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Rien ne va plus à Tubuai :

Les habitants de Tubuai accusent le gouvernement d’avoir gaspillé de l’argent dans les travaux de déroctage et de dragage du chenal de Mataura, puisque le Tahiti Nui qui assure actuellement les rotations entre Tahiti et les Australes à la place du Tuha’a Pae, n’arrive même pas à accoster au quai. Le ministre parle lui de « malhonnêteté intellectuelle ».  

 

Il a peut-être un "small dick" mais il a surtout de gros missiles !

 

Lundi 25 septembre 2017

Editorial

En Polynésie, Fritch ne doit pas ressasser le passé.

 Edouard Fritch ne devrait pas jouer la victimisation, la période 2014 est désormais fanée, la page est bien tournée :  " les chausse-trappes, les coups bas, la désinformation à des fins bassement politiciennes, les règlements de compte personnel ont été légion." répète-t-il dans tous ses discours. Du coup on peut lui rétorquer qu'il s'en est bien sorti  et qu'il s'est adapté. Le passé, c'est fini. Il est le premier à le faire remarquer en évoquant ses résultats.

 Ce sont pourtant les aléas du pouvoir que doivent supporter ceux qui se sont battus sans complexe pour être assis où ils sont. Heureusement  qu'Edouard Fritch n'est pas le président d'un grand pays .Presse écrite, télés, débats médiatiques, ce ne sont que  reproches et beaucoup de critiques pour Hollande il n'y a pas longtemps et pour Macron le jupitérien aujourd'hui qui n'y échappe pas, manifestations en plus au bout de trois mois de mandature. Il n'en a cure. Il concrétise son cap. Il dit ce qu'il fait et fait ce qu'il dit. Après tout n'est ce pas, 20% de Français le lui ont permis.

 Or la presse locale ne peut en aucun cas être comparée à ce qui se passe ailleurs. Par rapport à ce qu'on lit et entendons en métropole, elle est absolument lénifiante politiquement ,se contente de donner l'information, sans la commenter en étant un relais d'opinion parfois. De quoi donc se plaint Edouard Fritch ? Ce ne sont pas les quelques piques de Tahiti Today qui peuvent le déstabiliser, elles ne font  qu'ajouter un peu de piment au ronron de l'info. Que serait devenu Tahiti Today si ce site faisait du journal officiel?   Rien.

Si nous pouvons donner un conseil d'amie au président : qu'il s'entraîne à faire du Macron en affichant une imperméabilité farouche aux critiques, quand il y en a. Il a dit un jour qu'il était droit dans ses bottes comme Juppé et bien personne ne lui a enlevé ses bottes. Il a un boulevard. "Entendez-vous mugir le féroce Gaston Flosse" son principal opposant ? Le voyez-vous à la télé ? Vous donne-t-il son sentiment sur le parcours de son adversaire politique ? A-t-il fait un commentaire sur le discours bilan du président ? Accepte-t-il d'être interrogé ? Non. Pas du tout. Mais Il fait ce qu'il a toujours fait. Il laboure le terrain politique et travaille... silencieusement. Lui aussi tient son cap. Il s'est adapté résolument,sans gêner médiatiquement celui qui fut il y a longtemps "son fils spirituel". Non la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Elle est une lutte permanente, épuisante mais qu'il faut gagner, se retirer du jeu ou mourir. Au choix.

 

 

COMMUNIQUE de PRESSE

 

Les Organisations Syndicales du CHPF

-          OTAHI  otahi@cht.pf

-          SAPH affilié à CSIP  87 32 60 03  levai@cht.pf

-          SPCHDT affilié à CSTP/FO   40 48 62 19   cstpfo@cht.pf

-          SPHPF – Praticiens hospitaliers   40 48 59 66 / 87 77 05 66   marc.levy@cht.pf

 

Fermeture de salles d’opération de l’hôpital du Taaone

 Deux salles d’opération sur huit sont fermées depuis le 28 août à l’hôpital du Taaone. Cette situation s’est déjà produite pendant six semaines lors du premier semestre. C’est le manque de 9 infirmiers spécialisés pour le bloc opératoire, soit 20% de l’effectif normal, qui est à l’origine de ces fermetures.

 Avec deux salles d’opération en moins, il n’est plus possible d’opérer tous les patients.De nombreuses interventions chirurgicales programmées doivent être annulées pour faire place aux urgences.

Les malades devant être opérés en urgence doivent souvent attendre pendant des heures qu’une salle d’opération soit disponible.

 Les malades les plus graves sont opérés en priorité et on tente de calmer au mieux la douleur des autres en attendant leur opération.

Des patients cancéreux sont opérés avec plusieurs semaines de retard, ce qui leur fait prendre le risque d’une aggravation de leur cancer.

 Les équipes du bloc opératoire sont obligées de travailler la nuit alors que les opérations auraient pu être effectuées pendant la journée. Ce rythme de travail devient insoutenable et est nuisible à la qualité des opérations.

 Les chirurgiens et les anesthésistes du bloc opératoire de l’hôpital du Taaone ont alerté le directeur du Centre Hospitalier de Polynésie française (CHPF) et le ministre de la santé avant même la fermeture des salles d’opération.

 Aujourd’hui, la pénurie d’infirmiers spécialisés pour le bloc opératoire s’éternise et reste sans solution concrète. Des infirmiers non spécialisés n’ont ni la compétence ni l’expérience pour travailler dans un bloc opératoire. Cependant des infirmiers peuvent faire fonction au bloc opératoire après plusieurs mois de formation interne. C’est la solution envisagée par la direction de l’hôpital mais elle ne sera pas rapidement opérationnelle.

 Le statut de la fonction publique ne permet pas de reprendre l’ancienneté des infirmiers de bloc opératoires pour les contrats à durée déterminée.  Ce métier ne semble pas suffisamment attractif, seul deux candidats se sont présentés au dernier concours alors que sept postes étaient proposés.

Le départ des 9 infirmiers s’explique par le manque de reconnaissance et de valorisation.  

 Les organisations syndicales du CHPF dénoncent cette situation intolérable pour les malades, et qui pousse le personnel du bloc opératoire dans une mission impossible.

 Des mesures exceptionnelles doivent être prises pour pourvoir les postes vacants d’infirmiers de bloc opératoire avec des personnels déjà formés et expérimentés. Il n’est pas envisageable d’attendre encore plusieurs mois.

 Une réforme du statut des infirmiers doit être réalisée dans les meilleurs délais pour pouvoir assurer les recrutements nécessaires au fonctionnement normal des blocs opératoires des hôpitaux de Polynésie française.

 

 

Le festival ONO'U débutera le dimanche 1er Octobre par une soirée d'ouverture en centre-ville de Papeete. Rendez-vous à 16h pour tous. Accès libre et gratuit (voir infos sur la page event facebook ONO'U).

Le 1er octobre, la grande fête annuelle du street art et du graffiti pourra commencer.

La fresque "inaugurale" de la quatrième édition d'ONO'U sera dévoilée en avant-première à Papeete.

C'est un trio d'artistes venus de Lyon qui aura réalisé cette fresque dans la semaine du 25 au 29 septembre afin qu'elle soit prête pour le lancement officiel du festival international du graffiti et du street art à Tahiti.

Sur ce mur on retrouve en ce moment le graffeur français KALOUF, l'un des plus doués de sa génération, qui est déjà bien connu et très apprécié en Polynésie française (l'an dernier il avait peint un Puma majestueux sur le mur du collège Tipearui). Il est associé à R. LARDANCHET, un artiste lyonnais dont l'imagination fantastique et la précision technique captivent le public.

Le 1er octobre à la nuit tombée, la fresque sera rendue vivante par des effets lumineux et des séquences vidéo / mapping créées spécialement par MRZL "un architecte des lumières" qui animera cette première oeuvre murale du festival ONO'U 2017.

De 17h à 19h des artistes de renommée mondiale réaliseront des performances de graffiti en live. Pendant cette soirée le public aura l'occasion de découvrir pour la première fois à Tahiti le génie créatif de ASTRO, un artiste qui réalise des murs de plus en plus vertigineux avec des effets en 3D...
On y retrouvera aussi l'univers graphique coloré inimitable de MARKO93 qui avait déjà émerveillé les jeunes à Papeete et à Raiatea l'an dernier avec ses magnifiques félins colorés. L'Artiste anglais INKIE, une personnalité incontournable dans l'histoire du Graffiti en Angleterre sera également de la fête ainsi que les jeunes artistes polynésiens ABUZ et RIVAL qui travaillerons de concert avec les internationaux lors des performances de la soirée d'ouverture...

Des ateliers d'initiation seront proposés de 17h à 18h30, avant l'animation (mapping) de la fresque en nocturne.

 Pendant ce premier rendez-vous ONO'U, le programme de la semaine du festival 2017 sera présenté aux amateurs de street art avec les artistes du festival (voir affiche) ainsi que les emplacements des murs qui seront peints en ville.

 DU 2 AU 6 OCTOBRE LES FRESQUES MURALES SE POURSUIVRONT EN VILLE Pendant la première semaine du festival ONO'U

 

 

 

Le Président Edouard Fritch a reçu, lundi, David Vergé, président de l’Assemblée Territoriale de Wallis et Futuna en visite officielle en Polynésie française, du 25 au 28 septembre. Il était accompagné par Jean-Paul Mailagi, président de la commission des finances de l’Assemblée Territoriale.

 La visite de David Vergé s’inscrit dans une politique de dynamisation du rôle de sa collectivité avec les deux autres collectivités francophones du Pacifique. Le Président Vergé a remercié le président Fritch pour le soutien à la demande d’accession de Wallis et Futuna au statut de membre associé du Forum des Iles du Pacifique et surtout pour le parrainage lors de l’adhésion au sein du Groupe des Dirigeants Polynésiens (PLG).

 Dans un esprit chaleureux, les deux élus ont échangé et partagé leurs points de vue sur les divers sujets susceptibles de renforcer les liens existants en matière de coopération entre les trois collectivités d’outre-mer que sont la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna, et également sur la nécessité d’une position commune sur les enjeux de développement des territoires francophones du Pacifique auprès des autorités françaises et européennes, ainsi que de leur intégration dans la région.

 Les présidents Fritch et Vergé ont avancé l’idée que ce partenariat « modernisé » pourrait prendre la forme d’un prochain sommet rassemblant les trois collectivités françaises du Pacifique.

 

 Les deux conférences  données par l'écrivain Philippe Prud'homme à Paris sur son dernier livre qui retrace l'histoire de Bougainville  ont été très applaudies. Les organisateurs lui ont réservé un accueil "Royal bien mérité" comme on peut le voir sur cette photo.!

 

Philippe Prud'homme et ses ouvrages à Paris

 

 

La montée du populisme en Allemagne

Les conservateurs allemands ont remporté les élections législatives de dimanche, mais l'entrée historique de la droite nationaliste et populiste à la chambre des députés vient sérieusement gâcher la fête d'Angela Merkel, promise à un quatrième mandat de chancelière. Mais où donc s'arrêtera-t-elle ? Regardez le dessin ci-dessous, il est clair :


La CDU-CSU, avec seulement 32,5 à 33,5% des voix, pourrait bien avoir battu le score le plus bas historique de Mme Merkel (33,8% en 2009). Elle devance néanmoins nettement Martin Schulz et les sociaux-démocrates du SPD (20-21%) qui enregistrent leur plus mauvais score depuis 1945, selon les sondages à la sortie des bureaux de vote des chaînes publiques ARD et ZDF.

Il reviendra donc à Mme Merkel pour la quatrième fois de chercher un ou plusieurs partenaires pour former le prochain gouvernement.Elle ne peut y échapper mais ce ne sera pas du gâteau pour la "dame de fer" allemande. Le SPD a immédiatement indiqué qu'il sera dans l'opposition après quatre ans au gouvernement  de la chancelière Cela compliquera son exercice pour  qui doit donc convaincre a priori et les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle.

Mais ce succès est assombri pour elle par le résultat de "l'Alternative" pour l'Allemagne, parti anti-immigration, qui ressort troisième avec environ 13%, selon les sondages, et provoque un choc pour le pays. L'AfD fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis 1945 pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes.

L'AfD a grignoté des points en fin de campagne malgré une radicalisation de son discours et un appel à être fiers des actes des soldats allemands durant la Deuxième guerre mondiale.( shocking !) Du jamais-vu dans un pays dont l'identité d'après-guerre repose sur la lutte contre les extrêmes, la quête du compromis et la repentance pour les crimes du IIIe Reich.

 Le grand perdant de la soirée est sans conteste l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz qui a conduit son camp social-démocrate à une quatrième défaite d'affilée face à l'insubmersible, l'incontournable chancelière. Incapable d'incarner le changement, le SPD qui gouverne avec Angela Merkel depuis 2013, n'a pas su rassembler avec une campagne axée sur la justice sociale dans un pays en pleine croissance, avec un chômage au plus bas.

 

Au tribunal administratif

 M. Alain Sangue demandait au tribunal d’annuler l’élection de M. Wilfred Tavaearii en qualité de deuxième vice-président du comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (SECOSUD) et de le proclamer élu à ce poste, en lieu et place de ce dernier.Il soutient qu’une erreur a été commise dans la détermination du nombre de suffrages exprimés à l’issue du premier tour de scrutin, et  qu’il a été procédé à tort à un deuxième puis à un troisième tours.

Par des mémoires enregistrés les 31 juillet et 11 août 2017, présentés par Me Usang, avocat, le SECOSUD demande au tribunal de « statuer ce que de droit sur le mérite de la protestation de M. Alain Sangue ». Gagné !

 

Le président J.Y Le Tallec a donc décidé :

Article 1er : L’élection de M. Wilfred Tavaearii en qualité de deuxième vice-président du comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (SECOSUD) est annulée.

 

Article 2 : M. Alain Sangue est proclamé élu deuxième vice-président du SECOSUD.

 

Article 3 : Les conclusions de M. Wilfred Tavaearii présentées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 

 Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. Alain Sangue, à M. Wilfred Tavaearii, au comité du syndicat pour l’électrification des communes du sud de Tahiti et au haut-commissaire de la République en Polynésie française.

 

 

ELECTIONS SÉNATORIALES : UN RÉÉQUILIBRAGE DÉMOCRATIQUE ET TERRITORIAL SALUTAIRE  selon le SG des Républic

 


Bernard ACCOYER, Secrétaire Général des Républicains, se félicite, au nom de l’ensemble de notre famille politique, du beau succès remporté par la majorité sénatoriale conduite par Gérard LARCHER.


En augmentant significativement le nombre de sénateurs élus ou réélus, la majorité sénatoriale, et tout particulièrement le groupe Les Républicains à la Haute Assemblée, remportent une nette victoire.

Notre majorité sénatoriale s’est renforcée, par son unité et par le respect de sa diversité, malgré les bouleversements de cette année électorale.

Ce beau succès récompense le travail de modernisation du Sénat entrepris par le Président du Sénat Gérard LARCHER avec le soutien constant et efficace du groupe Les Républicains.

Les grands électeurs ont manifesté clairement leur volonté d’un rééquilibrage démocratique et institutionnel après les élections du printemps. Le bicamérisme est une richesse pour notre vie politique et la majorité sénatoriale saura infléchir et enrichir, dans l’intérêt du pays, les textes de loi adoptés par l’Assemblée nationale.

L’échec des candidats LREM dans de nombreux départements démontre que les grands électeurs ont aussi voulu, manifestement, faire entendre leur inquiétude face à une politique gouvernementale recentralisatrice, souvent brutale et réductrice, qui ne respecte pas suffisamment la diversité des territoires et le rôle fondamental joué par les collectivités locales dans notre pays.

Le groupe LR, et le Sénat dans son ensemble, continueront donc à défendre la voix de tous les territoires ces prochaines années pour le bien de la France.

Bernard ACCOYER

 

Courrier :

Gérard Larcher....c'est avec ça que la France va avancer. Le Sénat est une assemblée non seulement inutile mais composée, en grande partie, par ce qu'il y a de pires réactionnaires sur l'échiquier politique .Macron a raison (la preuve) lorsqu'il dit que les Français son ingouvernables. Il y en a qui en sont déjà à regretter Hollande...Comme on dit en Allemagne : les français veulent se coucher, dormir et se réveiller riche. Eux ils possèdent une réserve de 250 milliards d'euros à ne pas savoir quoi en faire. En tout cas, le libéral allemand qui va gouverner avec Merkel a déjà annoncer la couleur : pas question d'aider un peuple de fainéants. Qu'ils fassent leurs réformes et qu'ils se taisent. G.R

 

 

Dimanche 24 septembre 2017

 

Tour cycliste Tahiti Nui

Un scooter qui sortait d'une servitude, selon nos informations, a heurté de plein fouet le leader du tour Thomas Peyroton-Dartet si l'on en croit ses terribles blessures au visage . Ce n'est pas le cycliste qui lui roulait sur la route, même si comme on a pu le lire il s'est légèrement déporté qui a pu se jeter sur le scooter. Celui-ci aurait dû s'arrêter pas si près de la course et laisser passer le tour avant de s'engager sur le parcours. Gravement blessé, le champion ,selon l'avis des médecins, lutte avec courage contre la douleur. Les experts de la police travaillent sur cet accident navrant et dramatique.

 

Edouard Fritch a rappelé qu'il avait sensibilisé la ministre de la Santé et des Solidarités sur la nécessité de poursuivre la solidarité que représente le RSPF ramené à 1,4 milliard par an. On est loin tout de même des 3 milliards d'antan. Mais selon le président du Pays, la ministre s'est montrée ouverte sur ce point " et j'ai bon espoir que la contribution de l'Etat soit prolongée d'un an, le temps de négocier une nouvelle convention sur le plus long terme."a-t-il souligné.

 

Allemagne: La CDU d'Angela Merkel remporte les législatives

20 minutes avec AFP

 Le parti de la chancelière allemande obtient entre 32,5 à 33,5 % des voix…

La CDU-CSU, avec seulement 32,5 à 33,5% des voix, pourrait bien avoir battu le plus bas historique de Mme Merkel (33,8% en 2009). Elle devance néanmoins nettement Martin Schulz et les sociaux-démocrates du SPD (20-21%) qui enregistrent leur plus mauvais score depuis 1945, selon les sondages à la sortie des bureaux de vote des chaînes publiques ARD et ZDF.

Il reviendra donc à Mme Merkel pour la quatrième fois de chercher un ou plusieurs partenaires pour former le prochain gouvernement. Le SPD a immédiatement indiqué qu'il sera dans l'opposition après quatre ans au gouvernement d'Angela Merkel. Cela compliquera l'exercice pour la chancelière qui doit donc convaincre a priori et les libéraux du FDP, et les Verts, de gouverner avec elle.

Mais ce succès est assombri pour elle par le résultat de l'Alternative pour l'Allemagne, parti anti-immigration, qui ressort troisième avec environ 13%, selon les sondages, et provoque un choc pour le pays. L'AfD fait donc une entrée en force à la chambre des députés, une première depuis 1945 pour un parti qui tient des discours anti-immigrants, anti-islam, anti-euro et révisionnistes.

Alors qu'il avait échoué aux portes du Bundestag en 2013, il devance désormais la gauche radicale Die Linke (9%), les libéraux du FDP aux alentours de 10% et les Verts (9%). Répondant à la chancelière qui faisait campagne pour la continuité dans la prospérité, un message destiné à rassurer face aux crises du monde, l'AfD a tiré à boulets rouges sur Angela Merkel durant la campagne, prenant pour modèle le président américain Donald Trump et les partisans de la sortie du Royaume Uni de l'Union européenne.

Le grand perdant de la soirée est sans conteste l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz qui a conduit son camp social-démocrate à une quatrième défaite d'affilée face à l'insubmersible chancelière. Incapable d'incarner le changement, le SPD qui gouverne avec AngelaMerkel depuis 2013, n'a pas su rassembler avec une campagne axée sur la justice sociale dans un pays en pleine croissance, avec un chômage au plus bas.
Avec un score historiquement bas pour le SPD dans l'histoire d'après-guerre, l'avenir de Martin Schulz à la tête du SPD est en question, lui qui avait été accueilli comme l'homme providentiel en début d'année. (ndlr
Faut se méfier des engouements politiques)

 

 

 

 

Qui finance la fondation de François Hollande ?

 

ÉCONOMIE ET POLITIQUE. Selon Capital, près d'un tiers du budget de "La France s'engage" provient de fonds publics, essentiellement du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Près de quatre mois après avoir quitté l'Élysée, François Hollande a officiellement pris le 5 septembre dernier la présidence de la fondation "La France s'engage".

Elle prolonge le programme du même nom initié en 2014 par l'ancien chef de l'État et porté par l'ex-ministre socialiste de la Ville de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner et a pour objectif d'identifier et soutenir des initiatives socialement innovantes.

En janvier dernier, plus de 3.600 candidatures avaient été reçues et 146 projets labellisés. Jusqu'ici dirigée par Martin Hirsch, la fondation hébergée à la Station F, à Paris, a été reconnue d'utilité publique en mars 2017. Un label qui lui permet de recevoir des subventions.

8,5 MILLIONS D'EUROS DES FONDS PUBLICS

 "La France s'engage" est dotée d'un budget de 30 millions d'euros, dont 16,5 millions d'euros proviennent de mécènes privés que sont BNP, Total, Andros et Artemis et 8,5 millions d'euros de fonds publics. Le 11 mai dernier, lors de la visite médiatisée de ses futurs locaux, François Hollande appelait par ailleurs son "successeur", Emmanuel Macron, à "appuyer cette initiative, y compris par des crédits publics".

Selon Capital, le ministère de la Jeunesse et des Sports, dont la fondation dépendait lors de son lancement, en apporterait la quasi-totalité (7,4 millions d'euros). Le ministère des Affaires étrangères y contribue également à hauteur de 100.000 euros par an pendant quatre ans, et le gouvernement doit encore valider un apport de 700.000 euros de fonds publics supplémentaires, selon la fondation.

La fondation profite également d'initiatives dites de "mécénat de compétences", rapporte le magazine spécialisé. Ce qui signifie que des entreprises offrent ponctuellement du support humain pour aider au développement, à l'instar de La Poste qui devrait détacher cinq salariés pour la gestion de partenariat.

Une pétition contre le financement public

Le financement public de "La France s'engage" ne plaît pas à tout le monde. Au lendemain de la prise de fonction de François Hollande en tant que président du conseil d'administration de la fondation, l'association Contribuables associés a lancé une pétition contre ce financement qui représente "l'impôt sur le revenu de plus de 3.600 familles".

L'association refuse ainsi que "les impôts payent (la) reconversion" de l'ancien président.

 

 

Un joli passe-droit pour la famille royale du Qatar

Comment certains dignitaires de pays “amis” sont affranchis du carcan réglementaire. Y compris sur des terrains non constructibles.

 

 

Selon que l’on soit puissant ou misérable…( comme partout dans le monde) le cadre réglementaire peut parfois être assoupli. C’est le cas à Nernier (Haute-Savoie), sur les rives françaises du Léman, où la famille princière qatarie a bénéficié d’un joli passe-droit, s’affranchissant de plusieurs contraintes légales avec la bénédiction de l’État.

Jassim Al-thani, membre de la famille princière qatarie, est propriétaire d’une résidence secondaire dans ce village situé à moins de 30 km de Genève (Suisse). De la bâtisse acquise, il a fait une demeure cossue à l’architecture kitsch et massive, bordée de clinquants candélabres, de fontaines et d’une terrasse XXL. Mais au-delà des seules atteintes esthétiques au style architectural ambiant, la propriété multiplie les irrégularités urbanistiques. Une pergola et une plate-forme en béton – qui sert de “tapis” de prière – ont été plantées en zone non-constructible, la maison culmine deux mètres au-dessus du plafond légal, les terres alentours sont rachetées sous le manteau…

Le fait du prince

Dans la petite commune, toutes ces indélicatesses font un peu grincer. « La population demande des comptes, c’est normal », commente Marie-Pierre Berthier, maire du village depuis 2014. Et ce ne sont pas les seuls à tousser. Une première demande de permis de construire avait été retoquée par le préfet. Pas le second. En 2015, la première magistrate est contrainte de le signer, « au nom de l’État français ». Et de ses intérêts. Car au moment où est autorisée la construction, se négocie au plus haut niveau de l’État l’achat de 24 Rafale par le Qatar pour un montant de 6,3 milliards d’euros.

Un État schizophrène

La signature du permis de construire nécessitera deux heures de tractations et laissera un goût amer à l’élue locale : « On m’a tenu la main. L’État se défausse sur la collectivité, mais ce n’est pas équilibré vis-à-vis de la population car cette construction présente des soucis d’urbanisme majeurs. »

Mais paradoxalement si l’État a forcé l’autorisation d’urbanisme, une plainte a dans le même temps été déposée par l’un de ses services, en l’occurrence la direction départementale des territoires (DDT). Le dossier sera jugé le 12 octobre devant le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains.

NB : Les services de la préfecture de Haute-Savoie n’ont pas souhaité commenter le dossier.

 

 

 

 

Samedi 23 septembre 2017

Réforme du Code du travail : les ordonnances ont été publiées au Journal officiel, certaines mesures s'appliquent dès maintenant

Le président de la République, Emmanuel Macron, a signé les ordonnances réformant le droit du travail, vendredi 22 septembre, en direct pour la télévision, comme il l’avait fait la semaine précédente pour les lois de moralisation de la vie publique.

Mélenchon n'a pas loupé sa manifestation, qu'ils soient 80 ou 100.000 personnes à l'applaudir, peu importe, cela démontre tout de même un grand malaise vis à vis du président de la République seulement trois mois après son élection. Du jamais vu. Mais il n'en a cure.

Se faire vacciner contre la tuberculose protège contre la maladie.

Editorial

 

 

 Quand je lis l'interview de l'avocat Céran Jérusalémy dans la Dépêche, j'ai le sentiment qu'il s'est sans doute mal exprimé dans sa plaidoirie en disant que la violence des hommes faite aux femmes était " culturelle". Un mot couverture. Il voulait sans doute dire " dans les moeurs". Or, il y a tant de choses en Polynésie que l'on jette dans le grand sac de "la culture" quand on ne sait pas quoi dire pour expliquer l'inexplicable, la bestialité, la sauvagerie, que cela en est pitoyable.

Tenez il y a une trentaine d'années quand les viols et déjà l'inceste étaient monnaie courante, les médecins, oui les médecins et la justice se défaussaient à l'unisson en clamant " c'est le motoro". Autrement dit, " c'est normal et accepté, puisque c'est dans la culture tahitienne" des temps anciens. Fort heureusement cette notion de "motoro" a disparu. Il reste le traumatisme du viol. Le crime.

 Battre les femmes c'est l'instinct du plus fort sur le plus faible, c'est l'ivresse orgueilleuse de montrer que l'Homme, c'est lui. On retrouve la même pensée dans les sourates du Coran. En Corse, en Italie, en France dans les pays du Sud, il y a plusieurs années également, mais beaucoup moins  dans les pays scandinaves. Ces volées de coups et ces viols provoquent souvent chez les femmes, un sentiment de saleté et de honte en entraînant des difficultés relationnelles, des troubles gynécologiques, des douleurs au ventre et à l'anus.

 Tout cela fait moins honte aujourd'hui, encore qu'il reste souvent chez la femme le sentiment étrange qu'elle est coupable,d'être femme. Or,les femmes sont faibles lorsqu'elles aiment et le plus souvent pardonnent les coups reçus. Le phénomène n'a rien à voir avec la culture il est mondial depuis l'homme de Cromagnon. Seule l'évolution l'éradique petit à petit en culpabilisant à son tour le "mâle" qui n'est plus un guerrier et très souvent un lâche.

Qui agite le chiffon rouge devant le taureau ?

Mais voilà que le monde , pas seulement la Polynésie entre dans une période où la planète peut exploser à tout moment. Non pas à cause du climat, encore que, mais à cause, encore et toujours des hommes. On se fait plaisir en tapant à qui mieux mieux sur le taureau" Trump"  en épargnant celui qui lance l'attaque ,et qui se plie de rire devant les menaces américaines, Kim Jong-un, le provocateur. Celui qui agite le chiffon rouge sous le nez du taureau d'en face.

Presque tous les articles concernant ce combat de mots commencent par : " la provocation du président américain à l'encontre de la Corée du Nord etc..."Stop ,SVP! Lequel de ces deux sanguins a commencé à invectiver et menacer l'autre ? C'est bien le Coréen tout de même. Alors certes, Donald Trump se gonfle, se gonfle et menace, mais " Kimmy" impassible ricane. Il a déjà fait péter six bombes nucléaires dans de profonds tunnels creusés sous des montagnes, testé ses missiles balistiques capables de frapper l'Europe et bien sûr le continent américain. Il  menace de discipliner par le feu "l'Américain dérangé" en lançant une bombe H d'un niveau sans précédent...au-dessus du Pacifique !Guam et le Japon tremblent. Ce n'est pas Trump qui est dangereux, il ne fait que jouer au moulin à vent pour faire peur à son adversaire rigolard. Le danger c'est "l'Homme qui vient du Nord". Là encore on se trompe de cible même si Trump est l'exact contraire de nous, Français. Il y a des moments ou la lucidité s'impose.

 

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Des essais combinés très rares

Dans l'histoire des essais nucléaires, les missiles lancés avec de véritables charges nucléaires sont très rares. Les États-Unis ne l'ont tenté qu'une seule fois, lors de l'essai Frigate Bird en 1962, avec un tir de missile Polaris depuis un sous-marin dans le Pacifique. Les Soviétiques le firent en 1956, puis à quelques reprises dans les années 1960. En 1966, la Chine procéda à un tir de missile qui fut suivi par une explosion nucléaire, prouvant par la même occasion au reste du monde que le pays maîtrisait les deux technologies. Une démonstration similaire par la Corée du Nord lèverait les derniers doutes sur  sur la capacité du pays à être capable de mettre une charge nucléaire sur un missile.

 

 

Ils s'amusent et le monde tremble

 

 

Pourquoi la stratégie de Mélenchon ressemble à celle de Lénine en 1917 ?



Le nouveau Rpobespierre va lancer sa propre télé

 

 Appels répétés à la manifestation, refus d'alliance avec quiconque à gauche... Les méthodes et la réthorique de Jean-Luc Mélenchon rappellent celles de Lénine, analyse Jean-Christophe Buisson. Pour lui, la prise de pouvoir par les Bolchéviques hante et inspire le chef des Insoumis.

Extrait de l'entretien  du Figaro avec JC Buisson:


- Vous avez écrit un livre sur l'année 1917. Peut-on considérer que le mouvement mené par Lénine cette année-là puisse inspirer Jean-Luc Mélenchon. Existe-t-il des correspondances?


Jean-Christophe BUISSON.- Militant trotskiste dans ses jeunes années, Jean-Luc Mélenchon connaît sur le bout de des doigts les détails de la révolution russe de 1917. Je ne peux pas croire qu'il ne soit pas hanté, en cette période où on commémore le centenaire du coup d'Etat bolchevik, par la manière dont Lénine (flanqué de Trotski pour l'aspect militaire) a réussi à s'emparer du pouvoir politique au gré de circonstances qu'il a en partie favorisées.


Ces circonstances, quelles sont-elles? Durant l'hiver 1917, un vaste mouvement dégagiste naît en Russie: fatigue de la guerre et rébellion contre un commandement souvent incompétent et brutal (le pays compte près d'un million de déserteurs, d'«insoumis» refusant de continuer à servir sous les drapeaux impériaux), rejet d'un système politique autoritaire à bout de souffle, désir de changement réel, notamment dans les campagnes où prévaut une organisation quasi féodale, etc. Ce mouvement se cristallise en février-mars 1917 avec des manifestations populaires qui aboutissent au renversement de la monarchie russe. Lui succède un gouvernement provisoire qui maintient la révolution à un niveau «dantonien»: des terres sont redistribuées, un vaste assouplissement des institutions est organisé, la Russie maintient ses alliances militaires traditionnelles en continuant à faire la guerre aux empires centraux aux côtés des Alliés, etc.


La révolution à petits pas, en quelque sorte. Or, pendant ce temps, que fait Lénine, dont tous les écrits montrent qu'il est obsédé par la figure de Robespierre et convaincu que seule une violence extrême peut accoucher d'un monde nouveau?


Via les soviets de soldats, d'ouvriers et de paysans, les responsables bolcheviks harcèlent le gouvernement et encadrent les mécontentements sociaux. On est alors un peu dans la France de l'été 2017…
Lui-même, qui avait dit récemment craindre de ne pas voir de son vivant une révolution, revient en Russie grâce à la bienveillance des Allemands et s'installe comme premier opposant au pouvoir réformiste en place en prônant une véritable révolution, considérant que le régime en train de se mettre en place ne va pas assez loin dans le changement.
Via les soviets de soldats, d'ouvriers et de paysans élus au printemps, les responsables bolcheviks, quoique minoritaires dans le pays (le parti ne compte que quelques milliers d'adhérents), harcèlent le gouvernement et encadrent les mécontentements sociaux qui se font jour dans le pays. On est alors un peu dans la France de l'été 2017


En quoi la terminologie de la France Insoumise rappelle celle de 1917 en Russie?


La violence de la terminologie, que relate dans ses détails Stéphane Courtois dans sa biographie éblouissante de Lénine, «inventeur du totalitarisme», est connue. Elle se résume en quelques idées qui sonnent avec une certaine familiarité à nos oreilles.


Il est temps pour le peuple, dit-il, de « déferler » dans toute la Russie pour en finir avec le gouvernement provisoire bourgeois. Le but est de « conquérir le pouvoir » - par la force, s'il le faut.
Selon lui, la légitimité démocratique (sinon électorale) née de la révolution de février-mars doit céder le pas à celle de la rue, qui se manifeste quotidiennement dans des manifestations encouragées par les bolcheviks contre la faim, la guerre, les inégalités sociales, etc.


Il est temps pour le peuple, dit-il, de «déferler» dans toute la Russie pour en finir avec le gouvernement provisoire bourgeois. Le but est de «conquérir le pouvoir» - par la force, s'il le faut.
Selon Lénine, il y a eu une sorte de confiscation de la révolution qui n'a pas tenu ses promesses sociales. Un «coup d'Etat social» , en quelque sorte…


Au-delà des vocabulaires qui se ressemblent, les situations sont tout de même extrêmement différentes. Est-ce que votre analogie n'est pas un peu forcée?


Comparaison n'est pas raison mais observons de près les choses et acceptons d'être un peu troublés.
L'homme qui a accédé au pouvoir après la révolution dégagiste de février-mars 1917 s'appelle Alexandre Kerenski. Il n'a pas 40 ans, vient de la société civile (il est avocat), séduit les foules par sa jeunesse, sa beauté, son charisme, son aisance oratoire, son romantisme, son talent à se mettre en scène.
Une fois nommé à la tête du gouvernement provisoire (après avoir fait partie du gouvernement précédent…), au début de l'été 17, il s'applique à réformer le pays mais en se refusant à un extrémisme socialisant. Au point que les membres du parti KD (constitutionnel-démocrate), de centre-droit, le soutiennent parfois.
De l'autre côté de l'échiquier politique, que se passe-t-il? A la tête d'un mouvement, je le répète, très minoritaire, Lénine suit une stratégie qui peut paraître étonnante: pas d'ami à gauche. Plutôt que de s'attaquer frontalement à Kerenski, il n'a de cesse d'attaquer les rivaux de son propre camp (mencheviks, socialiste-révolutionnaires, etc) et de refuser toute alliance avec ceux que son ami Trotski, dans une formule célèbre vouera bientôt à «finir dans les poubelles de l'Histoire».
Son objectif? Etre le seul à incarner une véritable opposition à Kerenski. Lénine est persuadé que celui-ci va devenir impopulaire par sa politique et sombrer dans une forme d'hubris qui détournera ses admirateurs de février de leur passion initiale. Et c‘est ce qui arrive.
Ivre de son pouvoir, Kerenski multiplie les fautes. La plus remarquable: chasser brutalement de l'état-major de l'armée son chef, le général Broussilov - coupable de ne pas lui avoir envoyé une garde digne de son nom à la descente d'un train.
Quand celui-ci (Mélenchon) passe son temps à tancer ses concurrents à gauche (Hamon Laurent, etc), il est pour moi dans une stratégie très léninienne.


On peut imaginer que Mélenchon trouve dans toutes ces anecdotes certaines analogies avec la situation actuelle. Quand celui-ci passe son temps à tancer ses concurrents à gauche (Hamon Laurent, etc), il est pour moi dans une stratégie très léninienne.


Quel est l'objectif de cette stratégie?


D'abord, faire en sorte qu'il soit le seul adversaire digne de ce nom du pouvoir en place. La droite étant en pleine (et pénible) réorganisation, l'extrême-droite en train d'exploser, il ne lui restait qu'à imposer son leadership (fût-il provisoire) à gauche: c'est fait.
Susciter une agitation sociale dans tous les secteurs de l'économie (fonctionnaires, retraités, ouvriers, jeunes, etc.) sans qu'il en apparaisse forcément l'organisateur: c'est fait - même si sa tentative de prendre le contrôle du syndicat étudiant UNEF il y a quelques semaines a échoué.  ( Extrait)
 

 

Vendredi 22 septembre 2017

 

 

Editorial

"Allegro ma non troppo"

Fritch en parlant de Tuihani  a laissé tomber dégoûté: "Il a piqué mes idées" ! Hou le vilain ! Surtout pour son dernier discours en tant que président de l'Assemblée celui-ci pouvait avoir les idées claires et ne pas botter en touche, comme il l'avait fait quand le haut commissaire, lors d'une intrusion remarquée dans les prérogatives de l'Assemblée, méritait un rappel à l'ordre

Bref, Edouard Fritch est bien d'accord sur un gouvernement d'union et lance même un sonore " pourquoi pas " vers Marcel Tuihani en tordant deux  doigts derrière son dos comme les Italiens pour faire capoter ce qu'ils ne pensent pas, sachant que cela ne peut pas être.

 Allons ne nous faites pas rire. Vous voyez les ténors du Tavini aux côtés des Tapura ou du Tahoeraa dans un gouvernement d'union ? Cela provoquerait  très vite des tiraillements mortifères.

 Nous n'avons même pas vu le président du Pays monter à la tribune pour lire son discours-bilan de l'année, trop fatigué sans doute pour monter la marche qui le séparait du perchoir. Il vante les mérites du président de la République certes, mais Jupiter sait se placer sur le plus haut nuage quand il s'adresse à ses ouailles et ne reste pas affaler sur sa chaise. Question de respect pour sa fonction et pour les représentants habitués à un tout petit plus de décorum . Quant aux ministres à l'Assemblée nationale, ils descendent de leurs sièges pour lire leur discours debout face aux députés. Même les îliens des Etats du Pacifique les plus reculés savent se tenir.

Les véhicules à essence et diesel ont été mis à mort par le président de l'Assemblée. Combien touche-t-il par mois pour se payer une voiture électrique ? Pour l'instant, c'est vrai, il économise la sienne en roulant avec une voiture de fonction. Tous les Polynésiens n'ont pas les moyens de jeter au rebut ou toucher quelques sous pour une reprise de vieille bagnole alors qu'à moins de trois millions, ils ne peuvent pas se payer ce type de voitures à moins de s'endetter pour des années.

Ces gens là ne sont pas dans la vraie vie. Ils mangent et boivent à l'oeil

 Ils n'ont plus qu'à mettre leur salaire à la banque Et cela est valable pour la direction des grandes administrations polynésiennes. La différence avec ceux d'en bas est trop grande. Quant aux syndicats ils sont repus. Ils ne savent faire du tam-tam que pour gêner les touristes, proies faciles et miner la compagnie aérienne locale et les commerçants.

 Le nombre de SDF et de chômeurs a augmenté.  Les entreprises  n'ont pas vraiment embauché malgré les multiples et généreuses dotations du gouvernement  alors que la la CPS affirmerait avoir de nouveaux inscrits en nombre. Allez donc y comprendre quelque chose. Cette politique ressemble à l'obésité. Vous pouvez parler, recommander,affirmer que tout baigne comme disait Chirac, mais en réalité socialement, "last but not least" on piétine. Tout n'est pas noir bien sûr et le gouvernement Fritch a travaillé mais les a priori  sont défavorables malgré des avancées certaines sans vraiment contourner "la casse économique et sociale"  laissant en plan les plus misérables de nos concitoyens. Bref, Fritch a devant lui un lourd programme de terrain à mettre en oeuvre, l'oeil fixé sur 2018.

La saison des pluies va arriver et avec elle un cortège de lamentations. Au " château" ( la présidence) les conseillers ont la compassion railleuse et comme a  raconté Alain Juppé un jour : " C'est l'histoire d'un polytraumatisé de la route qui sort enfin de l'hôpital, qui fait 3 kms et qui a un accident de vélo" Et alors ? Alors, l'homme se relève et opte pour la marche à pied" Buillard a-t-il compris ?

 

 

 

Une pression fiscale ajustée

Edouard Fritch dans son discours hier a notamment fait remarquer aux entreprises que la pression fiscale serait ajustée et que des recettes complémentaires  permettront au pays de financer partiellement la PSG, au-delà des mesures d'économie qui devront être prises pour réduire le poids des comptes sociaux, tout en garantissant des soins de qualité à tous les Polynésiens et une retraite méritée. Sacré équilibre !

 

Nouvelle tête sur Polynésie Première bientôt.

Stephane Ratinaud journaliste à France 3 Montpellier permuterait avec une journaliste de Polynésie première Cybèle Plichard qui, elle, prend du service à Montpellier. Journaliste politique Stephane Ratinaud va apporter une touche différente et professionnelle  sur le monde politique local. Il devrait arriver et prendre ses nouvelles fonctions d'ici la fin du mois de septembre.

 

Inauguration des sites rénovés des 3 Cascades et du Trou du souffleur

 

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a inauguré les sites rénovés des Trois Cascades et du Trou du souffleur, placés sous la gestion du Service du tourisme, ce vendredi, à Tiarei, en présence également du ministre de l’Equipement, Luc Faatau, et des élus de la commune de Hitiaa O Te Ra.

 Les travaux entrepris ont consisté principalement à redonner à ces deux sites, leur dimension prépondérante dans le paysage touristique à Tahiti, en permettant notamment un accès plus aisé à ces infrastructures.

 L’ensemble des travaux de réaménagement pour le site du Trou du souffleur a été de 160 millions Fcfp. Les travaux d’aménagement paysagers à l’entrée du site, du parking pour les visiteurs et du point de vue, avaient d’abord été entrepris en 2015. Le réaménagement de la promenade paysagère et du point de vue du Trou du souffleur, avaient ensuite été entrepris après les intempéries et la forte houle de février 2016. La construction de deux boutiques a été réalisée cette année afin de proposer à la vente des produits d’art, d’artisanat, et des rafraîchissements aux visiteurs.

 Le site des 3 Cascades a, pour sa part, été particulièrement touché par les intempéries entre 2015 et 2017, provoquant la destruction partielle d’une grande partie des cheminements piétons. Suite aux intempéries de janvier dernier, il y a ainsi eu de noveaux dégâts, encore plus importants qu’en 2015, rendant le chemin menant à la 1ère cascade impraticable et le bassin non sécurisé.  

Des travaux de réparation ont été réalisés sur le chemin d’accès, afin de reconstruire le chemin d’accès et d’agrandir le bassin situé au pied de la 1ère cascade, avec également la mise en place de système d’évacuation des eaux pluviales. Le montant de ces travaux pour la reconstruction de l’accès à la 1ère cascade a été de 10 millions Fcfp. 

Des travaux de sécurisation avec notamment la pose de filets pare-pierres, d’ancrages de blocs et la pose de grillages ont été réalisés en 2016 sur l’ensemble du site mais les intempéries du début d’année ont fortement dégradé le chemin d’accès conduisant aux cascades 2 et 3. Des études et travaux sont prévus prochainement afin de rendre de nouveau possible l’accès aux cascades 2 et 3. Le projet prévoit la mise en place de passerelles suspendues, la mise en place d’écrans pare-pierres et la sécurisation de la plateforme « point de vue ».

 

 

FEDERATION
DES ASSOCIATIONS DE PARENTS D’ELEVES
DE L’ENSEIGNEMENT PUBLIC
(FAPEEP)
Le Président


Papeete, le vendredi 22 septembre 2017
N°015/Fapeep/2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les postes de professeurs pourvus pour la rentrée de lundi ?


Suite à l’action médiatique engagée le mardi 19 septembre par la fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement public (FAPEEP) sur le blocage par le Vice-rectorat, des postes d’enseignants du second degré non pourvus ou non-remplacés, une réunion inopinée s’est tenue le jeudi 21 septembre, en présence du Vice-recteur et de ses collaborateurs.


A cette occasion, les associations de parents d’élèves présentes ont exprimé leur exaspération et leur profond désarroi, face à cette situation récurrente de classes sans professeurs, dans les établissements du second degré. Ils se sont indignés que le Vice-rectorat leur oppose une question de moyens financiers, à l’égalité de la réussite scolaire des enfants !
Le Vice-recteur s’est alors engagé formellement à pourvoir les postes manquants de professeurs, dès la rentrée du lundi 25 septembre 2017.


Cet engagement aurait été confirmé aux représentants du Ministère en charge de l’Education, lors de la réunion bipartite qui s’est tenue dans l’après-midi du jeudi 21 septembre.
Dès lors et dans un premier temps, les contrats des 20 postes actuellement manquants devraient être formalisés, dès aujourd’hui, pour permettre une rentrée des classes sereine à compter de la semaine prochaine.


Toutefois, tout en étant rassurée de l’éventuelle issue favorable de ces dysfonctionnements, la fédération appelle l’ensemble des parents d’élèves à rester vigilants, quant à la bonne exécution de ces mesures dans leur établissement.
La fédération souhaite par ailleurs féliciter le travail de partenariat mené avec le Ministère de l’Education et la promptitude du Vice-rectorat à trouver en un temps record, les ressources financières suffisantes, à même de pourvoir les postes vacants, afin de calmer l’exaspération des parents !

Tepuanui Snow
 

 

Rencontre du Vice-président avec l’association des comptables

La tenue d’une comptabilité fait partie du fonctionnement de toute entreprise et permet de surveiller la santé de ses activités. Après plusieurs concertations avec les représentants des professions d’expert-comptable et de comptable, le Vice-Président, Teva Rohfritsch, s’est entretenu, jeudi après-midi, avec la présidente de l’association des comptables de Polynésie française, Valérie Jan, le trésorier de l’association, Patrick Chansin, et Shany Barroto.

Ils ont ainsi évoqué les grandes lignes du projet de loi du Pays réglementant le titre et la profession d’expert-comptable et encadrant l’exercice de la profession comptable à titre indépendant. Le projet de réglementation, qui sera présenté prochainement, vise à encadrer l’exercice de la profession de comptable à titre indépendant avec pour objectifs de fiabiliser l’information comptable et financière et de professionnaliser l’activité comptable.

 

Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice ?
 On peut toujours compter sur une calculatrice.


 Le ministre de l'Environnement rencontre le directeur de la Zoological Society of London

 

 

Le ministre en charge de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a reçu vendredi après-midi, au ministère de la Culture et de l’Environnement, le directeur de la Zoological Society of London, Paul Pearce-Kelly, et le biologiste, Trevor Coote.

Les escargots endémiques de Polynésie (Partulas ou « Areho ») ont subi une extinction massive dans les années 70 et 80 suite à l’introduction de l’escargot carnivore Euglandina rosea. Sur les 58 espèces existantes, une dizaine seulement ont survécu. 

Depuis 2003, la Direction de l’environnement travaille avec les spécialistes des invertébrés du Zoo de Londres, afin de recenser les espèces survivantes et de localiser les sites où elles se trouvent. Un long travail de recensement a été fait et, depuis 2016, une opération de restauration des populations a débuté, toujours avec la Zoological Society of London (ZSL). 

En effet, dans les années 1980, plusieurs zoos, notamment Anglais, ont collecté des Partulas et les ont gardés en élevage dans leurs installations. Ces animaux se sont reproduits et depuis septembre 2016, la ZSL envoie en Polynésie des espèces qui ont disparu de la faune sauvage, mais sont toujours en élevage dans les zoos. Cette année et l’année prochaine, ce sont pas moins de 17 espèces éteintes dans le milieu naturel, qui seront réintroduites en Polynésie, soit la plus importante opération de restauration et de réintroduction depuis très longtemps.

 Il faudra ensuite, attendre quelques années pour savoir si ces animaux qui ont retrouvé leur « fenua », se sont reproduits de manière satisfaisante, et ont permis la reconstitution d’une population éteinte.

 Le directeur de la ZSL, Paul Pearce-Kelly, est spécialement venu de Londres pour accompagner le premier arrivage de Partulas de l’année 2017. Il participe activement au relâcher de ces animaux en compagnie de Trevor Coote, biologiste de terrain, qui œuvre en Polynésie sur ce sujet depuis le début de l’opération en 2003. Le ministre de l’Environnement connaît bien ces escargots pour avoir par le passé contribué au programme de conservation.

 


 

 

Jeudi 21 septembre 2017

L'héritière de la marque de cosmétiques L'Oréal, Liliane Bettencourt, est décédée jeudi à l'âge de 94 ans, a annoncé sa famille. Avec une fortune estimée par Forbes à 39,5 milliards de dollars en 2017, elle était considérée comme « la femme la plus riche du monde ».

 

Editorial

Fritch : "Faites-moi confiance".

En métropole, ils ont Macron qui sera d'une détermination absolue et ne cédera rien aux fainéants, aux cyniques, aux extrêmes. En réalité, il faut bien comprendre que le président de la République se fiche  totalement de l'opinion des Français à son égard. Il est lui même et entend le rester. Toutes les manifestations du monde, sans compter les critiques n'y changeront rien. La lassitude devant cette indifférence lui fera peut-être gagner la bataille de l'opinion. Pas sûr toutefois, car les journalistes auxquels il a fait un nouveau pied de nez en accordant une longue interview aux journalistes américains de CNN, n'ont pas digéré l'affront qu'il leur a été fait. Il dit non aux journalistes français et oui aux Américains . Une faute de goût ! Il passe en France, du style flamboyant, lyrique à la sobriété du ton en balançant des vannes qui tuent et dont il connaît d'avance le résultat. Il s'en moque.

Nous avons, nous ni Zeus, ni Jupiter mais Edouard Fritch,  l'homme du " faites moi confiance" trois mots égrenés à plusieurs reprises  dans l'interview donnée à Tahiti Infos. L'homme qui ne cache pas sa satisfaction du devoir accompli. Tout baigne et "tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil"  selon la formule de Jean Yanne. Si vous reprenez ses discours passés, vous y retrouvez les mêmes critiques sur le fameux Mahana beach moins virulentes aujourd'hui cependant, le temps passe y compris sur son concepteur dont il n'a pas prononcé le nom. Il lui faut du temps aussi pour finaliser les projets sur lesquels, ne vous y trompez pas, le gouvernement travaille.

En un an tout de même Edouard a mis l'étincelle sur la reprise économique. On vous l'accorde, mais à coup d'une multitude de subventions aux entreprises et à d'autres ayant ainsi trouvé un travail. Quant à la PSG qui n'avance pas, son ministre y travaille et Pierre Frebaud récemment nommé en renfort également avec 17 personnes immédiatement salariés à ses côtés dans une nouvelle agence, l'Arass . "Faites-lui confiance !"

En attendant Fritch a fait une confidence de poids à Jean-Pierre Viatge il lui a dit : " On doit partager le pouvoir avec cette jeunesse. Je me battrai pour que de nouvelles têtes soient en "position éligible" sur la liste du Tapura. Oups! Ceux qui vont gicler ou rétrograder de la liste actuelle ne vont pas apprécier. C'est ainsi qu'une  gourmande du Tahoeraa, à laquelle le Tapura promet une bonne place, elle a pourtant de la bouteille,a jailli de son tiroir pour se ranger dans un compartiment, à ses yeux plus  confortable. C'est la vie Lily ! Dans l'ensemble cependant, le Tahoeraa reste uni et soudé autour de son président. On peut au moins lui reconnaître cela.

Néanmoins là où il n'y a pas matière à critiques, sinon à  féliciter le président du Pays,c'est d'avoir conquis le bastion du Forum sans être indépendant et en membre à part entière, tout en étant une collectivité. On ne voit pas très bien ce que cette victoire amène à la Polynésie sinon une clé politique que le leader indépendantiste n'a jamais pu obtenir malgré son statut d'indépendantiste chevronné. Alors Fritch a tout de même bien mérité un claquement de mains.

 

Le Tahoeraa devrait remercier Edouard Fritch de l'avoir fait déménager de son ancienne permanence à l'angle de l'avenue Pouvana a Oopa, la nouvelle permanence  devrait  être "magnifique! La crémaillère est pour bientôt !

 Toutefois il convient de remarquer que pour se débarrasser du Tahoeraa, le gouvernement a du obliger l'imprimerie Juventin et un salon de coiffure qui venait juste de refaire son intérieur,perdant ainsi un million de loyers par mois. Rien que le Tahoeraa payait un loyer de 250.000 Frs mensuel.

 

 

Bien dit !

La violence n’est pas une fatalité !  Il y a une limite à la "culture" !

 Nous tenons à réagir aux propos rapportés par La Dépêche de Tahiti du jeudi 21 septembre 2017 à l’occasion du procès de l’homme qui a tué sa femme à force de coups, après une journée passée à boire du komo.

Pour défendre son client, son avocat aurait invoqué « une explication culturelle » : « Les Polynésiennes aiment être tapées. Ce n’est pas conforme aux normes européennes, mais c’est la réalité ». Parlant aussi de « pratique ancestrale ».

Il est inacceptable de défendre un comportement condamnable par lui-même en utilisant de tels arguments. Les femmes polynésiennes n’aiment pas être tapées, frapper n’est pas une preuve d’amour. C’est de la violence,  jamais justifiable. Les hommes et les femmes sont égaux et aucun n’a le droit de frapper l’autre. Sans compter les effets désastreux sur les enfants.

Il faut identifier les causes de cette violence, consommation de komo dans ce cas, mais aussi manque de communication, défaillances dans l’éducation, conditions de vie … . Et agir sur ces causes.

La violence n’est pas une fatalité.

 Le groupe Tapura Huiraatiraa

 

 

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Quelle est la différence entre les oiseaux et le Tapura ?

Les oiseaux font leurs nids et le Tapura  nie ses fonds.
 

 

Lancez-vous dans le solaire, oui mais..

Pour une installation liée au réseau, l'aide portera sur un montant fixe de 100.000 Frs et 75% du montant total de l'installation. Mais l'économie, entendez l'amortissement, ne viendra qu'au bout de six à sept ans. Alors, on réfléchit ?...

 

Une opération casse-gueule !

L'opération "100 vélos" lancée par la mairie de Papeete, c'est placer la charrue avant les boeufs. Sans piste cyclable en ville et sur le front de mer lancer tous ces vélos dans les cafouillages de la circulation  zigzagant entre les voitures, et les scooters, roulant sur le côté droit longeant les trottoirs, ce qui n'est pas autorisé, n'est pas une réaction responsable de la part de la  mairie et va favoriser de nombreux accidents dont vous serez, monsieur le maire, responsable.

 

Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière ?
 Pendant qu'il clique, elle claque.  

 

Le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a demandé jeudi au Medef Paris "le retrait immédiat" d'un bandeau publicitaire qui apparaît lors de recherches sur internet, jugé insultant par les enseignants.

 "Si l'école faisait son travail, j'aurais un travail", assurent ces publicités estampillées Medef.

 

"Je suis consterné par le slogan du Medef et leur demande un retrait immédiat. Merci à tous ceux qui oeuvrent pour la réussite de nos élèves", a twitté le ministre.

 Le Medef a indiqué que la campagne actuelle avait pour principal slogan "Éduquer mieux, former toujours", décliné en plusieurs phrases (dont celle incriminée). "D'autres phrases vont maintenant apparaître", a indiqué le porte-parole.

 La fédération FSU, qui regroupe plusieurs syndicats d'enseignants, a vivement protesté contre cette accroche publicitaire du syndicat patronal. D'autres syndicats d'enseignants se sont joints à elle. La FSU a découvert cette campagne "par hasard", quand ces bandeaux se sont affichés lors de consultations du site pagesjaunes.fr.

 

 

On a bien travaillé...

photo Tahiti Infos

Discours fleuve du président Fritch qui s'autofélicite, comme tous les présidents lors de la séance budgétaire d'ouverture, pour la réussite de l'action gouvernementale et de son bilan.Pas le moindre petit couac. Différents toilettages sont prévus, l'information comptable pour sécuriser les chefs d'entreprise ainsi que le toilettage des statuts des professions réglementées de notaires, des huissiers de justice et des commissaires priseurs d'ici la fin de la mandature Mais il s'est aussi autoflagellé puisqu'il a scandé " Depuis 2014 et après 10 ans de casse économique et sociale nous avons entamé la reconstruction de notre Pays." Il a peut-être oublié, c'est que le temps passe si vite, que pendant dix ans il a été acteur du gouvernement Flosse ! Les grands et les petits projets sont en cours,  comme la PSG, ayez confiance  !

 

Voici un extrait de ce long discours bilan concernant l'avancement des grands projets d'investissements :

 Comme j’ai pu déjà l’annoncer, malgré ses efforts, le gouvernement n’a pas trouvé l’investisseur providentiel prêt à investir 250 milliards sur le projet d’Outumaoro à Punaauia, alors que nous sommes allés au terme de la démarche initiée par mon prédécesseur.

Avec le vice-président, nous avons décidé de revoir complètement la philosophie du projet que nous avons appelé « Le village tahitien ». Il s’agit d’une configuration du projet plus raisonnable, avec la maîtrise du foncier et des aménagements communs à réaliser par le Pays, et une logique d’allotissement permettant de réaliser les constructions de manière individuelle, mais selon un schéma de programmation global maitrisé par le pays.

Les différentes phases du projet « Le Village Tahitien » avancent à un rythme accéléré. Le cabinet d’architecte mandaté pour réaliser le programme d’allotissement et d’urbanisation des parcelles rendra ses travaux à la fin du mois. Le Gouvernement envisage le lancement des appels à projet avant la fin de l’année.

En parallèle, le pays, via TNAD, prépare les projets d’aménagement globaux qui relèveront de sa compétence. Nous souhaitons lancer les premiers travaux en fin d’année 2017.

Sans attendre la réalisation de ces grands investissements, le pays a d’ores et déjà redonné accès à ce site à la population, pour l’organisation de manifestations commerciales, sportives ou culturelles.

S’agissant des projets de Cook’s Bay à Moorea et de l’ancien Royal Papeete, un appel à projet pour l’exploitation du site du Cook’s Bay vient d’être lancé. Le dépouillement des offres interviendra au mois d’octobre prochain.

Les travaux de déconstruction de l’ancien Royal Papeete vont débuter en octobre prochain pour se terminer en début d’année 2018. Un appel à projets auprès d’investisseurs privés va être lancé avant la fin de l’année.

L’établissement public Tahiti Nui Aménagement et Développement (TNAD) permet au Pays d’assurer la maîtrise d’ouvrage déléguée de près de 30 opérations.

Cinq opérations majeures sont actuellement en cours de réalisation dont l’aménagement du parc Aorai Tinihau, la réhabilitation de l’immeuble Van Bastolaer en logements étudiants ou encore la construction du pôle Santé Mentale du Taaone.

D’ici la fin de l’année, les travaux de construction du centre d’hébergement des étudiants à Outumaoro et le complexe sportif de Hitia’a démarreront.

Les opérations de construction se poursuivront durant l’année 2018 avec notamment la construction de l’écomusée Fare Natura à Opunohu, l’aménagement de la Pointe Hotuarea à Faa’a et la réhabilitation du Musée de Tahiti et des îles.

  Concernant le projet de ferme aquacole de Hao, le déplacement récent en Polynésie de Monsieur WANG CHENG et de ses collaborateurs a été l’occasion d’annoncer le démarrage des travaux d’ici le mois de décembre de cette année. Ce projet structurant à l’échelle de nos îles va donner de l’emploi immédiatement à nos entreprises et à nos jeunes prêts à relever le défi de la construction d’un ensemble de plusieurs bâtiments sur environ 35 hectares de terrain !

Le Président de la société Tahiti Nui Ocean Foods a confirmé à cet égard le montant minimum des investissements à réaliser en Polynésie française à hauteur de 150 milliards de francs sur 10 ans.

Sur Hao, plus de 500 emplois permanents seront créés à terre, sans compter les nombreux aquaculteurs privés qui seront chargés du grossissement des poissons en cages.

Pour l’investisseur, l’île de Hao restera le centre névralgique du projet aquacole. Il envisage toutefois une extension des fermes de grossissement des poissons dans les lagons des atolls environnants, toutefois après avoir validé les processus d’élevage et estimer l’impact de la production sur l’environnement marin. Par ailleurs, il ne souhaite pas installer ses équipements dans les îles à vocation touristique ou perlicole, pour éviter d’éventuelles interactions sectorielles.

Cette ferme aquacole, qui sera bientôt une réalité, fonctionnera dans le respect strict de nos réglementations environnementales et sanitaires, qui je le répète, est une condition préalable du pays à la réalisation du projet. Je peux également vous confirmer que c’est aussi une volonté affichée de l’investisseur. En effet, Monsieur WANG CHENG souhaite obtenir les certifications aquacoles des instances internationales pour être en mesure de commercialiser des produits de haute qualité dans le monde entier.

Recettes fiscales en hausse

S’agissant de l’exécution du budget du pays, les bons résultats de 2016 ont permis de réinjecter dans l’économie des ressources supplémentaires, de régler une grande partie de ses dettes sociales et de venir soutenir l’emploi, notamment des jeunes et des plus fragiles d’entre-nous. La dynamique de l’année dernière se poursuit en 2017. Avec la reprise économique, les recettes fiscales sont en net progrès par rapport aux prévisions.

Le gouvernement a bien entendu les appels des entreprises pour une diminution de la pression fiscale. Je veux leur dire que certains ajustements seront pris dans ce sens, mais que par ailleurs, ces recettes complémentaires vont permettre au pays de financer partiellement la PSG, au-delà des mesures d’économie qui devront être prises pour réduire le poids des comptes sociaux, tout en garantissant des soins de qualité à tous les polynésiens et une retraite méritée.

Nous aurons l’occasion de revenir sur les sujets de la PSG dans les discussions tripartites et avec les élus de votre assemblée, au cours de la préparation du budget 2018, comme je m’y étais engagé devant vous.

 

Mercredi 20 Septembre 2017


 

 

     Plus de 230 morts au Mexique dans le dernier séisme.Des écoles maternelles piégées sous les décombres dont on "tire" petit à petit des enfants en pleurs, pour les plus chanceux.

 

Editorial

Le Napoléon de la presse avait dit un jour, gouverner c'est..

La tuberculose, les maladies vénériennes, la grippe, la colère des parents d'élèves, les voleurs, les SDF, la crainte des cyclones, jusqu'au vice rectorat qui ne remplace pas les professeurs manquants alors que la trésorerie aurait été versée,  mérite un shaker .Vous mélangez le tout et vous avez une joie de vivre effilochée qui ne manquera pas de se retourner au cas où les drames arrivent sur qui ? Mais sur le gouvernement. L'exutoire.

La tuberculose est une maladie grave qu'il ne faut pas sous-estimer surtout à notre époque. C'est une maladie lente mais mortelle. Il n'existe pas de sanatorium en Polynésie qui mise sur le repos, un changement de vie et un air pur pouvant faire évoluer les poumons malades gangrenés par le bacille de Koch, transmissible. Un grave souci de plus pour le ministère de la Santé à condition qu'il s'y attelle vraiment.

Le deuxième risque actuel reste les cyclones compte tenu du réchauffement climatique.

 Dans le cinquième rapport du GIEC (2013), les experts estiment aussi que les plus gros cyclones seront probablement plus puissants, avec des vents maximum plus élevés. Les précipitations liées aux systèmes cycloniques devraient être également plus intenses. On a constaté qu'ils avaient vu juste.

Or, la météo en Polynésie comme d'ailleurs en France relève une température de surface de l'océan plus élevée, ce qui n'est pas forcément un risque de cyclones. Encore que... Mais un cyclone,  selon Météo France « puisera » bien plus d'énergie pour se renforcer dans une atmosphère humidifiée au-dessus d'un océan réchauffé. En effet, la capacité de l'atmosphère à contenir de l'humidité augmente avec sa température. Et depuis quelques mois la Polynésie a chaud. Très chaud. Même l'eau des piscines baisse d'une manière spectaculaire. Ce supplément d'humidité selon les experts, sera à l'origine d'un renforcement des pluies cycloniques qui elles-mêmes intensifient le système. Fatalitas !

Et comme le gouvernement le sait les populations les plus pauvres sont les plus exposées. "Gouverner c'est prévoir" avait écrit Émile de Girardin dans les années 1800 ,largement repris depuis. Ce journaliste politique a été l’inventeur de la presse moderne. Il avait été surnommé le « Napoléon de la Presse ».

Les autorités polynésiennes, en conséquence, devraient se lancer dans une campagne de prévention et préparer ceux qui vivent au bord des rivières ou de l'océan à émigrer sur des terres habitables,car ce sont toujours les plus touchées. Difficile pour ne pas dire impossible de leur faire abandonner leurs pauvres demeures. Quant à la population, elle ferait bien petit à petit de préparer un stock de nourriture non périssable et d'eau, afin de ne pas être prise au dépourvu comme  aux Antilles françaises. On ne sait jamais !

Par ailleurs, le ministère de l'Environnement pourrait, au titre de prévention, envoyer du personnel pour faire couper des arbres importants  aux grosses racines apparentes qui soulèvent même les murs de soutènement de certaines maisons, pouvant faire des dégâts, non seulement sur la maison du propriétaire de l'arbre, mais aussi sur les maisons avoisinantes en cas de vents forts.

En vérité, si pour les responsables en Métropole l'éloignement des îles touchées par Irma pose problème, que dire, si cela arrivait dans cette lointaine Polynésie française !

 

 

 

 

 

Tremblement de terre au Mexique :

 message de solidarité du Président de la Polynésie française

  Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, et les membres de son gouvernement adressent, ce mercredi, un message de soutien aux autorités du Mexique, suite au tremblement de terre survenu le 19 septembre, et ressenti très fortement dans la ville de Mexico.

 D’une intensité de 7,1 degrés sur l'échelle de Richter, ce tremblement de terre a causé d’importants dégâts matériels dans la capitale et la mort de centaines de personnes, dont des dizaines d'écoliers. Beaucoup de disparus sont encore à déplorer et les équipes de sauvetage travaillent pour la recherche des survivants dans les décombres.

 Le Président tient à exprimer sa solidarité ainsi que celle de l’ensemble de la population de la Polynésie française à la population du Mexique touchée par cette catastrophe naturelle.

 

 Concours pour le recrutement de conseiller

Le Président Edouard Fritch, était présent mercredi matin, sous le chapiteau de la Présidence pour l’ouverture du concours pour le recrutement de conseiller dans le cadre d'emplois "Conception et Encadrement" dans les spécialités administratives et techniques de la fonction publique communale de Polynésie française.

 Organisé par le centre de gestion et de formation (CGF), ce concours permettra d’établir les listes d’aptitude et donc le recrutement de fonctionnaires cadres de niveau A. Sur les 945 personnes inscrites à ce concours externe et interne, 589 se sont présentées afin de passer les épreuves d’admissibilité, d’une durée de quatre heures, organisées sur une journée.

 La première épreuve, de coefficient 2, est une composition écrite sur un sujet d’ordre général relatif à la place et au rôle des collectivités. La seconde consiste à faire une rédaction à l’aide des éléments d’un dossier portant sur la spécialité choisie par le candidat.

 Le Centre de Gestion et de Formation (CGF) est un établissement public à caractère administratif, piloté par 11 élus communaux. Ces derniers ont été élus par les maires et présidents de groupements de communes siégeant au conseil d’administration de l’établissement. Le CGF est présidé par René Temeharo, adjoint au maire de la commune de Papeete, la vice 2ème vice-présidence étant assuré par le Président du Pays et maire de Pirae, Edouard Fritch.

 

Extrait du conseil des ministres

Subvention du Fonds exceptionnel d’investissement pour le câble sous-marin raccordant certaines îles des Tuamotu et des Marquises

 Pour réduire la fracture numérique entre Tahiti et ces îles raccordées au réseau POLYSAT, il est envisagé en tenant compte de la concentration géographique des archipels, de la distance entre les îles et des projets de développement économiques identifiés de raccorder par câbles sous-marins et réseau de faisceaux hertziens l’île de Tahiti à d’autres îles des archipels.

 Par câble sous-marin, il s’agit de Nuku Hiva et Hiva Oa, aux Marquises, ainsi que Rangiroa, Manihi, Takaroa, Apataki, Fakarava, Makemo et Hao aux Tuamotu. Par réseau de faisceaux hertziens, sont concernées aux Marquises à Nuku Hiva, Ua Pou et Ua Huka, ainsi que Tahuata à Hiva Oa, l’île de Fatu Hiva faisant l’objet d’une étude spécifique. Pour les Tuamotu, ce type de réseau sera mis en place à Rangiroa, Tikehau, Manihi, Ahe, Takaroa, Takapoto, Apataki, Arutua et Kaukura, Fakarava, Faaite, Hao et Amanu.

 L’ensemble de cette opération est estimée à près de 6 milliards Fcfp. La phase « études » d’un montant de 250 millions de Fcfp a bénéficié d’une participation financière de 125 millions Fcfp du fonds exceptionnel d’investissement (FEI) pour 2016. La seconde phase de ce projet qui correspond aux dépenses portant sur les stations terminales télécoms (la construction, l’énergie, la climatisation, les réseaux de faisceaux hertziens, le génie civil pour le raccordement des stations terminales télécoms et des réseaux hertziens au système de câble) est quant à elle évaluée à 1 milliard Fcfp.

 Cette deuxième phase va bénéficier d’une subvention du fonds exceptionnel d’investissement (FEI) pour 2017 d’un montant de 367 millions Fcfp soit 35% du montant de l’investissement. Un projet de convention en ce sens est prévu. Il sera soumis à l’approbation préalable de l’Assemblée de la Polynésie française.

  

Les communes sont gâtées  : plus de 82 millions Fcfp de subventions octroyés

 Le Conseil des ministres a validé 7 nouveaux octrois de financement d’opérations d’investissements communaux représentant une enveloppe totale de plus de 82.603.794 Fcfp sur un montant total d’investissement de 133.174.260 Fcfp soit une participation du Pays à hauteur de 62 %.

Outre plusieurs acquisitions d’engins utiles aux travaux d’entretien ou de sécurisation des infrastructures communales et de véhicules de police municipale au bénéfice de quelques communes (Maupiti, Papara, Arue, Arutua…), on note parmi les projets les plus structurants, des financements complémentaires à ceux déjà obtenus de la commune de Manihi pour ses projets de rénovations de son réseau électrique et de son éclairage public. Ces deux projets cumulent une aide du Pays à hauteur de près de 65 millions Fcfp, pour un coût total de près de 98 millions Fcfp, soit 66 % de participation.

La commune de Taiarapu-Ouest bénéficiera aussi de l’appui financier du Pays quant à la sécurisation de ses pontons du « fenua aihere » qui pourront être dotés d’éclairage, lesquels se trouveront ainsi sécurisés. Ces pontons sont surtout empruntés par les écoliers de la presqu’île afin d’accéder aux navettes scolaires maritimes et peuvent être notamment, par mauvais temps, difficiles d’accès. Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste aux communes, un soutien constant, plaçant les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations.

  

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 7 %, 3 % et 2 %.

La valeur CAF en Fcfp du gaz butane augmente de 9 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet de la hausse du prix FOB à la date de chargement.

Le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures pour le mois d’octobre 2017, et reste vigilant sur les prix d’approvisionnement en hydrocarbures sur les marchés internationaux.

 

 Journée Mondiale du Tourisme 2017 – Ia ora na Mahana Pae

 Le Conseil des ministres, à l’initiative de la ministre du Tourisme, a décidé de réinstaurer le « Ia ora na Mahana Pae » en invitant la population à porter, le vendredi, une tenue vestimentaire polynésienne et fleurie. Cette proposition rentre notamment dans le cadre de la présentation officielle du programme d’animations de la journée mondiale du tourisme.

 Le thème retenu cette année, pour la Journée Mondiale du Tourisme, le 27 septembre, est « Un tourisme durable, outil de développement ». Par ailleurs, l’Organisation des Nations Unies a proclamé 2017 l’année Internationale du Tourisme Durable pour le Développement, en reconnaissance du potentiel de l’industrie touristique. En effet, ce secteur représente environ 10% de l’activité économique mondiale.

 A l’occasion de cette célébration en Polynésie, Tahiti Tourisme proposera des animations qui impliqueront les acteurs du tourisme et la population locale. L’île de Tahiti et les archipels participent à cet événement, par l’intermédiaire des comités du tourisme ou des structures du tourisme des îles. Moorea, Huahine, Bora Bora, Fakarava, Rangiroa, Nuku Hiva, Hiva Oa, Tubuai et Rurutu ont ainsi prévu des animations spécifiques pour cette journée.

 

 Subvention à l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall »

 Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 9 600 000 Fcfp  au profit de l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall », afin de participer au financement de son fonctionnement pour l’exercice 2017. Propriété du Pays, la Maison James Norman Hall sise à Arue au PK 5,5 côté montagne, a été confiée par arrêté en Conseil des ministres en juillet 2015, à l’association des Amis de la Maison James Norman Hall qui en assure l’exploitation, l’entretien et la gestion. 

 Seules deux maisons d’écrivain ouvertes au public et intéressant particulièrement les visiteurs américains, existent dans le Pacifique sud : l’autre située à Apia, aux Samoa, avait appartenue à Robert Louis Stevenson. En 2016, la fréquentation du Musée a été de 7000 visiteurs.

 

 Projet de loi du Pays relatif à l’institution du médecin traitant, des parcours de soins et des paniers de soins

 Le projet de loi du Pays présenté en Conseil des ministres tend à améliorer la qualité de la prise en charge des patients, en favorisant la coordination entre les différents professionnels de santé. Il pose l’obligation de désignation d’un médecin traitant par tout assuré pour maintenir une couverture sociale optimale.

 Il concrétise une des orientations stratégiques 2016-2025 de la politique de Santé en Polynésie française et du schéma d’organisation sanitaire (SOS) 2016-2021, tous deux adoptés à l’Assemblée de la Polynésie française en 2016. Pivot de la prise en charge des malades et du système de soins, la mission du médecin traitant est d’assurer la coordination et la continuité des soins, ainsi que l’information et la responsabilisation du malade.

  

 Projet de loi du Pays relatif à l’harmonisation de la prise en charge de la longue maladie par les régimes de protection sociale

 Le projet de loi du Pays présenté en Conseil des ministres a pour vocation d’harmoniser la prise en charge des patients en longue maladie. Il tend à rétablir l’équité de traitement entre tous les ressortissants.

 Il s’agit d'une part, d’harmoniser la liste des pathologies, actuellement différente au RSPF, afin que tous les ressortissants aient accès aux mêmes prestations lorsqu’ils sont atteints de la même affection. Pour ce faire, le projet de loi du Pays renvoie le soin au Conseil des ministres de fixer la liste desdites pathologies et leur durée maximale de prise en charge au titre de l’assurance longue maladie. D'autre part, il a pour objet de coordonner les critères d'admission et la durée de prise en charge, et ce en faveur notamment des médecins conseils. Il est à noter que dorénavant le médecin conseil pourra suspendre l'attribution de l'assurance longue maladie en cas d'inobservance du traitement et/ou du non suivi des recommandations médicales préconisées pour la guérison ou l'amélioration de l'état de santé du bénéficiaire.

 Enfin lorsque l'assuré sera reconnu en longue maladie par le service du contrôle médical, il bénéficiera, sur demande de son médecin traitant, de l'exonération du ticket modérateur pour les soins liés au traitement de cette affection, à l'exception de la consultation médicale et, dorénavant, des médicaments dont l’efficience ne justifiera plus une prise en charge totale.

 En outre, ce projet de loi du Pays va permettre d'actualiser des dispositions devenues obsolètes en supprimant les références aux structures qui n'existent plus ou qui ne peuvent plus assurer le suivi obligatoire des malades en longue maladie. L’harmonisation et la rationalisation du régime de la longue maladie qu’elle a pour objectifs d’atteindre s’articule opportunément avec l’institution des parcours de soins et de paniers de soins.

 

 Prêt de deux objets du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha, dans le cadre de l’exposition « Oceania »

 Les Musées Royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles organisent, du 26 octobre 2017 au 29 avril 2018, une exposition intitulée « Oceania » conçue comme une invitation à traverser le grand océan sur les traces des explorateurs du XVIIIe siècle, à la recherche de l’esthétique de l’art océanien et de son contexte culturel reconstitué par l’ethnographie et l’archéologie.

 Deux cents objets provenant de la Nouvelle-Zélande, de Mélanésie, de Micronésie, de Polynésie, d’Hawaii et de l’île de Pâques seront mis à l’honneur. Des cartes et mappemondes anciennes, des maquettes de bateaux et des archives seront exposées pour l’occasion.

 Le Musée de Tahiti et des Îles a été sollicité pour le prêt de deux objets : un pilon à oreillettes de Tahiti en basalte, penu et un manche de chasse-mouche de l’archipel de la Société tahiri ra’a. Le prêt de ces deux objets permettra au Musée de Tahiti et des îles d’être présent au sein de cette exposition d’envergure, au même titre que d’autres musées prestigieux de France et de l’étranger qui prêteront également des objets de leurs collections pour cet événement.

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Big eyes pour la famille Moari

Ce matin, le ministre en charge de la pêche a assisté au déchargement de la première campagne de pêche, du navire « Lady Chris 6 » géré par la société Ocean Fresh Tahiti de Georges Moarii.

Le 30 août dernier, le ministre du Développement des ressources primaires a délivré une licence de pêche professionnelle à la Sarl Ocean Fresh Tahiti, pour son thonier de 21 mètres dénommé « Lady Chris 6 ».

La famille Moarii occupe la seconde place en terme de mareyage traitant jusqu’à 1500 tonnes de poisson par an, soit environ 30 % des prises de la flotte locale et détient la moitié des parts de marché à l’export dont notamment le marché américain et le marché japonais. Avec plus de 30 ans d’expérience dans les activités de valorisation des ressources de la mer, elle exploite actuellement quatre navires basés au port de pêche de Papeete. Pour ce navire de pêche, cinq nouveaux emplois embarqués directs ont été créés.

Pour une première campagne de pêche, de deux semaines, ce sont près de 600 pièces, représentant plus d’une dizaine de tonnes de poisson commercialisables, qui ont été débarqués, ce matin, sur le Port de Pêche de Papeete. Le navire a présenté plusieurs grosses pièces de 100kg de big eyes, une espèce très prisée sur le marché local et à l’export.

Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, et le ministre de l’Equipement, Luc Faatau, ont salué, au nom du gouvernement, l’initiative de cet armateur exemplaire et ont encouragé les pêcheurs qui exercent, ce métier noble, dans des conditions bien souvent difficiles.

 

Le site 20 minutes publie une info intéressante, exceptionnelle !!!!

 Elle est surnommée « the mad pooper », « la déféqueuse folle ». Une joggeuse de Colorado Springs, aux Etats-Unis, est recherchée par la police et fait la une des médias américains. Son crime ? Elle se soulage régulièrement sur la chaussée pendant son footing, sans honte ni même ramasser son offrande. Et ses voisins n’en peuvent plus.

Non, ce fait divers scatologique n’est pas une blague, et une habitante du quartier a confié son désarroi à la chaîne locale KKTV.
Ce sont ses enfants qui ont pris la joggeuse en flagrant délit, accroupie et short baissé, devant leur maison qui fait face à un parc public. « Maman, il y a une dame qui fait caca ! », lui annoncent-ils.

« Je n’ai jamais vu ça de ma carrière »

Cathy Budde interpelle alors la coupable, pensant à un accident dû à une envie trop pressante. « Désolé », répond la joggeuse avant de repartir en courant. Et de remettre ça quelques jours plus tard, semant des kleenex sales dans son sillage. Selon la famille, cela se produit environ une fois par semaine depuis près de deux mois. Une pancarte la suppliant de s’arrêter n’a eu aucun effet.

La police a confirmé l’affaire. « Ce n’est pas normal, je n’ai jamais vu ça de ma carrière », confie le sergent Sharketti à la chaîne. Il spécule sur de possibles troubles mentaux, ou sur un cas de vengeance personnelle. Depuis, d’autres habitants du quartier ont témoigné et affirment avoir vu la joggeuse faire ses besoins devant une pharmacie et dans plusieurs jardins, alors même qu’il y a des toilettes publiques tout autour du parc.

La joggeuse s’expose à des charges de défécation en public, désormais classé comme une simple infraction passible de 60 jours de prison, ou d’attentat à la pudeur, passible de six mois de prison et de 500 dollars d’amende. Faut pas emmerder ses voisins.
 

PS : Nous n'avons pas de photo en flag !

 

 

Mardi 19 septembre 2017

Editorial

Nos élus devraient montrer l'exemple

 

 

Regardez bien les photos de nos dirigeants et ceux du gouvernement Macron par exemple ou des gouvernements du monde. Regardez Gaston Flosse 86 ans, une hygiène alimentaire à laquelle il ne déroge pas depuis plus de trente ans au moins Et puis observez Edouard Fritch,Teva Rohfritsch et d'autres. Ils ont déjà les traits empâtés et le ventre bien arrondi un peu moins que celui de Mario Banner, le patron de la DSP depuis hier. Lui est un bon vivant, un épicurien, il peut se le permettre,il ne gouverne pas et il ne court plus après les malfrats, il a un bataillon de policiers pour courir à sa place.

 Ceux qui doivent donner une belle image du pays,et pas seulement celle de carte postale estivale, mais d'eux-mêmes au cours de  leurs voyages, ceux,enfin,  qui nous gouvernent, vous l'avez compris, doivent entretenir leur image. On les veut beaux et représentatifs. Comme le président canadien Justin Trudeau dont les repas sont préparés par une diététicienne. Celui-ci vient d'ailleurs d'être nommé le chef de gouvernement le plus populaire du monde. On aurait bien voulu que ce soit notre Emmanuel Macron mais que voulez-vous, il fait trop de boulettes indigestes et elles ne passent pas toujours .

 La dernière et qui n'est pas de son fait c'est que  l’un des numéros de téléphone d’Emmanuel Macron s’est retrouvé sur Internet à la suite du vol du téléphone portable d’un journaliste qui disposait du numéro de téléphone du président de la République  raconte le magazine « Challenges » .Macron a reçu une centaine de SMS, « pas toujours flatteurs », selon le magazine, avant de changer de numéro.

L'un des messages était même menaçant et des vérifications de sécurité ont été réalisées concernant l'auteur du texto. Aucune information sensible n'a été échangée sur ce numéro puisque pour cela le président dispose d'un téléphone crypté.

 Bref, pour en revenir à notre sujet, le seul à Paris qui déroge à cette loi c'est le président du Sénat Gérard Larcher et tous les médecins lui diront que son coeur en supporte gravement les conséquences. Imaginez-vous Macron avec une telle bedaine et le souffle court d'ici cinq ans ? Certainement pas car il ne mange pas, il grignote quant à Brigitte, on se demande si elle va jusqu'à grignoter. Aucun des présidents français d'ailleurs ne se sont laissés aller de ce côté là !

Cette hygiène alimentaire est certes astreignante mais payante à la longue avant que le corps n'accumule les graisses et transforme des hommes encore jeunes en papy surtout quand les papys eux, ont la ligne !

 

 

 

Phishing des cartes de crédit

De plus en plus les cartes de crédit font l'objet  de " phishing"  en étant débitées de petits montants par des inconnus bien sûr. Et comme les montants sont petits, les propriétaires des cartes n'y prennent souvent pas garde. J'ai moi même été débitée d'un petit montant de 2 790 mais ce n'était qu'une erreur d'un grand organisme  . Renseignement pris, cette somme sera débitée d'un de mes abonnements parait-il. J'attendrai donc un mois pour être remboursée.

 

 

 

Insertion professionnelle : signature de deux conventions


La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, Tea Frogier, accompagnée de la présidente du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale), Tenuhiarii Faua, et de l’administrateur des îles du Vent, Raymond Yeddou, a signé, mardi matin, une convention relative aux objectifs du partenariat établi en matière d’éducation, de formation professionnelle et d’emploi avec le Club FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion) Polynésie française, représenté par son président, Vincent Fabre. Une convention sur le même thème a également été signée entre le CUCS et le club FACE.


Depuis 2015, le Gouvernement s’attache à promouvoir une politique de l’emploi, de l’insertion et de la formation professionnelles active, axée sur l’accroissement du niveau de l’emploi dans l’économie, et une politique éducative de lutte contre l’illettrisme et le décrochage scolaire. Les objectifs opérationnels de ces politiques de l’emploi et de l’éducation dictent une nécessaire mise en cohérence de l’action publique et privée. Il s’agit, entre autres, de créer et de mettre en place une véritable plateforme réunissant les acteurs privés et publics du monde de la formation (scolaire et pour adultes) et de l’emploi, ou encore de bâtir des parcours adaptés de formation et d’insertion professionnelles.
Ainsi, avec ces objectifs communs, il a été décidé la mise en place d’un partenariat entre le ministère en question, par le biais du Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelles (SEFI), du Centre de Formation Professionnelle des Adultes (CFPA) et de la Direction Générale de l’Education et des Enseignements (DGEE) et le Club FACE de Polynésie française, se traduisant, d’une part, par l’inscription de l’action du Club FACE Polynésie française dans le parcours de formation et d’insertion professionnelle d’un élève ou étudiant et d’un demandeur d’emploi et, d’autre part, par des échanges d’informations et de pratiques visant à renforcer les liens avec le monde de l’emploi et à augmenter les possibilités « d’accrocher » un employeur potentiel.

Le ministère du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation et le Club FACE de Polynésie française évalueront trimestriellement les actions réalisées sur la base d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs, portant notamment sur les taux de reprise de cursus de formation pour les élèves raccrocheurs et sur les taux d’insertion des demandeurs d’emploi accompagnés.




« Course pour l’Emploi » le 19 octobre pour favoriser la rencontre entre les chercheurs d’emploi et les entreprises


Dans le cadre des actions de lutte contre le chômage, la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) de Polynésie française, en partenariat avec le Pays, le syndicat mixte pour la gestion du contrat de ville de l’agglomération de Papeete et les communes de l’agglomération de Papeete, vont prochainement organiser une action innovante pour favoriser la rencontre entre les chercheurs d’emploi et les entreprises sur l’agglomération à travers une «course à l’emploi ».
Cet évènement collectif et solidaire, organisé le 19 octobre au départ de la Présidence, a pour objectif de collecter, en une seule journée, un maximum de propositions d’emplois ou de stages. 200 chercheurs d’emploi issus des quartiers de Papeete, divisés en groupe de 4 personnes, iront prospecter de façon systématique l’ensemble des entreprises de zones géographiques préalablement définies.
La « course à l’emploi » repose sur l'idée de solidarité entre demandeurs d'emploi. Les participants ne collectent pas uniquement des offres pour le secteur qui les intéresse, mais pour l'ensemble des participants. En fin de journée, ils mettent toutes les annonces en commun. Chacun travaille donc pour lui et en même temps pour les autres. De plus, cette action doit permettre de révéler le « potentiel d’emplois » qui n’a pas encore été affiché ou publié. En allant à la rencontre des entreprises, les chercheurs d’emploi ont l’opportunité de soulever des besoins de mains d’œuvre auxquels l’entreprise n’a pas pensé ou n’a pas eu le temps de formaliser.

Cette démarche dynamique et originale de recherche d’emploi, favorisera la rencontre avec les entreprises et la découverte de secteurs d’activité ou de métiers. Cette opération crée de l'émulation et permet de redynamiser la démarche vers l’emploi des chercheurs d’emploi et d’enrichir leur connaissance du tissu économique local et des réalités du marché de l’emploi sur le territoire.

 

 

 

Lundi 18 septembre 2017

C'est gratuit à Tatutu

Editorial

Le député.

Tahiti Infos titre aujourd'hui : " Entre les murs", nous dirions plus prosaïquement et bêtement " derrière les murs" !

Mais nous voulons aujourd'hui parler de Moetai Brotherson qui n'est pas lui, derrière les murs, ni entre, mais tout de même en plein dedans. Celui-ci, du pas sûr et tranquille d'un éléphant dans la jungle, avance, observe et fixe son cap avec sérénité. Ne vous y trompez pas, sous cette apparente lourdeur ,c'est un homme d'une finesse exceptionnelle au point de ne pas comprendre, non pas sa fidélité à Oscar Temaru qui lui, est tout le contraire et on sait que les extrêmes s'attirent, mais sa fidélité à la souveraineté de la Polynésie française, alors que les guéguerres pour la propriété des terres entre familles et les clans politiques font autant de ravage qu'au 19° siècle sans compter la pauvreté économique notamment nourricière qui s'ensuivrait et le pillage des fonds sous-marins par le nouveau pouvoir. Mais à chacun ses croyances et ses certitudes.

 Moetai Brotherson ne se dévoile vraiment que très rarement. Il répond toujours avec une grande courtoisie aux questions qui lui sont posées et se débrouille toujours avec une tranquille  virtuosité à renvoyer dans son périmètre le malheureux qui lui pose la question sur l'indépendance ou une sournoiserie quelconque.

Depuis son élection à l'Assemblée Nationale on ne voit plus que lui. Il a suivi sans faiblir le Secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu dans toutes les visites des sites techniques dont la Polynésie s'est dotée, grâce à la volonté des élus locaux et l'aide de l'Etat dans le passé. En peu de temps il est devenu le "chouchou" des médias. En vérité, je pense qu'il veut savoir pour le jour où " Allah" ou l'Etat accordera la pleine souveraineté à ce pays, ce, sur quoi le Tavini pourra compter. Mais après... Après, quelque saint priera pour le Pays. Ce sera une autre histoire. Bref, Il ne crée pas l'évènement, c'est la tâche de son mentor, lui le chevauche ensuite avec une grande et "légère" habilité en utilisant le pouvoir que le peuple lui a confié. Plus et mieux que les autres élus.

Vendredi dernier il a fait valoir son droit d'observation ( loi de 2015) concernant les conditions de détention. Trop heureux, l'Etat lui a ouvert toute grandes les portes des prisons de Nuutania et Tatutu. L'enfer et le paradis. Et ce n'est pas qu'une image mais un état bien réel.

 Nuutania devra être rénovée ou reconstruite. Elle termine son apprentissage de la criminalité et de la dureté. Car comme dans toutes les prisons de France, vous entrez petit délinquant, vous ressortez prêts au Djihad. Nuutania ne va pas si loin mais elle garde les stigmates de l'indignité et de la révolte.

 La belle Tatutu est tout le contraire. Outre un lieu de vie moderne, l'Etat y favorise l'éducation, la réinsertion, les vocations, la famille et surtout la santé avec un étage médicalisé, scanner, cabinet dentaire et tout ce qu'il faut pour faire de " chats sauvages", comme avait dit un jour le procureur Dreno, des hommes à part entière. Ils sont 232 détenus à avoir la grande chance de devenir " des hommes", des vrais. 

Mais il semble que Moetai Brotherson, décidément très difficile à satisfaire, a des améliorations à soumettre à l'Etat. Sans doute sur Nuutania car sur Tatutu, ce complexe carcéral va au-delà du possible et même du crédible. Ce n'est pas une "peine" à laquelle ils sont condamnés là-bas mais à  l'espoir, celui qu'ils n'ont jamais connu dans leur pauvre vie. Espérons qu'ils le mérite et qu'ils se rendent compte de leur chance. Ils avaient un passé, ils auront grâce à cette prison peut-être, un destin...

 

 

C'est la fête à Hulot chez les humoristes!

 

Immatriculation Insee : rappel aux étudiants nés en Polynésie française

Afin d’être rapidement immatriculés auprès de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), Caroline Tang, Déléguée de la Polynésie française, invite les étudiants nés en Polynésie française et venant faire leurs études en métropole, à fournir à la Délégation les documents suivants : acte de naissance de moins de 3 mois, copie de la carte d'identité ou du passeport.

Ces pièces doivent être lisibles et transmises à l’adresse email suivante, en deux pièces jointes séparées : secdel@delegation.gov.pf

La date limite d’envoi est le 30 novembre. Aucun dossier ne sera traité par l’Insee après cette échéance. Le numéro d’immatriculation Insee est nécessaire à l’affiliation à la sécurité sociale métropolitaine et à l’obtention de la carte vitale.

Comment obtenir sa carte vitale

Cependant, pour la délivrance de la carte vitale, les étudiants doivent obligatoirement passer par une mutuelle étudiante, dont la liste est disponible sur www.etudiant.gouv.fr.
Celle-ci se chargera de toutes les démarches. En cas de difficultés, les étudiants peuvent toutefois contacter la Délégation.

Par ailleurs, le numéro d'immatriculation Insee est confidentiel et ne peut être transmis qu'à l'intéressé. Il n’est à aucun moment communiqué à la Délégation. Pour l’obtenir, les étudiants doivent solliciter leur mutuelle étudiante.



 

Le Président reçoit le sénateur Bignon

 

Le président Edouard Fritch a reçu vendredi le sénateur Jérôme Bignon pour une visite de courtoisie. Le sénateur, membre de la commission développement durable, vient de participer au congrès IMPAC4 sur les aires marines protégées au Chili et est en partance pour la Nouvelle-Calédonie où il doit participer à une réunion de l'IFRECOR sur la protection des récifs coralliens.

Jérôme Bignon, qui fait partie du groupe outre-mer du sénat en compagnie de Lana Tetuanui, connaît bien la Polynésie, notamment parce qu'il a été rapporteur, lorsqu'il était député, de modifications de la loi statutaire et qu'il est venu à plusieurs reprises au fenua.

Aujourd'hui très impliqué dans les questions environnementales en tant que président de l'agence des aires marines protégées et administrateur de l'agence française pour la biodiversité, il a salué l'initiative polynésienne des aires marines éducatives, dont deux ont d'ailleurs vu le jour dans la Somme, son département d'élection.

 Le sénateur a également évoqué avec Édouard Fritch l'accord de l'Elysée et la modification statutaire qui devrait bientôt être soumise au sénat. Jérôme Bignon a assuré le chef de l'exécutif de tout son soutien dans les travaux à venir devant le Parlement.

 

 

 

Samedi 16 septembre 2017

Ils se trompent de cible, l'Iran ne menace personne, la Corée du Nord menace le monde et les Américains menacent notre foie gras en Californie. Voilà un combat pour la gloire de la France, digne de Macron.

Où sont ses mains ?

Editorial

La fascination s'estompe

De moins en moins de "plumes" vont à la soupe non pas populaire mais macronienne.  La fascination Macron s'estompe au fil de ses erreurs, " des mauvais mots qui font tilt". Du coup,l'attrait de la nouveauté jalonné de couacs fait désormais réfléchir.  Cet engouement aurait tendance à faiblir et la soupe à refroidir,sauf pour ceux qui ont été embauchés comme conseillers du président, les bons journalistes, eux, restent prudents et ne vendent pas la proie pour l'ombre. Le bénévolat n'existe pas à Paris..

Rarement d'ailleurs un chef de l'Etat aura été aussi clivant : les syndicalistes sont des "feignants", les gens de petites conditions sont des "gens de rien" etc.. Cela vaut bien les "sans dents" de François Hollande. Mais les Français n'aiment pas ce genre de pavés qu'on leur jette à la figure et du coup, dans quelques jours lors des grandes manifs, les pavés il y a des chances que ce soient  "les incontrôlables" qui les balancent, histoire de se muscler un peu plus les bras. Quant à la police, elle redeviendra  "non pas chair à canon" mais "chair à pierres".

Nous ne tombons plus sur le cul, du moins pas vraiment. Question d'habitude. Nous avons connu bien pire sottises au temps des roses du Panthéon. Avec la même hâte brouillonne pour tourner la page,afin de concélébrer "le jour après la nuit", la fin prochaine du chômage et autres coquecigrues  prometteuses d'un new deal.

Aujourd'hui c'est la planète qui est en feu. Quand ce n'est pas le ciel qui tombe avec furie sur la tête des malheureux, ou la mer qui montre sa force redoutable, ce sont les criminels de Daesh qui terrorisent en aveugle, les guerres qui tuent entre les cactus. Le tocsin sonne dans tous les pays pendant que deux chefs d'Etat bombent le torse pour se lancer des mots du genre," Fais gaffe, petit farceur, c'est moi qui ai la plus grosse". " Non, c'est moi" répond l'autre avec ironie en lâchant, un de ces jours, un " prouve le" fatal. !

Et voilà notre Macron qui abandonne la tunique jupitérienne pour le drapé d'Hercule,en flirtant tout de même  avec Icare. Il se veut le grand négociateur  de la paix dans le monde  Il tient à participer à toute négociation. Le président américain Donald Trump rencontrera lundi 18 septembre à New York  le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, sans oublier de faire participer Emmanuel Macron, pour évoquer en particulier ...l'Iran. Grave erreur de casting en vérité car qui menace le Japon, les USA, la Corée du Sud et d'autres pays aujourd'hui ? Sinon,la Corée du Nord et son " roi tambour" qui rêve de faire "boum".

 Israël craint l'Iran et entraîne ses  alliés dans le diktat antinucléaire qui frappe Téhéran. Washington aurait réclamé des inspections de sites militaires iraniens dans le cadre de la vérification de l'accord nucléaire de 2015 entre les grandes puissances et l'Iran. L'accord prévoit une levée progressive et conditionnelle des sanctions contre ce pays en échange de la garantie qu'il ne se dotera pas de l'arme atomique.

 Hélas,pour le trio, l'ONU a  a indiqué qu'il n'y avait aucune obligation de mener des inspections de sites militaires à moins qu'il n'y ait des soupçons d'activités illicites. Or, il n'y en a pas. Pour l'heure, aucune preuve que du matériel nucléaire a été transféré vers des sites militaires. Ce n'est pas faute, selon les Nations unies, d'avoir multiplié par deux, le nombre de leurs inspections depuis l'entrée en vigueur de l'accord début 2016. Alors pourquoi l'Iran ? Pour plaire à l'allié israélien ?

Du calme pourrait-on dire à Macron et ses amis, la vraie menace pour l'instant ne vient pas de l'Iran, c'est plutôt celle que fait peser  le jeune président Kim Jong-un. Le visage rigolard et super joyeux à chaque tir de missile,il s'entraîne a montrer sa force, autre qu'en paroles et dîners fins. A chacun ses plaisirs. Et ses peurs. le Japon tremble.

 

 

 

FAPF : la base navale en mission éco-citoyenne

 Parmi les nombreuses missions menées par les Forces armées en Polynésie française, celle accomplie par la base navale le mardi 12 septembre dernier mérite d’être soulignée.

 En effet, l’opération baptisée « Base navale propre 2017 » n’a rien de spécifiquement militaire, si ce n’est dans les valeurs qu’elle véhicule et partage. Le capitaine de frégate Joffrey Guerry, commandant la base navale, explique : « Les militaires ont le respect du terrain sur lequel ils évoluent, que ce soit en mer ou sur la terre ferme. Nos missions tiennent toujours compte de l’environnement. C’est pourquoi il faut le préserver, et il existe des choses simples que nous pouvons mettre en place pour y arriver. »

 C’est dans cet état d’esprit que se sont rassemblées les unités implantées sur l’emprise militaire, qu’elles soient terrestres ou navigantes, pour débarrasser l’ensemble du site de ses déchets. « Cette journée est un rituel que nous reconduisons chaque année, reprend le Commandant. Nous avons démantelé deux vedettes, relevé des encombrants sous-marins, ou encore ramassé les traditionnels mégots de cigarette ou petits objets tombés à terre. »

 Tout le personnel disponible s’est mobilisé pour rendre un peu plus propre le Fenua, le débarrassant de quelques 75 m3 de déchets qui seront maintenant traités.

 

Ramassage d’encombrants sous-marins par les plongeurs de la base navale et de certaines unités stationnées. ( Photo 1)

 Sortie du lagon d’un vilebrequin de 4 tonnes environ.(photo 2)

 

 

 

  

 

Vendredi  15 septembre 2017

Editorial

Bluffé par l'empereur de Bora Bora !

Tahiti Today est tombé au champ d'honneur du journalisme promu au champ d'horreur d'une climatisation trop forte puis d'une chaleur trop intense. L'une suivant l'autre et l'autre ne pouvant se passer de la première, c'est une mauvaise grippe qui a gagné à l'aide d'une insupportable connivence, l'éditorialiste de Tahiti Today pour la première fois de toute sa carrière.

Quatre jours c'est long sans écrire un seul mot sur l'actualité politique du fenua et de rater, c'est le bouquet, la visite de ce sympathique Secrétaire d'Etat Sébastien Lecornu qui n'en revenait pas de voir que la Polynésie française, ou devrais je dire, Bora Bora si loin de la métropole, était devenue la première de la classe, élèves maires métropolitains compris. Tous les ministres passés chez Gaston Tong Sang ont été "bluffés" par ce petit maire si zen malgré les intempéries politiques successives. Plus rien n'a de secret pour lui. De la station d'épuration, aux unités d'osmose, de la désalinisation de l'eau de mer en eau potable, du centre d'enfouissement des déchets à celui de la transformation de la graisse , il est le roi, que dis-je l'empereur.

 Le Secrétaire d'Etat Sebastien Lecornu ne nous a rien dit de fondamental en dehors du fait que l'Etat poursuivrait sa route avec la Polynésie. C'est plutôt celle-ci qui lui a appris beaucoup de choses. Tout ministre d'où qu'il vienne  a toujours été surpris devant le travail accompli sans tambours ni trompettes à Bora Bora, dans cette petite commune de 4000 habitants,  sans médiatisation.  Gaston Tong Sang, maître d'oeuvre en la matière, espérait que d'autres communes suivraient son exemple. Espoir perdu. Dans les autres communes c'est plutôt le ring de la politique qui prime. Tong Sang n'a pas été brillant en tant que président du pays. Malmené par les motions de censure puis de défiance,  il a  été au cœur de l'instabilité politique qu'a connue la Polynésie française de 2004 à 2011.

 Mais en tant que maire ( inscrit au Tapura) il est devenu aujourd'hui,celui dont on parle en métropole et ailleurs. Imbattable. On ne peut s'empêcher de penser que lors de son élection à la tête de la commune en 1989 (reconduit à chaque scrutin)  .il n'y avait pas d'eau en quantité suffisante pour les hôtels et la population à Bora Bora. C'est donc en début de mandat quand le tout nouveau pouvoir est attrayant qu'il a commencé à travailler sur son principal problème : l'eau.

 Sébastien Lecornu aura beaucoup de choses à raconter à son seigneur et maître dès son retour.

La Polynésie désormais a les yeux tournés vers le bleu de l'avenir et vers le Sage, ce schéma d'aménagement général qui fixe les orientations du territoire, tout comme celle de la protection de l'environnement pour les 20 prochaines années. Les " sages sélectionnés" vont donc plancher sur le Sage et creuser sur le papier les fondations de ce que seront les règles à venir sur l'urbanisme et les projets phares des élus polynésiens Ou encore sur les 25.000 logements nouveaux dont le pays aura besoin d'ici 2035 avec le même rythme pour des emplois nouveaux, puisque l'on ne fait rien pour dire aux Polynésiens de faire moins de cabrioles dans leurs alcôves. Ce qui serait de toutes manières peine perdue !

L'originalité comme le grandiose n'auront pas leur place dans cette restructuration de la ville et du Pays mais la conception sera neuve, bien différente (tel le programme du domaine Labbé).

 Les automobilistes conduisent dans une ville "sur motorisée", où l'on vend encore des voitures alors que les rues ne peuvent pas être élargies à l'image de l'avenue des stars à Los Angeles !!! Les parkings affichent complets à part quelques uns plus excentrés et tous les jours, comme à Paris, ce sont les embouteillages et le long serpent brillant dans le soleil du matin et de fin d'après-midi qui avance doucement,sauf quand l'Etat fait à son Secrétaire d'Etat en visite, un parcours à 100 à l'heure de président de la République avec motards, voitures noires et tutti quanti passant tels des bolides devant les citoyens médusés, prudemment garés sur le bas côté de la route, en croyant que le président Macron venait d'arriver ! Le Haut commissaire oeuvre pour sa reconversion en métropole.

La restructuration des corps fait aussi partie de ce schéma. Le surpoids, l'obésité, tous les gouvernements ont essayé avec l'aide des médecins hospitaliers de modifier les comportements actuels. Rien à faire. " Une Polynésienne, forte femme de 120 Kgs nous a dit avec le sourire : " je mange ce que je veux et je me fiche d'être grosse !" Alors n'essayez pas de lui faire suivre un régime ou de sauter à la corde trois fois par jour, elle éclate de rire et bien en face vous répond "  : " puis quoi encore si vous me faites sauter à saute mouton, j'écrase le mouton " Oups !

 Bien évidemment tous et toutes ne sont pas aussi déterminés à s'aimer comme ils sont. Il y a les autres et ceux là gagnent en volonté, en production, en créativité, en plastique et bonne santé. Idem pour le tabac.

 Conquis par le succès du Vaa'a par leurs aînés, les adolescents s'y donnent à fond, puis vient le surf, le foot, le karate, la natation. Ils espèrent tous devenir "champion" et gagner médailles et honneurs qui vont avec. Cela les stimule, et les parents aussi. On dit qu'ils en font trop, qu'ils sont barjos, c'est mieux et même beaucoup mieux que camés. Après tout on ne raconte des craques n'est ce pas, que sur les vraies stars. En 2017,ce sont les kids les stars.

 

 

 

 

Le président Edouard Fritch était présent à la mairie de Pirae pour les 3° Assises du Logement en Outre-mer qui clôturaient la série de conférences organisées ces derniers jours par la CFDT en partenariat avec Atia I Mua.

 

Conférence sur le maritime : un gisement de développement pour les Outre-mer

Le Vice-Président Teva Rohfritsch est intervenu, mardi, à la conférence sur le thème « le maritime, gisement de développement pour les Outre-mer », organisée par la confédération syndicale A Ti’a I Mua et la CFDT, à la mairie de Pirae. Cette manifestation a rassemblé des représentants de l’Etat et du Pays, mais aussi les forces vives de Polynésie, concernés par les enjeux économiques de notre développement maritime.

Le Vice-Président a rappelé le potentiel de l’économie bleue, au regard de la superficie de la ZEE polynésienne (47% de la ZEE nationale), et des ressources marines non encore exploitées. La mer tient une place essentielle dans notre économie : 7000 à 8000 emplois et environ 10% du chiffre d’affaires de nos entreprises. D’autres secteurs sont en voie de développement, notamment l’énergie des mers et l’exploitation des ressources minérales.

Les grands projets et les plans d’action mis en œuvre par le Gouvernement pour développer l’économie maritime ont été évoqués par le Vice-Président. L’objectif pour le Pays étant de doubler le poids économique et social à horizon 5 ans, en tenant compte de l’avancement des projets et la marge de progrès des différents secteurs.

Quatre grands principes directeurs ont été définis pour accompagner la stratégie de développement de l’économie bleue. Il s’agit de garantir la gestion durable des stocks et de l’écosystème, de veiller à instaurer un cadre réglementaire adapté et adaptable incluant une gouvernance participative, de mettre en place les dispositifs d’aide et l’optimisation de certains dispositifs d’accompagnement fiscal, de renforcer les dispositifs de formation.

« La mer doit permettre au plus grand nombre de polynésiens de pouvoir trouver un emploi et de vivre dignement des ressources qu’elle procure, sur l’ensemble des archipels », a conclu le Vice-Président Teva Rohfritsch.

 

Réunion de la commission consultative des organismes privés de logements sociaux

Le ministre du Logement, de l’aménagement et de l’urbanisme, en charge du numérique, porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou, a réuni, lundi, la commission consultative des organismes privés de logements sociaux. Cinq dossiers étaient à l’ordre du jour : quatre demandes d’agrément de programmes de logements sociaux (deux à Punaauia, un à Papeete-Titioro, un à Afaahiti) et une demande d’agrément d’un nouvel opérateur privé.

Après examen et discussion, l’ensemble des programmes présentés, ainsi que la candidature du nouvel opérateur, ont été validés et seront soumis à l’approbation du Conseil des ministres.

L’ensemble des quatre programmes examinés par la commission représente un investissement total de près d’un milliard Fcfp pour la construction d’une cinquantaine de logements qui sont majoritairement des F4 destinés aux familles dont les revenus sont compris entre 2 et 3 SMIC (de 300 à 460 000 Fcfp).

L’aide du Pays sollicitée pour ces projets s’élève à 130 millions Fcfp.





Remise de clés de fare OPH à dix familles

 Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, et le directeur général de l’OPH (Office polynésien de l’habitat), Moana Blanchard, ont procédé, mardi, à la remise de clés de 10 fare OPH pour des familles des communes d’Afaahiti, Hitiaa, Tiarei, Arue, Papeete et Papara.

 Suite à cette remise de clés, le ministre et le directeur général ont réuni, en début d’après-midi, à l’OPH, la Commission administrative d’attribution, des aides financières au logement pour l’amélioration de l’habitat, au cours de laquelle 516 dossiers concernant Tahiti et Moorea ont été examinés.

 Au total, les membres de la commission ont validé 363 aides en matériaux et 96 fare OPH, ce qui représente un montant global d’aide de plus de 1,1 milliards Fcfp. En outre, 33 dossiers provenant de tous les archipels ont été examinés pour annulation, du fait qu’ils ne rentraient pas dans les critères réglementaires.

 

 

 

                      Visite des installations hydroélectriques de Papenoo

 Le président Edouard Fritch, accompagné du vice-président Teva Rohfritsch, a participé mercredi matin à la visite des installations hydroélectriques de Papenoo aux côtés du secrétaire d’Etat, Sébastien Lecornu très attentif de même que le président du Pays.

 Avant la visite proprement dite des installations, le ministre de l’Environnement et de l’Energie, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a présenté les grandes lignes de la politique énergétique et le plan de transition énergétique de la Polynésie française pour atteindre 50% d’énergies renouvelables en 2020. Il a notamment indiqué qu’il existait différentes solutions d’énergies renouvelables en fonction des archipels, dès lors que nous sommes sur un territoire éclaté. 

Le directeur de la société Transport d’énergie en Polynésie (TEP), Thierry Trouillet, a ensuite présenté les activités de sa société dans l’acheminement de l’énergie, et notamment depuis les installations de la Papenoo.

 La matinée s’est poursuivie par la présentation des turbines installées dans la vallée pour produire de l’énergie à partir de l’eau, puis la visite du barrage en amont.

NB On remarquera que le député indépendantiste Moetai Brotherson a suivi pas à pas tout le périple le du Secrétaire d'Etat. Ce dernier  n'a même pas eu le temps de tremper son orteil dans l'eau tiède du lagon. Il a ainsi pu voir à quoi servait le financement de l'Etat, du Pays et du privé. Moetai aussi.

 

 Les six choses interdites au volant sous peine d'amende depuis le Ier juillet 2017

1. Fumer au volant : est interdit à partir du moment où la cigarette dans la main empêche une bonne conduite. Ainsi, ce n’est pas la cigarette au volant qui est interdite mais bien l’impossibilité d’être en état et en position d’exécuter commodément et sans délai les manœuvres nécessaires à la conduite en toute sécurité avec un champ de vision convenable conformément à l’article R 412-6 du Code de la route, reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie.


2. Stop aux écrans : Interdiction de regarder un écran (par exemple :
clip vidéo sur tablette ou Smartphone) Amende 150EUR et 3 points en moins. Ainsi, finie la tolérance pour le téléphone au volant à partir du moment où l'on utilise une oreillette. Dorénavant, conduire avec une oreillette ou un casque audio, même à vélo. « chauffeur PL, regarder un écran non destiné à l'aide à la conduite (1500 EUR d'amende / 3 Points ) »


3. Stop à la musique forte : Interdiction d’écouter la musique à fond dans sa voiture, au risque de ne plus entendre la circulation. Amende 75EUR. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)


4. Stop au maquillage : Interdiction formelle de se maquiller en voiture, même à l’arrêt sauf si vous voulez vous faire crever un œil, amende 75EUR.


5. Stop aux grignotages : Interdiction de grignoter au volant, même un sandwich, gâteau, fruit ou fouiller dans la boîte à gant, amende 75 EUR. (reste a l’appréciation de la police ou de la gendarmerie)


6. Interdiction de boire au volant : même boisson plate ou gazeuse, ou de prendre plus de 2 verres avant de prendre le volant. Passage de 0,5 g/l à 0,2 g/l d’alcool dans le sang pour les jeunes conducteurs, amende 135EUR et 6 points, autrement dit tous les points d’un permis probatoire, du moins la première année, et l’immobilisation du véhicule.

 

Le Conseil d'Etat ne craint pas les contradictions.

Après avoir rappelé en juillet dernier que « toutes les demandes d'indemnisation de victimes des essais nucléaires qui ont fait l'objet d'un refus doivent être réexaminées », la juridiction administrative suprême a hier laissé entendre que la solidarité nationale avait tout de même ses limites précise Tahiti InFo.

  Le rapporteur public du Palais-Royal a recommandé aux juges du Conseil d'Etat de rejeter le pourvoi de la Caisse de prévoyance sociale de la Polynésie. Cette dernière conteste une décision de la cour administrative d'appel de Paris qui lui refuse le remboursement par l'Etat français de l'indemnisation d'une victime des essais nucléaires. Cette personne a reçu 91 205 791 francs CFP de la part de la Caisse de prévoyance sociale de la Polynésie. Le préjudice qu'elle a subi n'est d'ailleurs pas remis en cause. Ce qui pose question, c'est le bien-fondé de la Caisse à être elle-même remboursée.

 

Relevé dans l'Obs. Les poches pleines d'un retraité !

Treize ans de droit à la retraite pour un poste occupé... seulement deux mois : c'est le bon calcul de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes et candidat archifavori à la présidence des Républicains, révèle ce mercredi 13 septembre "Lyon Capitale".

  Ainsi, nos confrères détaillent comment Laurent Wauquiez s'est mis en détachement de son poste au Conseil d'Etat depuis 2004 et son passage furtif par l'institution publique en tant que "maître des requêtes".

Un détachement décidé à l'époque pour se consacrer à sa campagne des législatives dans la Haute-Loire et que le quadra a depuis sans cesse renouvelé. Il sera effectif jusqu'en 2022 grâce à un arrêté pris ce 4 septembre 2017.

 C'est légal

 Comme le note "Lyon Capitale", la manœuvre est particulièrement intéressante puisque les fonctionnaires détachés conservent leurs droits. Ce qui permet donc à Laurent Wauquiez, pourtant toujours enclin à dénoncer l'"assistanat" – ce "cancer de la société française"– de conserver son poste au Conseil d'Etat et de cumuler les points de retraite, le tout sans mettre un pied au Palais Royal depuis treize ans. Côté légalité, Laurent Wauquiez n'a aucun souci à se faire

: si la loi Cahuzac (2014) interdit désormais aux parlementaires et ministres de se mettre en détachement de leurs postes de fonctionnaires, il n'en est rien pour les présidents de région. Elle n'est pas belle la vie ?

 

On a changé d'époque et de Pays.

A Paris

Au Chili

La différence c'est qu'au Chili le peuple se battait contre une dictature, la mitraillette braquée sur lui ( photo du bas) aujourd'hui, à Paris, on marche dans les rues avec les militaires, mitraillette à la main..au cas où le peuple serait attaqué.

 


 

 

Dimanche 10 septembre 2017

Plus de 65 morts dans le séisme qui a frappé le Mexique.

Jean-Marc Leclerc  (FIGARO)

 

À Saint-Martin, les forces d'élite contre les troubles

GIGN, Légion, parachutistes… le gouvernement veut éteindre la polémique sur le manque de moyens face aux pillages et à l'insécurité.

Des attaques à la voiture bélier contre des commerces, des pillages massifs, des rumeurs de «chasse aux Blancs», d'évasion de détenus dangereux et armés, des milices de riverains, bien réelles celles-là, constituées pour protéger certains quartiers. Et, en tout état de cause, des familles qui ont peur et réclament, pour certaines, un rapatriement, au moins pour les femmes et les enfants. Il n'en fallait pas davantage pour que ce qui se passe à Saint-Martin, l'île des Antilles françaises la plus durement frappée par l'ouragan Irma, n'échauffe les esprits à Paris. L'ampleur du désastre se confirme notamment dans les témoignages chocs de fonctionnaires ultramarins.

Sur le chaos régnant sur place, le général Jean-Marc Descoux, qui dirige les forces de gendarmerie en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, a livré son analyse de militaire. Il a d'abord confirmé sur France Info que les forces de l'ordre ont désarmé «des gens avec des couteaux» qui «terrorisaient» les habitants. Une maigre moisson, pour l'heure, d'une vingtaine de voyous tout au plus. Le général Descoux a révélé que «500, 600 malfaiteurs, mais qui étaient des malfaiteurs d'habitude (…) ont profité de l'opportunité» pour passer à l'action.

«Je ne nie pas le sentiment d'insécurité, il est réel (…). Il y avait 11 pharmacies, 8 ont été détruites, 3 pillées par des gens qui, face à la panique, ont fait ce qu'ils n'auraient jamais fait à aucun autre moment»

Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement

Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement, a bien été forcé de le reconnaître: «Je ne nie pas le sentiment d'insécurité, il est réel (…). Il y avait 11 pharmacies, 8 ont été détruites, 3 pillées par des gens qui, face à la panique, ont fait ce qu'ils n'auraient jamais fait à aucun autre moment.» Des frigos, des machines à laver, des téléviseurs ont aussi été embarqués dans des pick-up lors de razzias improvisées jusque chez les particuliers. On a même vu un adjoint de sécurité de la police aux frontières (PAF) embarquer du matériel nautique. Bref, les 37.000 habitants d'une île dévastée ont été confrontés à l'anarchie la plus totale.

En face, le nombre des agents qui ont pu être déployés sur le terrain dans un premier temps était inférieur à celui des pilleurs. «420 gendarmes immédiatement sur place, 80 policiers, 100 militaires» auxquels il faut ajouter 550 pompiers pour arriver au chiffre d'un millier de professionnels à pied d'œuvre au début de la crise, était-ce un nombre suffisant? Une chose est sûre: la polémique n'aura pas attendu la fin des secours et de l'urgence pour démarrer.

«Défaillance de l'État» 

Marine Le Pen a ouvert les hostilités dès samedi. «Rien n'a été prévu, rien n'a été anticipé. Les moyens de secours et de maintien de l'ordre sont tout à fait insuffisants. L'effondrement de nos moyens militaires - le nombre dérisoire de nos bâtiments de la Marine - ne permet pas la réponse qui devrait être celle d'une grande et puissante nation comme la France», a-t-elle déclaré.

«Il y a une défaillance de l'État», a estimé, de son côté, dimanche, Éric Ciotti, invité du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro». «Il y a eu un défaut d'anticipation de la part des services de l'État», a-t-il martelé. «On aurait pu prépositionner des forces, des militaires pour assurer la sécurité» des civils, a continué le député qui réclame «une commission d'enquête parlementaire», pour «tirer toutes les conséquences, pour que cela ne se reproduise plus». Il ajoute: «Elle devra établir si tout a été fait.»

«Je proposerai qu'on fasse une commission d'enquête parlementaire pour savoir si l'on a prépositionné des forces militaires et civiles en nombre suffisant, alors qu'on savait que l'ouragan arrivait» 

Jean-Luc Mélenchon

Même Jean-Luc Mélenchon, à l'extrême gauche, annonce vouloir prendre une initiative similaire: «Je proposerai qu'on fasse une commission d'enquête parlementaire pour savoir si l'on a prépositionné des forces militaires et civiles en nombre suffisant, alors qu'on savait que l'ouragan arrivait», a déclaré le chef de file des Insoumis, lors de l'émission «Dimanche en politique» sur France 3.

Sur le pont, tout l'été avec les incendies de forêts et les retombées de l'enquête antiterroriste consécutive aux attentats de Catalogne, Gérard Collomb s'attendait certes à une rentrée musclée. Mais il se préparait surtout à une fronde sociale autour de la réforme du Code du travail. Pouvait-il prévoir le coup de tabac d'Irma, une séquence qui, dans son esprit, appellerait plutôt à la cohésion nationale? À Beauvau, ce sont bien les événements qui commandent.

Le premier ministre fait bloc avec son ministre de l'Intérieur. Il a annoncé que deux escadrons de gendarmerie mobiles, arrivés dimanche en renfort, «seront opérationnels dès lundi». Un autre arrivera de métropole dans «les jours qui suivent». «Cela représente 240 gendarmes supplémentaires, auxquels s'ajoutent des moyens militaires, avec la mobilisation de trois compagnies», issues de l'infanterie de marine, avec ses «paras», et de la Légion. Le GIGN a envoyé 30 hommes, et le GIPN, une quinzaine de superflics. Les forces d'élite mobilisées pour réprimer les troubles. Le président de la République, de retour de Grèce, se doit de montrer que la réponse de l'État est à la hauteur du défi d'Irma. Un sinistre sans égal dont l'ampleur a pris de court tout le monde.

 

 

 

 Sur Facebook beaucoup  de témoignages vidéo qui confirment les propos que nous avons écoutés sur le téléphone d'une amie polynésienne hier.

Des corps qui remontent à la surface roulés dans les vagues.. Plus de 10 y compris sous les décombres.. Des coups de feux... Les pillages... Les prisons détruites, Les détenus en liberté... C'est l'anarchie...La panique...  Le chaos... avec des vents ayant atteint 360 Kms/h du jamais vu. La force de la nature dans toute son horreur. On comprend la terreur des familles de St Martin qui n'ont pas pu être évacuées.

 

Appel à la solidarité du MEDEF:

Appel à solidarité Antilles françaises

Suite au récent passage de l’ouragan Irma aux Antilles françaises, les entreprises du MEDEF Polynésie française ont été sollicitées par le Président Olivier Kressmann à exprimer leur solidarité et venir en soutien aux autorités, aux entreprises et à la population des îles de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et de la Guadeloupe. D’une intensité sans précédent, cet ouragan de catégorie 5, le plus puissant de l’histoire enregistré par Météo France, a causé d’importants dégâts matériels et la mort de plusieurs personnes, selon un premier bilan provisoire.

Pour contribuer à reconstruire ces territoires durement éprouvés, toute personne désireuse de s’associer à notre action peut verser sa participation sur le compte MEDEF PF en précisant en objet de votre virement « MEDEF SOLIDARITE IRMA ».

 

Courrier

Bien loin des Antilles et du charivari métropolitain, TAHITI TODAY a été l’un des rares organes d’information à s’étonner, dès vendredi dernier, du défaut d’anticipation dans la mise en œuvre des moyens de secours indispensables aux Caraïbes.

Il a fallu attendre des journées, et l’accablement d’heures dramatiques, pour que soit  - par exemple – annoncé le prochain appareillage de l’un de nos bâtiments de projection et de commandement, le « Tonnerre ». Encore faut-il rassembler le personnel à engager sur les zones sinistrées, embarquer le matériel lourd et les tonnes de victuailles intransportables par avion, puis effectuer la traversée de l’Atlantique.

Encore quelques jours d’attente cruelle pour la population désespérée, victime en outre de bandes de pillards …

Autant de préparatifs qui auraient pu, qui auraient dû, être entrepris à l’heure même où les prévisionnistes de la météorologie ont lancé leur premier bulletin d’alerte.

Il faut maintenant parer au plus urgent, il faut entreprendre le difficile retour à une vie normale.

Mais les parlementaires qui demandent la constitution d’une commission d’enquête ont raison de vouloir mettre en évidence les faiblesses de la chaîne de « décideurs » qui n’ont pas su réagir à la seconde où il le fallait.

Que les responsables, tous les responsables, soient identifiés et rendent des comptes !

J-P

 

Le Bâtiment de transport léger (BATRAL) Dumont d’Urville aurait été certainement très utile aux opérations actuellement en cours pour porter assistance aux victimes de l’ouragan Irma, qui a ravagé les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, où l’on attend l’arrivée d’un second qui, baptisé « José », s’annonce tout aussi violent.

Seulement, en juin, le Dumont d’Urville a quitté les Antilles pour être désarmé à Brest, sans attendre l’arrivée de son successeur, un Bâtiment multimissions (B2M) qui portera le même nom et dont l’acquisition n’était inialement pas prévue [il a été commandé dans le cadre de la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ndlr].

Cela étant, les Forces armées aux Antilles et en Guyane ont été mobilisées pour faire face aux conséquences de l’ouragan Irma. Dans un premier temps, des moyens ont été prépositionnés grâce à un avion de transport CN-235 Casa de l’armée de l’Air, qui, en 4 rotations entre Fort-de-France et Saint-Martin, a acheminé une trentaine de militaires du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) pour mettre en oeuvre deux modules d’intervention légers autonomes (MIL) avec lots cycloniques (groupes électrogènes, hâche, tronçonneuses) ainsi que 4 postes de secours mobiles de la sécurité civile et du personnel médical.

« Ces pré-positionnements et la mise en alerte des moyens des FAA et des FAG devaient permettre de faciliter les interventions ‘Post-cyclonique' », a expliqué l’État-major des armées (EMA).

Puis, après le passage d’Irma, un avion Falcon 50 de la Marine nationale a effectué un premier vol de reconnaissance, depuis la Martinique, pour évaluer l’étendue des dégâts.

Au total, les moyens militaires mobilisés pour les opérations de secours et d’assistance se composent donc d’unités du 33e RIMa, des Régiments du Service Militaire Adapté (RSMA) de Guadeloupe et de Martinique, de 2 Falcon 50M (l’un des Forces armées aux Antilles, l’autre des Forces armées en Guyane), d’un Casa CN-235, de 2 hélicoptères Puma et des deux frégates de surveillance Ventôse (avec une section « déblayage de route / élagage » du RSMA Martinique et un Panther à bord) et Germinal (avec une Alouette III). Ces deux navires ont appareillé avec du matériel, des vivres et de l’eau potable.

Pour les Forces armées aux Antilles, qui ont dû subir les restrictions budgétaires de ces dernières années, il n’est pas possible d’en faire davantage puisque tous leurs moyens sont mobilisés pour les opérations de secours.

En outre, un détachement du bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM), comprenant du personnel médical, a été envoyé à Saint-Martin avec 800 kg de matériels. En tout, 300 personnels militaires de la Sécurité civile, issus des UIISC 7 et 1 ainsi que de la Brigade des Sapeurs pompiers de Paris, sont à pied d’oeuvre. Et il faut encore ajouter la mobilisation de 400 gendarmes pour protéger les victimes et les biens (des scènes de pillage ayant été rapportées) et celle d’une vingtaine d’experts de l’Unité de gendarmerie d’identification des victimes de catastrophes (UGIVC).

Par ailleurs, sur ordre du Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), le Commissariat des armées va envoyer 40.000 rations de combat aux Petites Antilles (un premier lot de 8.000 a déjà été acheminé par deux avions d’Air Caraïbes).

Enfin, l’État-major des armées a annoncé le départ du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre pour les Antilles. Ce navire doit en effet appareiller le 12 septembre. Aucune précision n’a pour le moment été donnée sur sa mission. Mais l’on se doute qu’il acheminera du matériel et des vivres. Sa présence sur « zone » sera essentielle dans la mesure où il dispose, à son bord, d’un hôpital de rôle 3, avec deux blocs opératoires pouvant fonctionner simultanément avec 7 lits de soins intensifs, une salle de radiologie avec scanner et 69 lits.

Mais avant le départ du BPC Tonnerre, un avion de transport A400M a décollé de la base aérienne d’Orléans Bricy, ce 9 septembre, avec, à son bord, un hélicoptère Puma du 3e RHC (Régiment d’hélicoptères de combat), une douzaine de personnels (mécaniciens, pilotes)  et des pièces de rechange pour pouvoir assurer le soutien sur place. Comme le rappelle le lieutenant-colonel Frédéric Gonzales, le commandant de la 61e escadre de transport, il s’agit de la première mission humanitaire de cet appareil.


 

Deux démissions au Tahoeraa prévues depuis quelque temps déjà et Première qualifie l'information " d'une vague de démissions" en prévision sans doute du départ de Marcel Tuihani non encore actée !!!!!!Bientôt on nous parlera d'un " Ouragan sur le Tahoeraa" C'est cela le "vrai" journalisme.

 

L'association Tamarii Moruroa a écrit au ministre de la Santé en lui faisant des propositions. Extrait.

 Nous souhaiterions vous soumettre les diverses propositions ci-dessous pour l’indemnisation des victimes des essais nucléaires que nous vous soumettrons lors de la prochaine réunion de la commissions consultatives qui devait se tenir à paris le 25 septembre 2017 puis reporté à une date ultérieure ou nous serions représentées par notre Président.

Proposition 1 :

 Pour les essais aériens qui se sont déroulés de 1966 à 1974 seront indemnisés toutes la Population Polynésienne ainsi que les travailleurs des sites de Moruroa, Fangataufa, Hao ainsi que tous les marins des navires français participants aux diverses opérations de tir réunissant les trois conditions qui sont posées pour entrer dans le cadre de l’indemnisation : souffrir d’un des 21 cancers reconnus radio induits, avoir séjourné dans une zone géographique réputée contaminée pendant une période donnée, doivent être indemnisés après le dépôts et l’instruction des dossiers.

Proposition 2 :

- Pour les essais souterrains qui se sont déroulés de 1975 à 1998 ne seront indemnisés que les travailleurs des sites de Moruroa, Fangataufa, Hao ainsi que tous les marins des navires français participants aux diverses opérations de tir réunissant les trois conditions qui sont posées pour entrer dans le cadre de l’indemnisation : souffrir d’un des 21 cancers reconnus radios induits, avoir séjourné dans une zone géographique réputée contaminée pendant une période donnée, doivent être indemnisés après le dépôt et l’instruction des dossiers.

Proposition 3 :

Proposer une augmentation des maladies comme la loi américaine qui est constituée de 2 volets : - Le premier volet pour les victimes des essais nucléaires composé de 25 maladies (21 pathologies pris en compte actuellement par la loi Morin rajouter les 4 cancers non pris en compte (pancréas, pharynx, vésicule biliaire et voies biliaires) du RECA = 25

- Le second volet pour les victimes ayant exercé dans les mines d’uranium qui pourrait être pris en compte pour les vétérans algérien ayant participé à la mise en place des galeries de tir composé de 4 maladies (pneumoconiose, fibrose pulmonaire, silicose, cœur pulmonaire) en ne prenant pas en compte les maladies rénales chroniques qui est spécifique de l'exposition à l'Uranium des mines, ce qui n'était pas le cas en Algérie lors du creusement des tunnels dans la roche.


Proposition 4 :

Revoir le barème des indemnisations :
La référence à l’ONIAM est inadaptée car nous n'avons pas subi une erreur de calibrage d'un appareil de radiothérapie mais nous sommes victimes d'un fait de guerre.
Pourquoi ne pas mettre en place une indemnisation forfaitaire pour chaque maladie qui prendrait en compte les incapacités, souffrances, traitements réellement endurés par chaque victime qui constitue un cas particulier calculée au cas par cas en fonction de la pathologie en réduisant les délais d'expertise pour accélérer le versement d'une indemnisation significative.
Nous attendons également la recomposition du CIVEN en manque de membres pour reprendre l'étude des dossiers et pourquoi ne pas profiter de cela afin de pouvoir intégrer un médecin Polynésien représentant la Polynésie Française que nous demandons depuis plusieurs années comme membres à part entière de plus le temps perdu pénalise les victimes.
Il faudrait également que le CIVEN ait les moyens (locaux, personnels et finances) afin d'accélérer le suivi et la liquidation des dossiers des victimes en priorité ceux remplissant les 3 conditions : pathologie, période d'exposition et zone géographique en cessant de chipoter.
Le budget initial de 10 millions a été ramené à 4 millions à cause de la non consommation répétée de l'enveloppe. Pouvez-vous nous confirmer que si la loi Morin sera correctement appliquée qu’un budget conséquent et adapté aux indemnisations des victimes sera mis en place par le gouvernement dans un futur proche.
Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma haute considération.

Yannick LOWGREEN
Président Association TAMARII MORUROA

 

Non ce n'est pas à Cannes mais en Algérie que l'on peut voir ces mosquées gonflables.

Photo montage

 

Samedi 9 septembre 2017

 

 

 

Condamné dans l’affaire des emplois fictifs, Jean-Marie Yan Tu avait perdu son mandat de secrétaire général de A ti’a i mua, en septembre 2014.

Peu de temps après, il avait reçu sa notification par le haut-commissaire et avait dû se mettre en retrait de la vie syndicale.

Heifara Parker avait alors pris le relais pour A ti’a i mua. Le 23 juillet, Jean-Marie Yan Tu a recouvré ses droits après avoir purgé sa suspension.

Heifara Parker, très engagé à la mairie de Pirae, lui a alors demandé de reprendre la direction du syndicat et c’est sans faire de bruit que le bureau exécutif du mouvement a renouvelé sa confiance à Jean-Marie Yan Tu, qui retrouve son siège de secrétaire général de A tia i mua.


Cyril Le Gayic, pour la CSIP, pourrait en faire autant en octobre ou novembre lors du renouvellement du bureau de son mouvement syndical, mais ce dernier, joint par téléphone hier, ne sait pas encore s’il posera sa candidature.

“Nous sommes en train d’y réfléchir. C’est possible, s’est-il excusé.
Il n’y a rien d’urgent.”

 

 

 

Panique générale à St Martin privé de nourriture, de lait, d'eau et d'abris. Peur des gangs de voyous qui rentrent dans les maisons rester debout pour piller.

 

 

Marine Le Pen: le retour.

« Je reviens avec une grande détermination et le sentiment d’une ardente obligation d’agir, non pour moi mais pour vous, non pas seule mais avec vous », a affirmé Mme Le Pen devant environ 500 personnes, moins qu’en 2016, année présidentielle, dans ce village où elle fait sa rentrée depuis 2014.

 « La flamme qui m’anime n’est pas l’ambition mais le devoir vis-à-vis de notre pays, de notre continent européen si menacé, mais aussi à l’égard de tous ceux qui espèrent un changement impérieux, vital », a-t-elle déclaré sous une alternance d’éclaircies et de fortes averses et devant des drapeaux tricolores. Mme Le Pen a décrit un paysage politique tripartite.

 Lle parti d’extrême droite « apparaît comme un socle de stabilité politique et idéologique, un socle ferme sur lequel s’appuient nos positions déterminées et sur lequel demain se construira la grande alternance », a dit la députée FN du Pas-de-Calais.

 Autre force  ciblée, celle de l’exécutif : « Le macronisme, c’est le triomphe de la classe dominante avec pour seul vernis moral les droits de l’homme et pour seules valeurs et finalités l’argent ».

  Nous sommes l’exacte antithèse du macronisme. Face à leur France nomade », un mot répété à de multiples reprises, « nous défendons une France durable », a dit Mme Le Pen. « Hier, perché sur les gravats grecs de la politique d’austérité imposée au peuple inventeur de la démocratie, il traitait de fainéants ceux qui refusent de se plier à sa politique de précarité à perpétuité », a encore affirmé Mme Le Pen, faisant référence au discours du chef de l’Etat vendredi à Athènes.

 

 Les journalistes américains étrillent Macron après l'avoir encensé pendant longtemps

 "Emmanuel Macron sera encore un président français raté" : une tribune dans le New York Times étrille le chef de l'Etat   le 9 septembre 2017, JDD

  "Emmanuel Macron sera encore un président français raté." Le titre de la tribune annonce la couleur.

 Dans le prestigieux quotidien américain du New York Times, Chris Bickerton, un enseignant de politique européenne à l'université de Cambridge, ne mâche pas ses mots pour qualifier les débuts d'Emmanuel Macron à l'Elysée. Tout au long de sa tribune, l'auteur avance quelques pistes pour expliquer la forte baisse de popularité du chef de l'Etat qui stagne aujourd’hui autour de 40% d'opinions favorables. Une des principales raisons selon l'universitaire : le trop faible projet politique d'Emmanuel Macron, "trop centré sur sa personnalité."

 Une "attitude arrogante vis-à-vis du pouvoir"

"Une grande partie de son attrait vient essentiellement de sa jeunesse, de son dynamisme, de son allure et de ses qualités oratoires. Cette hyper-personnalisation court le risque qu'une fois le charme rompu, il ne reste rien à ses soutiens pour l'apprécier et c'est ce qui est en train de se produire", estime sévèrement Chris Bickerton. Ce dernier voit notamment dans l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée le retour de certains codes de la monarchie, notamment lors de son discours devant le Congrès à Versailles début juillet. Une "attitude arrogante vis-à-vis du pouvoir" qui vient détruire la volonté de renouvellement souhaitée par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle souligne Chris Bickerton.

 Dans le New York Times, l'universitaire critique aussi le "vide au cœur du projet politique" d'Emmanuel Macron. Il s'arrête notamment sur la réforme du Code du travail qui ne ferait, selon lui, "que pousser un peu plus la France sur le chemin de la déréglementation du marché du travail et de l'austérité budgétaire."

 Une réforme menée par le gouvernement pour réduire le chômage qui serait d'autant plus critiquable selon l'universitaire qu'elle s'est soldée par un échec chez nos voisins allemands. "En Allemagne, la réforme du marché du travail a mené à la prolifération de "mini-jobs", un travail à temps partiel peu régulé et qui a pris la place du travail à plein temps dans certains secteurs", souligne-t-il, avant d'enfoncer le clou : "La politique économique d'Emmanuel Macron favorise les employeurs par rapport aux salariés et ébrèche ce qui reste de l'Etat providence."

 

Ils osent !!! A mettre dans le même sac que les éditorialistes de chez nous !!!

 

Vendredi 8 septembre 2017

 

 

 

 

Les Antilles se préparent à recevoir José après Irma, pendant qu'au Mexique un séisme fait 61 morts... et que Cuba et la Floride attendent le pire.

Editorial

Pouah ! les journalistes... selon Macron

Il y a des animateurs de presse qui adorent jouer aux devins. Ils ont même ouvert une rubrique dans leur journal pour annoncer ce qui n'est pas encore arrivé. Juste pour dire : "je l'ai écrit avant tout le monde" et quand c'est faux, fermez les écoutilles.

 C'est ainsi que depuis la rupture de Marcel Tuihani avec le Tahoeraa ce devin assure que Gilda Vaiho a déjà  abandonné son parti dans un titre racoleur que voilà " Gilda Vaiho-Faaroa quitte le Tahoeraa" l'a-t-elle fait ? Non. Cela viendra peut-être mais en attendant c'est faux et c'est au présent.. Il aurait pu par souci journalistique utiliser le conditionnel.

 Il recommence avec Patricia Amaru toujours au Tahoeraa, en lui prêtant une envie de changement vers Gaston Tong Sang avec la bénédiction de lana Tetuanui, vous savez la sénatrice qui s'est transformée en VRP. Il est vrai qu'elle se tâte, on lui propose la seconde place aux Iles sous le Vent. Ce journaliste décidément s'est trompé de métier et devrait ouvrir une officine de prédiction du genre " Mamadou vous dit tout ce qui va vous arriver à l'avenir." Cela se fera ou ne se fera pas. Reste qu'il est malsain de prédire ainsi l'avenir. Ce que Macron cinglant envers certains journalistes appelle " avoir l'esprit englué"...

Le principal problème de ce pays  auquel se heurte les leaders politiques, c'est l'appétit financier de leurs troupes au moment des de la bataille des listes. Tenez prenez Patricia Amaru, représentante élue à la 4° place sur la liste du Tahoeraa. Elle siégeait à l'Assemblée et avait même embauché son époux comme collaborateur. Le pactole. Aujourd'hui on lui propose la 2° place sur la liste Tapura car Gaston Flosse ne veut pas sacrifier l'un de ses fidèles pour placer Patricia Amaru qu'il laissait à la quatrième place compte tenu de la parité. Une bonne place pour retrouver son siège mais le Tapura renchérit  et lui offre la deuxième sur sa liste. c'est mieux que la quatrième éligible alors que le résultat est le même. Les chaises musicales vont donc commencer à faire entendre l'air connu " je viens avec toi si..."

Des tractations en ce moment, et ce n'est qu'un début, vont bon train pour être le mieux placé sur les prochaines listes territoriales mais tout de même que le "Mamadou" en question attendent au moins la lettre de démission de ces représentantes pour y aller d'un lever de rideau sur un bric à brac bon marché qui se traite comme sur les quais de la Joliette à Marseille entre trafiquants.

 Bref entre le vrai et le faux journalisme les tranche-montagnes vont nous  faire un lifting politique quotidien en assurant sur des bruits de couloir venus du Tapura que la bérézina attend le Tahoeraa. Affolante prédiction d'endogamie de ces prétendus "Mamadou".

 Mais revenons aux choses sérieuses et à l'opinion du président Macron  qui a balancé quelques bonnes, grosses torpilles lundi sur certains éditorialistes et journalistes  " "vestige de l'ancien monde" ! L'ampleur de son mépris est aussi terrible qu'Irma aux Antilles et de préciser  toujours en parlant de la corporation journalistique dans une violente charge : " Il y en a qui sont à la déontologie ce que mère Teresa était aux stups. Ils me donnent des leçons de morale alors qu'ils sont dans le vieux schéma en s'intéressent trop à eux-mêmes et peu à la vérité. Ils prédisent, ils enjolivent ou détruisent selon leur humeur ou une personnalité qui leur déplait." Pan !

Toutefois il est tout aussi féroce pour les intellectuels. Les Michel Onfray, Emmanuel Todd ou autres Alain Finkielkraut. «Ils ne m'intéressent pas tellement. Ils sont aussi dans les vieux schémas. Ils regardent avec les yeux d'hier, le monde d'aujourd'hui. Ils font du bruit avec de vieux instruments. Pour une large part d'entre eux, ça fait longtemps qu'ils n'ont pas produit quelque chose de renversant. Du reste, ils proposent quoi? Ils sont sur leur Aventin. Ils n'aiment pas l'action politique mais vivent de son commentaire. Ils sont devenus des éditorialistes. Des esprits tristes englués dans l'invective permanente. Ce qu'ils détestent, c'est l'idée même d'une réconciliation. Je leur préfère de vrais penseurs. Jürgen Habermas, par exemple. On se situe à un autre niveau.»

Comme vous le voyez Macron ne joue pas au chat des toits qui fredonnent des ballades au clair de lune. Il ne craint pas de balancer son pied dans  les barbelés journalistiques et intellectuels. Ils vont tous l'adorer encore davantage, c'est sûr !

 

NB Un dernier mot,

 Bien sûr que nous savons tous que Patricia Amaru a reçu des offres de la Lana Tetuanui depuis un moment. Ce que seul Tahiti Today finalement a appris c'est qu'en prévision de ce départ non encore acté, Flosse a monté un bureau provisoire des élections dans cette île présidée par Joêl Hahé, un nouveau converti au Tahoeraa d'ailleurs !Cela c'est du concret. Une de perdue ...peut-être,,plusieurs autres favoris de trouvés ! Mamadou ne sait pas que la nature comme les partis politiques ont horreur du vide !

Patricia Amaru ne veut faire de tort à personne. Elle peut faire ce qu'elle veut, sa place est déjà occupée " qu'elle aille donc sur la liste de GTS" a lancé avec le sourire le président du Tahoeraa. "Moi je garde les bons éléments, ceux qui travaillent."

 

Forum des îles du Pacifique : le Président Edouard Fritch à la Retraite des Leaders

 

 Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a pris part, vendredi, à Apia, aux Samoa, à la Retraite des chefs d’exécutif, qui chaque année vient clore la réunion du Forum des îles du Pacifique. Cette présence à la retraite des chefs d’exécutif est une première. Elle est la concrétisation de l’accession de la Polynésie française, l’année dernière, à l’issue de la réunion du Forum aux Etats fédérés de Micronésie, au statut de membre à part entière de cette organisation régionale.

A ce titre, le président de la Polynésie française participe donc pleinement aux travaux et aux débats des chefs d’exécutif où sont évoquées les problématiques régionales. Au cours de la première réunion du matin, il a entre autres été question de surpêche dans la région Pacifique et du rôle que pourrait jouer le Forum, sur le principe d’une gouvernance commune, pour éviter ou au moins limiter les effets de la surpêche dans les eaux de certains pays membres du Forum.

Les thèmes d’une meilleure connectivité dans la région, et du développement de liaisons aériennes régionales, deux dossiers sur lesquels la Polynésie française est en pointe, devaient aussi faire partie des discussions. La démarche de la Polynésie française pour une intégration régionale accrue au sein du Forum passe par l’écoute, le dialogue et des échanges constructifs, dans l’intérêt de la Polynésie, et de ses voisins dans l’ensemble.

le président Fritchdevait aussi relayer une invitation du président de la République, Emmanuel Macron, aux chefs d’Etat du Pacifique afin qu’ils se rendent à Paris, le 12 décembre prochain, pour une conférence sur les changements climatiques qui fait suite à l’accord trouvé à la COP 21 fin 2015

 

 

Commémoration du centenaire de la disparition du Capitaine Georges GUYNEMER (- Lundi 11 septembre 2017)

 Lundi 11 septembre 2017 à 10h00, le détachement air 190  de Faa’a célèbrera le centenaire de la disparition du capitaine Georges Guynemer, à 22 ans, As de la Grande Guerre aux 53 victoires homologuées, et figure tutélaire et héroïque de l’armée de l’air dont elle a repris sa célèbre devise « Faire Face ».

 Pour l’occasion, le contre-amiral Denis Bertrand, Commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française, présidera cette cérémonie, qui sera également marquée par la lecture de la dernière citation du capitaine Guynemer par le Capitaine Raiarii Tixier, polynésien d’origine, de l’escadron de transport 82 « Maine », à qui est confié cet honneur.

 

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Rencontre avec le  directeur régional Outre-mer  de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC)

Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, en présence de Mahieddine Hedli, directeur de la Délégation à l'habitat et la Ville (DHV), a reçu jeudi, au ministère du Logement, Dominique Mirada, directeur régional Outre-mer de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

 Cet entretien s'inscrit dans les relations désormais régulières qu'entretient la CDC avec le ministère et les collaborateurs du ministre et notamment l'Office Polynésien de l’Habitat et la DHV.

À cette occasion, plusieurs sujets relevant de l'accord cadre Pays - CDC et portant sur le financement du logement social ont notamment été évoqués.

 Le ministre a rappelé la priorité constante du gouvernement en matière de dynamisation du secteur du logement pour satisfaire le besoin des nombreuses familles en attente d'un toit décent, de permettre à l'OPH de réhabiliter également son patrimoine locatif social et d'améliorer les conditions de son financement.

 Le "Plan 3 000 logements", désormais engagé, illustre bien l'action du gouvernement dans ce domaine, tant pour le logement locatif social que l'accession à la propriété des ménages modestes.

Enfin, au regard de la situation très difficile qui prévaut suite à l'ouragan Irma qui a frappé les Antilles, un échange a eu lieu sur l'intérêt et l'opportunité que pourrait représenter la mobilisation de Kits « Fare OPH » anticyclonique, pour un programme d'aide à la reconstruction de logements dans cette zone fortement touchée.

 

                                                               

Perspectives des journées de concertation du Schéma d’Aménagement de la Polynésie française (SAGE)

 

 



Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a clôturé ce vendredi, à la Présidence, les journées de concertation du Schéma d’Aménagement général de la Polynésie française, aux côtés du ministre du Logement, de l’Aménagement et de l’Urbanisme, Jean-Christophe Bouissou.

Le groupement de quatre bureaux d’études IAU-EGIS-PTPU-EY, désigné pour mener les travaux d’élaboration du SAGE, accompagne le Pays dans cette démarche. Mené en collaboration avec le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), les services de l’Etat et du Pays, un diagnostic a mis en perspective des éléments de constat et les principaux enjeux fondamentaux, de développement et d’aménagement, sur l’ensemble de la Polynésie, pour les 20 prochaines années.

Ces journées de concertation ont mobilisé plus de 600 personnes, avec une forte représentation des élus des communes. Elles ont permis d’expliquer le déroulement de l’élaboration du SAGE, de s’exprimer sur les principales orientations et défis prioritaires du Fenua. L’objectif étant de faire émerger une véritable vision partagée de l’avenir de la Polynésie, en termes de développement et d’aménagement, dans un souci de cohérence territoriale, renforcée et optimisée.

Neuf ateliers débats ont permis des échanges et des points de vue. Quatre ateliers ont été dédiés aux thématiques de l’économie et l’emploi, la société, la culture et l’aménagement mais aussi l’environnement. Cinq ateliers ont été consacrés à chaque archipel, du fait de leurs caractéristiques socio-économiques, géographiques et environnementales, et précisés par un schéma d’archipel spécifique.


L’organisation de la seconde phase du SAGE, menée sur le terrain au contact des élus et de la population, permettra la validation d’une trajectoire de développement, puis sa traduction en un avant-projet d’aménagement et de développement durable (PADD).

Le comité de pilotage (COPIL) du SAGE, programmé le mercredi 13 septembre, validera les conclusions et les recommandations de ces journées de concertation. D’ici la fin de l’année, une troisième phase sera mise à profit, pour finaliser la rédaction des documents et la validation, par les instances concernées.

 

Courrier :

Tout ce que je lis  et tout ce que j’entends à propos des ravages provoqués par IRMA aux Antilles, m’incite à insister sur l’idée exprimée dans  un précédent courrier que je t’ai adressé dans la journée de ce jeudi. Il s’agit de la mise en œuvre des BPC, les bâtiments de projection et de commandement dont dispose la Marine Nationale.

Ces navires polyvalents sont dotés d’hélicoptères, d’un véritable hôpital, ils sont capables de transporter du matériel lourd et des chalands de débarquement. Ils peuvent embarquer du personnel et d’importantes cargaisons de produits alimentaires. Leurs moyens de transmission peuvent se substituer à ceux dont sont privés les autorités administratives, la police et la gendarmerie.

Je crois qu’il est plus urgent que jamais d’utiliser ces navires, un nouvel ouragan s’annonçant à l’horizon.

Je suis persuadé enfin que l’intervention en roulement bien organisé de ces BPC apporterait un puissant réconfort aux populations plongées dans la souffrance, le désespoir, et livrées déjà à des bandes de pillards.

Bien amicalement Jean-Paul

 

Pierre Frebault, ancien ministre de l'Economie de Temaru nommé directeur de l'ARASS

Kézaco l'Arras ? Tous les jours on voit fleurir sur les terres de la présidence de nouveaux comités de nouvelles associations de nouvelles agences, le tout sans bénévolat bien sûr . Alors un de plus  ne nous fait pas une ridule . Mais l'ARASS aura peut-être son utilité, c'est l'Agence de régulation de l'action sanitaire et sociale". Il y a bien de la patte de Temaru dans cette nomination de son ancien ministre

 Mettre en oeuvre les politiques publiques aurait dû être le rôle du  ministre de la Santé de même que celui  de restaurer l'autorité du pays dans son domaine. Bref cette nouvelle agence va devoir soulager Jacques Raynal, elle aura pour mission de planifier l'organisation de l'offre de soins publique et privée et l'offre de structures d'accueil social et médical.

Pierre Frébault a déja organisé une équipe de 17 personnes sous ses ordres....pour l'instant a-t-il précisé. Ajoutons " non bénévoles" La PSG ce n'est plus Raynal mais Frébault...Vous avez compris ? On a l'impression que l'argent coule à flot du côté de la présidence .

 

 

 Tuhaa Pae immobilisé à nouveau : la situation aux Australes est catastrophique

   Les étagères des  commerces se vident aussi vite que  le carburant et le gaz. Mais ce qui inquiète réellement les maires des cinq îles, c'est la restauration scolaire qui pourrait devenir catastrophique dans les jours à venir. Cette situation impacte aussi les agriculteurs et les pensions de familles.

  Depuis l'immobilisation du Tuhaa Pae, les tensions sont palpables aux Australes, même si chacun arrive encore à gérer son stock. Mais pour combien de temps ? D'après les témoignages que nous avons recueillis, l'idéal serait qu'un bateau puisse desservir leurs îles d'ici la semaine prochaine.(source Tahiti infos)

 

Les manifestations annoncées pour contester la réforme du Code du travail n'inquiètent pas le chef de l'État, pas plus que les bras de fer sur les réformes à venir, a-t-il assuré à Athènes  aujourd'hui.

 Droit dans ses bottes, comme d'autres avant lui. Alors qu'approchent les premières manifestations contre sa réforme du marché du travail, Emmanuel Macron a expliqué, à sa manière, que ce n'est pas la rue qui gouverne. «Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes», a assuré le chef de l'État vendredi depuis Athènes où il achevait sa visite par un discours devant la communauté française de Grèce.

 A ces trois adversaires désignés, il a ensuite ajouté «l'égoïsme» et «les pessimistes». Le propos ne concernait pas seulement les ordonnances sur le Code du travail mais aussi l'ensemble des réformes à venir, de celle des retraites à celle de l'enseignement en passant par la suppression de l'ISF ou encore l'assurance-chômage ou la formation professionnelle. Tout cela, «nous allons le faire, sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens», a assuré Emmanuel Macron, en référence à la méthode utilisé, et saluée par les syndicats, pour élaborer la réforme du marché du travail.(source le Figaro).

 

 Jeudi 7 septembre 2017

 

 De Saint Barth à Saint Martin, Porto- Rico et Haiti, Irma a craché sa colère. Elle a tout détruit et se dirige vers la Floride

 

 Editorial

 Le dieu du mal

Croyants ou mécréants, priez pour qu'une telle fureur ne s'abatte pas sur la Polynésie française jusqu'ici épargnée par les dieux, ceux des éléments courroucés. Mais jusqu'à quand ?

Irma  ne fut qu'une réaction climatique dont tout le monde parle mais que personne ne craint. Va-t-elle donner à réfléchir ? Cet  ouragan d'une force sans précédent  a ravagé les Antilles françaises,causé la mort de six personnes et blessé sérieusement beaucoup d'autres. Ce n'était pas arrivé depuis 27 ans.

Quand ce déchaînement de colère s'abat sur d'autres pays, comme au Texas récemment avec Harvey, on dit "pauvres gens", mais quand cette force terrible et incontrôlable se déchaîne chez vous, alors on pleure car un ouragan aussi terrible qu' Irma ne laisse aucune chance aux humains. Pire que Harvey.

"Ouragan", du mot anglais "hurrican" ou "hurricane", le nom du dieu du mal. Quant il souffle, avec une fureur née de l'indifférence des hommes trop souvent, sa colère, dépasse les 250Km/h et monte rapidement à 300 Km/h.  Catastrophe majeure sur des zones fragilisées en matière d'urbanisme facilement détruit était  attendue généralement tous les cinq ans environ. Irma n'avait pas frappé l'île de Saint Barthélemy depuis 27 ans. Personne dans ces îles ne pensait plus à ce dieu là.

Jean Michel Perrefiche, l'ancien directeur commercial de la Dépêche que tout le monde connaît à Tahiti s'était reconverti en montant un journal  à Saint Barth. Il était en déplacement mais sa famille, elle, était sur place et s'en est sortie  indemne selon un ami proche, mais fortement traumatisée comme tous ceux qui ont vécu le déchaînement d'Eole  laissant derrière lui un voile funeste de détresse humaine. Quand on vit un phénomène destructeur de cette ampleur, "la peur" ne peut plus être un mot utilisé d'une manière banale, il bascule et prend tout sens tragique : terreur. Terreur aussi en Polynésie au moment des cyclones des années 80. Terribles mais moins forts.

Le président de la République a estimé que le bilan de Irma sera " dur et cruel" et que les dégâts  considérables nécessiteront une reconstruction rapide." Nous apprenons à l'instant qu'un autre cyclone se prépare a frapper ces îles, le cyclone José. Moins forte intensité mais également destructeur.

On devrait demander à des météorologues pourquoi les mégapoles sont rarement touchées par des catastrophes climatiques de cette ampleur. Peut-être que Donald Trump reverra sa position sur le changement climatique, car ce n'et pas fini.

 

 

 

Comprendre :

Ouragan, cyclone ou typhon ?

Les termes typhon, ouragan et cyclone tropical recouvrent tous les trois la même réalité : ils désignent un phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagnés de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 64 nœuds c'est-à-dire 118 km/h ( soit une force 12 sur l'échelle de Beaufort).

La désignation adoptée dépend simplement de l'endroit du globe où se produit le phénomène.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l'océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d'ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Chaque année, plus de 80 violentes perturbations atmosphériques se développent au-dessus des océans tropicaux.

 

 

"Le Monde" s'occupe des coraux  du Pacifique

La goélette Tara a mis les voiles il y a un peu plus d’un an pour une nouvelle expédition, au départ de Lorient (Morbihan). Sa mission :parcourir les eaux du Pacifique afin de comprendre le fonctionnement et la diversité des récifs coralliens, sonder leur état de santé et observer leur évolution face aux changements climatiques.

D’ici au terme du voyage, en octobre 2018, les chercheurs prévoient de collecter un total de 35 000 échantillons provenant de 40 archipels.

  Par ailleurs, grâce au séquençage de l’ADN de petits fragments de corail récoltés manuellement, les chercheurs pourront identifier les différents organismes et ainsi faire un état des lieux de la diversité génétique retrouvée dans les différents sites étudiés. Une analyse de l’ARN permettra quant à elle de déterminer l’activité des gènes et de savoir précisément si les organismes sont « en cours de division, dans un état stationnaire, en train de manger ou en train de mourir », détaille Quentin Carradec, ingénieur-chercheur au Genoscope (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, CEA), qui procède à ces analyses.

 Les chercheurs s’intéressent également aux extrémités chromosomiques des coraux, les télomères, dont la longueur semble varier selon les sites analysés. Or, ce paramètre est un index de stress cellulaire et de vieillissement chez l’homme. Les scientifiques de Tara creusent dès lors l’hypothèse d’un lien entre les variations télomériques du corail, sa longévité impressionnante – jusqu’à 4 000 ans – et ses capacités d’adaptation.

 Enfin, à partir de carottes effectuées sur les colonies coralliennes, les chercheurs peuvent analyser l’évolution, sur une période d’environ cent ans, de la vitesse de croissance des coraux, et évaluer l’impact potentiel de l’acidification des océans sur le taux de calcification des récifs.Le blanchissement des récifs s’amplifie

Outre le réchauffement climatique et l’acidification des océans, c’est la localisation principalement côtière des coraux qui les a rendus si vulnérables, en raison notamment de la pollution des eaux, de l’agriculture, de la pêche à la dynamite et des aménagements côtiers.

Mais tout n’est pas perdu : ils possèdent des capacités régénératives très grandes. « En mettant en place une politique qui protège les côtes, nous donnerons plus de temps aux récifs pour résister aux changements », soutient Romain Troublé, directeur général de la Fondation Tara Expéditions. « Tara Pacific, en tant qu’ONG, a un rôle d’alerte, appuie Serge Planes. L’homme peut agir très rapidement si l’on considère que l’aménagement du littoral est une priorité. »

 

Bernard ACCOYER, Secrétaire Général des Républicains, apporte tout son soutien à nos compatriotes des îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy suite au passage dévastateur de l’ouragan Irma.

Nos pensées les plus émues vont aux victimes de cette tragédie et à leurs proches.

Si le bilan de 4 morts et d’une cinquantaine de blessés demeure hélas encore provisoire, cette catastrophe d’une rare violence est un véritable traumatisme pour notre pays. De Marigot à Gustavia, les scènes de chaos nous laissent penser que le processus de reconstruction sera long et difficile. Nous savons le courage des Saint-Martinois et des SaintBarths pour affronter ce défi et nous les soutiendrons de toutes nos forces.

Tous les moyens doivent être déployés pour faire face à la priorité absolue qu’est l’urgence humanitaire et matérielle. Les Républicains adressent à toutes les forces de secours présentes sur le terrain d’opération leur reconnaissance.

Enfin, notre soutien le plus total va à nos élus Daniel GIBBS, Président de la collectivité territoriale de Saint-Martin, Bruno MAGRAS, Président de la collectivité territoriale de SaintBarthélemy, Claire GUION-FIRMIN, Députée de Saint-Barthélemy et Saint-Martin et Michel MAGRAS, Sénateur de Saint-Barthélemy, ainsi qu’à tous les autres. Nous connaissons l’attachement qui est le leur à ces territoires. Nous sommes à leurs côtés dans cette épreuve.
Bernard Accoyer Secrétaire général des Républicains

NB Sauf erreur de ma part je n'ai pas vu passer de communiqués de nos responsables politiques.

 

Oscar Temaru n'a jamais manqué d'air.

          

 Il vient de s'inviter au 48° Forum du Pacifique  à la surprise du président Fritch auquel il a fait ses recommandations à savoir les sempiternelles diatribes contre la France afin que celle-ci lui accord enfin ce que seul le Tavini réclame, l'indépendance afin de sièger en tant que " chef d'Etat". Tiens donc c'est curieux il ne demande plus un référendum ...?! Il est sympa lorsqu'il sourit mais quelle violence contre l'Etat français dont il était le premier, lorsqu'il était au pouvoir a réclamer les subsides ! Ses aigreurs et son combat ont marqué son visage.

 

 

Mercredi 6 septembre 2017

Editorial

Mon dieu comme le temps passe vite quand nous avons la chance de bénéficier d'un soleil fidèle, d'un président qui adore sa nouvelle boisson le Kava  dans laquelle doit être recrachée la dernière gorgée afin  d'être touillé  pour obtenir un savant mélange du breuvage, par le grand prêtre. Bien évidemment cette boisson ne se se fait que dans le Pacifique. Chasse gardée.

 Un certain ministre de l'Outre mer Paul Dijoud, pas coincé du tout, en avait bu une grande calebasse pour honorer ses hôtes kanaks en se pinçant le nez ( au figuré) puis il s'était précipité sur une carotte crue et épluchée ( je précise), qu'un haut fonctionnaire lui avait préparée pour faire passer ce qu'il venait de boire. Il adorait les carottes. Quand je lui ai demandé  ce qu'il aimait tant dans les carottes ? Il m'avait répondu avec un grand sourire " "Mais Christine par ce que cela fait les cuisses roses" et de partir d'un grand éclat de rire . Imaginez vous un ministre  voire un haut commissaire aussi décontracté aujourd'hui ? Regardez Mr Bidal,droit dans ses bottes, il en avalerait sa fourchette, pas la carotte.

 Revenons aux choses sérieuses. A 2035...Date donnée par le gouvernement pour faire sortir de terre la nouvelle Polynésie. Le journal du coin, donne un petit aperçu des projets présentés comme le grand intérêt de l'avenir, accrochez-vous, la ferme aquacole de Hao afin que les Chinois puissent manger du poisson à leur faim, l'exploitation des phosphates à Makatea par les néo-Zélandais et...oui, oui... le projet d'îles flottantes du Seastanding Institute par les Américains..

En vérité comme la jeune Polynésienne interrogée il y a deux jours sur Première, je regrette que le Mahana Beach et ses magnifiques innovations n'aient pas vu le jour pour le bonheur curieux et admiratif des touristes,  alors que tout le secteur avait applaudi au projet. C'était pourtant l'avenir plus que Hao, Makatea ou les cités flottantes avec le risque de graves intempéries pour les bousculer.

 Rien n'est impossible pour les vrais visionnaires. Sinon les pays n'auraient rien à faire admirer d'exceptionnel. Et Flosse était de ceux-là, sinon la Polynésie n'aurait pas pris son essor, n'aurait pas remodelé son parcours routier, son jardin Paofai, Air Tahiti Nui etc... etc... Alors, évidemment Edouard Fritch et ses penseurs doivent marquer à leur tour le Pays. Jusqu'ici rien de  remarquable n'a été fait. Mais le temps file et les décisions sont longues à prendre dans un gouvernement hésitant. Remarquez, ils ont à leur disposition tout le remodelage de la ville préparé par l'ancien président, mais qu'il n'a pas eu le temps de réaliser.

 

A Apia   sont présents les présidents de la Calédonie, de la Polynésie française, de Wallis  et le nouvel ami d'Edouard Fritch le secrétaire d'Etat Lecornu,

 

Ouverture du Congrès international des aires marines protégées

 


 Démarré hier le 4ème congrès international sur les aires marines protégées – IMPAC4, qui se tient au Chili du 5 au 8 septembre. Une délégation française pilotée par l’AFB (Agence française de la Biodiversité) est ainsi présente pour promouvoir les stratégies nationales comme les initiatives locales.

En tant que membre de son conseil d’administration, la députée Maina SAGE et le sénateur Jérôme BIGNON ont été conviés à rejoindre la délégation, composée d’une quarantaine de personnes issues d’horizons variés – gestionnaires, experts, scientifiques, cadres associatifs, de l’hexagone comme des Outre-mer – pour échanger en priorité sur 4 grandes thématiques :
• L’efficacité de gestion des aires marines protégées et la question des financements ;
• La sensibilisation et l’implication des acteurs locaux et des usagers, notamment sur la notion des services rendus par les Aires marines protégées (AMP) et les Aires marines Éducatives (AME) ;
• La coopération technique et scientifique entre les gestionnaires, à travers notamment les réseaux régionaux ;
• L’amélioration des engagements des États, plus particulièrement depuis l’Accord de Paris, pour développer le réseau des AMP.

La députée polynésienne s’intéressera notamment aux modes de gouvernance locale et aux moyens de financements innovants et participatifs. Elle interviendra pour rappeler l’urgence des enjeux climatiques dans les milieux insulaires et la volonté des Outre-mer français d’être aux avant-postes des stratégies nationales dans ce domaine.

 

La dévastation, la peur, la mort aussi. C'est Irma !

                                                            Typhon sur les Antilles Paris a ouvert une cellule de crise

Tout est balayé, torturé, anéanti, la caserne des pompiers n'existe plus, les poteaux électriques non plus, les canalisations d'eau pétées, les magasins et les maisons dévastés. On peut dire quand on voit ces images, que la Polynésie est bénie des dieux. On plaint de tout coeur ces pauvres gens.

 

Tahiti Tourisme n'a installé qu'une seule agence de la Polynésie française au Canada. C'est fait à Toronto (Canada) et devrait être fait à Montréal, Quebec, d'autres grandes villes.

Le marché canadien est prometteur. Anglophone et francophone. Les Canadiens sont differents des Américains, leur culture également. Une conférence tenue au Méridien par Tahiti Tourisme réunissant les principaux acteurs du développement touristique de la Polynésie a mis l'accent sur les pensions de famille dans les îles " les îles du Mana". Pour la première fois les pensions de familles ( 1400 chambres proposées) sont été au coeur de la conférence.

 

 

Journées portes ouvertes au CFPA

 La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, Tea Frogier , s’est rendue mardi matin, à la journée portes ouvertes du Centre de Formation Professionnelle des Adultes (CFPA) de Punaauia. À l’occasion de la célébration de son 40ème anniversaire, le CFPA a organisé des journées « Portes ouvertes » sur l’ensemble des unités de formation, à savoir Pirae, Punaauia, Taravao et Raiatea.

 Lors de sa visite, Tea Frogier a rencontré et échangé avec les stagiaires et les formateurs sur les formations dispensées par le CFPA, dans divers secteurs d’activités tels que le bâtiment, qui regroupe trois corps de métiers : chef d’équipe gros oeuvre, maçon , et notamment celui de peintre en bâtiment.

 Les formations diplômantes du domaine de l'installation-maintenance (électricien d’équipement, carrosisier-réparateur, mécanicien-réparateur de bâteaux) et du secteur primaire (ouvrier paysagiste) ont également été évoquées lors de cet échange.

 La majorité des formations se font en alternance. Ces dernières visent à acquérir des connaissances théoriques, que le stagiaire met  en application lors d’un stage réalisé en entreprise, dans le but de développer des compétences professionnelles.

 

Rapport du bureau d’étude Fisheries & Maritime Affairs (F&S) relatif au schéma directeur de développement de la pêche hauturière présenté à la présidence.

 

 

La Polynésie française est en quête d’un nouveau dynamisme qui doit s’inscrire dans la durée et, pour ce faire, le pays doit nécessairement miser sur la valorisation optimale de ses ressources propres. La zone économique exclusive (ZEE) concentre d’importantes ressources qui sont encore peu exploitées aujourd’hui. La filière hauturière, qui a émergé il y a 25 ans, n’exploite qu’une partie restreinte des ressources disponibles. Les enjeux pour le pays sont donc d’optimiser l’exploitation durable de ces ressources sur l’ensemble de la ZEE et de profiter également des opportunités d’exploitation des eaux internationales adjacentes.

Plusieurs scenarii de développement sont envisageables, mais les conditions de succès et les impacts diffèrent selon les options. Ainsi, afin d’identifier les scenarii les plus pertinents, ceux qui maximiseront les impacts positifs tout en garantissant la gestion durable et équitable des ressources naturelles, l’élaboration d’un schéma directeur du développement de la pêche hauturière est nécessaire pour guider l’action des parties prenantes pour atteindre les objectifs souhaités.

L’étude d’élaboration de ce schéma, commanditée par le Pays au travers de la Direction des ressources marines et minières (DRMM), avec le concours financier de l’Agence Française de Développement (AFD), réalisée par le bureau d’études Fisheries & Maritime Affairs (F&S), vient de s’achever.

Le ministre en charge du développement des ressources Primaires, Tearii Alpha, a souhaité que le rapport réalisé par F&S soit restitué aux acteurs du secteur. Cette rencontre, qui s’est tenue dans le salon d’honneur de la Présidence, était l’occasion d’échanger sur les priorités et les orientations fixées par le Pays en accord avec les professionnels de la filière.

Sur la base des quatre orientations stratégiques et des dix-sept objectifs spécifiques proposés dans cette étude, la filière pourra désormais se doter d’une véritable politique publique. Il appartiendra ensuite au gouvernement de valider les priorités du Pays en termes d’accompagnement de la filière et de mettre en œuvre les actions qui devront être planifiées et budgétisées. La mise en œuvre de cette politique sectorielle sollicitera la coordination et la coopération de plusieurs acteurs, aussi bien du secteur public que du secteur privé.

 



Macron ouvre un chantier explosif. Réinvention des métiers de la SNCF contre reprise de la dette. Les syndicats sur le pied de guerre !

Pour faire passer la pilule du grand chambardement auprès des salariés, Emmanuel Macron a clairement laissé entendre que l'Etat pourrait reprendre à son compte la dette abyssale de 44 milliards d'euros de la SNCF liée au financement du réseau ferroviaire. Celle-ci pourrait même atteindre 63 milliards en 2026. Et encore s'agit-il ici d'un scénario optimiste.

 "Parlons-nous franchement : si on reprend la dette, quel nouveau pacte social SNCF est-elle prête à avoir ? (...) Nous demandons à SNCF d'aller plus loin sur les réformes, le statut, la mobilité, le régime de retraite. SNCF, elle, a besoin que nous allégions sa structure financière, que nous accompagnions la rénovation du réseau existant", a résumé le président de la République aux cheminots.

 Pas sûr que les syndicats acceptent de troquer un régime social qui autorise certains salariés à partir à la retraire à partir de 52 ans contre un allègement de la dette de leur entreprise.

  Interpellé à l'issue du conseil des ministres, Christophe Castaner a tenu à temporiser. Sans démentir les propos attribués au président de la République, le porte-parole du gouvernement a évoqué "de simples pistes de travail" et a assuré qu'aucun arbitrage n'avait été rendu sur la future refonte du système des retraites dont le signal de départ sera effectivement lancé en milieu d'année 2018.

 

Macron ne recule devant rien  jusqu'à nommer "un ambassadeur des migrants"

Pascal Teixeira da Silva sera notamment chargé de travailler en amont avec les pays d’origine et de transit des migrants.

 Pascal Teixeira da Silva a été nommé ambassadeur de France des migrations. Il sera notamment chargé de travailler en amont avec les pays d’origine et de transit des migrants, a annoncé mercredi 6 septembre le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.

 La création de ce poste « un peu atypique » avait été annoncée par Emmanuel Macron le 28 août lors d’un minisommet euro-africain à Paris, qui avait débouché sur une nouvelle feuille de route sur la question des migrations

 

. Selon un document que s'est procuré Le Figaro le site 20 minutes précise que, même ceux qui n'ont pas le niveau requis en français obtiennent des papiers.

 «La formation linguistique et civique obligatoire pour les étrangers primo-arrivants en France est un échec complet!» Le sénateur Les Républicains (LR) des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, qui publie son deuxième rapport parlementaire sur le sujet, est catégorique. En 60 pages d'une analyse très documentée que Le Figaro a pu consulter, cet élu connu pour son franc-parler brosse un tableau peu amène du «contrat d'intégration républicaine» qui a remplacé en 2016 le «contrat d'accueil et d'intégration» créé sous Nicolas Sarkozy, en 2007.

 «On a inventé une formation alibi qui se retourne contre l'impératif d'une intégration réussie» Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains des Hauts-de-Seine, ­

 La réforme Hollande devait, selon lui, «créer un parcours davantage individualisé et mieux relié à la politique de délivrance des titres de séjour». Mais pour le rapporteur spécial Karoutchi, «la réforme de la formation linguistique et civique qui a été mise en place à la suite de cette loi n'a entraîné aucune réelle amélioration».

 

Renaud de la Faverie exempté par le gong du temps passé au tribunal de Papeete hier a fait parvenir à la Polynésie une dernière blague qui sera plus ou moins appréciée !

 

 

Mardi 5 septembre 2017

 

Comme des larrons en foire !

 Editorial                                         

Une affaire d'endogamie puis d'exomanie !

Vous savez ce que veut dire l'endogamie ?C'est une pratique observée chez tous les peuples libres consistant à choisir prioritairement sa religion, son métier et politiquement ou sentimentalement celui ou celle qui fait battre son coeur. Alors voilà, le divorce Gilda/Flosse ce n'est pas un évènement au moment où Kim-Jong-Un dictateur de la Corée du Nord menace le monde libre : USA, Japon, Iles du Pacifique dans une série du genre " Game of throne" en moins bon.  Bien sûr au niveau de notre microcosme ce "non évènement" que certains  en mal de copie montent en épingle, mais qui ne peut  même pas faire "boum" ni même  pschitt puisqu'il n'est pas encore arrivé !!!  C'est de la prospective que nous fait cet imaginatif.

 Croyez-vous vraiment que cette petite promenade en compagnie de Marcel Tuihani a mis le feu aux poudres ?  Il s'agit, en fait, du  changement de braquet, à savoir de l'exomanie de Gilda Vaiho-Faatoa, qui change de partenaire politique . Une non affaire qui n'est même pas concrétisée ! Un nouvel homme  qu'elle connaît bien, autonomiste bien sûr, dont le seul défaut est de savoir qu'il ne sera plus président de l'Assemblée dans quelques mois. Le palliatif, se lancer à la conquête de la mairie de Papeete aux côté de sa future " maire adjointe" Gilda. Un pari bien difficile avec un Tauhiti Nena qui y travaille depuis pas mal de temps avec succès, pour une gentille fille qui se retrouve isolée après avoir été l'une des amazones du Tahoeraa. Pour l'instant il ne s'agit que du rêve d'un journaliste qui a choisi son camp, c'est son droit, et qui rêve de voir le Tahoeraa perdre ses plumes (sic!) alors il collecte dans sa besace toutes celles qui tombent d'elles-mêmes, usées, ayant perdu leur verdeur et leur lustre.

 Oui,peut-être mais pas encore une élue en moins, mais combien en plus en 2018 ? Gaston Flosse n'a pas le pouvoir certes, ce qui lui donne tout le temps nécessaire, c'est l'un des atouts et des plaisirs d'être dans l'opposition : avoir le temps de se consacrer à sa campagne. Epuisante, c'est vrai dont il ne sent pas les effets secondaires  tant le succès qu'il remporte dans ses pérégrinations lui donnent un moral d'acier et un dynamisme qu'un trentenaire pourrait difficilement suivre à plein temps. Mea culpa ! Cela ne se dit pas, surtout quand les adhésions au Tahoeraa prennent de l'ampleur au cours de ses réunions à Tahiti et dans les îles !

Or, contrairement à ce que certains adoreraient voir arriver c'est que Sandra Levy-Agami suive son "amie" que j'aime bien aussi d'ailleurs. Impossible. Elle peut certes virevolter sur certaines questions avec le président Flosse, mais sa fidélité est à tout épreuve. Du moins nous voulons bien la croire et lui faire confiance. Non seulement Flosse est son leader mais elle a aussi beaucoup d'affection pour lui. Elle n'est pas la seule dans ce cas. Mais la nature humaine ...

Pour revenir sur un plan terre à terre, " terminator", non ce n'est pas un film, entendez les termites gourmands qui ont pendant des années grignoté le plafond et sans doute la charpente aussi de la gare maritime sans que jamais il n'y ait de contrôle. On construit, on enjolive, on vit, et...on recommence, faute de soins suivis. Qu'importe..

Après tout le port autonome est riche, ses caisses sont pleines alors à peine 2 ou 3 millions de travaux pour tout reprendre, ce n'est pas grand chose quand on dépense 120 millions pour construire une chapelle à l'hôpital du Taaone, certes en béton, au moins elle ne sera pas attaquer par des bestioles avides. Mais si vous la voyez cette chapelle toute ronde, ne vous méprenez pas, car elle ressemble  comme deux gouttes d'eau  au spa de certains hôtels de la place . Le retour sur investissement ne bénéficiera pas aux principaux intéressés. Et un petit luron m'a glissé à l'oreille : "un plan en béton ou un plan plancher" ?

 

  

 

L’IEOM publie sur son site Internet son bulletin

« Tendances conjoncturelles du deuxième trimestre 2017 »

 

Comme on peut le lire ci-dessous, c'est extraordinaire, pour l'IEOM tout va bien en Polynésie française.

 Au deuxième trimestre 2017, l’indicateur du climat des affaires (ICA) marque un palier. Après une diminution de 2,5 points au premier trimestre, l’ICA fléchit de 0,5 point pour s’établir à 110,4, niveau qui reste cependant supérieur à sa moyenne de longue période.

 

D’un point de vue sectoriel, on constate une dichotomie dans la perception du climat économique ; les secteurs du BTP, de l’industrie et du primaire font état d’une dégradation de leur activité, tandis que le secteur tertiaire maintient une perception optimiste de son courant d’affaires.

 

L’activité économique se stabilise

L’indicateur du climat des affaires fléchit de 0,5 point pour s’établir à 110,4, niveau qui reste cependant bien supérieur à sa moyenne de longue période.  

D’un point de vue sectoriel, on constate une dichotomie dans la perception du climat économique ; les secteurs du BTP, de l’industrie et du primaire font état d’une dégradation de leur activité, tandis que le secteur tertiaire maintient une perception optimiste de son courant d’affaires.

L’amélioration de l’emploi se poursuit

L’indice de l’emploi salarié marchand poursuit sa progression +2,8 % sur un an au mois de mai 2017.

Les résultats de l’enquête de conjoncture de l’IEOM du deuxième trimestre 2017 confirment cette tendance : hormis dans le secteur du BTP, les chefs d’entreprise déclarent avoir mené une politique de recrutement expansive. Leurs prévisions d’embauches pour le prochain trimestre sont orientées à la hausse, même pour le BTP.

La consommation des ménages s’accélère

La consommation des ménages s’accélère au deuxième trimestre. Corrigées des variations saisonnières, les importations de biens de consommation et de biens d’équipement progressent de respectivement 4,1 % et 7,4 %.

Bien qu’en légère baisse (-0,6 % CVS), les immatriculations de véhicules neufs se maintiennent à un niveau élevé, soutenues par le renouvellement de l’aide à l’acquisition d’un véhicule.

L’investissement est toujours bien orienté

L’investissement des ménages continue sa progression. Au deuxième trimestre 2017, la production de prêts immobiliers croît de 3,5 % sur un an et l’encours des crédits à l’habitat de 3,9 %.

Selon les résultats de l’enquête de conjoncture de l’IEOM, les prévisions d’investissement des chefs d’entreprise s’affermissent. L’encours des crédits à l’investissement accordés aux entreprises progresse de 7,6 % sur un an et la production de crédit à l’équipement triple (en raison d’importants investissements dans l’hôtellerie et le transport maritime et aérien).

Exportations locales en repli, hausse des importations

Au deuxième trimestre, les exportations de produits locaux diminuent de 6,3 % (CVS). La forte baisse du volume de perles exportées (-35,3 %), de poissons et crustacés (-24,4 %) et de monoï (-38,9 %) en est la principale cause.

Le montant des importations augmente de 5,8 %, reflétant le dynamisme de la consommation des ménages et l’effort d’équipement des entreprises.

 

NB Le président polynésien Edouard Fritch peut montrer sa satisfaction à l'étranger, le Pays ne s'est jamais aussi bien porté. C'est presque miraculeux ! A croire que les entreprises ont toutes augmenté leur personnel qui peuvent ainsi consommer plus, exporter plus, investir davantage et embaucher.... Elle n'est pas belle la vie ! Qui est le ministre dont dépend l'IEOM : Mais c'est Teva Rohfritsch le bien heureux.

 

 

Cérémonie d’ouverture du 48ème Forum des îles du Pacifique

                                                                 Un vrai potentat du Pacifique !

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a participé, mardi en fin de journée, à Apia, aux Samoa, à la cérémonie d’ouverture du 48ème Forum des îles du Pacifique. La cérémonie s’est déroulée sur les hauteurs d’Apia, dans un site autrefois habité par l’auteur Robert Louis Stevenson.

La cérémonie a été marquée par le discours du président sortant, Peter Christian, des Etats Fédérés de Micronésie, et par le discours du Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi, qui, une année durant, assurera désormais la présidence du Forum des îles du Pacifique. Le Premier ministre des Samoa a insisté sur le thème de l’économie bleue, qui peut être, pour l’ensemble de la région Pacifique, un sujet porteur de beaucoup d’espoirs, en matière de développement économique notamment.

Le président Edouard Fritch a participé à l’ensemble de la manifestation, y compris la cérémonie traditionnelle de partage du kava, qui dans le Pacifique est hautement symbolique, dans un cadre de dialogue serein et apaisé entre les différentes entités, états et territoires, constituant le Forum des îles du Pacifique.

Cette entrée en matière, culturelle et protocolaire, sera suivie mercredi et jeudi de plusieurs réunions et de rencontres bilatérales permettant d’échanger entre les nations du Pacifique. La journée de mercredi comportera ainsi notamment une rencontre avec la société civile. Le Forum des îles du Pacifique arrivera à son terme vendredi, avec la Retraite des Leaders, à laquelle prendra part, pour la première fois, le Président de la Polynésie française.      

 

                                                 

 

Agression et tentative de vol (oups pas de viol!) sur Vincent Placé, sénateur de l'Essonne !

 L’ancien secrétaire d’Etat et actuel sénateur de l’Essonne, Jean-Vincent Placé, a été agressé à Paris dans la nuit de samedi à dimanche, indique RTL sur sn site internet . Une information que la victime a confirmé ce mardi à l'AFP. Un individu l’a frappé à la lèvre supérieure et au cou avant de lui dérober sa montre, ainsi que son téléphone portable et sa carte bleue.

Le Parisien précise quant à lui que la tentative de vol aurait eu lieu dans le IXe arrondissement de la capitale, et que la montre est estimée à 7.000 euros 

Jean-Vincent Placé a porté plainte dimanche matin, souligne le Parisien , indiquant par ailleurs que l’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Le sénateur de l'Essonne, blessé au dos, et avec une ITT de six jours, a dit réfléchir sérieusement à quitter la politique. « J'aime beaucoup la politique mais cette agression me fait réfléchir à arrêter ». Il a également confié qu'il avait beaucoup avancé dans sa réflexion pour sa possible candidature aux sénatoriales du 24 septembre a-t-il confié au site 20 minutes..

 

 

Logement : Emmanuel Macron persiste dans son erreur originelle

"
Prière d'assumer les erreurs que j'ai commises". C'est en somme ce qu'Emmanuel Macron attend des propriétaires quand il les incite à baisser les loyers de 5 euros. "Simple mesure de bon sens", plaide-t-on au gouvernement. Les 5 euros viendraient compenser la baisse de 5 euros des APL décidée par le gouvernement au cœur de l'été. Une décision aussi injuste sur le plan social qu'inefficace sur le plan comptable (100 millions d'économies sur un budget de 18 milliards d'euros) et qui, en prime, a provoqué des dissensions à l'intérieur même de la majorité.

Mais au-lieu de le reconnaître, Emmanuel Macron persiste dans son erreur originelle. En mettant, d'abord, en cause les propriétaires au moment même où une étude (Observatoire Clameur) démontre que les loyers dans le secteur privé ont baissé de 1,5% depuis 2015 et minimise l'impact des APL dans le renchérissement des loyers. Une injustice n'a jamais réparé une autre injustice. En réduisant, ensuite, l'enjeu considérable de l’efficacité des politiques d'aide au logement à de simples coups de rabot budgétaire ; loin de ses promesses de grande réforme.

A vouloir gouverner le nez dans le portefeuille sur le sujet de préoccupation n°1 des Français, le gouvernement perd de vue l'objectif de la réforme : faire baisser la part du logement dans le budget des familles et rendre du pouvoir d'achat aux Français. Vraiment.

Brigitte Kuster
Porte-parole des Républicains
Députée de Paris


APL: Macron appelle les propriétaires à baisser leurs loyers de 5 euros

   Emmanuel Macron, réitérant les propos de son ministre Gérald Darmanin, a incité les propriétaires à réduire les loyers de 5 euros pour accompagner la baisse des APL. Au même moment, une étude sur les loyers montre qu’ils ont déjà été baissé de ce montant dans bien des endroits.

 En plein cœur de l’été, un 15 août, les propos du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, avaient déjà agité les professionnels de l’immobilier. Ils accueillaient fraîchement son conseil de baisser les loyers de 5 euros afin d’accompagner la baisse des APL du même montant. C’est cette fois-ci le tour du chef de l’État, Emmanuel Macron, de reprendre le même refrain. «J’appelle publiquement tous les propriétaires à baisser les loyers de 5 euros par mois», a déclaré le président de la République, qui s’est dit «surpris du silence collectif» et de l’absence d’appel «aux bailleurs sociaux, aux propriétaires, à baisser le prix du logement». «C’est cela la responsabilité collective», a-t-il dit.

 

 

 

 

Lundi 4 septembre 2017

 

              L'auteur de " Nique la France" Houria Bouteldja, mise en examen

 

 

Insulter la France n'est plus sans conséquence

Finalement, de temps en temps, il y a quand même de bonnes nouvelles, Rappelez-vous cette magnifique oeuvre littéraire, cet ouvrage qui s'intitulait "Nique la France" ! Et dont l'auteur était cette "talentueuse" Houria  Bouteldja
 
Eh bien cette poétesse de caniveau vient d'être mise en examen...Oui, oui
 et c'est une "Première"; Pour quel motif me demanderez-vous? Pour "racisme anti-français" !!! Vous n'y croyez pas ? Alors, je précise  avec l'AFP:

Le juge d'instruction de Toulouse a fait signifier sa mise en examen à Madame Bouteldja par son collègue compétent territorialement, c'est-à-dire celui de son lieu de domicile. Elle sera très probablement jugée par le tribunal correctionnel de Toulouse. Par ailleurs, la procédure contre le livre «Nique la France» édité par l'association de Madame Bouteldja dans la même veine de haine anti française est en cours.

C'est la première fois à notre connaissance qu'une plainte pour racisme anti français est portée devant la Justice et déclarée recevable par un magistrat, dont nous saluons ici la décision, car elle a valeur de message et de jurisprudence .

Les responsables de l'Institut du Monde Arabe, à Paris, qui emploient Houria Bouteldja, apprécieront sans doute médiocrement ce procès - et encore -  impliquant l'une de leurs employées. Celle-ci les place dans une situation assez inconfortable, embarrassante dont il leur sera difficile de nier le crachat sur un pays dans lequel cette  cette affolante haine culturelle et sociale vit, prolifère, ronge et profite. Qu'en pense Jack Lang, lui qui préside l'Institut du Monde Arabe ?


Extrait du site "¨Riposte Laïque"

Cet arrêt est aussi un immense désaveu de Houria Bouteldja, éditrice du livre Nique la France, autre monument de haine contre la France, qui reproduit des photos représentant l’invitation explicite et imagée à niquer la France, et contre laquelle l’Agrif a engagé également une action. Elle est présidente du PIR (parti des indigènes de la République) qui excusez le jeu de mot facile, ne peut que susciter le pire. Elle veut, rien de moins, rééduquer le blanc souchien avant de l’éliminer définitivement :

http://www.lagrif.fr/component/acymailing/listid-7-test/mailid-41-proces-houria-bouteldja-desinformation-sans-vergogne-sur-france-3

 

 

Des députés ultramarins alertent sur les violences faites aux femmes en Outre-mer ( source JDD)

  Des députés ultramarins alertent sur les violences faites aux femmes en Outre-mer Avec 10 homicides sur les 138 recensés en 2016, les départements et collectivités ultramarins sont en moyenne davantage touchés par ce phénomène alarmant. Quatre députés ultramarins du groupe Nouvelle gauche ont interpellé lundi Marlène Schiappa sur la nécessité de maintenir le financement d'une enquête sur les violences faites aux femmes.

 Quatre députés ultramarins du groupe Nouvelle gauche ont interpellé lundi la Secrétaire d'État chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, sur la nécessité de maintenir le financement d'une enquête sur les violences faites aux femmes à La Réunion, en Guadeloupe et en Martinique.

 "Nous manquons de connaissances fines et précises pour expliquer les taux plus élevés de violences faites aux femmes dans les territoires ultramarins", ont expliqué Ericka Bareigts (La Réunion), Hélène Vainqueur-Christophe (Guadeloupe) et Serge Letchimy et Josette Manin

(Martinique) dans une lettre à la secrétaire d'État. "Les chiffres publiés par le Ministère de l'Intérieur, le 1er septembre, dans son étude nationale relative aux morts violentes au sein du couple durant l'année 2016 sont des plus inquiétants", ont ils déploré, soulignant qu'"avec 10 homicides sur les 138 recensés dans l'ensemble du territoire en 2016 (soit 7,25% des homicides constatés dans notre pays alors que les Outre-mer ne comptent que 4% de la population), les départements et collectivités ultramarins sont en moyenne davantage touchés par ce phénomène alarmant".

 Une enquête compromise par la baisse des crédits. "L'État participait au financement de l'enquête nationale sur les violences subies et les rapports de genre (Virage) menée par l'Institut National d'Etudes Démographiques (Ined) dans les départements de La Réunion, la Guadeloupe et la Martinique", mais "en raison de la baisse des crédits budgétaires affectés à la mission Droits des femmes, le financement de cette enquête nationale est désormais compromis et celle-ci pourrait bien ne jamais être menée".

 

"La statistique est là pour éclairer le débat public" titre la Dépêche ce jour et nous pouvons ajouter la statistique est là pour montrer du doigt les infractions concernant la sécurité  sur terre,sur mer et la vigilance de la gendarmerie."

 

 

  Septième réunion du Polynesian Leaders Group au 48° Forum

Différentiels projets ont été au centre de cette réunion de travail

Le projet de câble sous-marin Manatua a ainsi été évoqué. Pour la Polynésie française, ce câble permettra de sécuriser le câble utilisé actuellement, Honotua, mis en service entre Tahiti et Hawaii en 2010, autrement que par de la liaison satellitaire, et ce faisant, sur le parcours entre Tahiti et les Samoa, de desservir également Bora Bora, les îles Cook et Niue. Le principe d’études sur le projet a dans un premier temps été discuté lors d’une réunion en février 2016 sous l’égide de la Nouvelle-Zélande et le lancement de l’appel d’offres international pour la réalisation du câble est désormais imminent, pour un budget global, partagé entre les différentes entités, de plus de 6 milliards Fcfp, et pour une mise en service prévue courant 2019.

Le président Fritch s’est réjoui de la concrétisation de ce projet, utile pour le développement de ces îles, et de cette coopération régionale qui doit servir d’exemple à d’autres projets dans d’autres secteurs économiques. C’est ainsi qu’au cours de cette même réunion, a été présentée une étude concernant la mise en place d’une liaison aérienne régionale s’inspirant de la « Route du Corail » des années 50. Le projet, développé en fonction des flux actuels, pourrait concerner les Samoa, les îles Cook, Tahiti, et éventuellement Tonga.

Les états et territoires concernés, et des entreprises évoluant dans le secteur de l’aéronautique, pourraient ainsi participer au capital d’une nouvelle compagnie exploitant un appareil adapté aux besoins de la ligne. Pour la Polynésie française, un tel dispositif pourrait drainer un tourisme de circuit apportant un nombre important de visiteurs supplémentaires à Tahiti.

A l’occasion de cette réunion du PLG, le président Edouard Fritch a, par ailleurs, invité les chefs d’Etat polynésiens au marae de Taputapuatea, à Raiatea, le 1er novembre prochain, afin de célébrer l’inscription, en juillet dernier, de ce site au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Depuis l’année dernière, le PLG compte désormais neuf membres : la Polynésie française, les îles Cook, les Samoa, les Samoa américaines, Tonga, Tuvalu, Tokelau, Niue et également, donc, depuis la réunion de 2016, Wallis et Futuna. Cette tendance à l’expansion du PLG a notamment pour conséquence que le monde polynésien a désormais plus de poids au sein du Forum des îles du Pacifique, la grande réunion annuelle de cette instance régionale débutant, mardi, à Apia.

 

"Apia est ma deuxième maison a déclaré Edouard Fritch au Samoan Observer." On ne savait pas qu'il s'y rendait aussi souvent ! Qui gère la Polynésie pendant tous ces voyages  entre le Pacifique, Paris  ? N'Y-a-t-il pas de ministres responsables de ce secteur ou , d'autres dans le gouvernement ? Jamais président du Pays n'aura voyagé autant !Belle santé tout de même !

 

Réunion du PLG et Forum des îles du Pacifique : le Président s’entretient avec le Premier ministre des Samoa. Il fait la "Une " du journal samoan.

 

 

Arrivé la veille à Apia, aux Samoa, le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a eu, dimanche matin (heure d’Apia), un entretien avec le Premier ministre des Samoa, Tuilaepa Sailele Malielegaoi.

Cette réunion a permis de préparer les deux grands rendez-vous de la semaine à venir que seront le 7ème sommet du PLG (Polynesian Leaders Group, groupe des dirigeants polynésiens) et le 48ème sommet du Forum des îles du Pacifique.

La réunion du PLG aura lieu lundi après-midi, à Apia, et des thématiques importantes telles que la desserte aérienne régionale par exemple seront évoquées à cette occasion. Le Forum des îles du Pacifique se tiendra ensuite du mardi 5 septembre au vendredi 8 septembre.

La Polynésie française étant membre à part entière du Forum des îles du Pacifique depuis la dernière réunion de cette organisation régionale, en septembre 2016, à Pohnpei, aux Etats Fédérés de Micronésie, le Président Edouard Fritch participera pour la première fois, vendredi, à la Retraite des Leaders, qui vient clore chaque année la réunion du Forum, et qui entérine les points les plus importants discutés tout au long de la semaine.

 

  

 Selon certains journalistes, le président américain devrait rester sans réaction aux tirs de plus en plus perfectionnés de la Corée du Nord  !

 

Extraits d'une longue lettre ouverte d'un ancien énarque, ami de Macron, mais qui l'habille pour l'hiver et plus encore...

Habib Hassan

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.

Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigeria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.

Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nabot qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidéré (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ». Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est « civilisationnel ». Que c’est parce que nous sommes « des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie … des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels … et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme… »

 Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ? Mon cher Emmanuel, si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaître la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de « trafiquant d’êtres humains et de biens culturels », j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.


 

 Le plus drôle dans cette histoire c’est de voir la frénésie avec laquelle certains compatriotes et frères africains se délectent de tes propos condescendants et paternalistes, cherchant à noyer le poisson ou à en minimiser la portée. Certains le faisant naïvement, dans le but de ne pas égratigner leurs amis français, ou le souvenir de leur séjour en France ; tandis que d’autres, plus pervers, réagissent de la sorte de manière à préserver leurs « intérêts ». J’ai des amis français, de très bons amis d’ailleurs et j’ai un souvenir ému de mon court séjour dans ce pays. Donc, je n’ai aucunement de problème ni de haine vis-à-vis des Français, mais plutôt avec l’Etat français dont nous ne supportons plus le mépris et l’inculture de ses dirigeants, notamment en ce qui concerne l’histoire de l’humanité.

Très cher Emmanuel, tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/explosif-macron-habille-pour-plusieurs-hivers-par-un-ancien-camarade-de-lena/#opogZAush6lvDOzv.99

 

 

 

Samedi 2 septembre 2017

 

 

 

 

ELLE ME PLAIT BIEN 

Pendant l'été, un jeune homme  s'est fait embaucher au supermarché du coin pour se faire de l'argent de  poche.
  Début de sa première journée : le  directeur du magasin l'accueille avec une franche poignée de main et un  sourire,
 puis lui  donne un balai et dit :
Tu vas commencer par balayer toute  l'entrée.
  - Mais... Monsieur ! J'ai une  licence universitaire et je suis en classe préparatoire pour l’ENA !  répond le gars  indigné...  - Oh, pardon, je n'étais pas au  courant, répond le directeur.    Dans ce cas, donne-moi le balai, je vais te  montrer comment on fait.

 

Editorial

 "Ces plumes qui vont à la soupe".

Marianne vient de publier sous la plume de F.D. un brûlot sur les journalistes qui vont à la soupe, comme le nouveau porte-parole d'Emmanuel Macron, Bruno Roger-Petit qui n'est pas le dernier en date d'une longue liste de journalistes fascinés par la politique et qui craquent pour l'attrait du pouvoir.

 C'est le grand malheur d'une profession en crise. Fascinée ? J'avoue que je l'ai été et aujourd'hui encore pour le plaisir et sans salaire bien sûr, c'est ma liberté, 12 ans après avoir pris ma retraite de la  Dépêche j'écris toujours avec délice. Toutefois, aujourd'hui, le temps passant, et la connaissance restant, je suis devenue réaliste et lucide. Mais toute vérité n'étant pas bonne à dire et ayant payé parfois assez cher une plume fougueuse, je suis tout de même devenue plus " prudente" que dans le passé. Alors que la liberté d'expression en métropole bat son plein, les critiques acerbes également bien rares sont les journalistes traînés devant les tribunaux pour avoir mis à jour dans leurs éditoriaux ou tribunes, quelques traits authentiques et savoureux du pouvoir. Seul Emmanuel Macron a rompu le pacte il y a quelques jours à Paris en attaquant en justice un journaliste. Du jamais vu de la part d'un président de la République, martyr des humoristes et des commentateurs. François Hollande a subi et n'a jamais contre attaqué. Vous allez voir que dans quelque temps on va "l'aimer"celui-là !

Pour Marianne, ces deux mondes, celui des médias et celui de la politique sont tous les deux en pleine décomposition. Mais ce magazine n'oublie pas d'avouer, que de tout temps, à toutes les époques, les journalistes souvent conseillers de l'ombre, " bien carénés dans le sillage d'un puissant qui rassasie leur soif d'influence" sont si nombreux qu'on ne les compte plus.

 Le macronisme les attire comme un aimant et "les plumes de fer" qui se sont mises à la disposition du pouvoir sont nombreuses. Elles ne sont pas gratuites bien sûr. Mais certains aussi quittent Jupiter,c'est plus rare mais cela arrive, quand d'autres, des ex-journalistes peuplent les cabinets ministériels. Même Marianne n'échappe pas à ce "péril" et l'avoue humblement. Quant à la surprise du chef, c'est quand l'inverse se produit et que Raffarin devient chroniqueur à son tour sur France 2. Remarquez, il sait au moins de quoi il parle ,ce n'est pas toujours le cas des journalistes !

 

 

Jouons un peu

 «Sacrer son camp», «qétaine», «y fait pas frette»… Connaissez-vous la signification de ces expressions québécoises ? Il est temps de faire le test.

Michel Tremblay, écrivain et dramaturge québécois, le prouve mieux que quiconque… En témoigne cette tirade tirée de sa pièce Les Belles Sœurs: «Moé, y'a rien au monde que j'aime plus que le bingo! Presque toutes les mois, on en prépare un dans'paroisse! J'me prépare deux jours d'avance, chus t'énarvée, chus pas tenable, j'pense rien qu'à ça. Pis quand le grand jour arrive, j't'assez excitée que chus pas capable de rien faire dans'maison! Pis là, là, quand le soir arrive, j'me mets sur mon trente-six.»

C'est à vous de jouer!

Dans la phrase "Il y a beaucoup de flos ici", que désigne le terme "flos" ?

  • Des pigeons
  • De la musique
  • Des enfants
  • De la pluie

Des enfants. Peut aussi s’écrire «flau», «flot», «flow». Cependant, Réjean Ducharme l’écrivait «flaux».

Etymologiquement, il y a deux explications. L’une méchante, l’autre poétique. La première provient du Dictionnaire québécois d’aujourd’hui : «flo» désignait un «chiard», par attraction avec le terme «fléau». 

La deuxième provient de Gaspésie, région québécoise où le mot «flo» est populaire. Là-bas, l’énergie des enfants évoquerait le mouvement de l’eau. Il faudrait dans ce cas favoriser la graphie «flot»

 

 

"Avoir du foin" équivaut à :

  • Avoir de la chance
  • Avoir une émission de radio
  • Avoir du charme
  • Avoir de l'argent

Avoir de l'argent. Étrangement, le mot "blé", synonyme d'argent en France, est devenu "foin" au Québec.

 

Dans la phrase "Cela fait longtemps que nous n'avons pas vu le Galarneau", qu'est-ce que le Galarneau ?

  • Le soleil
  • L'ermite de la montagne
  • Le président
  • Le pape

Le soleil. Dans l’ouest de la France, «galarneau» provenait du terme de marine «vent de galerne», désignant un vent d’ouest-nord-ouest amenant le mauvais temps. Beaucoup de colons français sont venus de cette région. Ils ont donc amené l'expression avec eux.

Une fois de l’autre côté de l’Atlantique, le vent ouest-nord-ouest ne venait plus de l’océan mais de l’intérieur du continent. Il était donc sec et avait pour effet de dégager le ciel… Et d’ainsi ramener le soleil. C’est à en perdre le nord !

 

 

Vendredi 1er septembre 2017

Editorial

François Hollande: Pour l'ancien président, la presse «pardonne tout» à Emmanuel Macron"  rapporte de nombreux commentateurs politiques.

Quant vous êtes piqué au tiare par la politique (vous me direz il n'y a pas de tiare en France, il a du l'être en venant voir son grand copain  Edouard, vous ne pouvez plus vous en séparer ( Gaston Flosse en est l'exemple type) et voilà notre François Hollande qui  enfonce le clou auprès des journalistes " je n'ai jamais dit que je me retirai de la ville politique " ainsi dit-il je peux adresser quelques messages de mise en garde à mon successeur. Ce ne sont pas des critiques mais des remarques." Du coup, il tire de temps en temps  vers la presse aussi, qu'il trouve beaucoup plus clémente à l'égard d'Emmanuel Macron qu'elle ne l'avait été depuis le commencement de son quinquennat.
Il aurait même confié à son ami Jean-Pierre Jouyet : « J’aurais abandonné des promesses au bout de deux mois, j’aurais été étrillé par la presse. Lui, on lui pardonne tout… » rapporte Paris Match. Pas d'inquiétude, à avoir. Les journalistes aiment, puis détestent et portent l'estocade. Ne pouvant pas se montrer trop gentillet face à la dégringolade de Macron, ils ménagent la chèvre et le chou, surtout après le changement de braquet de Jupiter et la longue interview donnée à un seul magazine politique le Point. En espérant que leur tour viendra.

Le 22 août dernier, l’ancien président de la République a déclaré devant les journalistes : « Les résultats sont là, ils étaient d’ailleurs apparus dans les derniers mois du quinquennat et sont d’autant plus manifestes aujourd’hui. (…) J’avais hérité d’une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure, mais tant mieux ».Mais voilà que Macron a pris la mouche et aurait envoyé un texto à son ancien président stipulant " ça manque d'élégance, de reconnaissance et c'est mesquin"

En Polynésie, les journalistes, comme les  politiques, ont leur bête noire. En ce moment c'est Tauhiti Nena qui est la cible du gouvernement depuis sa dispute avec l'ancienne ministre des Sports il y a quelques mois, laquelle relevons-le,  ne perd jamais son hibiscus dans les escarmouches ! Nena n'a sans doute pas toujours raison, mais il a un défaut de poids lourd, il serait candidat pour détrôner le maire Michel Buillard lors des prochaines communales. Or, le Tapura doit avoir son propre candidat. Tauhiti Nena lui fait de l'ombre. Il est populaire. Les jeunes l'aiment et les moins jeunes aussi. C'est donc un combat qui commence et le gouvernement frappe avec ses armes en se servant des erreurs administratives sans doute commises par le "bogue" que représente l'ancien boxeur. Mais il est à lui seul une métaphore dans ce monde de sciences-fiction,nous allons donc commencer d'entrebailler la porte des élections et entrer dans l'habitacle familier des pré-campagnes. Ca va chauffer !

Et puis pour revenir  sur les erreurs commises dans Tahiti Pacifique du temps d'Axel Du Prel qui avait écrit que Henri Eudes Renaud de la Faverie était le directeur de cabinet ou le conseiller du président Flosse, sa bête noire, il s'est sans doute fait plaisir mais ce n'était pas exact. Il s'était juste trompé de président car la forte carrure de l'homme en question a tour à tour été aux côtés d'Alexandre Léontieff puis d'Emile Vernaudon. Alexandre ne l'appréciait pas ayant découvert - il me l'a dit - que ce dernier, le soir allait fouiller dans la poubelle de papiers dans son bureau présidentielle  pour récupérer quelque information pouvant lui servir. Redoutable pervers intelligent.

 Le bouclage des portes de l'Assemblée par Emile Vernaudon,c'était lui. Ce dont je me souviens le plus de cet hommes finalement c'était sa façon de vous faire la bise, Du bout des lèvres, la bouche en cul de poule, comme quand les gallinacés picorent un grain de riz , rapide et fugace, craignant sans doute d'attraper un microbe !

Ce qui est sûr, c'est que Gaston Flosse ayant du flair ne l'a jamais pris à ses cotés. Flosse le considérait comme un personnage trouble dont il se méfiait.
 

 

Le président du Tahoeraa à Radio 1

 

Le Président,                   N° 33.08.2017/TH/PR-it

                                                                                 Papeete, le 31 août 2017

                                                                                

 

 

Monsieur le Directeur

Je sais bien qu’il est toujours plus amusant de faire des allusions, surtout non vérifiées, à des relations compromettantes pour des hommes politiques, mais je pense que vous auriez dû mieux vérifier vos informations avant de laisser paraître dans votre publication internet, le mercredi 30 août, sous la signature d’Antoine Samoyeau, que M. Renaud de la Faverie avait été mon collaborateur.

En l’occurrence, si ce dernier a pu être le directeur de cabinet de certains hommes politiques de Polynésie, il n’a pas été le mien, loin de là.

Je vous serais reconnaissant de faire le rectificatif qui s’impose.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.

  

                                                                          Gaston FLOSSE

 A :          Monsieur Frederic Dubuis,

 

 

A propos du comité olympique

Par une requête enregistrée le 21 août 2017 et un mémoire enregistré le 1er septembre 2017, présentés par Me Eftimie-Spitz, avocate, le comité olympique de Polynésie française demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre l’exécution de l’arrêté n° 5156 CM du 21 avril 2017 relatif aux statuts types du comité olympique de Polynésie française ;

2°) de mettre à la charge de Polynésie française une somme de 150 000 F CFP au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Pas de chance pour Tauhiti Nena: La requête du comité olympique de la Polynésie française est rejetée.

 

Coupe de Tahiti :L’équipe militaire de rugby fait son premier match officiel

 

Le XV-MILI-PF, l’équipe officielle des Forces armées en Polynésie française (FAPF), va disputer samedi 2 septembre 2017 à 19h45 son premier match officiel dans le cadre de la coupe de Tahiti, contre le rugby club de Pirae au stade de la FAUTAUA.

 Affiliée à la fédération polynésienne de rugby (FPR), la jeune équipe - créée en mars 2017 – a pour ambition de consolider le lien entre les forces armées et la Polynésie française, au travers des valeurs communes aux militaires et aux sportifs, telles que la coopération, l’esprit d’équipe, le respect d’autrui, le courage, la solidarité, la convivialité, le goût de l’effort, et l’objectif de la victoire.

 L’équipe est composée de militaires des FAPF, de volontaires du Régiment du service militaire adapté et également de jeunes civils polynésiens.

  

VSD a fait le portrait de Sabrina Gonzalez Pasterski, la nouvelle Albert Einstein de 24 ans . C'est extraordinaire et rarissime.

 

A seulement 12 ans, la jeune prodige avait déjà construit un avion.
Aujourd'hui, cette spécialiste de la physique quantique est doctorante à l'université d'Harvard.

A seulement 24 ans, elle impressionne déjà la communauté scientifique.
Stephen Hawking, le très célèbre physicien britannique en fauteuil roulant, le premier. Sabrina Gonzalez Pasterski est née à Chicago aux Etats-Unis. Cette américaine est l'une des plus jeunes physiciennes de renommée mondiale. Voilà déjà plusieurs années qu'elle crée de nouvelles inventions et fait des recherches nécessaires à l'avancée de la science. A tel point que cette scientifique spécialisée dans la physique quantique est déjà surnommée par tous la nouvelle Albert Einstein.


«Je ne suis qu'une étudiante. J'ai tellement à apprendre. Je ne mérite pas toute cette attention », a t-elle déclaré. Impossible pourtant de ne pas être fasciné par cette jeune prodige. A seulement 12 ans, Sabrina Gonzalez Pasterski faisait déjà la une des journaux. La petite prodige avait en effet déjà construit son propre avion monomoteur.
Deux années plus tard, elle parvenait même à faire voler le coucou construit pour son papa au-dessus du sublime lac Michigan.

Mais ce n'est pas tout. Car la talentueuse scientifique aime les défis. Trois ans après avoir fait décoller son premier avion, Sabrina a été diplômée de l'Académie des Mathématiques et des Sciences de l'Illinois. A seulement... 17 ans ! Un diplôme qui lui a permis de rejoindre le prestigieux MIT, Institut de Technologie du Massachusetts. Une place qu'elle n'a même pas eu à quémander puisque deux professeurs ont découvert la vidéo de son avion et l'ont immédiatement intégré à l'Université : « Nous étions bouche bée lorsque nous avons visionné la vidéo. Son potentiel est hors norme », avait même déclaré l'un d'eux.

Des recherches pour la NASA

Personne n'était donc étonné quand, trois ans plus, Sabrina Gonzalez Pasterski obtenait la meilleure note à son examen du MIT, soit 0,5.
Aujourd'hui, elle continue sur sa lancée. La jeune prodige est désormais doctorante à l'université d'Harvard et y poursuit sa thèse.
Elle est maintenant spécialisée dans la physique quantique. Ses sujets de prédilection sont les trous noirs, la gravité et son impact sur l'espace et le temps. Grâce à ses travaux, Sabrina Gonzalez Pasterski a remporté de nombreux prix. Elle a aussi fait des recherches pour la NASA. Rien que ça. Certaines de ses études ont même été reprises par le grand et talentueux physicien, théoricien et cosmologiste britannique, Stephen Hawking.

Mais comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme arrive aussi à s'investir dans d'autres causes. Elle promeut en effet la place des femmes dans le monde scientifique à l'international. Son leitmotiv :
prouver que la physique et les sciences ne sont pas réservées qu'aux hommes. Elle en est l'exemple même

Courrier

Je m’étais déjà fait cette réflexion: pourquoi ne parle-t–on du Téléthon qu’au moment de demander de mettre la main à la poche? Aucune transparence des sommes colossales récoltées.

Nous avons vu récemment, au fenua, deux cas de maladies génétiques avec la jeune fille, greffée des deux poumons, qui a relié Tahiti à Moorea en aviron , et la petite fille qui est venue, entre autre, pour voir la tiare apetahi. A aucun moment, on a entendu parlé du Téléthon. A méditer.G.

 


Dernière Une de Charlie Hebdo sur les migrants

 

 

 

 

 




 

 

  

 

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