouard Fritch" Et j'ai décidé que ce serait le lundi 30 août à la mairie de Papeete;'  Et enfin pour finir ce pamphlet de haute politique " Il faut que Gaston Tong Sang arrête de toujours vouloir tirer la couverture à lui" !!!!!!!

Quant à Michel Buillard comme Bruno Sandras visiblement il tente de se refaire une virginité politique en vue des législatives, communales et peut être même des territoriales, alors en avant toute , oublions les abandons, les rancoeurs, les griefs, les critiques et faisons amis-amis avec l'ancien père spirituel, redevenons les fils aimants et obéissants sachant que le père en question ne se contente pas de créer l'événement, il le chevauche.

Et dire que pendant ce temps là une partie de la population ne pense qu'à une chose " survivre". Quel triste constat...Non, ce n'est pas l'union des autonomistes pour gagner les élections dans un an, c'est l'union des appétits politiques féroces et la mort programmée de l'empêcheur de tourner en rond Gaston Tong Sang qui refuse de lasser sa place. C'est tout.

 

Bouissou aussi dit "non" à  Tong Sang : Gouverner c'est décevoir !

 

 

Deux subventions DDC au profit de Secosud

 Le vice-président, Edouard Fritch, en charge notamment du développement des collectivités, s’est rendu ce matin à la mairie de Taravao afin de signer deux conventions DDC (Délégation au développement des communes) au profit du syndicat intercommunal pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (Secosud) ici représenté par son président, Jonas Tahuaitu.

 Les deux opérations subventionnées par le Pays visent à réaliser d’importants travaux d’extension du réseau électrique en deux points de la presqu’île : au fenua Aihere à Teahupoo (Taiarapu-ouest) ainsi que dans la vallée de la Vaitepiha (Taiarapu-est).

 Ces deux chantiers dont le montant atteint 49 270 340 Fcfp pour l’un, et 34 259 815 Fcfp pour l’autre, vont être financés par la Polynésie française à hauteur de 90%, soit respectivement  une aide de la DDC à hauteur de 44 343 306 Fcfp et 30 833 833 Fcfp.

 

 

17h.00 Même les vers sont importés !

(Extrait du communiqué du ministère de l'Agriculture)

Le lombricompost, est une reproduction d’un compostage naturel de déchets verts, déchets ménagers et déjections animales accéléré par la digestion de vers de terre. Réalisé dans la majorité des pays du monde (Australie, France, Canada, Nouvelle Zélande, Malaisie, Inde, Etats Unis…), ce système a de nombreux avantages. Il permet d’obtenir facilement et rapidement un engrais agricole de qualité et respectueux de l’environnement.
Le lombricompost possède également de nombreuses qualités agronomiques car il modifie les propriétés organiques des déchets: il augmente l’aptitude des graines à germer , il stimule le développement de la plante, des fruits et la formation des racines , il améliore l’apparence et le goût des cultures traitées , il régénère le sol…

L’exploitation sur Taravao qui a été visitée à la particularité de mettre en place un nouveau protocole utilisant des vers de terre importés pour le lombricompostage. Les espèces de vers importées (Eisenia fetida, Perionyx excavatus ) sont des vers présents dans de nombreux pays et utilisés dans les pays tropicaux. Ils sont reconnus pour leurs capacités à dégrader les déchets organiques. Leur importation en Polynésie française s’est avérée nécessaire car il était trop complexe d’obtenir une grosse quantité de ces vers à partir des sols de notre territoire.
Pour s’assurer de l’adaptation des vers importés, du rendement en compost et de la relation inter spécifique entre les vers locaux et les autres vers, les deux ministères, à l’origine de l’opération, ont élaboré un protocole d’une durée d’un mois que doit respecter l’entreprise porteuse du projet
 

16h.30 Signature d'un acte de vente au profit de la Polynésie pour la construction du futur collège de Bora Bora


Tila Breaud : une généreuse donatrice



Le jeudi 26 septembre 2010, dans les bureaux du ministère des affaires foncières, de l’aménagement de l’habitat et de l’équipement en charge de l’urbanisme, M. Tearii ALPHA, et Madame Anatila NORMANN, veuve BREAUD, ont signé un acte de vente d’une parcelle de terre de quatre hectares ainsi qu’un acte de donation d’une parcelle de terre d’un hectare dépendant de la parcelle dénommée « VAIHURARII » cadastrée section AH n°72, sise à Nunue, commune de Bora-Bora, au bénéfice de la Polynésie Française.

Madame Anatila NORMANN veuve BREAUD, avait assorti une condition suspensive à la donation, à savoir que le pays ne pourra réaliser sur ce site qu’une construction destinée à un usage éducatif.
Cette condition sera respectée, puisque l’acquisition a été réalisée pour la construction du futur collège de Bora Bora.

Le ministre Tearii ALPHA ainsi que le Pays souhaitent remercier chaleureusement madame Anatila NORMANN pour son geste, et l’assurent de la tenir informée du suivi des projets architecturaux qui seront prochainement retenus.

 

16h.00 :L'association "TE ITE NO ANANAHI - école de formation politique T.I.N.A." informe ses membres de la tenue de sa prochaine conférence-débat le mardi 31 aout 2010 à 17h. à la résidence du Haut-commissariat de Papeete sous le fare pote.

Le thème abordé sera : compétence de l'ETAT, fonctionnement et organisation, budget de financement partenariat Etat/Pays (DGDE, contrat projet), subdivision administrative (missions et fonctions de l'administrateur d'Etat).

pour toutes informations: 79.73.23

 

 

14h.00 Caroline Farhi sur radio Polynésie a précisé  :

Rien ne bouge du côté de Teva I Uta. Après la décision du juge des référés de rétablir la libre circulation dans la commune et l’astreinte imposée aux grévistes qui bloquent l’accès à la mairie, le mouvement prend une nouvelle tournure. Les grévistes demandent à présent le soutien de la population et campent sur leur position, malgré la venue d’un huissier dans la matinée.

A croire que les grévistes de cette commune "modèle" sous la coupe des meneurs syndicalistes prennent les décisions de justice pour des "chiffons de papier" ! Ça devient grave ! Et tout ça parce qu'on leur demande un effort financier de solidarité avec le maire et le conseil municipal...

 

 11h.35 Pour intégrer le non soutien de l'UPLD à Mme Tama ( lire ci-dessous) :On comprendra peut-être mieux que Françoise Tama ne soit pas soutenue par son groupe quand on saura que le président de ce groupe, Jacqui Drollet, est un des rares élus qui, ne pouvant justifier de ses absences, avait justement été sanctionné pour une présence en pointillée sous la présidence d'Edouard Fritch. Mais ce ne fut pas le seul! Aujourd'hui, c'est vrai, Drollet fait plutôt dans l'omniprésence...

Ia Ora Te fenua précise aussi :

En c Les élus de IA ORA TE FENUA, Emma Algan et Armelle Merceron ont fait savoir lors de la dernière commission que leur groupe s’opposait au retrait de ce texte. IA ORA TE FENUA a apporté plus d’une dizaine d’amendements constructifs à cette proposition et  Béatrice Vernaudon est co-rapporteur du rapport de Françoise Tama. Le groupe IOTF soutient la « philosophie » du texte, et a regretté qu’il soit repoussé à plus tard… pour ne pas dire « enterré ».

 

11h.30  Réduction des indemnités des représentants en cas d'absence,hum !

Françoise TAMA( UPLD) a déposé une proposition relative à la modification du règlement intérieur, qui devait être étudiée hier en commission des institutions, mais qui a finalement été repoussée à une date ultérieure.

Lors de la réunion de la commission des institutions du 22 juillet 2009, qui avait entamé l'examen du texte dont la finalité était de responsabiliser les élus et de les encourager à travailler plus, les représentants autonomistes avaient fait connaître leur position sur des objectifs apparemment louables, mais selon eux, juridiquement contestables.

Exemple :En ce qui concerne la sanction des représentants absents aux travaux des séances et des commissions, il convient de rappeler que l'article 79 du règlement intérieur actuellement en vigueur prévoit d'ores et déjà un système de réduction des indemnités en cas d'absence. Cependant, ce mécanisme n'est que très rarement (pour ne pas dire jamais) appliqué. Par ailleurs, la proposition de Mme TAMA tend à réduire l'indemnité des élus "au pro rata du temps d'absence". Or, l'indemnité des élus n'étant pas calculée selon un tarif horaire... Il apparaît difficile aux représentants  de réduire cette indemnité  "compte du temps d'absence.

Bref l'élue UPLD regrette le manque de soutien à ce texte de la part de ces collègues y compris  ceux de son parti puisque  cette étude a été reportée à une date...ultérieure.

 

10h30 :Le vice-président reçoit le contre-amiral Regnier




Le vice-président, Edouard Fritch, a reçu jeudi après-midi dans son bureau la visite du contre-amiral, Jérôme Regnier, commandant supérieur des forces armées (Comsup) en Polynésie française.

Trois semaines après sa prise officielle de commandement, le successeur du contre-amiral Vichot a mis à profit cette rencontre pour présenter en détail les moyens matériels et humains sur lesquels l’armée française peut compter pour remplir ses missions régaliennes dans notre pays.

Indépendamment du vaste plan de restructuration en cours ici comme dans l’hexagone, « globalement, on tient notre contrat », a indiqué le contre-amiral. Et de citer l’exemple du remplacement des hélicoptères Super-Puma basés à Tahiti-Faa’a par des appareils plus légers, qui permettra néanmoins d’assurer des évacuations sanitaires, de jour comme de nuit, jusqu’à Rapa aux Australes.

Le Comsup a également attiré l’attention du vice-président sur « la montée en puissance » du GSMA (Groupement du service militaire adapté) dont les effectifs en Polynésie sont appelés à croître de 380 à 800. «Voilà un bon investissement, très utile à la jeunesse polynésienne», a t-il encore déclaré.

Enfin, autre dossier qui tient à cœur d’Edouard Fritch, en charge notamment de la coordination des actions relatives à la reconversion des sites militaires, celui de Hao. A ce propos, le contre-amiral a annoncé son intention de se rendre sur place, la semaine prochaine, pour constater l’avancement des travaux de nettoyage et de réhabilitation.

Toujours est-il que face à l’image de désolation qui persiste sur l’ancienne base-arrière du CEP, Edouard Fritch a pour sa part exprimé son souci de remobiliser l’administration polynésienne aux côtés des armées pour redonner vie à cet atoll.

En conclusion, le vice-président a obtenu avec une grande satisfaction l’assurance du chef du Comsup qu’il « fera en sorte, tant que cela sera possible, que les moyens de la Défense soient utiles au fenua ».

NDLR : Quand le CEP a quitté Hao toutes les installations bungalows et autres étaient en parfait état. On connait la rigueur de l'armée quant à la propreté de ses installations. La population n'a pas su prendre soin des biens qui lui étaient laissés. Mais chut, ça ne se dit pas ! Aujourd'hui on parle de désolation. Hao n'était pourtant pas Beyrouth...Ne laissons pas aux enfants l'héritage des faiblesses des parents.
 

 

 9h.30 Le consul général adjoint d’Australie, Tamara Somers, reçue à la vice-présidence


 


Le vice-président, Edouard Fritch, a reçu jeudi après-midi la visite du consul général adjoint d’Australie, Tamara Somers. Elle était accompagnée de Philippe Boisserand, chargé de la diplomatie publique et notamment du dossier « Polynésie française », ainsi que de Bruno Peaucellier, chef du service des relations internationales.

De nombreux sujets ont été évoqués lors de cette entretien. A commencer par la dernière réunion du Forum du Pacifique qui s’est déroulée au début du mois d’août à Vanuatu.

L’occasion pour Tamara Somers de faire part au vice-président qui conduisait la délégation polynésienne des « très bons retours » qu’elle a pu recueillir auprès de plusieurs membres australiens. Ses talents d’orateur en anglais ont particulièrement été appréciés durant les travaux, a t-elle notamment souligné. De même, les propos tenus par la délégation polynésienne « ont été mesurés » et revêtaient « un ton approprié ».

Mais plus que tout, la consule a encouragé le vice-président dans la quête, maintes fois exprimée par le Pays, de prendre une plus grande place à l’échelon régional. Et Edouard Fritch de la rassurer sur un point : « Si nous réclamons une meilleurs implication au Forum, c’est pour figurer à la table. Pour nos populations avant tout ! ».

Depuis son siège à Nouméa où le consulat australien vient de fêter ses soixante-dix ans d’existence, Tamara Somers s’est également dit préoccupée par « la situation de grande fragilité » - notamment du fait de l’instabilité politique - dans laquelle se trouve actuellement notre pays. De fait, « il y a très peu de sujets sur lesquels on peut avancer avec la Polynésie française», a déploré madame Sommers en raison des changements fréquents d’interlocuteurs, propos qu’elle a également tenus à l’issue de deux autres rencontres avec des ministres du gouvernement.

Aussi, sans nier l’évidence, tout en mettant l’accent sur les mesures difficiles que le gouvernement doit prendre pour assainir les finances publiques, le vice-président s’est attaché pour sa part à la convaincre de la faculté des Polynésiens à rebondir : « J’ai la conviction que nous allons redresser la tête », a t-il notamment déclaré.


Enfin, le vice-président s’est félicité de la venue de Tamara Somers en Polynésie, estimant que seul le travail de terrain permet d’avoir une parfaite vision des choses. Comme elle, il milite pour une meilleure intégration régionale des collectivités françaises du Pacifique comme étant un vrai moteur de croissance économique.( source com. vice presidence)


 

9h.15 Les quotidiens se partagent l'opinion : l'un, "en avant toute et pas de cadeau" et l'autre " c'est pas si mal après tout" . Ainsi les lecteurs choisissent leur lecture préférée.

Tout d'un coup, voilà Steeve Hamblin, le doux génie,qui  devient le sauveur du tourisme et Michel Buillard se veut l'Estrosi de la capitale du tourisme polynésien ( sic!) Là, il va avoir du boulot. Les journalistes parisiens ont été effondrés de voir l'état de Papeete. Il faudra que le député maire s'attende au pire dans leurs papiers puisque d'ores et déja ils ont remarqué que Papeete était la ville la plus crade qu'ils aient vue ( et ils reviennent d'Afrique) et que Papeete by night ressemblait à une ville dotée du couvre feu ! Quant au tourisme, on attend le bilan sur une année.

 

9h.00 Le temps passe et la mémoire s'efface

A la suite de la lecture de l'édito paru sur le blog du Tahoeraa nous sommes interloqués de voir la soudaine défense passionnée du rédacteur en faveur du maintien des finances de l'Epap, à juste titre d'ailleurs, alors que par deux fois le parti orange a demandé une réduction sévère des subventions à cet organisme. L'UPLD, en son temps, avait rogné son budget pour utiliser les fonds dans des actions que le gouvernement de l'époque jugeait prioritaires. Mais le temps passe et la mémoire s'efface !

 

Ça nous intéresse

Éric Zemmour, Patrick Sébastien et Laurent Ruquier sont dans le collimateur de Nicolas Sarkozy


Évincé de France Télévisions, Patrick de Carolis a gardé le silence sur son tête-à-tête avec Nicolas Sarkozy, en juin, lorsque sa succession se jouait. Malgré tout, on en sait plus désormais sur les exigences du président de la République à l'égard du service public. Le chef de l'État, qui n'a jamais caché son intérêt pour les programmes télévisés, lui avait demandé, en termes abrupts, qu'un certain nombre d'animateurs-producteurs quitte les antennes publiques.

La "liste noire" du Président comprend deux "poids lourds" de l'antenne, connus comme étant ses opposants notoires : Laurent Ruquier et Patrick Sébastien. Le premier n'a jamais fait mystère de ses engagements à gauche. Le second, forte tête incontrôlable, est allé jusqu'à fonder, fin mars, son mouvement politique, le Dard (Droit au respect et à la dignité), avant de le dissoudre le 24 juin. L'animateur avait affirmé avoir subi des pressions.

Zemmour dans le collimateur

Nicolas Sarkozy ne veut également plus de Guillaume Durand, dont l'amitié ancienne avec Dominique de Villepin nourrirait l'animosité du Président. Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point, est aussi dans le collimateur. Enfin, on compte sur cette liste le polémiste Éric Zemmour, dont l'Élysée souhaiterait qu'il cesse de tirer sur tout ce qui bouge, et notamment sur Nicolas Sarkozy, du haut de sa tribune chez Laurent Ruquier.

Naturellement, il n'a jamais été dans l'intention de Patrick de Carolis de se soumettre aux injonctions présidentielles. Mieux : Patrice Duhamel, patron des programmes du groupe, a résisté aux pressions en accordant à Laurent Ruquier une seconde émission d'humour, sur France 2, à 18 heures. Il s'agira, cette fois, de découvrir de nouveaux talents comiques, comme autrefois Le Petit Théâtre de Bouvard.

Les favoris du Président

À l'opposé, d'autres animateurs ont les faveurs du pouvoir, lequel souhaiterait qu'il leur soit accordé plus de place sur les grilles de France Télévisions. Il s'agit de Patrick Sabatier, ami de longue date du Président, de Daniela Lumbroso, des frères Bogdanoff, de Didier Barbelivien (associé dans la production à Mémé Ibach)...


Rien ne dit que Rémy Pflimlin, nouveau pdg de France Télévisions choisi par Nicolas Sarkozy, réponde complètement aux voeux du Président. Il a toujours su faire preuve de beaucoup d'habileté. Même doté des meilleures intentions, il doit cependant composer avec une tutelle qui peut décider, à tout moment, de réduire sa dotation financière et, ainsi, de compromettre ses projets. Le président de la République dispose également d'un pouvoir de révocation pour "faute grave". Scénario tout de même très improbable compte tenu du scandale que cela déclencherait, y compris au sein de la majorité présidentielle. Rémy Pflimlin, qui a juré de préserver "l'indépendance" du groupe, marche, comme on le voit, sur une poudrière à moins de deux ans de la présidentielle...( source Le Point)
 

 

Jeudi 26 août 2010

Opinion

Esquive et dérobade

Pas de divergences sur le calendrier entre Gaston Flosse et Edouard Fritch, sauf que le vice président ne peut jamais quitter le territoire lorsque le président du Pays est absent. Il devrait partir donc comme prévu le 9 septembre avec " son président", celui du Tahoeraa.

Sauf que....sauf que,  Edouard Fritch  prendra bien l'avion  avec le président  Tong Sang le 3 septembre, peu importe  les convenances sécuritaires, c'est Tearii Alpha qui devrait assurer l'intérim. En revanche le vice président sera bien aussi le 9 septembre rue Oudinot avec le Tahoeraa.  En attendant, il s'envolera avec "son président" !!! Non, ne cherchez plus lequel...

Mais comme c'est étrange, cette amnésie des élus politiques, Marie Luce Penchard qui n'est pas encore atteinte par les méfaits de l'âge se tient à son calendrier relaté dans la presse lors de sa dernière visite : envoi du conseiller d'État Barthélemy pour recueillir les desiderata des représentants du peuple sur les modifications a apporter à la  loi électorale, rapport au ministre du dit conseiller, invitation des chefs de file des partis représentés à l'Assemblée à venir à Paris pour  en discuter, préparation du projet de loi et retour du ministre des Dom/Tom à Papeete pour présentation du projet. Et tout le monde avait branlé du chef en choeur pour acquiescer.

Et puis, voilà que l'UPLD qui se refuse par orgueil à se mélanger à la troupe, trouve des arguties pour refuser un rendez-vous, sollicité pourtant par son propre président. Histoire, sans doute, de montrer sa virtuosité de l'esquive et de la dérobade. Difficile pour le commun des mortels qui garde un tantinet de raisonnement de croire dans une vérité le matin et d'être convaincu le soir du contraire. Mais c'est ainsi. On vient encore d'en avoir la preuve avec le vrai-faux départ à Paris de nos élus !

En fait sous les sourires polis des fonctionnaires des ministères, nombreux sont ceux qui rient sous cape de ce grand guignol polynésien si orgueilleux, qui ne gagne pas en sérieux. Nous sommes rangés à Paris, dans "des tiroirs avec des étiquettes" comme se plaisait à dire Jacques Seguéla le publicitaire favori de François Mitterrand en évoquant les collaborateurs de l'ancien président. Bref, c'est ainsi qu'à force d'équivoques, notre avenir ne cesse de s'obscurcir. En attendant, si il est vrai que l'homme politique prend une option sur le futur, entre les bouffées de magnificence ou de mégalomanie, mis à part ceux que l'on compte sur les doigts d'une main, pour l'heure, le futur comme le présent, est voué aux sifflets.

A ce propos d'ailleurs, lisez avec attention l'interview de Teva Rohfritsch, ministre de la reconversion économique dans la Dépêche et vous comprendrez pourquoi ce ministre là est considéré par une majorité à Paris et à Papeete, comme un interlocuteur valable.

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17h15 Compétent sans doute, hors de prix pour l'époque certainement !

Comment Teva Rohfritsch a-t-il pu donner son feu vert à un salaire de plus d'un million plus les avantages au nouveau DG de la TEP, ce qui le fait grimper à deux millions selon l'association Te Tia Ara alors que la  souffrance est grande et le fossé de plus en plus large entre une classe aisée et les laissés pour compte ? Le ministre de l'Économie a-t-il à se justifier?  La rémunération de l'ancien DG à I,2 million avait été validée par l'ancien gouvernement, hors primes statutaires propre à la TEP . Te Tia Ara n'a pas manqué de faire monter en mayonnaise une information existante en tentant d'en faire une bombe antipersonnelle pouvant faire des dégâts dans le bouclier de Teva Rohfritsch que l'association a visiblement dans le collimateur. A préciser également que le nouveau PDG n'aura pas comme précédemment de DG adjoint.

 Le montant de ces salaires là toutefois ne sont plus d'actualité. La Polynésie a franchi une étape et devrait montrer l'exemple. Un ministre gagne beaucoup moins que cela. Et Teva Rohfritsch travaille certainement beaucoup plus que le DG ou PDG de la TEP à cause du nombre de casquettes que le président Tong Sang lui a confié. Certes, à sa décharge, il a reconduit le salaire initial de cette personne en lui ajoutant un volet supplémentaire, celui de PCA pour lequel il ne touche aucune indemnité . Mais tout le monde sait que la TEP est une "voie de garage" plus que dorée dans laquelle d'autres se sont roulés grassement en voulant  même racheter à bas coût la Rangerover de I6 millions (!) préalablement acquise par la direction de la TEP et heureusement revendue au concessionnaire. Au delà des économies substantielles d'un poste ayant jadis été nominé aux  " Sucettes d'or" pour le fauteuil de PCA, le ministre, il convient de le souligner, n'a pas cédé aux pressions exogènes (Emile un temps, Alban un autre temps) pour récupérer le fauteuil de PCA.. il a au contraire, rationalisé les coûts dans un contexte économique tendu et contraint..

Bref, Teva Rofritsch s'estime injustement montré du doigt dans cette nouvelle "polémique" et ne manquera sans doute pas de s'expliquer.

 

17h.00 : Félicitations à l'un et tirs groupés sur l'autre, Te Tia Ara fait de la politique !

Après le retrait en janvier de cette année de 13 pesticides dangereux pour la santé (dont le FENTHION), le gouvernement vient de procéder au retrait du captafol, produit classé potentiellement cancérigène et retiré à la commercialisation dans le cadre du programme PHYTO 2018 en Métropole.

TE TIA ARA salue l’orientation prise par le ministre de l’agriculture en faveur d’un production plus saine pour le consommateur par la substitution de biopesticides aux pesticides conventionnels.

Elle l’incite à poursuivre dans la mise en place d’une filière « bio » et recommande de s’inscrire dans une démarche de normalisation régionale, afin de favoriser la reconnaissance des produits locaux en dehors du Pays.

Elle le convie à ne pas mettre à l’écart de ce débat l’association BIOFENUA, pionnier de la cause BIO dans le pays, et à l’intégrer à ses groupes de réflexion.

TE TIA ARA a conscience cependant du chemin qu’il reste à parcourir dans ce domaine.

De nombreuses molécules potentiellement cancérigènes demeurent utilisées sur le territoire alors qu’elles ont été interdites en France. En particulier l’ENDOSULFAN, à nouveau pointé du doigt dans les derniers prélèvements de salade MINETTO locale (cf PJ) par les analyses de l’ITC. En juin dernier, c’est pas moins de 5 pesticides différents qui ont été relevés dans les salades prélevées sur les étals locaux. Un vrai cocktail de produits potentiellement dangereux parmi lesquels l’ENDOSULFAN.  Makalio FOLITUU, président


 

16h.30  Si l'on en croit le député Sandras, il est dommage que le ministre de l'Outre mer Marie Luce Penchard, n'ait pas invité tous les petits partis du territoire, y compris le sien (Ia Hau Noa) qui pour l'instant est dans le lot des "petits partis", y compris d'ailleurs le président de tous les Polynésiens, le désormais célèbre René Hoffer qui a certainement un tas de choses à dire. Elle aurait pu le faire, c'est vrai, les tables sont longues rue Oudinot !

 

16h00 Gaston Tong Sang a prévu de rencontrer  Dominique Bussereau mais Dominique Bussereau veut sortir du gouvernement !

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a réitéré jeudi son choix de quitter le gouvernement pour retrouver les bancs de l'Assemblée nationale lors du prochain remaniement.

"Ce n'est ni une lassitude, je suis en pleine forme, ni un non-partage des choix du gouvernement. Je suis entièrement solidaire de tous les choix du gouvernement", a-t-il ajouté, soulignant qu'il sera "un soutien du président de la République, s'il est candidat (à sa réélection) en 2012, à 100%".

M. Bussereau a rappelé qu'il était ministre depuis bientôt huit ans et demi, et en outre président du conseil général de Charente-Maritime.

"On n'est pas en CDI au gouvernement de la France, on est en CDD. Il faut savoir à un certain moment se régénérer, faire autre chose, quitte un jour à reprendre des responsabilités", a-t-il remarqué.

 

15h.00 En voilà une idée qu'elle est bonne pour les petits enfants !

 

Le Ministre des ressources maritimes en charge de la promotion de la pêche Temauri FOSTER a reçu ce matin le Ministre de l’Education, Moana GREIG dans le cadre de la remise de 200 coffrets de jeux éducatifs ‘Le Coffret de Moana’ ayant pour thème la gestion et la préservation de nos ressources marines, principalement des milieux récifaux et lagonaires.

Réalisé par le Service la Pêche en partenariat avec différents fournisseurs, ce coffret comprend trois jeux intitulés ‘BONNE PECHE – LA CAMPAGNE DU NAPOLÉON – LA COURSE DE FE’E LA PIEUVRE’.

Le Ministre des Ressources Maritimes en charge de la promotion de la pêche souhaite, au travers de ces jeux, sensibiliser les enfants, les enseignants et les parents aux bonnes pratiques de pêche, au respect des règles de gestion du milieu récifo-lagonaire et son écosystème.

 

 

En novembre 2008, le Ministre de la mer, de la pêche et de l’aquaculture a passé une convention avec l’entreprise PRO111 dirigée par monsieur André LEPLUS pour réaliser un coffret comprenant deux jeux de société.

Sur demande du Service de la Pêche, l’association ‘Te Mana O te Moana’, basée à Moorea, a travaillé sur l’élaboration d’un troisième jeu basé sur la connaissance du Plan de Gestion de l’Espace Maritime (PGEM) de Moorea, avec pour cible principale le public de jeunes scolaires.

L’outil pédagogique intitulé ‘Le Coffret de Moana’ composé de ces trois jeux et finalisé en avril 2010 par l’entreprise Tahiti Dream dirigée par monsieur Eric GISPALOU sur commande du Service de la Pêche est destiné en priorité aux enfants mais également aux enseignants, ou autre animateur motivé, pour servir de base à une initiation chez les plus jeunes des gestes respectueux à avoir envers notre environnement marin, notamment en ce qui concerne les pratiques durables de pêche.

Le coffret contenant 3 plateaux de jeux (470 x 470 mm), 50 jetons carrés (30 x 30 mm), 90 cartes du jeu PGEM (70 x 80 mm), 1 réglette (40 x 200 mm), 105 cartes du jeu Napoléon (60 x 80 mm), 1 autocollant ‘Le Coffret de Moana’, 1 livret ‘Règles de jeux’ (150 x 210 mm) de 8 pages recto-verso, de 4 dés et de 16 pions pourra être dupliqué en vue d’une diffusion via le monde de l’éducation. L’entreprise Polypress a imprimé les premiers coffrets.

Il est donc important que le ministère des ressources maritimes et le ministère de l’éducation utilisent conjointement tous les moyens de communication disponibles pour sensibiliser et permettre à tout public d’accéder aisément aux informations et d’apprendre les gestes les plus élémentaires de préservation de notre environnement.


 

14h.00Une réunion s'est tenue ce matin à la présidence qui n'a pas duré très longtemps puisque la majorité gouvernementale a décidé de se revoir demain après midi sous l'autorité du vice président afin de coordonner les modifications statutaires et celles de la loi électorale. Dans l'ensemble les partenaires sont tous à peu près d'accord sur la trame de ces projets de loi. Dans un second temps doit se tenir une réunion élargie à l'ensemble des autonomistes. Mais le député Sandras aurait du se souvenir du calendrier indiqué et repris par toute la presse à l'époque, par Marie Luce Penchard qui viendra, comme prévu, en Polynésie lors de la dernière étape du projet de loi.

 

10h.30 : Que faire du Rocklands ?

Le conseil des ministres consulté sur l’avenir du Rocklands hostel

Le vice-président, Edouard Fritch, est arrivé mercredi soir à l’aéroport de Tahiti-Faa’a par le vol Air Tahiti Nui en provenance d’Auckland où, en présence de la directrice des affaires foncières (DAF), Tania Berthou, il a assisté à la vente aux enchères du Rocklands hostel.

Rappelons tout d’abord que la décision a été prise de suspendre la procédure de cession du bien compte tenu du peu d’engouement des investisseurs, la dernière proposition étant de 4 225 000 NZ$, soit un montant bien inférieur à la fourchette de négociation (entre 5,1 et 5,8 millions de NZ$) fixée par la commission des évaluations foncières.

Pour autant, « les discussions continuent avec des acheteurs potentiels » a précisé le vice-président qui, fort de ses premiers contacts en Nouvelle-Zélande, souhaite consulter le conseil des ministres dés « la semaine prochaine » pour arrêter la stratégie à suivre. Une chose est sûre : l’estimation de la CEI n’apparaît pas en rapport avec la réalité du marché immobilier néozélandais à ce jour

Quand bien même le vice-président reconnaît quelque part « avoir du mal à se séparer d’un tel bien », il n’empêche que « nous n’avons plus les moyens de le conserver et de l’exploiter ».

Tout en réaffirmant enfin que cette acquisition avait été faite à l’époque (2006) bien au dessus du prix du marché, son maintien dans le patrimoine polynésien condamne par ailleurs le Pays à engager d’importants travaux de rénovation et de remise en état estimés à environ 400 millions de Fcfp. « Et si nous ne le faisions pas, la ville d’Auckland, auprès de qui le bâtiment historique est classé, serait fondée à le faire à notre place avant d’exiger un remboursement de notre part », a t-il conclu.
 

 

 

 8h.30 Réunion de travai, hier, entre Ministre des Ressources Maritimes, accompagné du chef de Service de la Pêche, le Président de la Coopérative de Faa'a et les élus du Conseil Municipal de Faa'a.
 

En effectuant cette visite et en participant à cette réunion de travail avec le Président de la Coopérative de Faa’a et des élus du Conseil Municipal dont le 1er Adjoint au Maire, le Ministre des Ressources Maritimes souhaite montrer tout son soutien aux groupements de professionnels porteurs de projets destinés à faciliter et améliorer l’activité des pêcheurs et aussi encourager toute la filière pêche à se regrouper pour pouvoir faire de ce secteur un pilier du développement économique de la Polynésie Française.

 

Mercredi 25 août 2010

Opinion

"Tous ensemble" ou "Tous à l'avion "?!

Nicole Bouteau est plus intelligente que la horde des dinosaures rassemblée hier par Bruno Sandras. Elle se rendra à l'invitation du ministre de l'Outre mer le 9 septembre prochain  en compagnie de deux cadres de son mouvement le  No oe e te Nunaa.

Finalement, on se demande ce qu'attend un maximum de Polynésiens pour créer un parti politique ? Il suffit de rassembler quelques personnes et hop le tour est joué et vous pouvez discourir avec les vieux de la vieille sur des sujets d'actualité, même si vous ne savez pas de ce dont il s'agit. "Plus on est de fous plus on rit" a oublié de dire sur RFO, l'opulent député maire de Papara. Nos élus ne changeront jamais, jeunes ou moins jeunes, le logiciel fonctionne de la même manière. Que veut dire cette rébellion que l'on pourrait comparer au boycott des " Bleus" lors de la coupe du monde de football en Afrique du sud ?  Et pour aller jusqu'au bout de la comparaison, derrière le boycott, n'oublions pas qu'il y a eu des sanctions....

Il semble toutefois, selon nos informations, que Marie Luce Penchard malgré son bon caractère et une connaissance génétique des îliens, en ait assez de se faire malmener par l'inconstance de la classe politique polynésienne. Tous les partis ont été reçus longuement par Jacques Barthelemy, conseiller d'Etat, fin mai. Il  a scrupuleusement noté leurs propositions.  Son rapport définitif remis récemment au ministre devait  être diffusé aux nombreux "invités" ,quelques jours avant leur départ afin qu'ils puissent en débattre en toute connaissance de cause rue Oudinot. Puis, les modifications établies, à la suite des remarques polynésiennes,  le projet de loi pouvait être ficelé, et Marie Luce Penchard  serait venue le présenter à Papeete en grande pompe avant de le faire adopter par le conseil des ministres. Hélas...

Ce rassemblement d'hier est il le premier pas d'un rassemblement autonomiste ? Sans doute car il est pour quelques uns, gage de survie politique. Ce premier pas risque toutefois de devenir un faux pas si, le "tous ensemble" devient " " tous à l'avion" ! Bruno Sandras n'est pas encore le Saint-Simon du nouveau régime. Quoiqu'il en soit, ces clabauderies politiques n'amusent plus personne .

 Edouard Fritch rentre d'Auckland ce soir à 20h55 sans son habituel sourire. Il a eu en effet confirmation de la surévaluation par tous les experts consultés du prix du Rocklands Hostel. Dès son arrivée il se rendra à l'invitation du président du Tahoeraa qui réunit ses représentants pour définir sa position sur les récents évènements politiques. Gaston Tong Sang, lui, ne remettra pas son départ. De nombreux rendez-vous ont été pris, très importants pour le Pays, y compris avec Marie Luce Penchard qui tient à le voir à huis clos.

Et puis, dans le cadre de la " Conférence annuelle des ambassadeurs" sachez que celle-ci a tenu une réunion de travail avec 28 ambassadeurs de France en poste dans les pays proches des collectivités dont elle a la charge  afin de les informer de la nouvelle stratégie de Paris quant à la préservation des intérêts économiques de chaque territoire. Une décision importante leur a été signifiée qui risque d'en réjouir plus d'un en flattant les ego : la possibilité de confier à des îliens la représentation de la France au sein des organisations régionales, par le biais de délégations de ces collectivités au sein des ambassades. De ce côté là, zut, certains ont déja loupé le coche de la promotion interne !!!

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18h.00 te Tia Ara annonce que le Gouvernement a désigné un nouveau Président Directeur Général de la TEP avec une rémunération minimale de 2 000 000 F CFP par mois. ( Nous n'avons aucune confirmation de cette information )

et que le gouvernement ferme les importations de crevettes crues à compter du 18 septembre 2010 : une mesure qui suscite certaines interrogations légitimes chez les consommateurs.

 

17h15 Extrait du conseil des ministres  : Exit le service des contributions

Sur proposition du Président en charge des finances, le conseil a approuvé la constitution de la direction des impôts et des contributions publiques (DICP) qui remplacera, à compter du 1er janvier 2011, l’actuel service des contributions.
L’objectif principal de cette nouvelle direction est d’offrir à l'usager la considération qu'il attend d'un service public fiscal de qualité tout en plaçant la nécessité civique de contribuer au cœur du financement de l'action publique.


Cette direction a pour finalité, en premier lieu, de rendre la gestion des taxes plus efficace pour l’adapter à l’évolution du système fiscal polynésien, en proposant une structuration par missions plutôt que par nature des impôts liquidés et en privilégiant à une relation hiérarchique verticale, une déconcentration de la décision et une poly-compétence des équipes au service de l'usager.
Il s’agit également de conforter la réactivité de l'administration fiscale en vue de la voir préserver et optimiser la ressource fiscale du budget de la Polynésie française. Enfin, et pour se faire, il s'agit de rénover en profondeur les structures, les méthodes de fonctionnement et le mode de management actuel du service des contributions dans la poursuite de sa démarche de performance publique initiée depuis 2005.
 

17h.00 Communiqué du Tahoeraa

Le Tahoeraa Huiraatira ira à Paris rencontrer la Ministre de l’Outre-mer Marie Luce PENCHARD pour défendre ses propositions dans le cadre de la réforme de la loi électorale en Polynésie française.

La décision de participer aux discussions parisiennes sur la réforme en cours à été prise lors d’une réunion du comité Tahoeraa qui s’est tenue le mercredi 18 août 2010.

La délégation du Tahoeraa sera conduite par son Président Gaston FLOSSE.

Le comité du Tahoeraa composé des élus de l’Assemblée et des ministres du parti a également décidé, sur proposition du Président du mouvement, que le Vice-président du gouvernement Mr Edouard FRITCH, président délégué du parti et Mr René TEMEHARO président du groupe Tahoeraa à l’Assemblée accompagneraient le Président du Tahoeraa.

Le mardi 07 septembre 2010, Mme PENCHARD recevra les quatre parlementaires polynésiens pour un petit déjeuner auquel Gaston FLOSSE participera.

La délégation du Tahoeraa sera reçue par Mme Marie Luce PENCHARD le jeudi 09 septembre 2010 à 10H00 (heure de métropole).

 

16h.35  C'est la faute des journalistes !

Chacun a son opinion sur le bien fondé ou non du boycott à l’invitation de la Ministre de l’outre mer. Tout le monde y va de son argument pour défendre sa position, oui j’irai, non j’irai pas, j’irai peut être. Cette agitation fait évidemment les choux gras d’une presse qui a défaut de neutralité s’imagine en éclaireur des consciences d’un peuple qu’elle croit amorphe. Toutes les occasions sont bonnes pour dénoncer les abus de nos dirigeants, leurs revirements positions, inconcevables selon les schémas de la société moderne dans laquelle nous évoluons. Tout cela bien entendu grâce à la France. Ou plutôt l’Etat Français. 239 milliards ce n’est pas du pipi de chat. Alors cessez de raconter n’importe quoi sur le désengagement de l’Etat. Il me semble pourtant qu’il n’y a pas si longtemps que cela Madame Bocquet parlait de 250 milliards. A sa décharge on dira qu’à l’échelle de la nation plus ou moins 11 milliards cela ne pèse pas lourd. Sauf que chez nous les 11 milliards ça financent la PSG ou RSPF pour ceux qui sont à la page. Là, nos éminents chroniqueurs n’en touche pas mot. Préférant s’acharner contre la classe politique dirigeante qui serait si on les croit responsable de tous nos malheurs. Baisse de l’emploi, c’est la faute aux politiques qui n’en créé pas. Crise du bâtiment c’est encore la faute aux politiques qui ne lancent pas de chantier. Crise du tourisme, c’est la faute au politique qui ne sait pas où aller les chercher. Crise de la perle, c’est la faute au politique qui préfère construire une maison de la perle. Crise de la pêche c’est la faute au politique qui a mis la charrue avant les bœufs. Bref où que l’on se trouve quoi que l’on fasse dans notre pays tout tourne autour du politique. Çà, c’est la version des médias, et des corporatismes divers, qui n’existent qu’à travers ce monde. Imaginez la une de vos quotidiens sans le politique ? Ils feraient faillite en moins de deux et je vous le donne en mille se serait encore la faute à ces fichus politiques ! En France les médias, ont les faits divers (meurtres, viols, terrorisme…) comme accroche, nous on a surtout la politique. En réalité nous avons les deux, car les quotidiens se sont partagé le marché : à la dépêche les faits divers, aux nouvelles la politique. C’est un monopole de l’information qui ne dit pas son nom. Et ce n’est pas une entente car ils sont juridiquement indépendants. Sauf que…au dessus on retrouve les mêmes. Et pourtant lorsque l’on discute avec certains journalistes on sent chez eux une réelle volonté de bien faire leur boulot : être objectif. Je leur laisserai donc le bénéfice du doute, en gardant en mémoire, qu’avant 2004, ils étaient censurés par… le politique.
Opahi Buillard ( UPLD/Tavini) ( non censuré !)


NDLR/  Aucun des deux quotidiens ne s'est pourtant laissé censurer, il aurait fallu que le tout puissant sache à l'avance ce qui devait être publié et à moins d'avoir une boule de cristal dans chaque journaux, ce tour de force lui était difficile quand même..L'indignation de son service de la communication à la lecture de certains articles ou des reportages de RFO en est la meilleure preuve.

15h.00  " Bonjour les Guignols"

Mais à quoi rime ce " fameux consensus" du refus ? A quoi rime les interventions radios, télévisés du député Sandras disant " je n'irai pas non plus" pour préciser timidement à la fin de son entretien télévisé " si le président y va, nous serons obligés d'y aller aussi;". Sauf qu'ils n'attendent pas la réponse de GTS pour se définir et c'est Sandras qui passe pour un agitateur. A quoi rime ces déplacements en ville de responsables politiques dans une soi-disant union sacrée alors que petit à petit chacun se rétracte et déclare dans un mélange de cynisme et de flou " je n'ai jamais dit que je n'irai pas".

C'est au tour du sénateur Flosse de se mettre en colère en disant " Mais tout le monde sait que je pars à Paris" alors quoi, le député Sandras se retrouve les mains vides après avoir essayé d'instrumentaliser et unifier les autonomistes ? Il  aurait voulu les dresser les uns contre les autres, il ne s'y serait pas pris autrement. Tous ont pu toutefois, avoir le sentiment, à un moment  donné, d'entretenir un rapport de complicité commune. En fait, il n'en est rien. Résultat, pour qui passent tous ces gens là à Paris sinon pour des guignols, sauf leur respect.

L'UPLD ricane et rigole devant cette agitation burlesque. Eux n'y vont pas. Ils l'ont écrit, On en pense ce qu'on veut mais au moins,ils s'y tiennent.

 

14h.00 : Un numéro de téléphone en panne depuis trois semaines, malgré les appels de détresse de l'abonné, aucune nouvelle de la réparation et les problèmes s'enchaînent. Chronopost ne pouvant joindre l'abonné renvoie à la poste un colis lundi dernier. Impossible à retirer tant que le petit bordereau n'est pas dans la boite postale. Trois jours plus tard, il n'y est toujours pas...et le colis reste en rade. Alors certes, le ministre en charge de l'OPT entre autres travaille beaucoup, malheureusement les services sont loin de suivre le même rythme.

Gaston Tong Sang dans son discours lors de la réunion de  l'AFNOR a pourtant déclaré :

En effet, c’est avec satisfaction que j’ai appris que plusieurs services de l’administration ont engagé une approche Qualité, visant à optimiser leur organisation, afin de répondre au mieux aux besoins des usagers. "

Pas le service du dérangement des lignes téléphoniques de l'OPT !

A 16h20 tout était réparé : la main de dieu ?! Mais toujours pas d'avis de colis envoyé de l'aéroport à la poste !!!!!!!!!



13h.00  Le Ia Mana te Nunaa tiendra son 18ème congrès le 20 novembre prochain à Toahotu avec pour thème principal, le "secteur primaire, pilier de l'indépendance". La nouvelle équipe dirigeante, qui a par ailleurs décidé de doter le parti d'un site Internet pour mieux se faire connaître, organisera des réunions publiques en septembre et en octobre.  Tous derrière le chef qui a passé le relais à Teremuura Rurua mais dont l'ombre plane sur le parti en vue des futures élections, Un Jacqui Drollet qui s'y connait en "formation politique des militants" créneau qu'il occupe selon l'antique apprentissage communiste dont il  a été dans sa jeunesse le maillon actif d'une  caisse de résonance..


 11h.00 JCB dénonce une belle manipulation politico médiatique.

Jean Christophe Bouissou  ne décolère pas de voir la manière dont est rapporté, à la prétendue "unanimité" ,le boycott des autonomistes à l'invitation de Marie Luce Penchard. Le président de Ia Ora te Fenua  ne se veut pas complice d'un reniement par rapport à ce qui avait été accepté. Il part avec deux autres personnes de son groupe, sachant que "les absents ont toujours tort" !

 " Le schéma de l'organigramme prévu par Mme Penchard est tenu. Elle a envoyé une mission pour recueillir les propositions concernant les modifications de la loi électorale. Le conseiller d'État Barthélemy  a rendu son rapport. Il était prévu que nous allions à Paris en discuter une dernière fois et enfin qu'elle vienne à Papeete présenter le projet de loi. La représentante de Ia Ora te Fenua, Mme Emma Algan par trois fois a fait savoir hier que notre groupe maintiendrait le rendez-vous, que les billets étaient pris et qu'il n'était pas question de boycott. Le montage à la une des Nouvelles est faux de même que le compte rendu télévisé de Bruno Sandras qui n'a pas mentionné notre désaccord "

 

Pour confirmer les dires de JCB, voici le communiqué officiel de Ia Ora te fenua;

Lors de la réunion de travail relative à la réforme du mode de scrutin qui s’est tenue mardi 24 août sur l’invitation du député maire Bruno SANDRAS, Madame Emma ALGAN et Monsieur Teiki PORLIER, respectivement aux noms du parti politique « RAUTAHI » et du mouvement citoyen « TIATAU », ont clairement indiqué que le groupe IA ORA TE FENUA avait déjà pris la décision de se rendre à l’invitation de la Ministre de l’Outre-mer le 9 septembre prochain à Paris.

Notre groupe parlementaire sera représenté par Monsieur Jean-Christophe BOUISSOU et Mesdames Armelle MERCERON et Emma ALGAN.

IA ORA TE FENUA ne peut qu’être favorable à ce que la concertation soit la plus large possible afin que tous puissent s’exprimer sur le rapport de la mission BARTHELEMY. En ce sens, la venue de Madame PENCHARD en Polynésie française serait également nécessaire.

Jean-Christophe Bouissou
Président de IA ORA TE FENUA

 

Ouverture ce matin  de la réunion AFNOR.à la présidence tenue par Catherine Pauliat de l'Agence française de normalisation



 

 L’AFNOR (Association Française de Normalisation) est un groupe international de services dont l’objectif est d’informer, de former, d’auditer et de certifier des organismes privés et publics, des administrations et des collectivités, sur le management, la qualité, le développement durable ou encore la performance.

En Polynésie française, l’AFNOR est sollicitée comme organisme formateur et certificateur essentiellement. Elle a pour relais deux sociétés locales dont la mission est d’informer, de former, de diagnostiquer et d’auditer en amont les entreprises désireuses d’intégrer la démarche, avant l’étape décisive de la certification effectuée par l’AFNOR.  le président Tong Sang dans son discours a précisé :"Vous serez, sans aucun doute, intéressés de savoir que plus d’une vingtaine d’entreprises en Polynésie française sont d’ores et déjà certifiées, tandis qu’une dizaine d’autres se sont engagées dans cette voie. "

 

 

 9h.00 Communiqué du ministre de l'Outre mer

Dans le cadre de la "Conférence annuelle des ambassadeurs", Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'outre-mer, a tenu une réunion de travail rue oudinot avec vingt huit ambassadeurs de France en poste dans les pays proches des territoires de l'Outre-mer.

 Cette réunion avait pour principal objectif d'informer les ambassadeurs présents de la stratégie de développement et de préservation des intérêts, notamment économiques, de chaque territoire d'outre-mer.

 Au cours de ses échanges avec les ambassadeurs, Marie-Luce Penchard a abordé deux mesures importantes décidées par le Comité Interministériel de l'Outre Mer (CIOM) : la possibilité de confier aux collectivités d'outre-mer la représentation de la France  au sein des organisations régionales, voire d'y participer elles-mêmes; les conditions d'ouverture de "délégations" de ces collectivités au sein des ambassades de France.

 Par ailleurs, la ministre a évoqué les évolutions institutionnelles en cours ou en préparation dans plusieurs territoires (Mayotte, Guyane, Martinique, Polynésie française, Saint Barthélémy). Enfin, un bilan global des décisions prévues par le CIOM a été présenté, notamment en ce qui concerne le thème de l'insertion des Outre-mer dans leur environnement régional.

 

Le Dr. Charles Belli, à son tour, dénonce le " SSIAD"

Tahiti today a fait état la semaine dernière de la colère des infirmiers et des kinés vis à vis d'Europ Assistance Océanie et de sa création d'une structure de soins sous l'aval de la CPS qui lui paierait 12.000 Frs par patient . Les médecins côtisants montent aujourd'hui au créneau pour dénoncer une "dépense exorbitante" en temps de crise. Le Dr  Charles Belli s'est exprimé sur RFO ce matin.

 

« Arrivée de Patrick VIRIUAMU, champion du monde de vitesse V1 Handisport »

                                                        Bravo au champion !

Le ministre de la jeunesse et des sports, Jean-Pierre Beaury, et la présidente de la fédération Polynésienne des Sports adaptés, Henriette Kamia ont accueilli hier soir à 22h50 à l’aéroport de Faa’a, Patrick Viriuamu, le Champion du Monde de vitesse en catgorie V1 Handisport sur 200 mètres.

Ces championnats du monde se sont déroulés à Poznan- Pologne du 19 au 22 août et ont rassemblé 24 nations sur le lac de Malte à Poznan en catégorie Handisport, dont 13 en Va’a Hoe.

Notre tahitien a été sacré vainqueur lors de la finale V1 Handisports sur 200 mètres avec un score de 54.918 secondes devant l’Allemagne, la Nouvelle-Zélande, la Grande-Bretagne, l’Italie et l’Argentine.

Malgré le temps froid durant les championnats, Patrick Viriuamu ému, précise qu’il est « heureux d’avoir participé à ces championnats. Le niveau était très haut mais la forme et la confiance étaient là…Il faut vraiment travailler, la préparation des athlètes est bien chez nous. C’est beaucoup de sacrifice et un challenge d’être sorti de chez moi…J’y suis allé à fond pour chercher la médaille.. »

Le ministre a vivement félicité notre champion pour sa médaille d’or ainsi que la présidente de la fédération Polynésienne des Sports adapés, Henriette Kamia pour son travail et le soutien apporté aux athlètes.
 


Mardi 24 août 2010

Opinion

" Madame le...." ou Madame la..."

Non pour une fois nous pouvons dire que Jacqui Drollet, si vraiment il a voulu humilier Marie Luce Penchard, selon le sous entendu paru dans la Dépêche, en écrivant madame le ministre, est tombé à côté de la plaque car " Madame le ministre" est le terme le plus généralement usité. On peut également dire selon ses préférences  "madame la ministre" . On peut contourner la difficulté avec la formule   "madame Marie Luce Penchard, ministre de l'Outre mer " .

Néanmoins, trois académiciens se sont opposés assez vigoureusement, par une lettre au Président de la République, à l’appellation Madame la Ministre, et préfère qu’on dise Madame le Ministre, le terme ministre est issu du neutre latin ministerium désignant la fonction de serviteur,

En fait, le mot ministre en français est donc masculin, alors que son sens demeure celui du neutre : c’est la fonction qui est désignée et non l’individu. Cependant, il faut bien admettre que nos ministres au cours de l’histoire étant essentiellement des hommes, le caractère neutre s’est éclipsé au profit d’une orientation nettement plus masculine.  Tout comme les mots "proviseur" ou procureur". On dit "madame le Procureur".

Bref il faut croire que l'actualité est bien calme pour que nous en venions à nous lancer dans une  précision originellement plus sociétale que linguistique. En l'occurrence si Jacqui Drollet a vraiment voulu vexer Marie Luce Penchard, comme l'a souligné un journaliste,  il est tombé à côté de la plaque !

Quant à l'adresse du courrier ministériel " monsieur Oscar Manutahi Temaru, président du parti UPLD, rue des Ecoles" , elle n'est due qu'à la méconnaissance des fonctionnaires parisiens puisque il s'agit plutôt de la rue des Remparts !!!!! Mais il est vrai que c'est un peu comme si un ministre local adressait un courrier au ministre de l'Outre mer, rue St Denis ou Barbès !!!

Sur un tout autre sujet, relevons que le député Sandras a invité les partis politiques à venir discuter de la future loi électorale avec lui et qu'il tiendra un point presse "à l'extérieur" du CESC... en plein vent ! Reste à savoir combien de chef de partis se rendront à cette invitation.

 

 

La vente du Rocklands n’est pas concrétisée

La vente aux enchères du Rocklands Hostel s’est déroulée ce jour à Auckland, comme prévu, en présence du vice-président Edouard Fritch et de Tania Berthou, directrice des affaires foncières. Trois acquéreurs potentiels ont finalement porté des enchères.

Au final, la meilleure offre s’est établie à 4,225 millions de dollars NZ, soit bien en retrait des recommandations de la commission des affaires immobilières qui portaient sur une fourchette comprise entre 5,1 et 5,8 millions de dollars NZ.

En l’état des offres, le vice-président a souhaité, avant de concrétiser une éventuelle vente, que la commission des affaires immobilières soit à nouveau saisie et que l’offre soit discutée en conseil des ministres. Ce délai devrait prendre environ 3 semaines.

Le vice-président s’est bien sûr déclaré déçu par le résultat des enchères qui viennent confirmer que le bien avait effectivement été surpayé. D’ailleurs, les experts immobiliers locaux ont estimé que l’offre d’un peu plus de 4 millions correspondait au prix réel du marché.
 

 

Boycott total des chefs de parti au rendez-vous du ministre de l'Outre mer...La cohorte du refus...

Quelle merveilleuse classe politique que la nôtre ! Que Bruno Sandra siffle et tout le petit monde arrive, y compris le sénateur Flosse ( sauf Nicole Bouteau, l'UPLD et les "écolos"de Bryant),que le "Temaru Party" vexé refuse de se déplacer et tous les chefs de groupe représentés à l'Assemblée, pour des raisons diverses et variées, rejoignent dans le boycott le leader de cette insurrection politique. Un émissaire To tatou Ai'a sera même dépêché auprès du président Tong sang pour lui demander de se joindre à la cohorte du refus et annuler son rendez-vous du 3 septembre. Ce qu'il ne fera probablement pas.

Après ce camouflet adressé à Marie Luce Penchard, les uns après les autres, pleurnicheront sur le " désengagement de l'Etat", sur leurs besoins de " solidarité", sur la nécessité d'avoir une aide financière pour boucher les trous d'un laxisme financier déroutant. Peut on encore trouver étonnant que le nom même de la " Polynésie" donne des boutons aux fonctionnaires des ministères métropolitains ?

"Les dès sont pipés" entend on ici ou là. Qu'est ce qu'ils en savent ?  Encore fallait il que Marie Luce Penchard établisse un texte sur le remaniement de la loi électorale pour le soumettre à ses invités, écouter ce qu'ils en pensent et en modifier des passages selon le consensus qui se serait dégagé. Mais nous avons droit à  une fausse excuse qui ne tient pas la route. Il aurait fallu inviter tous les représentants des partis, les coutumiers, les passeurs d'avenir, les rois des Tuamotu et et de Tahiti etc... et tout un ordre ancien d'appartenances, sujétions et hiérarchies ?

Au creux de cette nouvelle turbulence, le surcroît de jouissance des uns qui disent "non", de frustration des autres qui disent " et nous ?" peut désespérer l'opinion. Sans même savoir ce  que contient ce document, les invités calquent leur attitude sur celle de l'UPLD. Et puis, si même Paris n'attire plus les élus autonomistes, où allons-nous, sachant bien sûr que les indépendantistes, eux, préfèrent le Vanuatu !

Ce qu'on risque après cette mascarade d'enfants gâtés c'est que Penchard rétorque poliment : " Tant pis pour vous. L'Etat se passera de vos avis". Mais vous pariez ? Après avoir pris avis de l'Elysée sur la conduite à tenir, l'Etat est bien capable de se plier au diktas des élus et de venir à leur rencontre à Papeete. Youpi ! Le point positif c'est que le Pays ou les partis auront fait des économies...

 

Le Ministre développe une agriculture saine et durable

Le développement d’une agriculture respectueuse de l’environnement est un des axes majeurs de la politique agricole du Ministère en charge de l’agriculture, à ce titre le Ministre, M. Frédéric RIVETA, a reçu la société polynésienne de réseaux d’études et de services, porteuse d’un projet de valorisation des déchets.

Ce projet a pour objectif d’utiliser les déchets:d’abattoirs (viandes et poissons), les lisiers de porcs, les fientes de poules, les boues de stations d’épuration, les déchets verts , et les déchets d’industrie de transformation agro alimentaire; pour produire de l’électricité et de la chaleur , et de l’engrais sous forme de compost ou d’engrais pur biologique.

Le ministre  entouré de représentants du : service du développement rural, de la chambre d’agriculture, d’élevage et de la pêche, et du syndicat des éleveurs de porcs, a fait part de son soutien au projet qui répond notamment à la problématique des éleveurs de porcs. En effet, leur développement se heurte aux problèmes causés par les nuisances de leur exploitation à l’égard de leur voisinage.

Enfin, la production d’un engrais vert local participerait à réduire nos importations d’engrais chimiques, favoriserait ainsi l’essor de notre agriculture biologique et répondrait aux attentes à la fois des agriculteurs et des consommateurs.

 

 

Lundi 23 août 2010

Le haut débit, ça y est  ! Et ça change la vie ! Une trentaine de privilégiés a été chargée de "tester"( beta-testers) la rapidité,(  vitesse et  temps de latence)  la fonctionnalité de Honotua qui tient ses marques et ses délais contrairement à ce qui a pu être dit, sachant que le débit est "désormais" ILLIMITÉ !!!!. Une révolution... 

C'est comme si on passait de la télé en noir et blanc à une télé couleur en trois D ! Chapeau  au ministre Teva Rohfritsch qui mène à bon port, malgré, le front des critiques, le plus grand chantier de la décennie.

 

 

Interview de Fabrice L'homme de Médiapart journaliste d'investigations et romancier et de Gérard Davet, "chef de file" des grands reporters au Monde ,

" Une fois qu'on a éliminé l'impossible, ce qui reste, aussi improbable que cela soit, doit être la vérité." L'axiome de Sherlock Holmes !

 En s'intéressant de près à la vie de Gaston Flosse, à son passé, son présent et son avenir au travers de plusieurs articles  publiés  au cours de ces derniers  mois, ils ont peu à peu trouvé le parcours de l'ancien homme fort du Pacifique, passionnant  et délié des antiques règles, car hors norme  dans la région grâce à un destin national . Ils enquêtent donc, sans tomber dans la défroque d'accusateurs publics mais en cernant au plus près les multiples facettes de l'ancien président, Un travail qu'ils veulent vrai, ni à charge ni à décharge, avec ses cotés radieux et les autres plus obscurs .

Pas de coups de cymbale, ils avancent dans la discrétion la plus absolue vis à vis des personnes qu'ils  rencontrent depuis une dizaine de jours en livrant tout de même à la presse locale des particules de solidarité journalistique sur leur travail. Pas question de voler dans les plumes du poulailler et d'affoler la basse cour, Fabrice Lhomme et Gérard Davet dans leur jeu de rôles et leur métier  sont des professionnels prudents et aguerris mais des observateurs avant tout. C'est ainsi que l'un  d'eux nous a dit " qu'il n'avait jamais vu une ville aussi crade que Papeete" et l'autre " d'une tristesse infinie pour un samedi soir au point de croire que le couvre feu était instauré".

 Complices, amis et concurrents, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, sont des journalistes parisiens qui ne se prennent pas pour des stars,comme beaucoup d'autres. Ils font leur job avec adresse, pugnacité, talent et prudence. D'ores et déja en Polynésie française, ils ont la garantie de bénéficier d'une vente record de ce futur livre. Promo assurée. Quant aux acteurs parisiens et non des moindres, ils seront certainement curieux de savoir  de quelle manière les connections avec Gaston Flosse vont s'établir dans cette "histoire" où se mêlent triomphes, joies, drames, ruses, turbulences dangereuses, grandeur et décadence sur fond de "prison break".

 

Gérard Davet ( Le Monde), Fabrice Lhomme ( Médiapart)

On ne se défait pas de sa vie si facilement quand ces deux là s'occupent de vous...

1/Ch.B Vous venez de passer une dizaine de jours à Tahiti. Vous êtes journalistes c’est donc avec des yeux d’observateurs que vous avez regardé le « fenua ».A votre avis, quels sont les bons et les mauvais côtés de ce paradis boudé par les touristes ?

Gérard Davet : Les bons côtés, indéniablement, c’est la gentillesse des gens, la beauté des lagons, la chaleur de l’eau, la présence du soleil, la variété des poissons. C’est mon troisième séjour ici, et je reviens toujours avec le même plaisir. En revanche, je déplore le peu d’entretien des rares plages de Tahiti, le coût exorbitant des hôtels ou transferts vers les îles pour les non-résidents, et cela peut expliquer aussi le peu d’engouement touristique pour le fenua. Il suffirait pourtant de pas grand-chose….

Fabrice Lhomme : Personnellement, je suis réellement tombé amoureux de la Polynésie au fil de mes séjours ici. Je connais ses richesses depuis plus de 25 ans : en effet, mon père André Lhomme a dirigé au début des années 1980 RFO Tahiti et il est revenu de son long séjour absolument conquis. Trône d’ailleurs toujours chez mes parents un magnifique Tiki qui je crois les protège très bien ! Hormis les paysages exceptionnels, ce qui me frappe le plus c’est que les Polynésiens sont d’une gentillesse incroyable, presque déconcertante pour les Parisiens que nous sommes !  J’aimerais pouvoir séjourner plus longtemps ici, afin notamment de m’imprégner davantage de la culture Mao’hi. En revanche, j’ai le sentiment que le territoire n’exploite pas ses immenses potentialités, notamment en terme de tourisme, et c’est bien dommage. Sans doute parce que la Polynésie française a eu trop longtemps l’habitude d’attendre que tout vienne de Paris.

 

2/ Papeete, à vos yeux, est elle une capitale digne d’être jumelée avec Nice ?

Gérard Davet : Si l’on compare les fronts de mer, oui, puisque le front de mer de Papeete, tel qu’il se présente aujourd’hui, n’a rien à envier à celui de Nice. Un bon point pour l’aménagement des parcs, par exemple. Si l’on compare les infrastructures, la capacité hôtelière, et autres, cela n’a rien à voir. Mais Nice n’est pas à 18 000 km de l’Europe, et dispose de plus de ressources pour se développer !Il manque à Tahiti un grand festival, un évènement qui attirerait les touristes, les professionnels d’un secteur. Si un tel évènement se déroulait à Papeete, avec la perspective de pouvoir bénéficier de l’hospitalité des habitants, de leur gentillesse, et de la beauté des lagons, nul doute que les professionnels se dévoueraient pour venir….

Fabrice Lhomme : Le jumelage avec Nice ne me choque pas, la comparaison, si. Les deux villes n’ont vraiment rien à voir. Je ne suis pas sûr que Papeete doive copier Nice, qui a un côté artificiel assez désagréable, même si c’est une ville superbe. Toutefois, je reste stupéfait de voir que Papeete soit quasiment déserte le soir, y compris le week-end. On dirait que l’on a décrété le couvre-feu ! C’est d’autant plus désolant que les Polynésiens ont le sens de la fête, de l’accueil… Il doit tout de même y avoir moyen de faire « bouger » cette ville.

 

Flosse un personnage de roman

 

3/ Qu’est ce qui vous a poussé à vous intéresser au sénateur Flosse ?

Gérard Davet : c’est un personnage flamboyant, à la croisée de plusieurs chemins : le RPR, Chirac, les essais nucléaires, la Polynésie. Si l’on rajoute ses tracas judiciaires, son goût pour les jolies femmes, son appétit pour l’argent tel qu’en attestent les documents judiciaires auxquels nous avons eu accès, nous tenons là un véritable personnage de roman. Raconter un tel destin, sans présager de la forme que prendra notre livre, cela a fortement intéressé Jean-Marc Roberts, le patron des éditions Stock. Et nous connaissions déjà bien le sujet, nous avons consacré de nombreux articles à M. Flosse.

Fabrice Lhomme : Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il est incontestable que Gaston Flosse est un personnage hors du commun. Mais il reste globalement méconnu d’un grand nombre de Français. Ecrire un livre dont il sera l’acteur principal nous permettra de raconter un destin assez exceptionnel, mais aussi d’aborder des sujets susceptibles d’intéresser beaucoup de gens : les rapports entre la France et les DOM-TOM, le spectre de l’indépendance, le tabou du nucléaire,  Chirac, le pouvoir et l’argent mais aussi le pouvoir et le sexe…

 

4/ Combien de  personnalités avez-vous rencontré en quelques jours. Et globalement quel sentiment retirez-vous de leurs confidences vis-à-vis de cet homme qui continue de focaliser l’opinion alors que l’on pouvait penser que les évènements judiciaires passés et à venir pouvaient l’abattre ?

Gérard Davet : nous avons rencontré une bonne cinquantaine de personnes, à Paris et sur le fenua, depuis le temps que nous travaillons sur ce livre, mais aussi avant, pour nos articles. Et nous continuons. L’homme ne semble pas abattu par ses soucis judiciaires, il n’a pas perdu le goût du pouvoir, mais il semble aujourd’hui bien seul, dépassé. A 79 ans, c’est logique. D’ailleurs, bon nombre de ses proches, ou ex-proches, nous ont rencontré, ce qu’ils n’auraient sans doute pas osé faire au temps de sa splendeur !

Quand on est immortel...

Fabrice Lhomme : Les multiples interlocuteurs que nous avons rencontrés se retrouvent pour dire que le « flossisme » appartient au passé. Pourtant, on voit bien que Flosse refuse de se résigner à une mise en retrait pourtant inéluctable. Je crois que pour lui, le pouvoir, c’est la vie. Il lui est psychologiquement impossible de s’effacer. Voilà pourquoi, sans doute, il continue à prendre soin de sa ligne comme un jeune homme, ou pourquoi il s’est débrouillé pour ne pas avoir de successeur. Quand on est immortel, pourquoi préparer sa succession ? Je trouve que cet aspect de sa personnalité est fascinant et rend le personnage attachant.

 

5/ Vous, qu’est ce qui vous a le plus choqué dans le personnage ? Et qu’est ce qui vous a plu.

Gérard Davet : le plus choquant, c’est bien sûr les libertés qu’il a prises avec l’éthique et la morale, même en politique : permettre d’espionner ses opposants, des journalistes, des intimes, soutirer de l’argent à des entreprises, si l’on en croit ses accusateurs dans le dossier Haddad,  – et je ne parle même pas de l’affaire JPK dans laquelle son nom est cité -, obtenir les votes de ses sujets avec des emplois, c’est digne d’un roitelet, avec l’aval de Paris, faut-il le préciser. Ce qui me plaît le plus, ou en tout cas qui me fascine, c’est l’ascension du personnage, peu éduqué, d’une petite île du Pacifique au conseil des ministres à l’Elysée !  

Fabrice Lhomme : Le plus choquant, bien entendu, ce sont les libertés prises avec la morale publique. Les exemples sont tellement nombreux qu’il est inutile d’en faire la liste. Le plus attachant, comme je l’ai expliqué plus haut, c’est cette volonté incroyable qui fait que, même incarcéré, ce vieil homme ne pensait qu’à deux choses : faire sa gymnastique et préparer des projets de budget !

 

6/ Avez vous rencontré les " anciens" proches collaborateurs du Flosse des années d’opulence 90/2000 ?

Gérard Davet : vous comprendrez bien que pour des raisons de confidentialité, vis-à-vis des personnes qui ont accepté de se livrer, nous ne pouvons donner aucun nom. Mais nous avons ratissé large.

Fabrice Lhomme : Bien entendu, nous ne pouvons détailler la liste exhaustive des gens qui ont bien voulu nous parler, pour des raisons déontologiques. Certains ont exigé de ne pas être cités.

Gérard Davet en parlant de Gaston Flosse : "Ce qui lui manque aujourd'hui c'est la lucidité..."

7/ Les observateurs aujourd’hui regrettent que M. Flosse ne soit plus entouré de «  conseillers » assez  « sages » pour lui montrer une voie moins dangereuse que celle qu’il a prise à l’Assemblée avec des membres de l’UPLD

Gérard Davet : c’est ce que je vous disais tout à l’heure, M. Flosse a toujours eu le talent de s’entourer de conseillers de bon niveau, c’est peut-être ce qui lui manque aujourd’hui. Ca, et la lucidité d’admettre qu’à 79 ans, il est peut-être temps de passer à autre chose.

Fabrice Lhomme : M. Flosse a, je crois, toujours eu du mal à accepter qu’on lui dicte la conduite à tenir. A un moment, cela peut devenir un gros défaut. Surtout lorsque, comme lui, on commence à être marginalisé…

 

8/ Vous n’êtes pas sans savoir que « le patron » du Tahoeraa a rejoint le leader indépendantiste Oscar Temaru dans sa volonté de changer le nom de la Polynésie française en «  Tahiti nui » ( le grand Tahiti). Oscar Temaru avait déclaré un jour que cette appellation «  le dégoûtait », que la place du drapeau  tricolore était à la décharge de Faa’a etc.... A votre avis et selon les confidences recueillies Gaston Flosse est il devenu non seulement un partenaire mais un adepte des thèses séparatistes ?

Gaston Flosse incarne la chiraquie...

Gérard Davet : Nous n’avons pu rencontrer M. Flosse, il ne l’a pas souhaité. Mais ce qu’il ressort de nos entretiens, c’est que le sénateur a toujours assumé son rejet de la France, un rejet modéré tout de même, tout en estimant que la Polynésie ne pouvait se développer hors de la tutelle de l’Etat. Un statut compliqué à construire. Je ne le vois pas en brûleur de drapeaux tricolores, il a été secrétaire d’Etat et a le sens de l’Etat, justement.

Fabrice L'homme : Oscar Temaru me parait plus calculateur...

Fabrice Lhomme : Le rapport, non dénué d’ambiguïté, qu’entretient Gaston Flosse avec la France est au cœur de notre enquête. Il est trop tôt pour conclure, mais je pense d’ores et déjà qu’on ne saurait mettre Oscar Temaru et Gaston Flosse sur le même plan. Le second me paraît plus calculateur que le premier, y compris dans son positionnement par rapport à Paris.

 

 Gaston Flosse incarne la chiraquie

 

9/ Ce qui a fait virer Gaston Flosse de ses positions passées, c’est la détermination de Nicolas Sarkozy à l’éliminer de la scène politique locale. Déjà quand il a été exclu de l’UMP, il a eu un choc, une humiliation. Il le connaissait bien. Avait organisé un dîner chez lui à Vetea quand Nicolas Sarkozy était venu passer quelques jours de vacances à Tahiti et se voir éconduit de la sorte a été ressenti comme un terrible affront, lui membre fondateur du RPR. Cette décision s’imposait elle ?

Gérard Davet : Nicolas Sarkozy a toujours su se séparer des gens qui le gênaient. M. Flosse incarne la Chiraquie, celle qui cumule les ennuis judiciaires, il ne pouvait le supporter. D’où cette brutale désaffection, la nomination d’un procureur à poigne, et la mise à l’écart d’un sénateur qui ne peut plus lui apporter grand-chose.

Fabrice Lhomme : Ce n’est un secret pour personne : Nicolas Sarkozy a demandé la tête de Gaston Flosse, symbole un peu trop voyant de la chiraquie honnie. Maintenant, vu son « passif », je ne sais pas si le « Vieux Lion » est bien placé pour se plaindre. Et je ne suis pas certain que le fait que la justice fasse son travail (avec peut-être des excès parfois, comme lorsqu’on a laissé croupir Hubert Haddad, pourtant gravement malade, dans l’enfer de Nuutania) soit une mauvaise nouvelle…

 

10/ Allez vous rencontrer Jacques Chirac pour lui parler de Gaston Flosse avec lequel des liens sincères d’amitié ont été noués ? Villepin, Girardin ? Les acteurs de la grande époque ?

Photo l'Express

Gérard Davet : Nous allons évidemment rencontrer tous les acteurs de l’épopée, nous en avons déjà vu plusieurs, mais cela dépend aussi de leur volonté, et de leur calendrier. On fera le maximum !

Fabrice Lhomme : Nous allons effectivement rencontrer le plus de monde possible, amis ou ennemis de Gaston, à Paris ou sur le fenua, afin d’obtenir le plus d’informations possibles. Le témoignage de Jacques Chirac serait évidemment formidable, on verra s’il est possible de le recueillir. Notre enquête est loin d’être terminée !

 

11/ On reproche à Gaston Flosse les agapes passées à Tupaï . Mais tous les hommes politiques, députés, sénateurs etc... qui sont venus à Tahiti, du RPR ( à l’époque) aux socialistes et au Modem,y ont été invités et n’ont jamais décliné l’invitation.

Gérard Davet : et c’est bien pour cela que M. Flosse, qui a toujours fonctionné comme cela, en flattant, en offrant, en souriant, en présentant ses plus belles vahiné, n’a pas compris sa brutale éviction du pouvoir. M. Sarkozy ne fonctionne pas avec ces vieux schémas, typiquement chiraquiens. Mais c’est vrai, bon nombre d’élus parisiens ont profité des largesses de M. Flosse, et croqué dans le gâteau polynésien.

Fabrice Lhomme : Au temps de sa splendeur, Gaston a régalé tout le monde, et pas seulement Jacques Chirac ! C’est évidemment un aspect du « flossisme » que nous comptons mettre en avant.

 

 Le goût de l'info... sans coups tordus

 

12/ On a parlé beaucoup du tandem L’homme/Davet à Paris quand vous avez publié les confidences du maître d’hôtel et de la comptable de Mme Bettencourt. Pourtant l’un est à Médiapart et l’autre au Monde. Donc en principe concurrents. C’est une amitié soudaine ou de plus longue date ?

Gérard Davet : nous avons débuté ensemble, au Parisien, à la fin des années 80. Notre amitié date de cette époque, et rien n’a pu l’entraver, même le fait que nous soyons concurrents. C’est vrai, on se retrouve souvent opposé, un coup c’est l’un qui sort des scoops, puis c’est au tour de l’autre. Au-delà, de cette concurrence, on partage les mêmes valeurs journalistiques : rigueur, infos recoupées, goût de l’info. J’aime bien ce que fait Mediapart, si l’on enlève le côté trop militant ouvertement anti-sarkozyste du site, mais Fabrice, justement, sort de ce carcan : il sort des infos et ne se préoccupe pas de savoir si elles desservent ou non le pouvoir. Enfin, au Monde, je suis grand reporter, je bourlingue pas mal et ne m’occupe pas que d’investigation, ça nous évite d’être trop souvent confronté sur le front de l’enquête !

Fabrice Lhomme : C’est assez miraculeux, mais tout en étant concurrents, nous sommes toujours amis ! Sans doute parce que nous travaillons de manière claire, sans coups tordus. Ainsi, quand l’un des deux sort une bonne info, l’autre le félicite, quitte à enrager un petit peu ! Et puis, un jour ou l’autre, nos chemins se recroiseront forcément.

 

13/ Pourquoi ne pas avoir enregistré ces confidences ce que certains de vos confrères vous ont reproché ?

Gérard Davet : c’est Fabrice qui a sorti les enregistrements clandestins, c’est à lui de répondre.

Fabrice Lhomme : D’abord, aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’enregistre que rarement mes entretiens. Dans le cas présent, comme je l’ai plusieurs fois expliqué, l’interview avec l’ex-comptable a dû être faite dans l’urgence au téléphone. De toute façon, cette polémique stérile, mise en scène artificiellement par les pitbulls du clan sarkozyste, s’est vite dégonflée. De fait, devant la police, l’ex comptable a maintenu l’essentiel des déclarations qu’elle m’a faites. Elle a simplement, sous la pression, nuancé certaines accusations visant directement le chef de l’Etat. Mais elle a été soumise à un tel harcèlement policier et judiciaire que c’est déjà un petit miracle qu’elle ait maintenu la plupart de ses propos…

 

14/ La célébrité, ça fait quoi ? Quelles retombées surtout pour Médiapart qui vit de ses abonnements ? Le Monde, lui poursuit cahin caha son chemin, son récent rachat lui permet de souffler. Est-ce qu’écrire un livre, recouper les informations, enquêter, vous permet de poursuivre votre travail originel ?

Gérard Davet : la célébrité est toute relative et pour ma part, elle n’a aucun intérêt. Mon seul boulot, c’est de faire du journalisme, le plus proprement possible, à une époque où ce travail est largement décrié. Ce livre que nous entreprenons, il permet effectivement de poursuivre ce travail purement journalistique qui a été le nôtre, malgré les embûches. En effet, nos articles récents sur le cas Flosse nous ont valu pas mal de procès. On continue, ça ne change rien. Mais nous passons d’un travail journalistique, à une démarche plus littéraire.

Fabrice Lhomme : Sincèrement, je ne crois pas que nous soyons célèbres, et tant mieux. Nous sommes des journalistes d’enquête, point barre. En revanche, le site Mediapart a lui bénéficié d’une immense notoriété au fil de certaines révélations, ce qui a permis de booster de manière considérable nos abonnements. Du coup, l’équilibre financier sera bientôt en vue, ce qui est, je crois, une très bonne nouvelle pour la presse française en général. Concernant le livre, je pense qu’il sera plus qu’une simple prolongation de notre travail journalistique sur Gaston Flosse. Mais il est encore un peu tôt pour savoir quelle forme cet ouvrage prendra.

 

15/Gérard Davet, le site Backchich a dit de vous que vous étiez «  le soldat perdu du journalisme d’investigation » Pourquoi ?

Gérard Davet : je suis comme vous, je me suis interrogé sur la signification de cette formule creuse. Et deux secondes après, je suis passé à autre chose, ne trouvant pas la réponse. Le journalisme d’investigation, en soi, ça ne veut rien dire. Etre journaliste, à quelque niveau que ce soit, c’est interroger, chercher. Et donc investiguer.

Fabrice Lhomme : Notre travail génère pas mal de jalousies, de haines parfois. C’est parfaitement normal, nous pratiquons un journalisme « dérangeant », il faut en assumer les conséquences. L’essentiel, et je crois que c’est notre cas à tous les deux, c’est de faire son travail en respectant une certaine éthique, des valeurs, une ligne de conduite… Le reste n’a guère d’intérêt.

Déterminés, ils avancent du même pas et partagent la même passion pour les enquêtes journalistiques...

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Inauguration d'une exposition de photos et gravures anciennes de Polynésie

L’association « Arts et culture, Fondation Daniel Palacz »  convie les amateurs de photos anciennes à l’inauguration d’une exposition de reproductions de photos et gravures de Polynésie « Il était une fois en Polynésie… », le jeudi 2 septembre à 9 h 30 dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française.

Ces œuvres que le public pourra apprécier du 2 au 11 septembre de 7 h 00 à 17 h 00, seront proposées aux enchères lors d’un gala prévu le jeudi 16 septembre à l’hôtel Tahiti Nui, restaurant « Le Velvet ».

A l’occasion de cette soirée culturelle et festive, les membres de l’association « Arts et culture, fondation Daniel Palacz » exposeront le projet d’ouverture d’un musée privé en centre ville.

Au cours de cette soirée, vous pourrez également admirer quelques pièces de la collection privée de Daniel Palacz, certaines œuvres des élèves du Centre des Métiers d’Arts et participer à la vente aux enchères dont les bénéfices seront reversés au profit de l’expédition de la pirogue « O Tahiti Nui Freedom ».

Plusieurs animations sont prévues, notamment des lectures de correspondances, de poèmes, un himene tarava et un orero. Par ailleurs, le bureau de l'association « O Tahiti Nui Freedom » présentera un film documentaire sur le parcours réalisé par la pirogue et son équipage.

Karine Païman

 

16h.00 Edouard Fritch fait le point sur la vente du Rocklands



Le vice-président, Edouard Fritch, et la directrice des affaires foncières, Tania Berthou, ont rencontré, ce mardi 24 août (heure locale), à la veille de la vente du Rocklands hostel, messieurs John Wolley et Tim Lichtenstein, respectivement avocat de la Polynésie française dans cette affaire et représentant du cabinet immobilier Colliers International en charge de la vente.
Cette rencontre entre le vice-président, dûment mandaté par le Pays pour cette vente, et ces deux assistants néo-zélandais choisis par le pays avait pour but de :


- faire le point sur les acheteurs potentiels qui se sont manifestés
- discuter du montant adéquat de la mise a prix
- de faire le point sur les règles et procédures liées a la conclusion d'une vente
- d'évoquer les scenarii en cas d'échec de la vente
Le droit immobilier anglo-saxon est particulier et la Polynésie française se doit de s'attacher des conseils juridiques appropriés.
Comme l'a déjà dit le vice-président, l'objectif est bien d'obtenir un prix de vente le plus haut et en aucun cas de brader cet ensemble immobilier situé a Auckland.

Une trentaine de visites

C'est dans cet esprit que le cabinet Colliers International, appointé par le pays, a mis en place depuis le mois de juin une large communication sur la commercialisation du bien par une campagne de publicité dans le New-Zealand Herald, par l'envoi de e-mails à des investisseurs, par une publication dans le catalogue de Colliers et sur des panneaux d'affichage posés à l'entrée du site. Toutes les mesures d'annonces et de publicité ont été effectuées dans les règles et d’une manière professionnelle. A la suite de cette campagne, Colliers a répondu à une trentaine de visites et de contacts.

Une vente justifiée

Le vice-président entend réaffirmer aux Polynésiens que cette vente est totalement justifiée, le bien immobilier n’étant d aucune utilité pour le pays. Le Rockland hostel est une propriété qui n'est aucunement fonctionnelle et de ce fait n'a jamais été d'aucun intérêt pour les Polynésiens séjournant en Nouvelle-Zélande. De plus, l'exploitation de la partie hôtelière proprement dite est déficitaire, en raison des charges importantes occasionnées par la vétusté des bâtiments.
Ainsi, à l'instar de l'avis sans équivoque de la directrice des affaires foncières, le maintien du Rocklands hostel dans le patrimoine de la Polynésie française serait à l'évidence devenu une charge financière pour le pays. Il n'y a donc aucun regret quant à cette décision.
Par ailleurs, la vente du Rocklands hostel est cohérente avec les préconisations du rapport Bolliet.

 

 

12h.00 Le guide de la formation ( 4° édition) vient  de sortir Un guide détaillé, facile à consulter grâce à la liste alphabétique des formations/métiers


Disponible au prix de 600 Fcfp dans les points presse




Gratuit pour les Associations, les services administratifs et services des relations humaines de sociétés.
Disponible chez Créaprint, quartier du Commerce, 2è étage au dessus de la Bijouterie Martin.
 

Complet et pratique, ce guide s’adresse à tous ceux qui souhaitent se former, quels que soient leur âge et leur niveau de qualification.

  • par thèmes, avec une recherche par mots clés (cf. métiers, formations, diplômes…) et des zooms sur les nouveautés.
     
  • par structures, classées alphabétiquement, avec un pictogramme renseignant sur le nombre de salles de formation, les modalités d’organisation (formations sur site, dans les îles…).
     
  • Des dossiers abordent également différents thèmes : l’orientation après la 3e et après le Bac avec la réforme du lycée ; la formation/insertion des handicapés ; le soutien scolaire ; se former à distance (e-learning) ou à l’étranger ; l’apprentissage ; le Corps des volontaires au développement ; la formation continue avec le Fonds paritaire de gestion ; la validation des acquis de l’expérience (VAE) ; la formation et la protection sociale…
     


 

10h30 Les incohérences de l'UPLD vis à vis de l'Etat.

Hier ( le 8 juillet) Oscar sollicitait un rendez-vous aujourd'hui ( 23 août) c'est prématuré !

Oscar Temaru est fâché. Il boude et avec lui tout l'UPLD, si l'on en croit la réponse de Jacqui Drollet au rendez-vous fixé par  Marie Luce Penchard  à Oscar Temaru en tant que président du parti UPLD et non pas au président de l'Assemblée de Polynésie ! Résultat, c'est "non" !

On se souvient pourtant qu'il avait sollicité un rendez-vous il n'y a pas si longtemps pour évoquer, en tête à tête avec la ministre de l'Outre mer, la réforme de la loi électorale. Or le président de l'Assemblée, si l'on en croit sa réponse, n'accepte pas d'être mélangé ou traité sur le même pied que les autres formations politiques conviées à cette réunion.

 Selon Jacqui Drollet " cette invitation d'un déplacement à Paris ne serait qu'un signal de dédain envoyé au peuple". Celui de l'UPLD sans doute si l'on considère que les autres formations vont  dans leur globalité répondre positivement à ce déplacement prévu de longue date.

Fidèle à son humour sarcastique et discourtois, Jacqui Drollet précise qu'à la veille d'un remaniement ministériel imminent par le président Sarkozy, les discussions entreprises avec ce ministre de l'Outre mer peuvent être nulles et soient " in fine à reprendre avec un autre ministre." La politesse ne fait pas partie à l'évidence de la panoplie de M. Drollet. Et dernière excuse : " Nous n'avons pas les moyens de ce déplacement". C'est ce qu'on appelle en termes choisis " une fin de non recevoir" qui risque peut être de revenir, tel un boomerang, un de ces jours dans la figure de l'UPLD. Ses responsables ne rigoleront peut être pas toujours, surtout au moment où le Pays demande à Paris de délier un peu plus le cordon de sa bourse !

Il faut dire aussi qu'à force de vouloir prendre des gants avec le leader indépendantiste, de se déplacer pour le rencontrer, de lui dérouler constamment un tapis rouge, de se boucher les oreilles sous les insultes, l'Etat a peaufiné lui même ce personnage " connu du monde entier" comme il l'a dit.

 Le mieux qu'on puisse exiger de nos élus pourtant c'est de la modestie et une mobilité d'esprit en fonction de l'intérêt général de la population. Mais voilà à nouveau restitué dans sa plénitude, le mystère de la cristallisation idéologique, intolérante et contradictoire, qui n'a pas lieu d'être dans la période que nous vivons..

 

8h.30 Encore un beau scoop du quotidien Les Nouvelles ce matin qui nous apprend que notre élite locale est inscrite aux cotisants absents au régime des retraites de la  CPS ! Depuis près de 20 ans, ils cotisent, en effet, à une assurance privée, pas à une complémentaire, et de ce fait, peuvent bénéficier d'une cagnotte disponible à tout moment ,peut on lire à la "une" de ce journal. Voilà qui va faire jaser....

 

La grande réunion qui s'est tenue vendredi après midi à la présidence sur le déficit de la CPS n'a pas débouché sur grand chose. Aucun des participants n'avait eu le temps de lire le volumineux rapport du CESC sur la réforme de la protection sociale généralisée ( PSG) ayant nécessité 57 réunions d'études, sept mois de travail et l'audition d'une trentaine d'experts. Le montant total des dépenses de la PSG à la fin de 2010 s'élèverait selon le rapport à 107 milliards CFP. C'est en 2006 que la branche maladie a commencé sa descente aux enfers.

 

Un communiqué de l'UPLD nous apprend que  ses représentants tiendront une conférence de presse dans la salle des commissions de l'Assemblée afin de faire part aux journalistes de leur opinion sur la réforme de la loi électorale. Le mystère sur le "non rendez-vous" d'Oscar Temaru sera peut être élucidé à Paris. Qui ment ? La ministre ou le président de l'Assemblée ?

 

 8h.00 C'est aussi ça Kassovitz

Mathieu Kassovitz remet en cause les attentats du 11 septembre Info rédaction, publiée le 16 septembre 2009 Partager http://www.news-de-stars.com Mathieu Kassovitz et le 11 septembre :

  Invité sur le plateau de l'émission "Ce soir ou jamais", Mathieu Kassovitz s'est vu poser par le journaliste Frédéric Taddeï, la question : "Peut-on contester ce que l'on dit du 11 septembre ?", l'acteur, producteur et réalisateur a tout simplement répondu "oui".

"Je pense que ce qu'il s'est passé le 11 septembre 2001, et la version officielle qui a été donnée par les Américains, est obligatoirement questionnable. Il faut absolument se poser la question". Et d'ajouter : "Plus le mensonge est gros, plus il passe".