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Mardi 31 octobre 2017

New York : huit personnes tuées par une camionnette à Manhattan et de nombreux blessés le maire parle d’un « acte terroriste »

 

Une vidéo filmée sur les lieux et diffusée sur Twitter montre plusieurs personnes inconscientes sur une piste cyclable.»

 

 

Editorial

l'oreotrague n'émet qu'un signal d'alarme en cas de danger et la girafe (qui n'a pas de cordes vocales est complètement silencieuse  !)

              

 

La stratégie du silence

Marc Levy le président du CHPF caracole dans l'éther prospectif où se meut le président du Pays. Mais nous devrions plutôt dire qu'il y crapahute en sachant probablement qu'il n'a aucune chance de gagner la bataille dans laquelle, certes, on aimerait le voir gagner.

 Si dans la question de l'ancienneté due aux médecins, la législation en cours lui donne raison car comment garder dans notre hôpital un médecin arrivant de France et ses bagages à peine posés, quand on lui dira que son ancienneté de médecin n'est pas prise en compte ? Deux mois plus tard, il décampera vite fait. Ses valises n'ont pas été défaites. Séduction factice de la Polynésie immédiatement naufragée à la grande déception du médecin qui a tout lâché en Métropole pour venir soigner les petits et les gros Polynésiens. On sait qu'avec Oscar Temaru, la question ne se posera pas il a déjà annoncé qu'il ferait venir "les meilleurs médecins au monde" les Cubains. Peut-être reflueront-ils vers leur pays quand ils verront le prix des cigares roulés sur les cuisses des cubaines ! Mais n'extrapolons pas.

Pour en revenir à notre sujet, la possible grève des hospitaliers et le silence, non pas des agneaux, mais de l'oréotrague de la présidence,( sauteur qui se défile) il convient de savoir plusieurs choses.

 Premièrement que les médecins de l'hôpital sont " fonctionnaires" et qu'à ce titre, malheureusement pour eux, le code du travail de s'applique pas. Dès lors on comprend mieux le grand silence d'Edouard Fritch qui n'a en conséquence aucune obligation de négocier. Il laisse gémir les agneaux. Il pourrait, pour son aura personnelle,les recevoir leur expliquer la situation ubuesque dans laquelle ils sont, faire un geste de soutien, une parole de compassion quoi ! Pas du tout, pas du tout. Il reçoit des consuls comme Jésus recevait les rois mages et n'a pas le temps, entre deux grands sourires, de s'occuper ou de réconforter les médecins du CHT. C'est terrible, mais c'est comme ça. Faut le savoir.

 Puisque nous avons mis le couteau dans la plaie qui va vite se gangrener malgré les baby-sitters pelotonnés au-dessus des berceaux des médecins, la deuxième option et nous ne la souhaitons pas, c'est que ces derniers devraient vite abandonner un pays qui fait tout ce qu'il peut pour les désenvoûter. Car si nous avons appris ce qui précède c'est à dire qu'ils n'ont aucun moyen de se défendre, le DRH de l'hôpital devrait le savoir et prévenir le président Levy qu'il peut tambouriner tant qu'il peut de ses petites menottes contre la lourde porte de la présidence, celle-ci ne s'ouvrira pas. Pourquoi ? Désolant de savoir cela. Selon nos sources, même si un protocole d'accord en droit privé est un contrat opposable aux tribunaux, pour le fonctionnaire, fut-il médecin, ce n'est qu'un voeu pieux qui n'engage pas du tout la puissance publique. D'où le calme olympien de Jupiter qui pourrait quand même prendre langue avec ce syndicat au lieu de lui faire un quasi bras d'honneur.

Il reste donc aux médecins à sortir leur mouchoir de leur blouse blanche et à commencer à chercher ailleurs une reconversion où leur ancienneté, entre-autres, sera prise en compte de même que leur travail.

Marc Levy aura beau crier à la porte du sérail " on manque de médecins", sa virile masculinité ne fera pas sortir , inquiet,le maître des lieux qui a adopté la stratégie du silence.

Reste qu'en Polynésie, gagner une élection, c'est d'abord ne pas la perdre en trucages et zizanies qui mettent à mal, qui donc ? Mais les Polynésiens d'abord, ayant besoin de se faire soigner ou opérer à l'hôpital. Rompre le licol que les médecins se sont passé autour du cou sur leur manque de capacité à dire " non" ou " Pas d'accord" et d'aller au bout de leur colère,est bien difficile. Tout le reste n'est que littérature, un médecin n'étant pas "un va-t-en guerre". A part quelques rares exceptions...

 

 

 


La majorité du personnel du Centre Hospitalier de la Polynésie française est régi par le « Statut général de la fonction publique de la Polynésie française »  Ils appartiennent à la filière santé

Ces recueils ne sont pas une codification et n’ont pas de valeur légale, seul le Journal officiel de la Polynésie française faisant foi. On y trouve tous les textes régissant les agents de droit public et pas seulement ceux régissant les fonctionnaires.

Ces recueils de textes ont un double objectif :

Permettre aux administrations d’apporter une réponse rapide aux problèmes qu’elles rencontrent dans la gestion des ressources humaines,
Fournir aux agents des informations concernant les règles qui les régissent :
Droits et obligations des fonctionnaires de la Polynésie française,
Rémunération, primes et indemnités diverses,
Organisation du temps de travail,
Formation,
Positions des fonctionnaires,
Congés divers,
Notation et avancement.

 

Au conseil des ministre (Extrait)

 

Autorisation d’exploitation de la compagnie aérienne French Blue

 La compagnie aérienne French Blue a déposé une demande d’autorisation d’exploitation de services réguliers de passagers et frêt, celle-ci souhaitant en effet exploiter, à compter de mai 2018, des services réguliers entre Paris/Orly et Papeete, via San Francisco, à raison de deux vols hebdomadaires, renforcés d’une troisième fréquence en période de pointe de mi-juin à fin août 2018. Les vols seront opérés en partage de code avec Air Caraïbes, au moyen d’aéronefs de type A350 (411 sièges, dont 35 Premium Eco et 376 Economique) et A330 (378 sièges, dont 28 Eco Premium et 350 Economique).

 Créée en 2010 par le Groupe Dubreuil propriétaire d’Air Caraïbes, French Blue opère déjà depuis Paris, depuis juin 2016, des vols sur la Guadeloupe, Punta Cana en République dominicaine, et, depuis juin 2017, la Réunion. ( ndlr : les passagers peuvent prendre un aller simple vérifié sur int ernet.)

 

Fréquentation touristique en hausse de +3,1% sur le premier semestre

 L’institut de la statistique de Polynésie française a publié les données relatives à la fréquentation hôtelière des mois de juin et juillet 2017, ainsi que la fréquentation touristique de juin 2017. Malgré une conjoncture complexe, avec les épisodes d’intempéries très importantes en début d’année, les carénages successifs du MS Paul Gauguin et du WindSpirit, et les grèves des pompiers d’aéroports qui ont perturbé le trafic en mai et juin, la fréquentation touristique globale est en hausse de +3,1% sur le premier semestre 2017 par rapport à 2016. La Polynésie française a ainsi accueilli 123 268 visiteurs au cours des six premiers mois de l’année. 

Sur cette même période, les touristes terrestres sont plus nombreux de +5,6%, pour s’établir à 77 106 touristes, tandis que les excursionnistes sont eux en hausse de +12,6%, avec 31 609 passagers en escales. En terme de fréquentation hôtelière, les indicateurs sont également en hausse avec, en cumul depuis janvier, une progression du coefficient moyen de remplissage à 65,2%, en hausse de 1,8% par rapport au premier semestre 2016.

 

 Approbation des comptes annuels de l’exercice 2016 de l’Office des postes et télécommunications et affectation des résultats

 Le projet de délibération portant approbation des comptes et affectation du résultat des comptes de l’année 2016 de l’OPT a été examiné par le Conseil des ministres pour transmission à l’Assemblée de la Polynésie française.

 L’activité 2016 a été marquée en termes de chiffre d’affaires sectoriel par un recul de 5% pour l’activité télécoms et une progression de 1% pour l’activité postale et de 10% pour les services financiers. Le résultat net comptable s’est élevé à 3,691 milliards Fcfp provenant essentiellement de produits financiers d’un montant de 3,227 milliards de Fcfp et d’un résultat exceptionnel de 950 millions Fcfp, le résultat d’exploitation étant négatif de 225 millions Fcfp.

 La capacité d’autofinancement dégagée en 2016 a été de 3,615 milliards Fcfp, de laquelle il faut déduire les dividendes versées au budget du Pays de 2,5 milliards Fcfp, le solde résiduel permettant de financer les investissements structurants comme le second câble domestique et les opérations relevant du service public.

 

Suivi d’exécution du budget général au 30 septembre

 Le Conseil des ministres a pris connaissance de la situation d'exécution du budget de la Polynésie française établie au 30 septembre 2017. Il en ressort une progression importante des recettes de fonctionnement, expliquée notamment par une forte progression des recettes fiscales. Les projections estimées à fin d'année prévoient d'ores et déjà un rendement supérieur par rapport aux prévisions budgétaires.

 L'évolution des recettes fiscales s'adosse à la hausse conjuguée du produit des taxes sur la valeur ajoutée, des impôts et taxes sur le revenu et l’intégration au budget général, depuis le 1er janvier 2017, de la taxe spéciale spécifique de consommation qui était auparavant affectée au CAVC.

 Les dépenses de fonctionnement pour leur part restent contenues dans leurs enveloppes prévisionnelles ou sont en léger retrait notamment en dépenses de personnel.

 Elles présentent toutefois une hausse des liquidations en volume par rapport à l'année dernière à la même date, notamment par les dotations aux amortissements qui ont été comptabilisés à hauteur de 4,835 milliards Fcfp, le versement au FELP pour le RSPF à hauteur de 1,833 milliard Fcfp et la dotation au fonds intercommunal de péréquation pour 1,139 milliard Fcfp.

 En investissement, le montant des liquidations passe au-dessus du niveau de l'année dernière à la même date, et est en progrès de 4,43%. L'accroissement du niveau des engagements reste élevé, présentant une progression de +7,538 milliards Fcfp par rapport à septembre 2016. Ces perspectives positives confirment l’objectif retenu par le gouvernement de 25 milliards Fcfp de consommation sur l’exercice 2017, injectés dans l'économie de la Polynésie.

 

Collectif budgétaire n°4 pour le budget de la Polynésie française

 Les opérations relatives aux subventions aux communes nécessitent un redéploiement des montants d’Autorisation de programme (AP) pour un montant global neutre. Les reliquats d’AP disponibles des opérations peu sollicitées sont transférés sur les opérations qui sont davantage plébiscitées.

 Ces mouvements budgétaires, permettent d’optimiser le niveau de satisfaction des demandes ainsi que l’emploi des enveloppes annuelles.

 

  Organisation du Forum de la Perliculture le 9 et 10 novembre 

Sous l’égide du ministère en charge du Développement des ressources primaires, la Direction des ressources marines et minières (DRMM) organisera les 9 et 10 novembre prochains, à la Présidence, le « Forum de la perliculture » ouvert à tous les acteurs de la filière.

L’objectif de cette rencontre est d’informer les professionnels de la mise en œuvre de la loi du Pays du 18 juillet 2017 réglementant les activités professionnelles liées à la production et à la commercialisation des produits perliers et nacriers en Polynésie française et de présenter différentes thématiques pour le développement durable de la filière perlicole.

 

Bilan de la conférence « Notre Océan » à Malte

 Le ministre du Développement des ressources primaires a représenté la Polynésie française à la 4ème édition de la conférence « Notre Océan » qui s’est tenue à Malte les 5 et 6 octobre derniers, sous le haut patronage de l’Union Européenne. Cette conférence de haut niveau, qui rassemble chaque année depuis 2014, les représentants des gouvernements du monde entier, de la communauté scientifique, des organisations non gouvernementales et de la société civile, a pour objectif d’identifier des actions concrètes et de s’engager pour sauver les océans. Il s’agissait de la première participation de la Polynésie française à cet évènement.

Au cours des deux journées de conférence, six thématiques ont été détaillées, chacun correspondant à l’un des grands enjeux majeurs de la préservation de nos océans : pollution marine, aires marines protégées, sécurité maritime, économie bleue durable, pêche durable et changement climatique.

Chaque thématique a fait l’objet d’une discussion en panel et de la présentation d’engagements volontaires. Au total, 437 engagements ont été pris correspondants à un montant de promesses financières de 7,2 milliards d’euros et 2,5 millions de km² d’aires marines protégées supplémentaires.

 Le Président a pris deux engagements à New York au mois de juin dernier lors de la Conférence des Nations Unies sur la mise en œuvre de l’objectif de développement durable sur la préservation de la vie aquatique, l’un concernant le classement de l’ensemble la zone économique exclusive de Polynésie française en Aire Marine Gérée et l’autre relatif au doublement du réseau d’Aires Marines Educatives à l’horizon 2020.

 

Projet de délibération portant approbation de la convention relative au développement de la filière de prise en charge du patient atteint du cancer

 Lors de son passage en Polynésie française, dans son discours du 22 février 2016, le Président de la République française s’est engagé à « soutenir le développement du service d'oncologie du centre hospitalier de Polynésie française avec un apport de 716 millions Fcfp (soit 6 millions d’euros) sur trois ans et la mise à disposition de trois médecins internes pendant cinq ans ».

 Depuis cette annonce, le Pays a adopté un schéma d’organisation sanitaire (avril 2016) et « un plan cancer » (août 2017) visant à un développement coordonné de la cancérologie et à une meilleure organisation de la prise en charge.

 L’Etat propose de formaliser l’engagement du Président à travers une première convention destinée à « développer la filière de prise en charge du patient atteint de cancer pour l’exercice 2017 ». Aussi, le ministère de la Santé a voulu profiter de cette aide pour lutter contre les inégalités territoriales en rapprochant la prise en charge du lieu de vie, renforcer les capacités techniques existantes et développer le système d’information pour une meilleure connaissance de la pathologie.

 En accord avec l’Etat, cinq opérations d’investissement ont donc fait l’objet d’une décision de programmation pour 2017 signée par l’Etat, le Pays et le CHPf. Les actions retenues sont  la mise en place de la chimiothérapie délocalisée dans les hôpitaux de Taravao et Uturoa, l’installation d’un mammographe à l’hôpital de Taiohae, la modernisation du registre des cancers ainsi que la modernisation du service de radiothérapie du CHPf. Ces opérations représentent un coût total de 283 674 821 Fcfp (HT).

 La participation financière de l’Etat s’élève à 80% de ce montant soit 226 939 857 Fcfp (1 901 756 euros). Celle du Pays à 93 612 691 Fcfp (56 734 964 Fcfp + 36 877 727 Fcfp de TVA). Ces actions devraient pouvoir être mises en œuvre durant le premier semestre 2018.

 

Congrès de la formation professionnelle et de l’emploi

Dans le domaine de la formation professionnelle tout au long de la vie, la Polynésie française a développé un ensemble d’outils (opérateurs de formation et dispositifs) permettant d’assurer sa compétence en matière de formation professionnelle.

En novembre 2016, l’emploi salarié affiche une hausse de 2,4 % (-1,1 % en moyenne annuelle depuis 2011). Les créations nettes d’emplois, près de 1 500 sur un an, se renforcent, mais ne sont pas encore suffisantes pour faire refluer le chômage. Les enjeux en matière d’accès à l’emploi et de protection contre le chômage posent les questions de sécurisation des parcours professionnels, de lutte contre l’exclusion, et de cohésion sociale.

Or, la connaissance approximative des besoins en compétences et des entrées des individus sur le marché de l’emploi, la mise en œuvre segmentée des aides publiques en matière de formation et d’emploi ou encore la capacité limitée des opérateurs de formation à répondre à des besoins de formation spécifiques et restreintes, d’une part, rendent difficiles la définition d’un parcours sécurisé de formation et d’insertion professionnelle d’un individu et son suivi. D’autre part, celles-ci génèrent des inégalités, de nature à entraver le développement économique et social de la Polynésie française.

Aussi, dans le cadre des Assises des Outre-Mer, la ministre du Travail a annoncé la tenue du Congrès de la formation professionnelle et de l’emploi durant lequel les participants seront amenés à réflechir et à débattre sur les thématiques suivantes :

-          inscrire la Polynésie française dans une démarche d’anticipation des besoins en emplois et en compétences ;

-          inscrire la Polynésie française dans une démarche d’efficience en termes de mise en œuvre de la formation initiale (scolaire, supérieure universitaire et non) et professionnelle continue.

Fixé les 9 et 10 novembre prochains, au centre de formation de la direction de l’éducation et des enseignements (route de l’hippodrome, à Pirae), le congrès réunira les acteurs publics et privés de la formation professionnelle et de l’emploi.

 

Restitution de l’enquête de l’OMS sur la santé mentale

 

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Santé, Jacques Raynal, était présent mardi matin, à la mairie de Pirae, à la conférence sur la restitution de l’enquête de l’OMS (Organisation mentale de la santé) sur la santé mentale en Polynésie française.

 Le Président a rappelé dans son discours que la santé mentale n’était pas uniquement l’affaire des acteurs du soin mais bien celle de la société toute entière, et qu’elle dépendait de nombreux facteurs déterminants tels que le réseau social, les relations familiales, l’environnement, les comportements individuels, la sécurité, le niveau d’éducation, l’emploi, le logement, la couverture sociale, pour n’en citer que quelques-uns.

 Menée sous l’égide de l’OMS en partenariat avec l’association SOS Suicide et l’Association septentrionale d’Epidémiologie Psychiatrique (ASEP), les résultats des travaux ont été présentés par les Docteurs Jean-Luc Roelandt et Imane Benradia, avec la collaboration d’une équipe locale, sur le thème des représentations de la santé mentale et sur les différents modes de soins. Ce partage d’information entre tous les acteurs concernés est la première étape vers l’élaboration d’une politique de santé mentale qui se veut  intersectorielle. En outre, durant cette conférence, des ateliers sur la prévalence des troubles mentaux dans la population générale ont été proposées aux participants.

 En Polynésie française, la santé mentale est un sujet d’actualité. En effet, certains indicateurs restent préoccupants du fait de leur niveau relativement élevé, comparativement à la métropole, ou de leur évolution. Il s’agit notamment des conduites addictives, des comportements violents et des suicides, qui sont des problématiques partagées par l’ensemble des îles du Pacifique

 Pour conclure, le Président a rappelé que l’offre de santé mentale est un des objectifs du schéma d’organisation sanitaire 2016-2020, se déclinant selon deux modalités : adopter un schéma directeur de santé mentale et construire le pôle de santé mentale dont l’ouverture est prévue en 2020.

 Aussi, en ce qui concerne l’élaboration du schéma directeur de santé mentale, l’état des lieux a débuté et devrait permettre de répertorier l’ensemble des dispositifs et des besoins des différents archipels.

 Actuellement, de nombreux dispositifs sont déjà déployés aussi bien dans le système de soins qu’en dehors du champ de la santé et contribuent à améliorer le niveau de santé mentale de la population. Dans les semaines et les mois à venir les partenaires impliqués seront consultés et participeront à l’élaboration de la politique et de la stratégie de Santé mentale de la Polynésie française.

 

 

Le président du Tribunal administratif J.Y Le Tallec renvoie dos à dos les plaignants. Dans les cinq dossiers les plaignants ont vu leurs requêtes rejetés. Et vlan ! :

 Par une requête enregistrée le 28 mars 2017, présentée par Me Tesoka, avocat, Mme Gisèle T.demande au tribunal d’annuler l’arrêté n° 18-2017 du 27 janvier 2017 par lequel le maire de la commune de Hitia’a O Te Ra a mis fin a sa délégation de fonctions.

Article 1er : La requête de Mme Gisèle T.est rejetée.   

 Article 2 : Les conclusions présentées par le maire de la commune de Hitia’a O Te Ra au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

 Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme Gisèle T. et au maire de la commune de Hitia’a O Te Ra.

 

 

 

Ah...ces Antillais toujours le mot juste pour se moquer. Jugez vous mêmes : sur la crainte des "Allers-Simples" notre informateur nous dit avoir  bien connu ce phénomène aux Antilles où on les appelle les "blancs gâchés". Cela veut bien dire ce que ça veut dire...!!

 

 

Dominique Perben fut un ministre de Jacques Chirac à de nombreuses reprises mais dans son long parcours politique il a trahi son bienfaiteur en choisissant de soutenir Balladur en 1993 et aujourd'hui, il trahi à nouveau la droite pour aller faire risette au nouveau président de la République auquel il n'apporte rien que sa vieille politique. Il devrait se consacrer à défendre ses clients à prix d'or  puisqu'il est avocat... "en même temps" !

 

 

 

Tonita Mao (ex Mme Flosse) se lance dans la grande hôtellerie, elle a de la chance d'avoir autant de moyens. Mais il est vrai aussi que son ex mari avait fait nettoyer tout ce terrain en ayant fait planter 200 cocotiers et en avait fait enlevé la boue pour le fertiliser. Elle met en valeur touristique un site qui bénéficie déja d'une grande popularité avec la construction en projet d'un hôtel 5 étoiles de 120 chambres affilié au Marriott international. Bonne pioche !

Il a été présenté jeudi dernier, au conseil municipal de Taputapuatea, qui l’a favorablement accueilli. Porté par Tonita Mao et des partenaires, il souhaite profiter de l’impact de l’inscription, en juillet 2017, du marae de Taputapuatea au patrimoine mondial de l’Unesco. L’investissement annoncé est estimé à 8,3 milliards de francs. Ce resort culturel unique pourrait générer 200 emplois directs et booster l’activité économique de l’île.

Le tourisme aux îles Sous-le-Vent devrait prochainement bénéficier de l’arrivée d’un nouvel acteur majeur sur le marché de l’hôtellerie de luxe, à Raiatea, l’île Sacrée de l’archipel de la Société, anciennement Hava’i, un toponyme extrêmement important dans le triangle polynésien.

Une île jusqu’alors loin dénuée d’infrastructures d’accueil touristique, à l’exception des pensions, à la différence de sa voisine Bora Bora.

Le projet, baptisé Te hau marama (“La lumière de paix”), a pour partenaire stratégique le groupe Marriott International (leader mondial depuis le rachat de Starwood, au total 6 000 hôtels dans le monde, plus de 30 chaînes…) sous sa marque d’hôtel Westin 5 étoiles.

Hava’i Te hau marama était le premier nom de Raiatea. L’idée de cette unité hôtelière a été présentée jeudi dernier aux élus du conseil municipal de Taputapuatea, qui l’ont très favorablement accueillie.

La population également, puisque c’est bien toute l’île qui devrait profiter des retombées économiques de ce projet d’un investissement estimé à 8,3 milliards de francs.

L’emprise foncière est maîtrisée à 100 % puisque le terrain est apporté par Tonita Mao. Selon Teiva Raffin, en charge du concept global du projet (conception et marketing), cet hôtel totalement inspiré par la dimension culturelle de Raiatea devrait comprendre 120 chambres, dont 45 en bungalows sur pilotis (“villas suites sur l’eau”), une offre qui a largement fait ses preuves dans le segment du haut de gamme, et onze villas sur la plage.

Le programme prévoit également un espace “spa fitness” indispensable dans l’hôtellerie moderne, deux piscines avec grill-bar, des courts de tennis, un mini-golf, des restaurants, un centre d’activités nautiques, des boutiques, un centre de business, etc.

Le promoteur entend profiter de “l’effet Unesco”, puisque le marae millénaire de Taputapuatea, plus vaste centre cérémoniel du triangle polynésien situé en son centre, a été inscrit, le dimanche 9 juillet 2017, sur la liste du patrimoine mondial de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture.

Selon une étude citée par Nouveau tourisme culturel en juillet, le “label” Unesco apporterait, d’après les propriétaires de sites labellisés, 20 % de visiteurs supplémentaires et le nombre de visiteurs étrangers serait multiplié par trois.

 

 

Ah...ces femmes qui se découvrent soudain avoir été harcelées :Quelle vengeance !

La vague de dénonciation de harcèlement sexuel, lancée par l’affaire Weinstein, n’épargne pas les médias. La journaliste Anne Saurat-Dubois a annoncé sur son compte Twitter, mardi 31 octobre, avoir porté plainte pour harcèlement sexuel et harcèlement moral contre l’ancien directeur de la rédaction de France 2, Eric Monier. Ce dernier est aujourd’hui directeur de la rédaction de LCI, poste qu’il occupe depuis 2016 après avoir été écarté de la chaîne publique fin 2015.

 

Jean Temauri s'est expliqué sur la politique de l'énergie à l'Assemblée

La politique de l’énergie n’est pas en reste, puisqu’elle a fait couler beaucoup d’encre dernièrement, notamment en ce qui concerne le prix facturé de l’électricité, souvenez-vous, et le marché SECOSUD.

De prime abord, le rapport de la Chambre territoriale des comptes semble ne pas y aller de main morte, comme pour la plupart de ses rapports d’ailleurs. Rien qu’à la lecture de la table des matières, le ton est posé : « discutable », « introuvable », « insuffisant », « peu performant », « contradictoires », « inaboutie »… chaque titre vient noircir le tableau. 

Mais devons-nous en être surpris ? Il me semble que nous sommes tous au fait de la situation de la politique de l’énergie dans notre pays.

En avril dernier, la commission d’enquête chargée d’évaluer l’organisation du secteur énergétique et la gestion des délégations de service public y afférentes rendait son rapport. Rapport qui faisait alors déjà un point sur la situation.

D’ailleurs, lors de son étude en séance, nous le disions, il s’agissait seulement d’un point d’éclairage des représentants de notre hémicycle. Car finalement la balle est, et a toujours été, entre les mains du gouvernement.

Par ailleurs, la commission, dans son rapport, a présenté une feuille de route avec 15 préconisations... Où en sommes-nous 6 mois plus tard ?

Evidemment la période évaluée par la chambre territoriale des comptes ne vous concerne pas directement puisque vous êtes ministre en charge de l’énergie que depuis récemment. Cependant, nous sommes aussi ici pour parler d’avenir, et pas seulement des constats sur un passé qui ne peut être refait.

Bien que… La CTC souligne en introduction que « la Polynésie française n’est parvenue qu’en décembre 2013 à réorienter sa politique… », en posant notamment de nouveaux principes directeurs. Suite à quoi, le gouvernement suivant, le vôtre, a rendu public en novembre 2015, son plan de transition énergétique.

Il est important de le souligner, car comme dans d’autres domaines, tels que le logement ou l’éducation par exemple, vous (par là j’entends votre gouvernement) récoltez souvent les lauriers d’une politique mise en place par le gouvernement de Monsieur Gaston FLOSSE.

Nous retenons également que le plan de transition énergétique tel qu’il est proposé, n’est pas suffisant. Il requiert particulièrement, et nous sommes tout à fait d’accord avec la CTC : « la clarification du coût et le calendrier de la réforme », et un cadre normatif, qui devait se concrétiser par un code de l’énergie dès 2016. En cette fin d’année 2017, quid de ce fameux code de l’énergie ?

Pour toutes les recommandations, qui coïncident pour certaines aux préconisations de la commission d’enquête mentionnée plus tôt, nous partageons le point de vue de la CTC. Et vous aussi, nous en sommes convaincus. Cependant, plus que des mots, la population a besoin aujourd’hui que l’on agisse !

Le plan de transition énergétique 2015-2030 prévoit un changement de modèle énergétique, et ambitionne d’atteindre les 50% d’énergies renouvelables dans la production électrique d’ici 2020 et 75% en 2030. Par conséquent, il vise ainsi à réduire les importations d’hydrocarbures au profit du développement d’énergies renouvelables.

Lors des travaux sur le DOB, vous parliez en commission de l’interdiction des sacs en plastique à usage unique, difficile à mettre en place, et d’une étude que vous avez lancée sur les conséquences pour certains entrepreneurs. 

Est-ce que la transition énergétique ne serait pas, elle, freinée par les importateurs des hydrocarbures ? Nous pouvons craindre qu’ils se plaignent des conséquences sur leur chiffre d’affaires !

En effet, un quart de l’hydrocarbure importé chaque année sert à la production d’électricité à Tahiti et dans certaines îles. Cela représente 100 000 tonnes ! Soit un chiffre d’affaire conséquent !

A un moment donné, il faut savoir se positionner. Il y aura toujours des mécontents. Même s’il est sûr qu’à la veille des élections territoriales il est difficile de contrarier les grands groupes, c’est notre population, nos enfants et l’unique planète que nous avons pour vivre, qui en pâtissent.

Aussi, en termes de réduction, sur ces 100 000  tonnes, quelle est l’ambition de votre gouvernement ? 

Il a également été évoqué lors des précédents débats sur l’énergie, l’éventualité de la valorisation des déchets pour produire de l’électricité. Où en sont les études sur le sujet ?

La loi du pays récemment votée sur l’aide à l’équipement en photovoltaïque est une bonne initiative. Elle démontre la volonté du pays à encourager les ménages à faire leur part. Tout comme la prime à la casse ou celle pour les véhicules hybrides.

En effet, la politique publique de l’énergie, c’est également la sensibilisation de la population à des habitudes plus respectueuses de l’environnement, et qui auraient même pour eux, en termes de dépenses, des conséquences positives. Aussi, quelles sont vos propositions en termes de changement de comportements ? De la sensibilisation télévisée ?

Les éco-écoles sur le territoire sont suivies par la Fédéscol qui leur propose une méthodologie et un accompagnement, dans le but d’obtenir un label international d’éducation au développement durable. Et ces écoles chaque année, choisissent un thème pour leurs projets scolaires : alimentation, biodiversité, déchets, eau, énergie, santé ou solidarités. C’est justement à ce niveau que nous devons jouer notre rôle. Dans quelle mesure le pays peut-il accompagner ce genre d’initiative ?

Vous faites bien souvent mention de vos années en tant que directeur de la Maison de la culture, pendant lesquelles vous avez instauré un certain nombre de règles et  de réformes pour la maîtrise des coûts, de l’énergie et la gestion des déchets. Nous aimerions, Monsieur le Ministre, vous voir appliquer ces exemples à plus grande échelle.

 

La semaine dernière, le chef de l'Etat aurait demandé à son Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, de prendre la tête de LREM. La décision sera entérinée le 18 novembre prochain à Lyon, à l'occasion du conseil national du parti. C'est comme si c'était fait !

 

La formation politique, créée par Emmanuel Macron pour conquérir l'Elysée, se structure. LREM a annoncé mardi 31 octobre la liste de ses référents pour les Outre-mer.


• Guadeloupe : Mael Disa
• Martinique : Charlotte Gressier
• Saint-Pierre et Miquelon : Karine Claireaux
• St Martin/St Barth : Inès Bouchaut Choisy
• Nouvelle-Calédonie: Patrick Louis
• Polynésie : Heimana Garbet
• Mayotte : Aminat Hariti
• La Réunion : Henri Chane Tef
 


 

Que faut-il attendre du prochain comité des signataires  ?


Le 16ème rendez-vous du genre qui se tient le 2 novembre à Paris revêt une dimension particulière à un an de la sortie de l’accord de Nouméa. Quelles conséquences aura le blocage du gouvernement ? Quel est l’ordre du jour prévu et quelles avancées attendre de cette séquence parisienne ?

© CC Chatsam
outremer première


Le temps fort de la semaine sera politique, avec la tenue du comité des signataires jeudi à Matignon.
Cinq points sont officiellement inscrits à l’ordre du jour. Il s’agira tout d’abord pour les élus calédoniens et l’Etat d’ouvrir le chantier de l’organisation concrète du jour J de la consultation : calendrier, modalités de la campagne électorale, règles pour les procurations, bureaux décentralisés, présence de magistrats comme garants de scrutin….


Quelle question pour le référendum ?
Mais aussi et peut-être surtout diront certains, les élus vont plancher sur la formulation de la question qui sera posée aux calédoniens, même si, a priori, il n’y aura pas de décision ferme à l’issu des discussions, mais plutôt une recherche de consensus sur la méthode.


Le corps électoral fait toujours débat
Pas de clause de revoyure possible en revanche, concernant le corps électoral… Ce 16 ème comité des signataires semble être la réunion de la dernière chance pour trouver un consensus sur une éventuelle modification de la loi organique pour l’inscription automatique des natifs sur la liste référendaire. Le calendrier parlementaire ne permet pas la poursuite des discussions.


Une estimation officielle du nombre des natifs non-inscrits
Quoi qu’il en soit, ce 2 novembre 2017 devrait éclairer à défaut d’éteindre la polémique sur les chiffres, puisque les services de l’Etat auront finalisé le croisement des listes pour enfin donner une estimation officielle du nombre de natifs de statut civil coutumier et de droit commun qui ne figure pas sur la liste électorale générale.


Ecoutez à ce sujet Laurent Cabrera, le secrétaire général du Haut-Commissariat de la République


D’autres sujets évoqués
Si la réussite ou l’échec de ce comité des signataires sera évalué à l’aune du résultat obtenu sur ces deux sujets, trois autres points figurent à l’ordre du jour : le bilan de l’accord de Nouméa avec une relance possible des revendications indépendantistes sur les transferts de compétences de l’article 27, le nickel et enfin les assises de l’outremer.
Deux autres rendez vous
A noter deux autres séquences importantes autour de ce Comité des signataires : une réunion sécurité vendredi place Beauvau et les auditions lundi prochain des élus calédoniens par la mission parlementaire présidée par Manuel Valls.

 

 

 

 

Lundi 30 octobre 2017

Editorial

Autopsie d'un suicide politique

Oscar Temaru fut le roi de l'indépendance, Gaston Tong Sang, celui de la stagnation, Gaston Flosse celui de la mutation d'une Polynésie complexe mais ambitieuse et Edouard Fritch  celui de son autodestruction. On dirait qu'il prend un plaisir malin à accomplir tout ce qui fâche ses concitoyens. La liste s'allonge tous les jours mais ce qui est suffocant, c'est qu'il n'en a cure, au point que ses sujets se sentent orphelins, incompris, et qu'au sein même de son administration on se demande pourquoi cette ténacité soudaine à  poursuivre un pilotage qui l'entraîne avec les siens vers une noyade politique collective.

Les hospitaliers, les pêcheurs marquisiens et autres, les sportifs qu'il condamne après des mois d'entraînement à ne pas participer cette année aux jeux du Pacifique du Vanuatu et bien d'autres comme VITI dans l'obligation de faire un recours pour obtenir des documents font penser qu'il ne supporte pas ce qui ne vient pas de lui. Se rend-il compte qu'il cristallise les mécontents sur son mode de gouvernance et une administration qui suit, par obligation, ses instructions ?

 Tauhiti Nena depuis sa rupture avec l'ancienne ministre des sports, aujourd'hui députée Nicole Sanquer qui lui a fait perdre sa délégation de service public, a toutefois  le respect des textes de loi concernant les jeux. Là encore on ne peut que constater que le président du Pays n'en a cure et qu'il semble prêt à sacrifier 140 athlètes et à les clouer au sol, plutôt que de revenir sur sa décision, rendre sa délégation de service public à Tauhiti Nena

Tauhiti Nena et d'autres athlètes partiront avec leurs propres deniers, sans aucune subvention et donneront tout ce qu'ils peuvent avec encore plus de détermination juste pour voir flotter le drapeau polynésien au-dessus des autres et faire un pied de nez, les larmes aux yeux à un président qui les méprise. Peut-être Edouard Fritch aura-t-il un sursaut de survie en changeant d'attitude notamment pour tous les sportifs dans des disciplines différentes qui se sont tant entraînés pendant des mois d'efforts pour ramener des médailles à leur pays ?

 Patatras, il suffit d'un "niet "présidentiel pour que tout s'effondre. Il suffirait même qu'on rende à Nena qui a toutes les qualifications nécessaires, conseil des jeux, conseil international, sauf la délégation de service public qu'Edouard Fritch lui a retiré ce que Tauti Nena considère comme une ingérence, pour que tout rentre dans l'ordre, d'autant que le CEPF applique la loi à la lettre. Alors pourquoi ? Une vengeance qui cogne à la porte ? Le devoir d'un président n'est pas d'ouvrir un gouffre, d'opposer les uns contre les autres, mais de faire le maximum pour que son pays " participe " Le slogan de Coubertin. A l'évidence ce n'est pas son problème.

Inconsistance idéologique sportive ? Désert du coeur ? Les équilibres sont bouleversés mai surtout on ne le comprend plus puisqu'il semble ne même plus être porté par son propre objectif de 2018, qu'il sabote allégrement depuis quelque temps. Du coup, et malheureusement pour son gouvernement, il ne dégage plus ni chaleur ni empathie dans l'opinion comme au début de son mandat. Il a beau sourire, ça ne passe plus. La population ne comprend pas .Les hospitaliers ne comprennent pas. Les pêcheurs ne comprennent pas. Les sportifs encore moins. L'opposition n'en croit pas ses oreilles Tout semble se télescoper aux portes closes du château. Peut-il compromettre ses victoires électorales d'il y a quelques mois ? Oui, sans aucun doute, il est passé de l'autre côté du miroir.

 

 

 

 

 Que va faire le syndicat du CHPF puisque visiblement le président, impavide, ne répond à aucun de ses communiqués ni à sa demande de négociation pendant le prévis selon la loi, ni à la menace de cristallisation s'il demeure sur le statut co,  étant persuadé que lesmédecins n'iront pas au bout de leur démarche par déontologie. Le président du Pays n'étant pas, lui, astreint à la déontologie politique !!! Edouard Fritch affectionne les bras de fer en bravant tous les risques !

 

Le président du syndicat Marc Levy enchaîne par un autre communiqué qui dénonce, sans "en faire bouger une" à Edouard Fritch, l'inconséquence de la Polynésie française sur la pénurie de médecins. Lire ci-dessous :.

 

 

 

 

 
La pénurie des médecins est considérée comme un problème majeur de santé publique dans le monde. Des rapports ont été publiés par l’organisation mondiale de la santé et par de nombreux pays.

En Polynésie française, le nombre de médecins par habitant est parmi les plus faibles de la France et de l’outre mer, que ce soit pour les médecins privés ou les hospitaliers.

Pour faire face à cette pénurie, des mesures ont déjà été prises en métropole pour essayer d’avoir suffisamment de médecins pour les malades dont les besoins augmentent continuellement en raison du vieillissement de la population, de la diversité des spécialités médicales, et des progrès médicaux.
Les statuts des médecins hospitaliers se modernisent, les incitations pour les médecins privés s’améliorent, et les médecins sont de plus en plus nombreux à prolonger leur activité au-delà de 65 ans voire 68 ans.

En Polynésie française, l’aveuglement des autorités empêche toute évolution.

Pour les médecins libéraux, les conventionnements sont bloqués alors que certaines spécialités sont en sous effectifs dramatiques (les patients ne peuvent pas être couverts par la CPS si les médecins ne sont pas conventionnés).

Pour les médecins du public, les statuts n’évoluent pas, et des postes de médecins ne sont par pourvus dans les dispensaires, certains postes de médecins étant parfois remplacés par des postes d’infirmiers.

Pour les médecins hospitaliers, les statuts sont figés, l’ancienneté n’est pas toujours prise en compte, et les prolongations d’activité au-delà de 60 ans sont de plus en plus souvent contrariées voire refusées.

A ce jour, le syndicat des praticiens hospitaliers se heurte encore au refus de discussion du gouvernement, alors que des solutions concertées sont nécessaires pour permettre d’assurer le recrutement des médecins dans les hôpitaux.

Le Président du SPHPF .Dr Marc LEVY

 

Nous publierons demain l’intervention de M. Jean TEMAURI relative au rapport de la CTC sur la politique de l’énergie.

 

Intervention  à l'Assemblée de Sandra Lévy Agami sur la TEP qui donne des informations intéressantes sur cette société d'économie mixte. Elle n'a pas besoin de dire comme dans la chanson " si j'avais un marteau" . Elle en a un.

 

Créée en 1985 à l’initiative du pays, pour être le concessionnaire public en charge du transport électrique sur l’île de Tahiti, la TEP est une société d’économie mixte dont le capital est détenu à majorité par la Polynésie française (51%). En dehors du pays, les autres actionnaires de la SEM sont l’EDT, le groupe Socredo, et l’AFD.

 Le chiffre d’affaire annuel de la TEP avoisine le milliard de fcfp issu notamment d’une redevance sur le kilowatt/heure consommé.  

Audité par la CTC sur sa gestion de 2009 à 2015, c’est un rapport très technique qui nous est soumis aujourd’hui.

 Les statuts successifs de la SEM, son mode de gouvernance s’apparentant à un jeu de chaise musicale, ainsi que sa situation financière, ont ainsi été passés au crible avec pour conclusion, cinq recommandations invitant ;

-       Tout d’abord, à une énième révision du statut de la TEP dont l’objectif viserait à clarifier les pouvoirs du CA et de la direction ;

-      à la mise en place d’un projet d’entreprise ;

-      à l’élaboration de plans de recrutement et de formations de son personnel ;

-      à l’établissement d’un plan prévisionnel d’investissement doté d’échéancier et calendrier d’opération ;

-      Et enfin, au réexamen de certains engagements passés.

 L’hydroélectricité est, on le sait, notre richesse principale en termes de source d’énergie verte. Ce faisant, cela ne doit pas nous faire pour autant négliger d’autres possibilités. Parmi les autres sources énergétiques encore inexploitées, celles de l’énergie houlomotrice mériterait pour cela, plus que notre attention, un réel intérêt. L’expérience du SWAC témoigne de cet attrait pour ces sources d’énergie novatrices, aussi, à nous de poursuivre dans cet élan.

 Notre pays, progresse dans le domaine des productions d’énergies vertes, devrait ainsi se former davantage et se spécialiser dans ces domaines.

Nous sommes tous conscients que la réussite en la matière, ne pourra avoir que des effets positifs, tant pour la préservation de notre environnement, que pour l’attrait que cela pourra susciter chez nos touristes, en quête de paysage exotique préservé.

 Ceci étant dit quand on lit avec attention le rapport de la CTC, un certain nombre d’observations sont taguées, des observations qui décrivent des dérives dans la gestion financière de la TEP pour lesquelles pourtant aucune plainte n’a été déposée à ce jour :

 Alors qu’en 2014 le Président du Conseil d’administration et le Directeur de la TEP nous coûtent 900 000 F XPF par mois, depuis 2015 la facture s’élève à 1200 000 F XPF par mois pour le seul Directeur avec en bonus un prime de bilan de 300 000 F CFP par an et une prime de fin d’année légale de 1 200 000F CFP correspondant à un mois de salaire brut.

C’est proprement un scandale !!! Et je ne vous parle pas du véhicule de fonction et des frais de réception…  

La CTC souligne je cite que « … les rétributions des dirigeants y demeurent relativement élevées. » Le directeur actuel qui était conseiller technique énergie auprès d’un membre du gouvernement en charge du secteur de l’énergie aurait dû faire obstacle à la nomination immédiatement après de l’intéressé à la direction de la TEP dès sa sortie de fonction. Une période de latence de 3 ans doit être respectée». En clair, ce directeur n’aurait jamais dû être embauché ! Il y avait incompatibilité !

 Enfin, le projet de transformation de la TEP en gestionnaire de réseau est comme le rappelle la CTC un projet ancien « qui ne date pas du plan de transition énergétique (PTE) de décembre 2015 ». Et la CTC poursuit en indiquant qu’à ce titre la TEP doit être en mesure d’assurer, en temps réel et à moindre coût, l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité. Cette fonction implique de maîtriser le dispatching entre les sources d’énergie proposées et de posséder en aval des capacités de haut niveau. Or, une information nous a été transmise selon laquelle le directeur actuel ne serait pas titulaire du diplôme d’ingénieur requis pour ce poste. Si tel était le cas cela pourrait relever de poursuites pénales !

Madame la représentante du gouvernement qu’avez-vous l’intention de faire pour régler ces situations qui ,quand elles ne sont pas amorales, sont pour certaines illégales.

 Je conclurai on indiquant qu’à la dernière page du rapport que « dans une simulation réalisée en septembre 2016, la direction de la TEP a estimé que pour mener le programme d’investissement sur la période 2016-2022 qui représente 6 milliards 200 millions F XPF, le tarif devrait être porté au minimum à 2,40 F XPF du kwh, et pour assurer une rentabilité « normale » de 6%, à 2,55 F XPF ».

 On apprend plus loin qu’en janvier 2017, le Conseil d’administration de la TEP a voté à l’unanimité l’augmentation du prix du kwh qui est actuellement facturé par la TEP à 1.95F F XPF  « à 2,75 F XPF pour une application en 2018 » … certainement après les élections territoriales…

Je ne ferai plus aucun commentaire je vous laisse méditer sur cette information en vous remerciant de votre attention.

Ndlr : Et toc ! On en profite pour méditer aussi....




Premières tendances conjoncturelles de l'IEOM au troisième trimestre 2017

La stabilisation des prix et de la situation de trésorerie des entreprises au troisième trimestre ont pesé sur l’ICA.

En revanche, l’optimisme des professionnels sur leur volume d’activité au troisième trimestre 2017 et pour les trois prochains mois ainsi que leurs perspectives de recrutements ont joué un rôle favorable.

Les prévisions d’investissement à un an des chefs d’entreprise, qui demeurent très dynamiques dans l’ensemble des secteurs, ont également contribué positivement à l’évolution de l’ICA.
 

 



A propos de French Blue la compagnie low cost

Un lecteur se demande si même pour le survol des Etats Unis il n'est pas besoin d'un billet A/R. Renseignement pris il n'en est rien.Les passagers peuvent prendre un billet simple Aller, mais doivent avoir un SFO/Ppte qui les autorise à survoler les Etats Unis ou à sortir aux Etats Unis le temps d'une escale.

 

Bouissou : une vérité de la Palice :"Le souci des Polynésiens c’est d’avoir un emploi, un logement et une terre"

 

Quid en Polynésie française ?

Non seulement les investissements chinois en France sont sous surveillance mais le gouvernement chinois veut bloquer les sortie de Chine des capitaux...

 

La Chine ne pèse que 2% de l'investissement total étranger en France. Mais chaque année, des fleurons de l'économie nationale passent sous le contrôle partiel ou total des investisseurs du pays communiste. Et tout indique que le phénomène va durer. Cette montée en puissance s'exerce de trois façons : grâce à des prises de participation, des implantations directes en France ou encore des acquisitions patrimoniales. Le JDD vous explique comment ce mouvement a pris de l'ampleur depuis 10 ans en France.

1) Les prises de participation

Elles sont souvent spectaculaires, par la qualité et la notoriété des cibles choisies. Dongfeng est devenu le premier actionnaire du groupe PSA à la faveur de la crise traversée par le groupe en 2014. De même, la compagnie aérienne China Eastern Airlines vient d'acquérir 10% d'Air France-KLM. En juin dernier, le fonds Fortune Fountain Capital (FFC) s'est emparé de Baccarat, une entreprise lorraine âgée de 250 ans. Dans la mode, les marques Sandro, Maje ou Sonia Rykiel sont également passées sous pavillon chinois.

Le secteur du tourisme est une cible prioritaire. En rachetant petit à petit des titres auprès d'actionnaires historiques, le groupe Jinjiang, leader de l'hôtellerie sur son marché, a franchi le seuil des 15% du capital d'Accor. Ce n'est pas son premier coup en France. En 2014, Il a déjà racheté la Louvre Hotels Group, qui possède des établissements de luxe et des chaînes grand public, comme Campanile ou Golden Tulip. Il vient également d'annoncer la prise de contrôle majoritaire du réseau français Hôtels & Préférence qui fédère 140 établissements de luxe dans le monde.

Autre poids lourd du secteur passé sous contrôle chinois : le Club Med. Fosun est devenu l'actionnaire unique du champion des clubs de vacances. Mais en maintenant le management français en place 
Les infrastructures sont aussi dans le viseur. De futures têtes de pont pour les entreprises et les marchandises en provenance d'Asie. Sur le modèle du Pirée, en Grèce, 14 hectares d'entrepôts du port du Havre sont passés sous contrôle chinois. Comme les 600 hectares de l'ancienne base américaine de Châteauroux, qui entourent un aéroport dédié notamment aux formations des pilotes d'Air France et à l'entretien des avions de ligne comme l'A380. Mais l'acte le plus fort reste le choix surprise, en 2016, d'un financier de Hongkong pour prendre le contrôle de l'aéroport de Blagnac au moment de sa privatisation.

Enfin, plus récemment, les Chinois se sont pris de passion pour l'agroalimentaire et notamment les produits laitiers. Fosun (encore!) et Sanyuan ont acquis les laiteries Saint-Hubert. Biostime s'est associée à la coopérative d'Isigny pour financer la création d'une usine de lait infantile…

Les liens économiques entre la France et la Chine

Les liens économiques entre la France et la Chine

(Le JDD)

 

 

Laurent Wauquiez parle de Macron

 

Parce qu'il veut trop plaire, et à trop de monde, il est tombé dans la synthèse permanente,dit le candidat à la présidence des LR.  (ndlr :Macron est le contraire d'Edouard Fritch aujourd'hui)

Il dit n'être ni de droite ni de gauche et je pense que c'est profondément vrai. C'est un vide. Il préfère se réfugier dans l'idée que le pays a juste besoin d'une gestion technocratique unanimiste où quelques hauts fonctionnaires ont pris la main et décident à la place de ceux qui ne comprennent rien, selon Macron. Il y a du romanesque chez ­Macron, mais c'est le romanesque de Bel-Ami, celui de Rastignac. C'est un romanesque qui n'est guidé que par l'ambition personnelle. Ce n'est pas le romanesque du Hussard sur le toit. C'est un romanesque desséché qui a fait le choix de croire que la gestion de la France est uniquement comptable. Or les problèmes de la France ­renvoient à son identité, à son rapport à la diversité, à la question du multiculturalisme, et cela suppose de répondre à une question urgente qui fait des cortèges de morts, l'intégrisme. ­Macron n'est pas prêt à faire face à cela. Il fuit les thèmes qu'il considère comme toxiques : la ­régulation de l'immigration, la question de la transmission, la question de l'islamisme.

Parce qu'il veut trop plaire, et à trop de monde, il est tombé dans la synthèse permanente : on ­supprime l'ISF mais pas tout l'ISF, on fait un bout de réforme du Code du travail mais on veut que les ­syndicats sourient sur le perron de l'Elysée, on fait un demi-bout de loi pour lutter contre le terrorisme mais en réalité on baisse pavillon. Il y a chez Macron beaucoup plus de Hollande que ce qu'il croit."

 

 

Samedi 28 octobre 2017

 

 

 

 

Editorial

 

Marc Levy , nous demandons le respect de la loi

                

Je les aurai à l'usure !

 

"Il n'y a pas d'abonné au numéro que vous demandez"

A quelques mois d'élections importantes, que cherche donc le gouvernement ? Il se lance dans un bras de fer dont pâtiront les patients de l'hôpital en refusant de négocier pendant le préavis de grève déposé par le syndicat du SPHPF ( médecins et chirurgiens hospitaliers), comme le rappelle Marc Levy le président de ce syndicat ,alors que "pendant la durée du préavis, les partis sont tenues de négocier." Le président du Pays lui répond en quelque sorte  " il n'y a pas d'abonné au numéro que vous demandez"...

Le dernier mail du président du syndicat à 17h27 hier, relevait dans un quasi SOS, le déni du gouvernement " entraînant inexorablement le mouvement syndical vers une cristallisation du conflit". A 6h. ce matin rien de nouveau  à moins que l'amnésie dont nous parlions hier ait frappé le président Fritch. Il est curieux également que la presse traditionnelle, un mouchoir sur la bouche, ne fait pas état de cette attitude conflictuelle du gouvernement notamment en refusant de négocier pendant le préavis qui est fait pour cela. Marc Levy nous a assuré avoir envoyé ses communiqués à toute la presse.

Oh mais c'est bien sûr, dit-on en se frappant le front, le président du Pays prépare les élections et reçoit tous les maires des îles les uns après les autres il n'a vraiment pas le temps de s'occuper de ces perpétuels empêcheurs de tourner en rond que sont les hospitaliers avec leurs récriminations.

Pourtant les revendications de "l'armée des blouses blanches" de l'hôpital n'ont rien d'exceptionnelles. On peut même dire qu'elles sont récurrentes : application des protocoles d'accord signés mais non appliqués depuis des années et refus de prendre en compte l'ancienneté des médecins.

 Toc ! toc ! Y a t il un président au château ? Le gouvernement ne répond pas. Il fait le mort. Une nouvelle stratégie pour gagner du temps sans doute.

 Reste que  la situation se dégrade à grands pas. Le personnel médical est découragé, les postes non pourvus restent en attente quand les médecins apprennent que leur ancienneté ne sera pas prise en compte ils font trois petits tours et puis s'en vont.

 Il n'y a plus de médecins dans les dispensaires débordés, ils sont remplacés par des infirmiers, les radiologues spécialisés ceux qui doivent introduire des produits dans les parties du corps devant être radiographiés avant d'officier commencent eux aussi à manquer comme les chirurgiens. Et l'on se retrouve dans la même situation avec les infirmières du bloc opératoire d'il y a quelques semaines qui a obligé l'hôpital a fermé deux salles d'opération. Elles le sont toujours.

Ce n'est pas une fronde des médecins à laquelle nous assistons mais à un bras de fer incompréhensible entre le président du gouvernement et le CHPF. Le président de ce syndicat le Dr Marc Levy n'est pas vraiment un va-t-en guerre, ni un nerveux. Son métier comme celui de ses confrères, c'est sauver des vies, mais la pugnacité du politique à refuser tout entretien fait grimper la température des plus impavides.

En fait il ne s'agit plus d'argent ( un hospitalier gagnerait 900.000 Frs net s'il était rémunéré sur la grille normale des praticiens hospitaliers, mais ils sont recrutés sur la grille des emplois fonctionnels, c'est à dire celle qui s'applique aux chefs de service. Le dernier a été recruté à hauteur de 1,6 million.) En vérité ce qui fait monter la mayonnaise, entendez la colère, c'est de constater avec quelle désinvolture, on parle même de "mépris", ceux qui peuvent vous sauver la vie, sont traités par le président. Le patron tout puissant du gouvernement. Notre Jupiter local.

 Dans ce métier les praticiens ne peuvent pas laisser du temps au temps et ils n'ont pas d'autres moyens que d'avoir un dialogue avec des gens sensés, raisonnables, pour faire évoluer leurs problèmes qui ne semblent pas être défendus avec grande fougue par leur DRH. L’attitude de déni du gouvernement entraîne inexorablement le mouvement syndical vers une cristallisation du conflit. réplique le président du syndicat, Marc Levy qui devra devenir, bien malgré lui, un "bélier" pour forcer le pont- levis du château, tenu par les sabras du nouveau Jupiter..

 

 

Inutile de parler du ministre de la Santé qui n'a aucun moyen de faire entendre un son de cloche différent, selon certains échos, de celui du président. Et dire qu'on traitait Flosse de dictateur. Il est battu à plates coutures !

 

Un grand nombre d'erreurs médicales notamment chez les orthopédistes en Métropole

Les chirurgiens orthopédiques devraient faire plus attention à ce qu'ils font  Ils ne sont que 420 en Métropole mais ils ont transmis 336 déclarations (taux de sinistralité 75 % contre 40 % en 2015). En revanche, on note une baisse de la sinistralité pour les neurochirurgiens puisqu’elle passe de 124 % en 2015 à 81 % en 2016.

Cette progression traduit une tendance à la mise en cause quasi systématique des acteurs quand les conséquences d’un acte médical ne sont pas celles attendues 

 

Crispation aussi du côté des sportifs qui n'iront pas défendre les couleurs de la Polynésie aux mini-jeux du Pacifique. Pourquoi ? Encore une fois parce que le gouvernement n'est pas content de la validation par le conseil des jeux de l'inscription des boxeurs de la Fédération polynésienne de boxe présidée par Tauhiti Nena reconnue au niveau international alors que la boxe anglaise soutenue par le gouvernement ne l'est pas . Du coup, Jupiter a décrété que personne n'irait concourir au Vanuatu. Plus d'une centaine d'athlètes sont sur le carreau !

 

Guyane: quand Emmanuel Macron reconnaît l'odeur du cannabis

Emmanuel Macron, en visite vendredi soir dans un quartier sensible de Guyane, a senti autour de lui une odeur de cannabis, plaisantant sur le fait qu'il avait "encore du nez" avant de mettre en garde ses interlocuteurs fumeurs: "ça ne va pas vous aider à bien travailler à l'école !"

Comme on peut l'entendre dans une vidéo postée sur la page Facebook de l'Elysée, le président de la République s'apprêtait à poser pour une photo avec des habitants de la Crique, à Cayenne, quand il a lancé: "Dis-donc, il y en qui ne fument pas que des cigarettes, hein ?". "J'ai encore du nez", a-t-il plaisanté, avant d'ajouter, face aux éclats de rire: "Ca, ça ne va pas vous aider à bien travailler à l'école (...) Il faut le dire aux plus jeunes !"

 

Macron réduit l'allocation aux demandeurs d'asile

"Pour dissuader l'immigration, le gouvernement Macron va aussi réduire à deux mois le versement de l'allocation versée aux demandeurs d'asile et imposer 15 ans de résidence sur le territoire pour avoir accès au RSA, désormais géré par l'Etat et «démonétisé».
En clair pour aider l'outremer l'Etat ne donnera plus d'argent monnaie mais des bons échangeables et strictement utilisables pour un but déterminé d'avance....Il n'a plus confiance dans les organismes  en charge de ces versements.
 

 

 

Vendredi 27 octobre 2017

 

 Refus de négociation pendant le préavis de grève déposé par le syndicat des praticiens hospitaliers ( lire ci-dessous)

 

 

                                      Photo Radio 1

 

 

Editorial

Les saintes Ecritures ou la "Thérapie de l'oubli"

Le président du tribunal administratif Jean Yves Le Tallec  est-il composé d'une nouvelle substance testée dans les laboratoires de recherche pour effacer les mauvais souvenirs et les mauvaises décisions  dans une thérapie de l'oubli ? Il semble bien que oui. Avoir un juge plein de bon sens qui vous fait oublier vos déboires, on en a tous rêvé. Non il ne s'agit pas d'un scénario de science- fiction. Une équipe franco américaine a démontré que chez les rats de laboratoire on pouvait effacer les souvenirs de manière sélective. Il n'y a donc qu'un pas en regardant de près les comptes rendus des ordonnances du juge administratif dans lesquelles on ne trouve aucun sectarisme,ou parti pris, mais du bon sens qui vous fait oublier vos tracas..

C'est ce qui vient de se passer dans l'affaire de VITI. Cet opérateur avait été obligé de déposer un recours simplement pour demander au Pays de lui remettre les documents d'une instruction ayant abouti au rejet de sa demande de licence pour une téléphonie mobile. Le Pays a adopté une stratégie payante : il fait le mort. Une habitude finalement quand il ne veut pas répondre ou s'exécuter ( voir les médecins hospitaliers). Mais le gouvernement vient de tomber sur un bec qui s'endurcit à force de perdre  de nombreuses affaires au tribunal administratif.

 Hier, Jean Yves Le Tallec a pris le taureau (sic!) par les cornes et il a "intimé" ce dernier a donner une réponse quasi immédiate à la société demanderesse. Le chef d'entreprise Mario Nouveau voulait savoir à juste titre la raison du refus du Pays et à lui permettre de comprendre, au travers des documents, le pourquoi du comment de ce refus !

Imaginez être condamné sans savoir pourquoi ! Mario Nouveau s'est donc retourné vers le juge des référés qui a estimé que le gouvernement ne pouvait pas priver VITI de sa demande de communication tant du rapport "Idate Consulting c'est à dire des données macro-économiques qu'il devrait contenir que des deux rapports d'instruction de la direction générale de l'économie numérique.

Pour Edouard Fritch et ses conseillers, transmettre " les saintes écritures du Pays" est contraire aux règles du secret des décisions prises en conseil des ministres. Chut !!!!

Mais pour le président Le Tallec, le " chut" n'existe pas devant la justice. En conséquence il a ordonné la transmission immédiate des documents réclamés par VITI depuis des mois dans un délai de huit jours sous peine d'une astreinte d'un million par jour. Toutefois, oui toutefois, les méandres de la justice permettent au Pays de disposer d'un délai de 15 jours pour se pourvoir en cassation. Si c'est le cas on saura qu'il ne veut vraiment pas transmettre les documents faisant état de son refus d'accorder une licence de téléphonie mobile à VITI et le doute, toujours ce doute, ne va pas manquer de s'insinuer dans les esprits.

D'où l'importance de ce que nous écrivions au début de cet édito avec la découverte des scientifiques d'une substance favorisant la thérapie de l'oublie. Une chose est sûre cependant, si les médicaments de l'oubli voyaient le jour, ce serait une concurrence sévère pour les cabinets politiques. A condition toutefois de ne pas se tromper sur les souvenirs à effacer. Ce que les chercheurs ont encore du mal à maîtriser car, finalement n'est ce pas ce sont nos souvenirs qui façonnent en grande partie ce que nous sommes. Et ce n'est pas de la science- fiction.

Des Dolly clonées

 

 

La présidence refuse de négocier avec le syndicat des médecins hospitaliers. C'est une première et le départ d'un bras de fer.

 

Refus de négociation pendant le préavis de grève déposé par le syndicat des praticiens hospitaliers

Le syndicat des praticiens hospitaliers a déposé un préavis de grève mercredi 25 octobre pour que des revendications reprises par 5 protocoles d’accord successifs entre 2009 et 2016, soient enfin appliquées.

Le contournement du dialogue social, consistant à mettre fin à des conflits en signant des protocoles d’accord qui ne sont jamais appliqués, empêche toute évolution de la profession.

Le syndicat des praticiens hospitaliers a fait une ultime tentative de rapprochement par l’envoi d’un courrier à la Présidence le 10 octobre. Sans aucune réponse depuis 15 jours, un préavis de grève a été déposé pour reprendre le dialogue social selon le cadre prévu par la loi.

Malgré cela, il n’y a toujours pas de contact avec le gouvernement, 2 jours après le dépôt du préavis de grève. Pourtant, la loi précise que « pendant la durée du préavis, les parties sont tenues de négocier ».

L’attitude de déni du gouvernement entraîne inexorablement le mouvement syndical vers une cristallisation du conflit.

Le syndicat des praticiens hospitaliers compte encore sur la clairvoyance des autorités pour donner une chance aux négociations indispensables à la solution du conflit.

Le Président du SPHPF
Dr Marc LEVY


 

La déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang, a mis en place, à la Délégation de la Polynésie française, à Paris, un programme de cours hebdomadaires. Les passionnés de la culture polynésienne peuvent désormais apprendre ou se perfectionner en tahitien, ori Tahiti, musique ou chant.

 

"Je ne suis pas venu en Père Noël" lance Macron aux Guyanais

"Les Guyanais ne sont pas des enfants".

POLITIQUE - Tandis que des affrontements ont éclaté à Cayenne entre forces de l'ordre et manifestants du collectif Pou Lagwiyann dékolé (Pour que la Guyane décolle) ce jeudi soir, Emmanuel Macron a averti dès son arrivée en Guyane qu'il n'était pas venu en "Père Noël".

 

Réponse des Guyanais.

Le déplacement du chef de l'Etat est organisé dans un climat tendu, six mois après un mouvement social qui a paralysé ce territoire français en Amérique du Sud.

Première étape: Maripasoula, la plus vaste commune de France, soumise à une très forte pression migratoire. "Je ne suis pas le Père Noël parce que les Guyanais ne sont pas des enfants", a-t-il aussitôt averti.

"L'Etat a fait trop de promesses qui n'ont pas été tenues. Donc je suis là pour dire les choses en vérité telles que je les vois, prendre des engagements que je saurai tenir durant mon quinquennat, et aussi assurer les éléments d'autorité indispensables sur ce territoire", a-t-il déclaré.

Sur Twitter, Benoît Hamon a jugé cette déclaration "indécente".

On "n'a pas besoin de Père Noël, on a besoin d'un gouvernement qui se rende compte qu'en Guyane rien ne va", a réagi David Riché, président de l'Association des maires de Guyane, interrogé par France Info.

"Ce qu'il faut aujourd'hui c'est que les engagements pris soient tenus", a affirmé de son côté l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve ce vendredi matin sur CNews. "C'est 1 milliard d'euros pour remettre à niveau un territoire qui a besoin de la solidarité nationale", a-t-il ajouté.

"L'engagement de l'État d'1,1 milliard pour la Guyane sera tenu. Ici, l'État finance à 100% un internat d'excellence pour vos enfants", souligne pour sa part Emmanuel Macron sur Twitter, en ajoutant: "les engagements seront tenus, pas plus, mais pas moins!".

Dans l'accord de Guyane du 21 avril, l'ancien gouvernement avait acté un plan d'urgence de 1,08 milliard d'euros, signé des accords sectoriels et "pris acte" d'une demande de 2,1 milliards d'euros de mesures supplémentaires.(le Huffpost avec AFP)

 

 

Immigration : l'accès à l'allocation aux demandeurs d'asile et au RSA sera révisé en Guyane (Macron)
Ce vendredi à Cayenne, Emmanuel Macron a annoncé que pour dissuader l'immigration en Guyane, l'Etat allait réduire à deux mois le versement de l'allocation versée aux demandeurs d'asile et conditionner à 15 ans de résidence sur le territoire l'accès au RSA, qui sera "démonétisé".
 

 

Les deux Américaines dérivent pendant cinq mois dans le Pacifique

Le moteur du bateau de Jennifer Appel et Tasha Fuiaba est tombé en panne le 30 mai. Depuis, les deux femmes ont dérivé dans l'océan Pacifique et ont survécu à des attaques de requins. Elles ont été secourues mercredi par la marine américaine.

Cinq mois seules au milieu de l'océan Pacifique. C'est ce qu'ont vécu deux plaisancières américaines qui ont été secourues mercredi après avoir dérivé durant plusieurs mois avec leurs chiens, a indiqué la marine américaine. Les deux femmes, Jennifer Appel et Tasha Fuiaba, avaient quitté Hawaï au printemps pour rejoindre Tahiti à bord de leur voilier.

 

Quinze jihadistes mis « hors de combat » par les militaires français dans le nord du Mali ( un score de rugby, 15 à 3 !)

 

« Aucun n’a pu s’échapper », a dit le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées, à propos des membres d’un groupe jihadiste récemment repérés dans le secteur d’Abeïbara [nord du Mali]. C’est ainsi que l’officier a donné le bilan d’une opération dite « d’opportunité », conduite par la force Barkhane, au cours de la nuit du 23 au 24 octobre, à 100 km au nord-est de Kidal, près de la frontière avec l’Algérie.

« La découverte d’une katiba terroriste dans la région d’Abeïbara a entraîné le déclenchement d’une action combinée entre les forces spéciales françaises et des soldats de l’opération Barkhane », a en effet raconté le colonel Steiger.

Ce renseignement confirmé, une opération a rapidement été décidée. Cette dernière a commencé par une frappe aérienne, effectuée par des Mirage 2000. Puis des hélicoptères d’attaque Tigre sont intervenus pour accompagner les forces terrestres envoyées sur les lieux.

Au total, 15 jihadistes ont été « mis hors de combat », ce qui veut dire qu’ils ont été soit tués, blessés ou capturés. L’opération a également permis de récupérer et de détruire des armes et des munitions, dont des fusils d’assaut, des grenades et de nombreux chargeurs.

Selon l’EMA, ce groupe terroriste était affilié à Ansar Dine, une formation jihadiste alliée à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au sein du « Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin » (ou Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM).

 

 

 

Jeudi 26 octobre 2017

L'Etat a cédé  au franc symbolique  les résidences Grand et Mariani à la Polynésie française.

 

 

Editorial

""Bleu, bleu,bleu, le ciel est bleu" chantait Marcel Amont, à moins qu'on ne choisisse " le tam tam des gorilles".

A quelques mois des territoriales, on dirait que le gouvernement d'Edouard Fritch s'enlise dans tout ce qu'il ne faut pas faire : ne  répond pas aux courriers qu'on lui adresse ,fait le mort avec  les hospitaliers qui rongent leur frein en les poussant à la grève,  refuse d'accorder à Viti sa licence de téléphonie, pétitions diverses, mal être, ravitaillement irrégulier dans les îles, projets toujours en attente, Hao désertée par sa population lassée d'attendre, l'eau potable un rêve dans certaines îles, Moorea en dessous du seuil de pauvreté, à Papeete des mendiants, des SDF de plus en plus nombreux qui font peur aux petites vendeuses dans certains commerces, etc...etc....

Bref la Polynésie a un train de retard dans de nombreux domaines et se garde bien d'annoncer ce qui fâche. Et qu'est ce qui fâche en ce moment sinon l'annonce de l'arrivée d'une  compagnie low cost :  comme son nom l'indique à prix réduit dont la carlingue revendique le " Frenchblue."Ce qui pourrait dire aussi avoir " le cafard français" si vous ajoutiez un s à blue.

 Tarif réduit ? Tout le monde dit OK ça marche ! Mais il y a toujours un hic aux bonnes nouvelles. Cette compagnie pour remplir ses avions ne délivrerait qu'un seul billet "Aller", débrouillez-vous pour revenir dans vos pénates, bagages payants, nourriture payante. Une fois le billet Aller payé, plus rien n'est gratuit. Le Pays fait savoir qu'Edouard Fritch est tout à fait d'accord et plus encore pour l'accueillir à bras ouverts.

C'est le site Tahiti News qui avait dévoilé l'affaire début octobre à la grande stupéfaction des compagnies traditionnelles. Le dossier complet est aujourd'hui entre les mains du gouvernement qui n'en avait pas soufflé mot. Tout a été fait dans les règles par cette compagnie du groupe Dubreuil. Rien à dire. Le seul hic de taille est celui que nous avons relevé sur son site internet,  elle met  en vente 5000 places à 149 € l’aller simple, au lieu de 199, pour la Réunion. Ouille ! (Evidemment rien ne vous empêche d'acheter un aller/retour)

Voyez ce qui attend la Polynésie grâce au gouvernement Fritch qui ne voit qu'une chose faire du chiffre touristique. Mais les touristes low cost ne disposent pas généralement de budgets consistants. Les pensions de famille se frottent les mains d'avance. Elles aussi auront des surprises. En Polynésie le coût de la vie dépasse largement celui des  départements d'outre-mer et des collectivités d'outre mer qui sont la cible des dirigeants de cette compagnie.

 Edouard Fritch a pris là une lourde responsabilité, peut-être la plus dangereuse de sa mandature car le coût du billet Paris/Papeete aller simple, bon marché certes, peut lui coûter sa présidence avec un afflux de "touristes" d'un nouveau genre auquel Alexandre Léontieff, a son époque, avait vite mis un frein en disant "que ce tourisme là n'était pas du tout intéressant pour son pays, ni pour l'artisanat jugé  hors de prix par les touristes de Corsair qui se fendaient de l'achat d'un pareo."

Première rotation annoncée en mai 2018. Sans faire de mauvais esprit : qui sait qui sera au pouvoir à ce moment là ?

Uniforme de la compagnie French Blue

 

 


 

 


Et d'un autre côté, on applaudit volontiers aux charters chinois.

Le président s’entretient avec le président du groupe Hainan à Bora Bora

 Le président du groupe Hainan, Monsieur Wang Jian, comme cela était prévu, s’est entretenu avec le président Edouard Fritch, mercredi, à Bora Bora. Le président était accompagné du vice-président Teva Rohfritsch.  ainsi que le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, étaient également présents.

 Lors de cette rencontre, Monsieur Wang Jian a confirmé tout son intérêt pour la destination Polynésie française. Le groupe Hainan étudie la faisabilité à court terme de la mise en place de vols charters plus nombreux vers la Polynésie et des opportunités d’investissements hôteliers.

 Le président Fritch a accueilli favorablement les intentions du groupe Hainan dans le cadre d’un partenariat respectueux du cadre humain et environnemental de la Polynésie française. ( Tiens il ne dit pas ça à French Blue)

 NB Il ne faut pas mélanger dans le tourisme les torchons et les serviettes. Surtout pas.

 

 

 

Le juge le Tallec, président du Tribunal administratif dans l'affaire de VITI et la Polynésie française a ordonné ce qui suit :

Dans le délai de huit jours à compter de la notification de la présente ordonnance, et sous astreinte de 1.000.000 F CFP par jour de retard, il est enjoint à la Polynésie française de communiquer à la SAS ViTi le rapport Idate Consulting , le rapport d’instruction du 8 septembre 2017 établi par la direction générale de l’économie numérique, conformément à l’article A. 212-10-6 du code des postes et des télécommunications, transmis au conseil des ministres suite à la deuxième demande d’autorisation qu’elle a présentée et qui a été réceptionnée le 8 juin 2017 , et le rapport
N°1700369 4

d’instruction du 16 juin 2016 établi par la direction générale de l’économie numérique, conformément aux mêmes dispositions , transmis au conseil des ministres suite à la première demande d’autorisation qu’elle a présentée et qui a été réceptionnée le 21 mars 2016 .

Article 2 : La Polynésie française versera à la SAS ViTi la somme de 150.000 F CFP au titre de l’article L.761-1 du code justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS ViTi et à la Polynésie française.


Fait à Papeete, le vingt-six octobre deux mille dix-sept.


Le président :J-Y Le Tallec
 

 

La Haute Autorité vient de publier les candidats des LR à la présidence de leur parti

La liste des candidats à l’élection du Président de « Les Républicains », dont l’ordre a été établi par voie de tirage au sort, est arrêtée comme suit :

-          Maël DE CALAN

-          Laurent WAUQUIEZ

-          Florence PORTELLI

 

Les enquêteurs ont découvert une vaste escroquerie en Métropole.


20% des combattants djihadistes français continuaient à recevoir leur allocations sociales, a révélé le groupe de la Brigade criminelle spécialisé dans la traque du financement du terrorisme.

L'escroquerie était bien rodée.

"Munis de leurs cartes avec photos, des parents percevaient les fonds venant de Pôle emploi ou de la caisse d'allocation familiale avant de les envoyer par mandat en direction des zones de combats via la Turquie notamment", a expliqué un enquêteur au Figaro.

Ces allocations servaient à alimenter le fonctionnement de Daech, affaibli dans les zones de combat.

 

 

Le ‘Ori Tahiti inscrit au patrimoine culturel français en vue d’un classement à l’UNESCO

Le 'ori tahiti vient officiellement d'intégrer le patrimoine culturel français, première étape exceptionnelle en soi, avant sa demande de le classement au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Pratiqué depuis des temps immémoriaux, le ’ori tahiti a été interdit lors de la période d’évangélisation qui a suivi les premiers contacts du peuple polynésien avec l’Occident. Cette pratique identitaire a pourtant survécu en connaissant, ces dernières années, un développement impressionnant.

Profondément ancrée dans l’âme polynésienne, la pratique du 'ori tahiti est, avec la langue, un vecteur central de la culture du Fenua. Composante essentielle des arts du spectacle, cette danse et son univers si riche participent pleinement à la vie sociale, et rappellent en permanence le lien intime entre le Polynésien et son environnement. Traduisant les émotions et les sentiments en correspondance avec la grande tradition orale de la civilisation polynésienne, le 'ori tahiti est à la fois un lieu et un lien de reconnaissance pour le peuple polynésien.


Cette pratique connait depuis quelques années un développement fulgurant dans le monde. Si ce développement est compréhensible dans les espaces polynésiens et océaniens, la danse traditionnelle tahitienne a gagné presque tous les continents comme l’Asie et le Japon notamment - plus de 500 000 pratiquants estimés dans dix ans - les Amériques et la Californie, l’Europe.

Ce succès témoigne de la vivacité et de l'originalité de notre culture. Il ne doit pourtant pas sacrifier une pratique ancestrale sur l'autel de la mondialisation. D'où le souhait et la démarche initiés par le gouvernement de la Polynésie française et le ministère de la culture : classifier le 'ori tahiti en tant que patrimoine culturel immatériel afin de pérenniser son ancrage.
ori tahiti : un dossier remarquable par sa qualité

Avant de prétendre figurer au patrimoine mondial de l’UNESCO, il convenait d’inscrire le 'ori tahiti au patrimoine national de la France, seule habilitée à présenter une candidature

 

 

 

Mercredi 25 octobre 2017

Une fois n'est pas coutume, nous commencerons cette nouvelle journée en publiant un communiqué du président du Tahoeraa Huiraatira Gaston Flosse qui s'oppose "violemment", nous a-t-il dit, à l'arrivée de la compagnie "low cost" Frenchblue dont les passagers ne disposeront que d'un billet aller simple. Il dit pourquoi.

" Je viens d'apprendre en lisant Tahiti Today lundi que la compagnie aérienne low cost "Frenchblue" aurait obtenu toutes les autorisations de l'Etat pour desservir la Polynésie. Si cette compagnie délivrait des billets aller/retour à ses passagers, même si cette clientèle n'est pas celle à laquelle la Polynésie s'est habituée je n'y serais pas opposé. Mais  un tarif très bas et un seul billet "aller" juste pour arriver jusqu'à nous, s'est révélé dans le passé très dangereux. Non seulement pour le Pays mais y compris pour ceux qui se laissent entraîner dans une future galère qu'ils n'envisagent pas. Tahiti n'étant qu'un rêve avant de devenir pour certains de ces passagers un cauchemar. Les hôtels et la nourriture sont plus chers qu'en Métropole, les tarifs aériens pour les îles le sont aussi. La Polynésie est dans l'ensemble un pays "cher". Tout le monde le sait.

Il n'y a pas, dans le cas présent, de consensus à placarder avec cette compagnie aérienne surtout au moment où Hainan Air Lines propose de toucher Tahiti avec des vols charters et une clientèle aisée. C'est donc avec une grande fermeté que le Tahoeraa et moi même, en temps que président de ce grand parti, demandons à l'Etat de revenir sur une position qui risque d'être désastreuse pour le Pays et donner encore plus d' éléments de controverse à Oscar Temaru en espérant que le président Edouard Fritch joindra sa voix à la nôtre afin d'éviter des drames. Il aurait déjà dû mettre son veto à l'installation de cette compagnie.

 Nous avons nos chômeurs et nos SDF que le gouvernement n'arrive pas à juguler voire à réduire, cela nous suffit. En conséquence, je ne souhaite pas voir arriver ceux de la Métropole, ce qui ne manquerait pas d'entraîner un climat douloureux, triste et nocif ,d'autant que, ni l'Etat ni le Pays, ne consentiraient à les rapatrier une fois qu'ils auraient dépensé leur pécule. On a vu le drame que ce système a entraîné il y a quelques années. Veut-on recommencer ? A l'évidence, oui !

Par ailleurs le Tahoeraa et moi-même avec beaucoup de tristesse, présentons nos plus sincères condoléances à la famille de notre ami avec lequel nous avons longtemps travaillé, gagné des batailles, Teriitepaiatua Maihi, l'ancien maire de Moorea discret, loyal, fidèle et énergique, qui s'est consacré à son pays. On lui doit l'eau potable dans bien des sites, la mise en place du PGEM ainsi que le désenclavement difficile de Maiao. Il fut aussi  président du syndicat pour la promotion des communes Malheureusement il a été vaincu à 63 ans lors de son dernier et douloureux combat.  Nos pensées vont vers lui et sa famille dans ces jours douloureux. Qu'il repose en paix.

Gaston Flosse

Président du Tahoeraa Huiraatira

                                                               Le temps du bonheur

 

Message de condoléances suite au décès de Teriitepaiatua Maihi

 Le Président Edouard Fritch et son gouvernement tiennent à saluer la mémoire de Teriitepaiatua Maihi, disparu prématurément après avoir lutté contre la maladie. 

C’est une figure très investie dans la vie politique locale qui disparaît. Outre ses fonctions de maire de Moorea, il avait été désigné par ses pairs à la tête du Syndicat pour la promotion des communes. Après les élections municipales de 2014, devenu maire délégué de Teavaro, il avait été élu à la tête du syndicat intercommunal  Fenua Ma, en charge du traitement et du recyclage des déchets des communes de Tahiti et Moorea.

 Le Président et son gouvernement présentent leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches et les accompagnent dans leurs prières.

 

Condoléances du président Marcel Tuihani

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de notre ancien collègue Teriitepaiatua Maihi, des suites d’une longue maladie.

 Élu communal depuis 1995, il a été Tavana de Moorea Maiao de 2001 à 2008, et maire délégué de la commune de Teavaro. Il a aussi été élu président du Syndicat pour la Promotion des Communes de 2008 à 2014. Teriitepaiatua Maihi a également été élu conseiller à l’assemblée de la Polynésie française, le temps d’un mandat, de 1991 à 1996. C’était un maire dévoué, apprécié par sa population. Connu pour son implication, il avait à cœur d’exercer pleinement chacun de ses mandats. Homme discret, il n’aimait pas se mettre en avant.

 À sa famille, à ses enfants, à ses proches, en mon nom personnel et au nom de l’ensemble des représentants de notre assemblée, j’adresse nos sincères condoléances et le témoignage de notre sympathie dans cette épreuve.

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Tearii Alpha rencontre la consule de Nouvelle-Zélande et le consul d’Australie

 

 Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a rencontré, successivement à son ministère, la Consule générale de la Nouvelle-Zélande pour la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna, Linda Te Puni, puis le consul d’Australie, Paul Wilson.

 Le ministre a fait part, auprès des deux consuls, de son intention de proposer un accord de coopération avec leurs pays, dans les domaines de la formation initiale (pêche, élevage, production laitière et construction navale), la recherche tropicale appliquée et la pêche scientifique, ainsi que pour les modalités d’obtention des bourses néo-zélandaises et australiennes.

 Cette coopération traduit la volonté du gouvernement de développer davantage les ressources primaires de la Polynésie française. En effet, le savoir-faire et la maitrise des moyens des autres pays du Pacifique peuvent s’avérer utiles au secteur primaire de la Polynésie, au travers notamment du benchmarking. 

Les discussions ont aussi porté sur un partage de stratégies et de moyens, dont la Polynésie pourrait s’inspirer, pour le développement d’une agriculture plus saine et durable.

 

                                                                                                                  Avec le consul d'Australie

 

Entretien du ministre en charge de l’Energie avec le Président de la Commission de régulation de l’énergie 

Le ministre en charge de l’Energie, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est entretenu, mercredi, à Paris, lors d’une réunion de travail, avec le président de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), Jean François Carenco.  Il a ainsi marqué son souhait de mieux connaître le secteur de l’électricité en Polynésie française pour pouvoir en orienter les perspectives de développement. En effet, la CRE connaît bien notre paysage énergétique pour avoir effectué sur le Fenua des missions d’expertise en 2012 et en 2015.  

Après une heure d’échange, Heremoana Maamaatuaiahutapu et le président de la Commission de régulation de l’énergie se sont entendus sur la conclusion d’une convention d’assistance technique au début de l’année 2018. Catherine Edwige, commissaire, ainsi que Brice Bohuon, directeur général des Services et le directeur adjoint, Julien Janes, ont également assisté à cette réunion de travail.

 La CRE a pour missions de réguler les réseaux ainsi que les marchés d’électricité et de gaz en France métropolitaine. Elle concourt au bon fonctionnement de ces marchés au bénéfice des consommateurs finaux et s’assure d’une cohérence avec les objectifs de la politique énergétique.

 

 

 

 

Objet : Dépôt d’un préavis de grève des praticiens hospitaliers de Polynésie française

(communiqué)

Sans réponse du gouvernement à la suite du courrier du 10 octobre demandant que le protocole d’accord du 13 février 2016 soit enfin appliqué, le syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française dépose ce jour un préavis de grève pour les hôpitaux de Tahiti et des îles. 

La patience des praticiens hospitaliers a atteint ses plus extrêmes limites, 8 ans et 5 grèves (2009, 2010, 2011, 2013, 2016) après le 1er protocole d’accord, et toujours en attente de l’application du dernier en date,  15 jours après le dépôt d’un courrier rappelant au gouvernement ses engagements, et ce après de multiples tentatives de contacts depuis les derniers mois.

 La rupture est consommée, le seul moyen de renouer avec le dialogue social est d’utiliser l’obligation légale de négocier pendant un préavis de grève.

 A la revendication qui n’est plus négociable, concernant l’ensemble des points du protocole de 2016 (reprise d’ancienneté, prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge, mise en conformité du texte sur la permanence des soins des hôpitaux de la direction de la santé, discussions sur la réforme du statut et sur l’insuffisance des cotisations de la retraite des praticiens hospitaliers), s’ajoutent de nouvelles revendications.

 Ces revendications tentent de répondre au besoin immédiat d’attractivité des médecins (assurance retraite, prolongation d’activité, formation post-universitaire).

 La pénurie de médecins, catastrophique en métropole, entraine des difficultés de plus en plus importantes pour recruter des médecins en Polynésie française.

 Les médecins ont forcément commencé leur carrière ailleurs avant de rejoindre la Polynésie. Le statut des praticiens hospitaliers de métropole a considérablement évolué alors que celui de la Polynésie française en est toujours à sa version de 1996, soit 20 ans de retard. L’attractivité nécessaire au recrutement de médecins compétents, n’est plus suffisante. Des postes restent vacants, des contrats hors statut sont votés par le conseil des ministres pour embaucher sur des spécialités en manque critique de médecins. C’est simplement la loi de l’offre et de la demande qui motive ces contrats hors norme (emplois fonctionnels).

 Les médecins ont de plus en plus de difficultés à avoir les moyens de soigner les malades dans les hôpitaux de Polynésie française,  en raison d’un financement insuffisant et d’un statut administratif qui n’est pas adapté à l’hôpital. Le syndicat des praticiens hospitaliers réclame des dotations en rapport avec l’activité  médicale, et un statut d’établissement hospitalier.

Si a l’issu de ce préavis de grève, ces revendications ne sont pas satisfaites, le SPHPF appellera les praticiens hospitaliers des hôpitaux de Tahiti et des îles à un arrêt de travail pour une durée illimitée le lundi 6 novembre.

             Le Président du SPHPF

            Dr Marc LEVY

NB Comme on peut le constater les médecins hospitaliers lancent des perches au gouvernement sans résultat à ce jour. Il est pourtant bien normal qu'il reconnaisse l'ancienneté de ces praticiens comme cela se fait en France. Les uns après les autres ceux qui arrivent ont la désagréable surprise de voir sur leur fiche de paie un vide sidéral dans la case réservée à l'ancienneté. Nous n'avons pas les moyens de nous payer des hospitaliers. Alors...Que va faire le gouvernement ? Il cogite !

 

 

Vol vers les Etats-Unis: Des nouvelles mesures de sécurité pour les passagers au départ de Paris. Les passagers en direction des Etats-Unis pourraient «être soumis à de courts entretiens à l’enregistrement, lors de la vérification des documents ou aux portes d’embarquement»…
 

Des dispositions concerneront à partir de la semaine prochaine tous les vols à destination des Etats-Unis. « Il s’agit d’un interrogatoire supplémentaire des passagers qui conditionne leur accès à l’avion, à la demande des autorités américaines. 100 % des passagers au départ de Paris et les passagers en correspondance sur les vols Air France devront remplir ce questionnaire avant d’embarquer. Au-delà du questionnaire, on nous demande aussi des mesures de sûreté supplémentaires autour de l’avion, cabine et soute, avant le départ », a-t-on ajouté de même source.

Les autorités américaines n’ont pas fait de commentaire sur ces mesures mais elles interviennent après que le président Donald Trump a pris un décret mardi mettant fin à un moratorium sur l’entrée aux Etats-Unis des réfugiés mais le maintenant pour 11 pays, pratiquement tous majoritairement musulmans.
Les Etats-Unis veulent « devancer la menace changeante envers le secteur mondial de l’aviation »
L’administration américaine avait précédemmentinterdit les ordinateurs et certains équipements électroniques en cabine sur les vols en provenance de plusieurs aéroports du Moyen-Orient et tenté d’imposer une interdiction d’entrée pour plusieurs pays mais cette mesure fait actuellement l’objet de recours judiciaires qui empêchent son application. La Maison Blanche affirme que cette initiative vise à protéger le pays d’actes de terrorisme mais des voix se sont élevées pour dénoncer ce qui apparaît comme des mesures visant les musulmans.

La semaine dernière, des élus du Congrès américain se sont rendus dans des aéroports d’Europe et du Moyen-Orient pour inspecter les conditions de sécurité en place et discuter de la coopération en matière de lutte contre le terrorisme. « Cette visite en Europe et au Moyen-Orient est intervenue à un moment crucial, car les terroristes restent déterminés à détruire des avions », a déclaré mercredi l’élu John Katko. « Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour devancer la menace changeante envers le secteur mondial de l’aviation », a-t-il ajouté

 

Les patrons de la Dépêche de Tahiti, Dominique Auroy et Pierre Marchesini étaient convoqués  devant le tribunal correctionnel. Le parquet leur reproche d’avoir enfreint le code du travail depuis le rachat du groupe comprenant La Dépêche de Tahiti. L’affaire a été reportée afin de permettre à leurs avocats de se préparer.


 

Ouverture de la deuxième conférence économique de l’année

 

 

Dans la continuité de la précédente édition en mai dernier, la seconde conférence économique de l’année a été ouverte par le Président Edouard Fritch, en présence de membres du Gouvernement. Le Président a salué la poursuite de l’amélioration de la conjoncture de l’économie polynésienne. Cette rencontre devenue biannuelle représente l’occasion pour les professionnels et les principaux acteurs économiques du fenua de se rencontrer et d’échanger sur des thématiques d’actualité.

Les Directeurs des Instituts de la statistique et d’Emission d’outre-mer, Fabien Breuilh et Claude Periou, ont présenté la conjoncture économique et financière du Pays. Le chiffre d’affaires des entreprises progresse au premier semestre avec une augmentation de 6% hors banques et assurances. Le rebond de l’activité est porté par les secteurs du commerce, le transport et l’hébergement qui représentent trois quart de cette hausse. Les entreprises privées accélèrent les embauches : au rythme de création d’emplois depuis le début de l’année, les effectifs salariés progresseraient de 2% en 2017. Portée par la légère hausse des salaires et l’amélioration du marché du travail, la consommation des ménages se consolide.

Sur le plan monétaire et financier, le contexte est particulièrement favorable à l’investissement : au premier semestre, les crédits d’investissement augmentent ainsi de 7,7% et les crédits à l’habitat de 3,1%, dans un contexte de taux bas. Les actifs financiers se stabilisent, la hausse soutenue des dépôts à vue sur un an (14,9% au premier semestre) étant compensée par le repli des dépôts à terme (-20,5%). La masse monétaire connait une progression annuelle de 1,9% au premier semestre, hausse moins rapide qu’au second semestre 2016. L’assainissement du bilan des banques se poursuit, avec toutefois une baisse du PNB. La perception de la conjoncture économique par les chefs d’entreprises reste favorable, illustrée par un indicateur du climat des affaires à un niveau historiquement élevé.

Edouard Fritch reconnaît que le gros souci pour faire avancer l'emploi et réduire le chômage c'est le manque de qualification. On ne fait pas suffisamment d'efforts pour avoir des formations qui conviennent aux entreprises.

 

Teva Rohfritch ne peut pas dire un mot sans envoyer des flèches vers le passé et se poser une couronne sur la tête pour se féliciter :" On se parle et on construit." Socialement cependant c'est la catastrophe ! Quant aux entreprises elles ne peuvent que se féliciter de toutes les subventions qui leur sont octroyées et dont on fait la liste tous les mercredis dans le compte rendu du conseil des ministres. Tant mieux mais.. . Enlevez les subventions et les sourires ne seront plus aussi rassurants et Monsieur Plée devra chercher d'autres vitrines à faire laver par son entreprise.

 

La ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a rencontré, mardi, la délégation néo-zélandaise, menée par Linda Te Puni, Consule générale de la Nouvelle-Zélande, invitée d'honneur de la 3ème édition du Forum des formations et métiers du tourisme.

Cette dernière était accompagnée du consul honoraire de la Nouvelle-Zélande, Eric Malmezac, de l’assistante de la Consule générale, Marie-Josée Saintpierre, de la chargée de mission en charge de la région Pacifique au Ministère des affaires étrangères et du commerce de la Nouvelle-Zélande, Natacha Lawrence, du représentant de l’autorité du tourisme Maori Koro Carman, ainsi que du représentant du Tahiti Tourisme en Nouvelle Zélande, Robert Thompson

 

Exclusif : les preuves qu’Anne Hidalgo avait un emploi fictif

Publié le 25/10/2017 Capital

Exclusif : les preuves qu’Anne Hidalgo avait un emploi fictifThomas Samson/ AFP

Elle aussi ! Pendant plus de deux ans, la pasionaria parisienne de la citoyenneté et du vivre-ensemble s’est discrètement fait payer par le ministère du Travail pour un emploi imaginaire. Une enquête de Philippe Eliakim.

Cela faisait des années qu’on le murmurait dans les cercles parisiens sans parvenir à le démontrer, ni à pouvoir le dire tout haut. Capital est aujourd’hui en mesure de le confirmer : après avoir été élue première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris en mars 2001, Anne Hidalgo a continué de se faire payer pendant des mois par son administration d’origine, le ministère du Travail. En plus de ses indemnités d’élue réglées par la mairie – 5.575 puis 6.424 euros mensuels à partir d’octobre 2002, sans compter les défraiements –, elle percevait un salaire mensuel de 3.040 euros du ministère, auquel s’ajoutaient entre 1.000 et 2.000 euros de primes.

Pour quel travail ? Jusqu’en avril 2002, la numéro 2 de la capitale, inspectrice du travail en chef de son état, était officiellement mise à disposition du cabinet de Marylise Lebranchu, la ministre de la Justice de Lionel Jospin, comme conseillère technique puis comme chargée de mission. Entre les réunions interministérielles, les notes à rédiger, les arbitrages techniques et les permanences du week-end, les conseillers de ministre occupent l’un des emplois les plus harassants qui soient, et ceux de Marylise Lebranchu n’échappaient pas à la règle. “Les gens de chez Vaillant (le ministre de l’Intérieur de l’époque, NDLR) passaient leur temps à nous canarder, se rappelle un ancien de l’équipe. Il fallait préparer la présidentielle, on était tous au taquet.”

En janvier 2003, près de 2 ans après avoir été nommée première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo continuait de se faire discrètement payer par le ministère du Travail, comme l'atteste ce bulletin de salaire.

Tous, sauf Anne Hidalgo. “A son arrivée, en novembre 2000, elle a travaillé pendant quelques semaines sur le conflit des greffiers. Mais ensuite, elle est partie faire sa campagne municipale, et on ne l’a pratiquement plus revue”, assure notre ancien conseiller. Une absence que son congé maternité, quelques mois plus tard, ne suffit pas à justifier. “C’était ce que l’on appelle un emploi fictif, confirme un autre membre du cabinet.

Elle ne participait jamais aux réunions de travail, elle n’avait même pas de bureau. Les seules fois où on la croisait, c’est lorsque le club de Martine Aubry, Réformer, organisait une réunion ou un dîner dans les locaux du ministère, avec Benoît Hamon et François Lamy.”

 

Salaires mirifiques, cumuls étonnants… ce monde à part dont sont issus nos députés

Enquête Marianne

Les déclarations d'intérêts des députés, publiées ce jeudi 19 octobre, montrent que la grande majorité d'entre eux gagnent plus 3.500 euros par mois. Certains y ajoutent des cumuls juteux ou des collaborations aberrantes... Enquête sur une bulle.

Au PSG, Roland Lescure aurait été dans le peloton de tête des joueurs les mieux payés. Sauf que le frère de Pierre Lescure n’est pas footballeur mais député des Français d’Amérique du Nord. Celui qui était le mieux rémunéré avant son élection, même. Selon sa déclaration d’intérêts, publiée ce jeudi 19 octobre par la Haute autorité de transparence de la vie publique (HATVP), le parlementaire a gagné pas moins de 3,72 millions d’euros sur les cinq premiers mois de 2017, pour son job de vice-président de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, le deuxième fonds de pension canadien. Ce qui revient à plus de 744.000 euros mensuels. Vous avez bien lu.

Gagner autant d’argent n’a évidemment rien de disqualifiant, ni de répréhensible. Constater que le président de la commission des Affaires économiques, censée plancher sur la consommation, le logement ou l’appareil industriel des Français, a gagné 2.515 Smic par mois en 2017 n’est pourtant pas totalement anecdotique. Car les déclarations d’intérêts des nouveaux députés, toutes rendues publiques ce jeudi, laissent entrevoir le monde à part dans lequel vit une partie de la classe politique. Dans ce microcosme, ceux qui gagnent plus de 3.544 euros mensuels, censés correspondre aux 10% les mieux rémunérés de la population, constituent la grande majorité de l’espèce.

 

 

Mardi 24 octobre 2017

Editorial

Les plus fortes, c'est bien nous, les femmes !

Changeons un peu de style. Et parlons des hommes et des femmes, c'est l'actualité et cela nous changera, puisqu'ils se mettent à gémir et à crier au martyr devant les soudaines confessions "hard" des femmes. A vrai dire, on pourrait avoir honte d'avouer avoir accepté de faire une fellation ou autre gâterie, bien que celle-ci soit la préférée, à un tordu de metteur en scène pour avoir la vedette. Mais non ! Pas du tout On avoue tout, tout, tout dans des confessions publiques à vous donner le vertige d'apprendre ce qu'une femme peut faire pour arriver à être une vedette ou s'installer sur les genoux de son patron .

Devant l'avalanche d'accusations, les hommes disent : "Avec vous les femmes, on ne sait plus où est notre place" .Et les voilà qu'ils se mettent aussi à râler. Si on vous parle de " défense des femmes", ils répondent " attaque contre les hommes". Vous devenez paranos sous le harcèlement féminin, étonnant et sans pitié. Donc  franchement, vous êtes susceptibles, pas très courageux, vite désorientés, mauvais perdants, de mauvaise foi, quoi !

J'avoue que ces temps-ci, vous avez des raisons d'être déstabilisés. C'est Pépé le Moko qui doit se retourner dans sa tombe et Rocco Siffredi, l'acteur le plus célèbre de l 'industrie du X, tombeur lubrique qui lui,doit se retourner dans son lit. On comprend que cela vous secoue sous vos airs respectables. Et cette vague hystérique féminine qui déferle, c'est comme l'aérobic, il faut fermer les yeux et serrer les dents. Mais entre nous l'important est de savoir que nous, les femmes, entre une Twingo et une Ferrari Testarossa ( objet machiste), on a choisi. Arrêtez de penser que vous affrontez depuis quelques semaines un Tchernobyl ou un Moruroa de féminitude,qui s'abattrait soudain sur tous les pays et que vous appartenez, hélas, à la moitié de l'humanité qui doit se raser tous les matins. Encore que cette barbiche carrée à la Viking vous permet la caresse répétée, machiste, quand vous faites semblant de réfléchir à votre répartie.

Entre-nous, c'est presque louche cette prise de conscience soudaine des femmes dites "harcelées". Pour un peu ça sentirait son Ségala. Tout marchait pour le mieux. L'autre, frêle jouvenceau qui fredonnait "maman bobo", on croyait qu'il était votre parole et puis tout d'un coup, les femmes se sont mises à vomir leur quatre heures alors que vous les trouviez  séduisantes et comme vous dites  "comestibles", pourtant ce sont elles, souvent, qui prennent l'initiative en amour. On se trompe ?  A vous entendre ce sont les hommes, les victimes de ces allumeuses arrivistes, qui font tout pour vous mettre en confiance en attendant l'assaut, pour avoir le rôle, le boulot. Avec cette stratégie monotone Napoléon serait encore en Corse à traire les mouflons. Allez, avouez....Vous êtes tombés dans le panneau. On vous a eus dans la détermination des aveux et l'initiative camouflée. Les plus fortes et les plus subtiles, c'est bien nous, les femmes.

 

 

 

 

Blagounette  d'actualité, une mamie, deux avocats et un juge

Dans un procès se déroulant dans une ville de province, un avocat appelle son 1er témoin à la barre : une grand-mère très âgée Il s'approche d'elle et lui demande :
 - Mme Jeanne, me connaissez-vous ?
- Oh ! Oui je vous connais depuis votre enfance Maître Langlois, et sincèrement vous me décevez beaucoup ! Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Au lit, vous pensez être un bon coup, alors que tout le monde sait que vous êtes un éjaculateur précoce. Vous n'êtes qu'une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais !
 
L' avocat surpris, ne sachant que faire, pointe l'autre avocat du doigt :

- Mme Jeanne, connaissez-vous l'avocat de la défense ?

- Bien sûr que je le connais ! Je connais Maître Richard depuis qu'il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation sexuelle normale et il est l'un des pires avocats de tout le département. Non seulement il a trompé sa femme avec trois femmes différentes, mais l'une d'entre elles est votre épouse. Oh! Oui je le connais !
L' avocat de la défense est au bord de l'apoplexie . . . . .


Le juge demande aux deux avocats d'approcher et, d'une voix très calme leur dit :

- Si l'un de vous deux demande à cette dame si elle me connaît, je vous envoie tous les deux en prison pour outrage à la Cour ...

 

Un parcours peu banal de patron de presse (sic!) à TNTV, à officier de justice  pour finir à Nuutania peut-être pour 30 ans ! Y a pas d'erreur ... pour avoir escroqué de 53 millions une vieille tante.

- Le procureur de la République a retenu l'ensemble des réquisitions ce matin à l'encontre de Patrick Rey, 57 ans, ancien officier de justice renvoyé en correctionnelle pour abus de confiance aggravé. Il écope de 30 ans de prison dont 18 mois de sursis, d'une amende de 52 Millions Fcfp et de 2MF d'amende pour le préjudice moral subi.

 

Papeete - Menace de grève chez Air France localement. Un préavis a été déposé par le syndicat UNSA-PNC. Si aucun accord n'est trouve la grève pourrait être effective le 10 novembre prochain.
 

 

Pourquoi les Anglais aiment la France mais détestent les Français?

Ils sont 11 millions à se ruer en France, le plus fort contingent après les Allemands, mais ils nous vouent une détestation cordiale. Ils nous trouvent bavards, arrogants, sales, sentant l'ail et la sueur, volages, fraudeurs, corrompus et retournant leur veste avec dextérité. Oui, rien que ça ! Mais nous leur rendons la monnaie en les trouvant tels des insulaires, arrogants, mangeant de l'agneau bouilli à la menthe  et surtout ne sachant pas séduire. Tiens, tiens...


C'était prévu, le gouvernement l'a fait.

Situé à l'emplacement de l'ancien Maeva Beach à Punaauia, le parc Vairai est né et inauguré hier.C'est bien sûr le service approprié du pays le TNAD qui a réalisé cet aménagement pour 60 millions de frs financés à 100% par le Pays. Rest à savoir combien de temps cette " Source du ciel" restera belle et propre comme les Jardins de Paofai surveillés de près par les gardiens des jardins. Espaces dédiés aux sportifs, pétanque, beach-volley,  plage, barbecues pour pique-nique. Bloc sanitaire, douches extérieures, parc libre d'accès à la population. Les SDF pourront au moins venir se laver. Mais l'idée est bonne, la réalisation aussi on verra ce que la population en fera.

Quant au site jamais ouvert par le Pays dont parle Rony Tumahai à Punaauia avec perfidie, il s'agit non pas d'un projet Flosse mais d'un projet destiné aux artisans par modules, portant le nom de l'île, qu'avait commencé à construire Alexandre  Léontieff . Celui-ci  n'a malheureusement pas eu le temps d'aller jusqu'au bout de son projet.

 

Un supporter a boxé dans les testicules de l'arbitre  au stade Pater dans le cadre de la 5° journée du championnat de Ligue I organisée pqar la FTF. Il devait se prendre pour un kangourou. Même le sport n'est pas respecté en Polynésie, ni la famille, ni la rue. ( lire le compte rendu de JM Monnier dans la Dépêche de ce jour)

 

Teva  Rohfritsch : Sans doute énervé d'entendre parler toujours du Mahana Beach a lancé : "Le Mahana Beach est mort,il n'a jamais existé". Il meurt d'envie lui, de remplacer le Mahana Beach dans cette phrase par le nom d'un homme qui l'a sorti des limbes !

 

Le président Edouard Fritch, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Equipement et des transports intérieurs, Luc Faatau, s’est rendu à l’inauguration de la semaine portes ouvertes du Port autonome de Papeete, hier lundi, organisée à l’occasion du 55eme anniversaire de cet établissement, ainsi qu’au baptême du nouveau remorqueur Aito Nui II.

 

 

Lundi 23 octobre 2017

Le sous-préfet d'Epernay, Patrick Gaudin, est nommé secrétaire général adjoint du Haut-commissariat.

 

 

      

 

Editorial

Un aller... sans retour...

L'aérien rentre dans une phase "liquide" où tout devient possible.  "Before" vous deviez prendre un billet aller/retour pour toutes les destinations, soudain, la France seule, a changé les règles . Un seul "aller" dorénavant est suffisant. Il faut bien cultiver notre différence avec le reste du monde.

 On sait ce que cela a donné lorsqu'un jeune métropolitain n'ayant plus un sou pour rentrer chez lui, s'est jeté du haut d'une grue à Tahiti lorsque l'Etat a refusé de le prendre en charge.

 Et voilà que le pire est à venir pour donner sans doute un nouveau souffle à Oscar Temaru. La compagnie "low cost" (A330-300) "Frenchblue " s'installe à Tahiti. 411 sièges d'une seule traite dans une cabine unique, des tarifs intéressants au départ de Paris mais... il faut savoir que si vous voulez vous moucher on vous fera payer le kleenex. L'exemple est osé mais veut bien dire, ce qu'il veut dire,  si vous voulez manger, boire, y compris avoir un  bagage à main ou en soute, vous devrez mettre la main à la poche.

Toutefois, ce qui, en réalité, est très inquiétant pour la Polynésie et surtout pour Tahiti, c'est que ces voyageurs n'auront besoin d'acheter à bas coût, qu'un aller simple. Or, l'Etat en Polynésie n'offre aucun recours, pour plagier notre cher Macron à ces "gens de rien, que l'on croise ..." des "traîne savate" quand ils n'ont plus la bourse pleine pour repartir chez eux.

Ceux qui disposent d'un petit pécule achèteront un billet "aller" bon marché vers le Nirvana que représente, pour beaucoup de "terriens" Tahiti. Hélas, trois fois hélas. Ces malheureux vont très vite se rendre compte que dans ce paradis ils paieront leur nourriture le double de ce qu'ils payaient en Métropole, idem pour le logement, idem pour tout. Que vont-ils devenir ? Et bien, quand ils n'auront plus d'argent, ils grossiront le clan des SDF auxquels ils voleront un morceau de trottoir ou un porche de commerçant et des bagarres s'en suivront. Le tableau est pessimiste mais compte tenu de ce qui se passe socialement en France, on peut s'attendre à ce type de problèmes avec un billet "aller simple" pour ces passagers qui ne craignent pas d'affronter l'incertitude généralisée et la désagrégation des solidarités. Ils seront venus chercher le bonheur et trouveront l'enfer sans possibilité de retour.

Le plus incroyable tout de même c'est d'avoir entendu le haut commissaire sur Polynésie Première il y a quelques jours affirmer que la délinquance était en baisse et les SDF aussi. Que diable, n'ayez pas peur de salir vos chaussures vernies Monsieur le préfet,  sortez le soir incognito revêtu d'un gilet à capuche car votre visage est désormais connu, à pied bien sûr  et comme on est sympa on vous conseille même  une petite escorte qui vous suivra de loin. Ensuite, vous pourrez venir nous dire avec des certitudes qui n'existent qu'au sein de votre bureau comme l'autre jour, en substance " tout va bien, dormez tranquilles bonnes gens ". Les commerçants et citadins en ont eu des frissons d'angoisse.

La vérité, pour destructrice qu'elle soit, n'exerce plus aucune fascination sur les masses de jeunes qui se sont affranchis de toutes les règles. Tenez interrogez donc votre police. Quant un commerçant sur le front de mer voit une cinquantaine de jeunes assis par terre ou sur un parapet devant sa vitrine en fumant du paka, ne seriez-vous pas inquiet?  Il l'est, ce commerçant, alors que fait-il ? Il appelle les forces de l'ordre. Elles arrivent mais les jeunes ont avalé leur mégot et sont assis bien sages. Ils se font face, mais rien ne pouvant leur être reproché, elles repartent. Patatras ! Moins d' une heure plus tard c'est la bagarre et la police revient...mais cette fois-ci avec des chiens. La seule arme qui pour l'instant fait peur aux bagarreurs. Et c'est la débandade.

 C'est cela la rue aujourd'hui jusqu'à regarder une plaque de coiffeuse avec un nom et grimper un étage ,entrer dans un salon, crier le nom qu'il a relevé sur la plaque  et  lancer bien fort " 1000 Frs" à plusieurs reprises à la malheureuse terrorisée et ses clientes peu rassurées. L'une d'entre-elles, téméraire,a crié : "elle n'a pas d'argent tout le monde paye par chèque". Grand, costaud, dominateur au-dessus de la tête de la  coiffeuse bien plus petite que lui, il a encore hurlé  comme un défi "1000 Frs". Puis ne voyant rien venir il est reparti  à la chasse en roulant des yeux furibonds. C'est la vie de tous les jours, Monsieur le haut commissaire, celle que vous ne connaissez pas. Alors ne dites plus de bêtises à la télé vous faites rire et pleurer tout Tahiti.

 

 

 

 

French Blue,la nouvelle compagnie à coûts réduits du groupe Dubreuil, la petite soeur de Air Caraïbes, est en avance sur ses prévisions, selon son président, Marc Rochet. il vise un taux de remplissage de 80 % à la Réunion. Fichtre !

 

ATN propose un autre produit, celui du confort. On ne peut pas comparer  la cantine et Paul Bocuse . Reste que la compagnie low-cost est intéressante pour les jeunes. Pour la Polynésie, là est le danger. Notre président s'en est-il rendu compte ?

 

 

 

On ne va plus savoir où les mettre toutes ces compagnies aériennes !

 

 

 

 Développement touristique : le président Edouard Fritch   s’entretient avec le président du groupe HNA ( C'est davantage dans nos cordes)

 Après une première arrivée le matin, un deuxième avion de la compagnie aérienne chinoise Hainan airlines, un Boeing 787, s’est posé, samedi, en fin de journée, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, avec à son bord plusieurs passagers, dont le président du groupe HNA (Hainan airlines), monsieur Wang Jian. Le dirigeant du groupe Hainan été accueilli par le président Edouard Fritch et la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau. Louis Wane, à qui le groupe Hainan a acheté le Hilton de Moorea et le St Régis de Bora Bora, était également présent.

 Avant de s’envoler pour Bora Bora, monsieur Wang Jian s’est entretenu avec le président Fritch durant près de 45 minutes. Il a indiqué qu’il s’agit de son troisième voyage en Polynésie, qu’il aime beaucoup la Polynésie, qui est « proche du paradis », et qu’il tenait à ce que tous ses cadres dirigeants qui l’accompagnent connaissent à leur tour nos îles afin de continuer à investir en Polynésie.

 Le groupe HNA possède, entre autres, plusieurs compagnies aériennes, totalisant 1250 avions, et 8 000 hôtels dans le monde. Le groupe HNA a un chiffre d’affaires annuel estimé à 90 milliards de dollars US (environ 10 000 milliards Fcfp) et compte 410 000 employés. Une autre rencontre entre monsieur Wang Jian et le président Fritch est prévue mercredi à Bora Bora.

 

 Eruption volcanique chez nos voisins, les îles Salomon

 

Des responsables ont expliqué lundi qu'un manque d'équipements scientifiques compliquait l'évaluation de la situation du volcan, qui se trouve à quelques centaines de kilomètres au nord de l'archipel du Vanuatu, où 11.000 personnes ont été évacuées le mois dernier en raison d'une éruption volcanique.
Les autorités des Salomon ont indiqué lundi n'avoir aucune idée de la durée de l'éruption du volcan de Tinakula.
Cette île est aujourd'hui inhabitée. Mais elle ne se trouve qu'à quelques kilomètres au nord des Santa Cruz, un groupe d'îles où vivent 10.600 personnes.
Parmi les Santa Cruz, figure notamment l'île de Vanikoro, célèbre pour avoir été le lieu du naufrage en 1788 de la Boussole et l'Astrolabe, les deux navires de la légendaire expédition de La Pérouse.
Les deux principaux motifs d'inquiétude de l'éruption de l'île de Tinakula sont les retombées de cendres sur les villages à proximité et l'impact sur le transport aérien, a déclaré à la Solomon Islands Broadcasting Corporation (SIBC) Loti Yates, directeur du Centre de gestion des catastrophes.
 

 

 

 

 

 

 

Christine Boutin, raccroche. Plus de politique, elle va sans doute se consacrer au Pape

 

 

Selon les médias belges, le seul survivant des commandos terroristes du 13 novembre 2015, incarcéré en France, se rendrait quotidiennement à son procès à Bruxelles, prévu en décembre, en hélicoptère.

L'administration pénitentiaire française indique quant à elle que rien n'est encore «acté».
Salah Abdeslam, seul survivant des commandos du 13 novembre 2015, incarcéré en France, sera jugé à Bruxelles en décembre. Ce procès , qui n'est pas lié aux attentats de Paris et Saint-Denis mais aux tirs sur des policiers lors de son arrestation en Belgique, pose des problèmes de logistiques importants: où séjournera-t-il? Et comment se rendra-t-il au tribunal? Selon les médias belges, le suspect ne dormirait pas en prison à Bruxelles mais dans sa cellule de Fleury-Mérogis, et se rendrait aux audiences quotidiennes en hélicoptère.

Selon La Dernière Heure , le projet initial était de faire séjourner Salah Abdeslam en Belgique le temps du procès. Cette option aurait été jugée trop risquée et n'aurait pas été retenue car la seule prison de haute sécurité du pays se trouve à Bruges, à environ 100 kilomètres de la capitale belge. Les services de sécurité auraient estimé que le trajet entre la ville flamande et le tribunal est trop risqué pour transporter un détenu de cette importance.

 

 


Après le jeune Polynésien tabassé samedi soir, et mis en coma artificiel à l'hôpital entre la vie et la mort,  Ouest France relate un nouveau drame :

  ‌‌Un jeune militaire de 29 ans originaire de Rikitea est décédé jeudi à Rennes, en métropole, dans un accident de la route.
Le jeune homme, William
Marere Foucaud, était membre du 2e RMAT en poste à la caserne de Bruz, à côté de Rennes. Le malheureux a perdu le contrôle de sa voiture, alors que la visibilité était réduite par la nuit et les fortes pluies, pour finir par heurter un arbre. Le quotidien local, Ouest France, annonce qu’une enquête a été ouverte et qu’un appel à témoin a été lancé par la gendarmerie pour connaître les circonstances exactes du drame.


 

 

 

 

Mercredi 18 octobre 2017

Armelle Merceron, après Jacqui Drollet, vient elle aussi de raccrocher ses baskets au vestiaire de l'Assemblée. Le Tapura perd une bretteuse chevronnée. Et de trois avec Chantal Tahiata (UPLD) qui annonce déjà son retrait  de la politique en 2018. A qui le tour ?

 

Grégoire de Chillaz, patron d'ENGIE n'a pas fini d'avoir des adversaires pugnaces à ses trousses  après avoir obtenu l'attribution du marché de l'électrification des communes de Sécosud et fait face à plusieurs recours devant le tribunal administratif , ses détracteurs remettent  le couvert .Le slogan est simple :" The show must go on !"

 

- La comédienne Danielle Darrieux est décédée le 17 octobre, chez elle, à Bois-le-Roi dans l'Eure. Âgée de 100 ans depuis le 1er mai dernier elle était connue pour ses nombreux rôles au théâtre et au cinéma notamment dans "Le rouge et le noir", "Les demoiselles de Rochefort" ou, plus récemment dans "Huit femmes".
Son état s'était "un peu dégradé récemment après une petite chute", a annoncé Jacques Jenvrin, son compagnon, ce jeudi 19 octobre. "A 100 ans passés, c'était une personne un peu diminuée, mais malgré sa cécité, elle était très attachée à la vie. On a encore eu une visite le 4 octobre, elle était très bien", raconte-t-il.
Récompensée d'un César d'honneur en 1985 et d'un Molière d'honneur en 1997, Danielle Darrieux avait été nommée Commandeur de la Légion d'honneur le 9 avril 2004. Elle était aussi connue pour ses talents de chanteuse.

 

 

 

 

 

Les extrémistes on les chouchoute , on les écoute, pas de vagues surtout...

 

Commentaire

Pan sur le bec du "Père"

C'est un peu comme pour le harcèlement sexuel en métropole. On a l'impression aujourd'hui que toutes les femmes ont subi les  attaques furieuses de mâles en rut tant on ne parle plus que de cela. Les langues se délient en Polynésie mais sur un autre genre de harcèlement. Celui de l'invention pure et simple ou du mensonge chevronné érigé en institution, comme le prouvent les affirmations du bon père Auguste " je sais tout sur le nucléaire". Or, voilà que des médecins qui savent, eux, de quoi ils parlent, viennent le passer à la moulinette en plein "flag" de romance à la sauce épicée de l'atome.

 Le premier à avoir eu un haut le coeur a été publié dans notre édition d'hier et le second encore plus accusateur aujourd'hui ( lire ci-dessous). En vérité, les médecins qui ont aussi fait des stages aux Etats Unis et à Moruroa accusent le "père" en question de dire n'importe quoi sans avoir peur du ridicule, toute la population n'étant pas analphabète dans ce domaine.

Pour son salut, il devra faire attention à ne plus endoctriner ses ouailles avec une nourriture frelatée . Il veut certainement imiter le leader du Tavini Oscar Temaru, mais il faudra alors qu'il nous fasse rire en allant  beaucoup plus loin dans les affabulations et ne se contente pas de balancer des mots sans signification réelle en se réfugiant dans une histoire qu'il ne connaît pas.

 Le médecin dont nous publions la réaction aujourd'hui, précise bien, que dans le pays de de Donald Trump  les cancers de l'utérus, de la peau, du rectum et les myélodysplasies ne sont pas reconnues par le système américain, alors qu'ils le sont par la loi Morin. Et toc ! J'ajouterais qu'il devrait aller faire du camping ou juste un petit tour sur l'atoll de Bikini pour y admirer la méthode américaine qui n'a  laissé  aucune chance à la nature ni d'ailleurs aux malheureux crabes de cocotiers,aux hommes,femmes et enfants.

 

Voici donc le rectificatif d'un médecin  spécialiste du nucléaire, en charge du suivi d'anciens travailleurs de Mururoa/Fangataufa/Hao, ayant bondi d'indignation, lui aussi, en entendant sur radio Première le lyrisme et la méconnaissance du "Père" en question sur un sujet aussi sérieux et polémique.

 Avant de se faire mousser avec des sermons douteux couvert par la complaisance  de l'Eglise catholique en Polynésie française,  il convient , comme l'a fait Sandra Levy Agami avec Nuihau Laurey, de se renseigner, comme il se doit, pour éviter les retours de bâton.

"Les propos tenus par le Père Carlson étaient, comme d'habitude outranciers et complètement faux. L'association 193 site ad libitum la loi d'indemnisation américaine et ses 40 maladies comme la panacée. Or "Père Auguste" a été pris en flagrant délit de méconnaissance de cette loi US. Les maladies cardiovasculaires ne sont pas indemnisées par la loi américaine et il n'existe que 25 maladies présomptives reconnues (dont seulement 20 cancers). Ainsi les cancers de l'utérus, de la peau, du rectum et les myélodysplasies ne sont pas reconnus par le système américain, alors qu'ils le sont par la loi Morin.

J'ajoute que la loi américaine n'indemnise que les populations civiles exposées à l'époque des essais atmosphériques américains. L'idée de demander la suppression de la date butoir du 31 décembre 1998 est donc complètement stupide et démagogique. la loi Morin prévoit d'indemniser les populations civiles de 1966 à 1998, donc même au-delà de la date de la fin des essais atmosphériques (1974) !

"Un autre médecin outré d'entendre des contrevérités."CQFD

 

 

 

Le ministre de la Santé a reçu l’association 193

Le ministre des Solidarités et de la santé, le Dr Jacques Raynal, a reçu, mercredi matin, une délégation de l’association 193, afin de répondre à ses questions.

Lors de cet entretien, l’association a pu préciser ses attentes, notamment chiffrées. Les éléments constitutifs des dossiers individuels sont, pour certains, difficiles à réunir (actes de naissance, certificats médicaux, etc) et il en va de même également les données chiffrées fiables des maladies contenues dans la liste de la loi Morin.

Le registre du cancer est actuellement en train d’être complété de manière exhaustive par la Direction de la santé. Les résultats de ce travail, attendu dans le courant 2018, permettront à l’association d’accéder à ces données.

 

Au conseil des ministres pluie de subventions à diverses communes, associations sportives, CAGEST, aides aux commerçants etc...

Modification de la composition du comité de pilotage « Le Village Tahitien – The Tahitian Village »

 Le comité de pilotage « Le Village Tahitien – The Tahitian Village » a été créé en mars dernier afin d’en suivre l’avancement et d’évaluer et prendre en compte les points d’attention et les risques du projet. La première réunion de ce comité réalisée en avril dernier, a permis de valider les grands principes du projet, le programme cible et le planning prévisionnel.

 Dans le cadre de la préparation des appels à projets pour les différents lots du Village Tahitien, afin de mieux asseoir les arbitrages à venir, il a été proposé d’élargir la représentation de la société civile au sein de ce comité en y intégrant le Président du conseil d’administration de Tahiti Tourisme et des représentants des acteurs économiques (MEDEF, CGPME et CCISM).

 

 Le grand "Fiu" des médecins du CHT du Taaone

 Il éclate ci-dessous, le grand fiu, encore une fois au grand jour sur l'éternel refus du gouvernement à appliquer les protocoles d'accord sur la reprise de leur ancienneté. Et des grèves, fichtre, ils en ont tenues, des protocoles ils en ont signés, mais finalement, ce ne sont que des chiffons de papier sans aucune valeur si l'on comprend bien ce qu'ils tentent de dire dans leur ras-le-bol.

Edouard Fritch va traverser, après une mandature relativement paisible,le soulèvement des corporations du vide. Celles qui attendent des réponses, des décisions, du concret. Saura-t-il gérer l'instable sans perdre l'équilibre ? Se transfigurer et prendre les choses en mains lui-même  Le syndicat des médecins hospitaliers l'espère, car juridiquement le gouvernement à tort et humainement aussi.

 

 Communiqué du président du CHPF, le Dr Levy

Cela va faire 8 ans et 5 grèves (2009, 2010, 2011, 2013, 2016) que les protocoles d’accord de fin de conflit ne sont pas appliqués, et que l’expérience professionnelle des médecins des hôpitaux de la Polynésie française n’est pas prise en compte selon les conditions habituelles en métropole.

 Du fait de leurs études de médecine, les candidats ont forcément débuté leur carrière en France, et la plupart ont déjà eu des expériences professionnelles variées. En arrivant en Polynésie française, beaucoup ont la mauvaise surprise de se voir rétrograder à un niveau d’ancienneté inférieur à celui qu’ils avaient dans leur dernier emploi.

 En 2013, ce problème a été la cause d’une rétrogradation de 13 années d’ancienneté d’une consœur cancérologue, lors de son intégration dans la fonction publique. L’émotion qui avait suscité cette situation, avait fait craquer ce médecin qui avait fini par fuir définitivement la Polynésie française et la maltraitance dont elle avait été victime.

Les plus touchés par cette défection, ont été les malades traités pour leur cancer, qui ont perdu du jour au lendemain leur médecin, et qui ont subi la valse des médecins remplaçants dont certains n’ont passés que 15 jours à l’hôpital du Taaone. Il a fallut plus de 6 mois pour trouver un médecin prêt à prendre le poste durablement (sur un contrat hors statut validé par le conseil des ministres pour accorder des rémunérations hors normes).

 En février 2016, le gouvernement sous la présidence actuelle, a signé un protocole d’accord avec le syndicat des praticiens hospitaliers en s’engageant à présenter une loi de pays et une délibération à l’assemblée de Polynésie française au plus tard à l’ouverture de la session budgétaire de 2016. Or, l’actuelle ministre de la fonction publique n’a pas souhaitée présenter ce projet de texte à l’assemblée pour 2017.

 Le protocole d’accord de 2016 contenait 6 points de revendication, 5 n’ont pas été appliqués, le 6ème a permis d’améliorer les délais de paiement des gardes des médecins de l’hôpital d’Uturoa, mais il persiste encore des retards de plusieurs mois.

La possibilité de prolongation de l’activité au-delà de la limite d’âge, la mise en conformité du texte sur la permanence des soins des hôpitaux de la direction de la santé, les discussions sur la réforme du statut et sur l’insuffisance des cotisations de la retraite des praticiens hospitaliers, n’ont pas été appliquées.

 Mardi dernier 10 octobre, le syndicat des praticiens hospitaliers a envoyé un courrier au Président du Pays et aux ministres de la fonction publique et de la santé, pour demander l’application intégrale des 6 points du protocole d’accord.

 Depuis, aucune réponse n’a été donnée aux praticiens hospitaliers.

 C’est pourquoi, lors d’une assemblée générale exceptionnelle, le SPHPF a décidé à l’unanimité, qu’un préavis de grève serait déposé si le gouvernement persistait à refuser d’appliquer le protocole d’accord signé en 2016. 

  Président du SPHPF:  Dr Marc LEVY

 

 

 Il y a du Trump dans Macron...Il rétrograde aussi son chef d'Etat major !
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Rétrogradation du chef d'état major du Président de la République : Emmanuel Macron exprime une fois de plus le peu de considération qu'il porte à l'égard de nos armées.

L’Elysée vient de publier l’organisation de son administration. On y découvre que le chef d’état-major particulier du président de la République, l’amiral ROGEL, a été rétrogradé dans la hiérarchie du palais présidentiel. Après le passage du Ministère de La Défense au Ministère des Armées, après la nomination successive de deux ministres, après la suppression de 850 millions d’euros de crédits au budget 2017 des armées, avec pour conséquence la démission du chef d’état-major des armées, ce nouveau camouflet infligé aux armées est une preuve supplémentaire du désintérêt et la méfiance du chef de l’Etat pour l'institution militaire. Un affront de plus à l'encontre de nos forces engagées dans de multiples opérations extérieures pour notre liberté. Philippe Meunier


 

 

 

 

Discours d’Emmanuel Macron sur la sécurité , une avalanche de critiques ses adversaires :

Pour Eric Ciotti, « La police de sécurité du quotidien est un immense vide destiné à communiquer plus qu’à protéger les Français »

Le président de la République nous promettait une grande réforme de la police de sécurité du quotidien. Emmanuel Macron nous a finalement livré un discours fleuve digne d’un discours de politique générale, balayant toutes les thématiques de la sécurité, égrénant un catalogue de mesures éculées qui ne trompent personne. Un comble pour un Président qui, dimanche soir, souhaitait éviter une « présidence bavarde » !

La police de sécurité du quotidien est un immense vide destiné à communiquer plus qu’à protéger les Français. Emmanuel Macron nous annonce désormais une consultation et des discussions à l’infini avant de nous soumettre un projet qui fleure bon les années Jospin. Si l’idée d’Emmanuel Macron est de ressusciter la police de proximité, nous continuerons à nous y opposer, tant ce dispositif a démontré toute son inefficacité.

Cette vieille lubie de la gauche qui consiste à vouloir charger les policiers des relations publiques dans les quartiers difficiles ne correspond en rien aux attentes du terrain. Les missions prioritaires des forces de sécurité sont l’investigation et l’interpellation.

La délinquance ne reculera dans notre pays que si les prérogatives et les moyens des forces de sécurité intérieure sont renforcées. Sans réhabilitation de la sanction pénale, Emmanuel Macron est condamné à prononcer de longs discours vains qui n’auront aucun effet réel sur l’insécurité que subissent les Français.

Le temps n’est plus aux expérimentations ou aux grandes théories lointaines et déconnectées du terrain mais aux actes réels.


Eric Ciotti,( Député de la première circonscription des Alpes-Maritimes
Secrétaire général adjoint Les Républicains )

 

 

 

 

Mardi 17 octobre 2017

 

Nuihau Laurey sénateur Tapura

Editorial

 

                   

Sandra a gagné le match !                                                           Gaston Tong Sang

Elle ne fait rien sans prendre ses précautions, elle ne dit rien sans avoir bétonné ses réponses, trouvé les failles de son interlocuteur. Elle est zen, possède une grande qualité en politique" la maîtrise de soi" et peut être aussi froide et impavide que le sénateur Laurey. Deux menhirs face à face.

 On l'a vraiment découverte hier soir dans l'émission-débat " Sans Tabou" sur Polynésie Première animée  par Natacha Szilagyi . Nuihau Laurery  ministre et sénateur  l'invité d'honneur a du faire face à deux invités surprises : l'un, son "allié" Gaston Tong Sang ( Tapura), l'autre son "opposant" Sandra Levy Agami (Tahoeraa).  Une adversaire politique redoutable, précise, tenace ,preuves à l'appui dans ses accusations, pour le charme du débat. Un vrai débat comme nous n'en avions pas suivi depuis longtemps.

 Que veut dire le mot débat ? Débattre c'est discuter : Un débat est une discussion ou un ensemble de discussions, souvent organisées et généralement animées, entre plusieurs personnes qui exposent des avis, des idées ou des opinions différentes, voire contradictoires sur un thème donné." C'est exactement ce qui s'est passé hier soir. Chacun était donc dans son rôle .

Mais...mais c'est la vedette surprise qui a mobilisé l'attention. Elle a commencé par donné la définition statutaire du mot " autonomie"  puis de la loi de 2004. Le cadre étant posé, le débat a pu commencer  avec quelques allusions au cheminement politique de Nuihau Laurey du Tahoeraa au Tapura un peu à la " Bruno Le Maire" à Paris. Nuihau s'est dit " fatigué"" d'entendre toujours les mêmes reproches, d'où la raison de son silence médiatique. Un sénateur ne devrait pas dire cela" et devrait au contraire faire face à ses détracteurs. Il est taillé pour cela et n'a pas besoin de faire la tortue et rentrer la tête dès que ça ne lui convient pas. Hier soir nous l'avons trouvé plutôt éteint dans le débat. Il s'est heureusement ranimé  quand le thème des énergies renouvelables est arrivé. Cela va de soi.

 Bien entendu il s'est lancé dans la rétrospective des avancées qu'il a apportées à la Polynésie dans le gouvernement Fritch. Il a fait état de la confiance retrouvée des investisseurs et des entrepreneurs, mais à chaque fois la représentante Tahoeraa a enfoncé son mur de défense allant même jusqu'à lui faire une démonstration magistrale de la contradiction de ses positions en lui disant : " n'oubliez pas que tout est enregistré à l'Assemblée". Il  a donc suffit à "la petite futée" de faire quelques recherches pour abîmer la carapace de Nuihau Laurey. Imparable. Pas de défausse possible pour le sénateur auquel elle relisait ses propos, puis ceux  contredisant les précédents.

Cette Tahoeraa bon teint a fait la démonstration qu'on ne va pas sur un plateau de télévision comme on  se rend dans un dîner mondain. Nous passerons sur le passage du Mahana Beach que tout le monde trouvait merveilleux quand il a été lancé pour mieux le démolir par la suite. Nuihau Laurey a rappelé qu'il avait été le premier à soutenir le projet chinois "important et beaucoup moins cher". Bref on sait qu'aujourd'hui que "le projet du pharaon" a été réduit comme une peau de chagrin  au " village tahitien" jugé plus réaliste pour un petit pays qui restera toujours un petit pays comme l'a fait remarquer Nuihau. Dont acte.

Sandra Levy-Agami a par ailleurs fait état du soutien de l'Etat, le pilier de la Polynésie, contre ses détracteurs, elle a assuré que pour le Tahoeraa, il n'était même pas envisageable de s'en séparer. GTS a enchaîné en disant " on est pas capable d'assumer seul notre autonomie".

 Le statut de pays associé est alors arrivé tel zorro. Laurey disant  presque "kézako", ça n'existe pas, jamais entendu parler c'est un ovni institutionnel". Ce qu'évidemment Sandra a contesté en faisant remarquer que l'évolution statutaire était prévue dans le statut et qu'il devrait le relire et que rien ne s'y opposait, qu'on l'appelle, pays associé ou X ou Y , ce n'était pas le nom qui importait mais les emplois durables que cette nouvelle autonomie pouvait générer, au lieu, a-t-elle lancé en substance, " d'avoir un gouvernement qui n'a fait que de l'économie à court terme en distribuant des aides à tour de bras."

Quant à Gaston Tong Sang, il a fait remarquer qu'à Bora Bora l'île dont il est le maire, celle-ci est tout à faire rayonnante et  n'a pas de chômeurs. Et pour cause Bora Bora étant la perle où tous les grands hôtels ont choisi de s'installer, dans ce domaine il n'a pas beaucoup de mérite !

Le débat est ensuite devenu plus technique sur les énergies renouvelables et notamment, bien évidemment sur le prix de l'électricité, l'un des plus bas  du Pacifique sud. Le sénateur Tapura n'a pas manqué de d'expliquer, sans doute à juste titre, qu'il avait fait baisser les prix à force de nombreuses discussions avec la direction d'EDT/Engie mais que l'avenir était aussi dans la photovoltaïque que le gouvernement encourageait vivement en subventionnant les Polynésiens désireux de moderniser leur accès à l'électricité. Vrai.

Puis ce fut la vie privée du sénateur, décortiquée par Natacha Szilagyi  et pour un homme si secret, il s'est bien confié. Mais n'étant pas intéressée de connaître la couleur de ses chaussettes, nous  avons zappé sur l'excellente série " Engrenage". A chacun ses choix.

 

Changement de braquet de Nuihau Laurey relevé par Sandra pendant le débat

 

    Sur les grands projets :

 

17 janvier 2015 : JT Polynésie 1ère

 

Nuihau déclare : « On doit concrétiser les 2 grands projets Mahana Beach et la ferme aquacole »

« C’est en permettant que de grands projets voient le jour que nous allons stimuler l’activité économique »

 

« 2016 sera l’année de lancement de ces grands projets économiques »

 

 

15 janvier 2017 :  JT Polynésie 1ère

 « C’est une mauvaise solution de s’appuyer sur de grands projets »

 

 

 

 

 

 

 

Le père Auguste était l'invité café de Polynésie première hier matin. Pan sur les doigts !

Si le sujet du nucléaire est très sensible en Polynésie, il est parfois bon de rappeler des vérités scientifiques.

Le père Auguste surfe sur Octobre rose, insistant les femmes atteintes d'un cancer du sein à venir gonfler ses rangs.L'incidence du cancer du sein en Polynésie est de 105 cas pour 100 000 femmes, il se situe dans la moyenne des départements français et même en de-çà du Nord Pas de Calais (115 cas sur 100 000)

L'incidence la plus élevée du cancer de la thyroïde chez la femme n'est pas à chercher en Polynésie mais en Nouvelle-Calédonie, ou elle détient le record du monde, sans que les scientifiques puissent l'expliquer.

Si le rapport est établi entre les pathologie cardio-vasculaires et irradiation, ce n'est qu'en cas d'exposition aigüe à de fortes doses. Localement la première cause des maladies cardio-vasculaires est bien l'obésité, ou là aussi la Polynésie surfe sur des taux records.

Quant au fait que 80% des patients souffrant de troubles psychologiques aurait un grand-père ayant travaillé à Mururoa ou Fangataufa, il suffit de faire le rapport entre le nombre d'employés et le total de la Population, il ne serait pas étonnant que 80% des miss Tahiti aient un parent ayant travaillé à Mururoa...

Pour reprendre un slogan bien connu : à bon entendeur !

Un médecin outré d'entendre des contrevérités

 

 

Séminaire des personnels d’encadrement au lycée hôtelier de Tahiti

 Le Président Edouard Fritch a officiellement ouvert, mardi matin, au lycée hôtelier de Punaauia, le séminaire des personnels d’encadrement, qui regroupe les chefs d’établissement, leurs adjoints, et les agents comptables des 26 collèges et 10 lycées du système éducatif de la Polynésie française, ainsi que les inspecteurs de l’éducation nationale du 1er degré, et les inspecteurs d’académie du Vice-rectorat. 

« Il s’agit bien, ici, de gouvernance du système éducatif polynésien ; gouvernance assumée par le Pays, par la ministre en charge de l’éducation, qui s’inscrit dans la continuité des actions du gouvernement depuis le début cette mandature », a souligné le Président lors de son discours. « Evidemment, cette gouvernance ne peut se faire qu’avec l’accompagnement de l’Etat. Cet accompagnement est régi depuis le 1er janvier 2017 par la convention décennale Etat/Pays relative à l’éducation en Polynésie française. C’est un Etat partenaire, un Etat facilitateur qui accompagne la Polynésie française en matière d’éducation », a ajouté également le Président.

 Evoquant les annonces faites en métropole, qui confirment que l’Education est une priorité dans le budget national, le Président a également déclaré : «  Je ne doute pas que le dialogue de gestion pour l’Education avec l’Etat qui se déroulera le 17 novembre prochain sera en cohérence avec ces annonces et permettra une approche dépassant une logique comptable déshumanisée au bénéfice d’une logique de prise en compte des spécificités de la Polynésie française pour l’égalité réelle ».

 Mesures de modernisation et de revalorisation de la carrière des personnels enseignants

 En mission en Polynésie française actuellement, Jean-Marie Panazol, inspecteur général de l’éducation nationale, directeur de l’Ecole supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR) a par ailleurs présenté la mise en œuvre des nouvelles mesures de modernisation et de revalorisation de la carrière des personnels enseignants, d'éducation et d'orientation-psychologues, fonctionnaires et assimilés qui sont proposées dans le cadre du protocole Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations (PPCR).

 Une convention de partenariat en ce sens sera prochainement signée entre le ministère en charge de l’Education et de l’enseignement supérieur, le Vice-rectorat de la Polynésie française et l’Ecole supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR).

 

Jacqui Drollet prend sa retraite.

Cet homme ( UPLD) a beaucoup compté dans la vie politique locale.  Fidèle compagnon d'Oscar Temaru, intelligent, instruit, des réparties percutantes, il était craint et respecté. Et lui plein de bon sens nous a toujours surpris par son choix politique. Certains dans l'hémicycle l'appelait le "barbu" comme au meilleur temps de son parti socialiste auto-gestionnaire à la Che Guevara.  Il a bien travaillé et se prépare une retraite qui lui donnera le temps désormais de s'adonner à ce qu'il aime, la science étant de formation biologie marine. Nous lui souhaitons d'en profiter encore pendant très longtemps.

 

Les Assises de l'Outre-Mer

Le Comité local d'orientation des Assises des Outre-mer:sept mois de consultations non stop au cours desquelles les Polynésiens pourront dire ce qu'ils souhaitent pour l'avenir. Les Assises réserveront bien des surprises. Elles ont été lancées au début du mois par la ministre de l'Outre-mer Annick Girardin afin d'aboutir à une feuille de route concernant les actions de l'Etat dans les territoires.

 

Le ministre de l’Equipement et des transports intérieurs, Luc Faatau, s’est rendu mardi matin, sur le Front de mer de Papeete, au niveau de la piscine de Tipaerui, pour l’installation de silhouettes noires dans le cadre d’une opération de sécurité routière.

 



 

 

Les membres du CESC se réuniront en séance plénière le mercredi 18 octobre 2017 à 8h30 pour rendre un avis sur un projet de « loi du pays » réglementant le titre et la profession d’expert-comptable et instituant l’ordre des experts-comptables.
Le projet d’avis sera présenté par Madame Mélinda BODIN et Monsieur Patrick GALEN

 

Lundi 16 octobre 2017

 

 

Editorial

"Gouverner est une façon d'écrire sa propre histoire" (Mitterrand)

Six mois de gouvernance du Pays pour le nouveau président de la République, et enfin se prêter au jeu - et ce n'est qu'une expression, car ce n'est pas un jeu, que d'avoir à répondre aux questions des journalistes sur LCI et TF1.

 Hier dimanche il a donc démarré son exercice après une bonne préparation:  "J'ai pris la décision de ne pas avoir une présidence bavarde, de ne pas parler tout le temps, parce qu'il faut que la parole présidentielle garde de la solennité  Il était, je crois, nécessaire de revenir sur certains usages. J'ai été très présent sur la scène nationale et internationale, je me suis beaucoup exprimé à travers des discours, des visites, des déplacements. Quand le temps est venu, nous le faisons. C'est pourquoi nous sommes là", a t-il déclaré  en utilisant la première personne du pluriel. Le langage des rois. D'entrée il a affirmé sa différence.

Une heure d'un exercice difficile mais qui n'a pas convaincu tout le monde. Tant s'en faut . En fait, Emmanuel Macron, nous a donné une vision en pointillés de la société française, non pas sur ce que veulent les Français, mais sur ce qu'il veut, lui. Vision martelée par des explications n'ayant pas clarifié la situation qu'il n'entend pas, de toutes façons, changer ou modifier notamment sur des sujets majeurs concernant l'assurance chômage,  la sélection à l'université,  les APL, la hausse de la CSG qui passera de 6,6% à 8,30%. Hausse d'impôt donc de 25% ,conséquence immédiate, baisse du pouvoir d'achat pour 8 millions de retraités. Et peu d'explications sur la sécurité des Français.

Surtout ne pas confondre vitesse et précipitation. Les réformes sur le chômage ? Et bien "vous les verrez dans un an et demi, deux ans"!  Cela lui semble normal, il aurait pu leur dire " Tenez bon" !

 

.Les chômeurs, eux, pensent différemment. L'ouverture des droits aux indemnités chômage aux démissionnaires, promesse de campagne, sera "encadrée" et se fera "s'il y a un projet" de la part du démissionnaire. "Avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés". Ben voyons !

Il est tout de même curieux notre Macron, d'un côté il veut rester au-dessus du lot,  souhaite avoir un langage présidentiel, donc châtié et puis vlan tout d'un coup il parle comme l'éboueur du coin " dans un registre populaire" Alors que les mots qu'il utilise parfois sont bien plus humiliants dans sa bouche que dans celle du "peuple". ( les gens de rien, les fainéants, le bordel etc..)

Emmanuel Macron a appelé les retraités à prendre en compte "l'ensemble" de sa proposition d'augmenter la CSG tout en baissant la taxe d'habitation, en défendant "une mesure de justice". "Je crois vraiment que c'est une mesure -l'ensemble, parce qu'il faut toujours prendre les choses dans l'ensemble- de justice", a affirmé le chef de l'Etat, interrogé sur les mécontentements face à la hausse de 1,7 point de la CSG en 2018, qui frappera essentiellement les retraités.

Dès 2018, "
comme la taxe d'habitation , moi je vous fiche mon billet, comme on dit trivialement, que dès l'année prochaine, dans une grande partie des cas (...) elle compensera ces 1,7 point de CSG", a-t-il fait valoir. "Lorsque l'ensemble de cette réforme sera conduite", avec la baisse en trois ans de la taxe d'habitation d'ici 2020, "80 % des retraités gagneront du pouvoir d'achat", a-t-il assuré. Tiens donc !

IL a précisé que si le président de la République devait prendre les décisions stratégiques, les décisions quotidiennes, les arbitrages  sont  du ressort du  premier ministre. Autrement dit " c'est pas moi, c'est lui)

Tout pourtant n'a pas été négatif, notamment lorsqu'il annonce vouloir " quand ça ira mieux"' que les salariés aussi puissent avoir leur part de réussite selon l'invention gaulliste de" l'intéressement et de la participation". Mais attention il a précisé qu'il y aurait un débat sur le sujet en 2018.Ne vous réjouissez pas trop vite, ce n'est pas pour demain .

Puis est venu la question sur l'étiquette que lui ont collé les commentateurs de la vie politique, le "président des riches" :

"Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire "il y a des riches, taxons-les, nous nous porterons mieux"", a-t-il souligné, interrogé sur la suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF, remplacé par un impôt sur la fortune immobilière) et une possible taxation des signes ostentatoires de richesse comme les yachts.

 Utilisant une belle métaphore, bien préparée, il a précisé avec conviction :

"
Je ne crois pas au ruissellement",  faisant référence à la doctrine qui considère que les allégements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble. En revanche, "je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre (...) si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c'est toute le cordée qui dégringole".

Concernant les clandestins Emmanuel Macron a promis que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit seront expulsés", promettant d'être "intraitable sur ce sujet".


Enfin, le président Macron a confirmé qu'il prévoyait bien de se rendre en Iran "au moment voulu", ce qui serait la première visite d'un chef d'Etat français en Iran depuis 1976, en redisant son "désaccord" avec Donald Trump sur le dossier du nucléaire iranien. Ce n'est pas le seul, mais ils s'aiment quand même.


Il aurait  été intéressant qu’Emmanuel Macron puisse  aborder plus longuement les sujets qui font partie des prérogatives du Chef de l’Etat à commencer par l'armée en pleine déliquescence matérielle, la sécurité et la lutte contre le terrorisme islamiste.  Pas une question  sur ce sujet majeur. Mais son entourage était content. Brigitte aussi. Quant aux Français, comme d'habitude, ils furent très partagés sur cette première intervention qui ne leur a pas rendu un espoir qui s'étiole au fil de jours.


 

 

Extrait de la chambre territoriale des comptes sur la politique énergétique (Extrait)

 

  • La rentabilité « raisonnable » d’EDT-Engie

La CTC détaille les nombreux bras de fer entre le Pays et EDT, depuis le refus du gouvernement d’augmenter les tarifs de l’électricité entre 2005 et 2008 et le litige à 4 milliards de Fcfp qui s’en est suivi, jusqu’à l’annulation d’une formule d’électricité sans « éléments rationnels, objectifs et transparents » par le tribunal administratif, puis la cour d’appel, en 2013.

Pourtant, les juges livrent une information qui tord le cou à de nombreux préjugés sur le caractère « raisonnable ou non » de la rémunération du concessionnaire EDT-Engie. La CTC indique en effet que la mesure de la rentabilité d’EDT s’est située à 8,81% entre 2007 et 2015, en dessous de la « fourchette raisonnable » estimée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) « de 9 à 11% ».

  • « L’ambitieux » mais « inabouti » Plan de transition énergétique de 2013

Pour la CTC, une véritable politique de l’énergie « est en cours d’émergence » depuis décembre 2013 avec le Plan de transition énergétique devenu la « feuille de route du gouvernement ». Un plan très « ambitieux », inspiré des conclusions de la CRE de 2012, et qui entend bouleverser le système actuellement en place à l’horizon 2030 : « (Il) prône le passage de système centralisé à base d’hydrocarbures à un foisonnement d’unités de production plus réduites fonctionnant à base d’énergies renouvelables ».

Un système totalement « inédit » en France et dans les outre-mers français qui sépare les métiers de production, transport et distribution d’électricité. Avec une place prépondérante et régulatrice donnée à la société d’économie mixte TEP de transporteur, entre les procducteurs et les distributeurs. Pourtant, la CTC regrette le caractère « inabouti » du plan et les nombreuses « questions sans réponses » notamment sur le coût de cette réforme.

  • « Le chemin à parcourir est encore long »

Parmi les points problématiques, la CTC regrette l’absence de chiffrage du coût du plan de transition énergétique. Elle note également que la question de la « péréquation » des tarifs de l’électricité dans les îles est un préalable absolu qui n’a toujours pas été réglé. Autre problème, la résiliation des contrats, notamment avec EDT-Engie, est jugé « indispensable à la réforme » mais n’a pas été anticipée ou déterminée. Par ailleurs, le « cycle de vie des groupes électrogènes » pourait offrir des possibilités de réduction de la part d’énergies thermiques, mais « les projets de relance de l’hydroélectricité ne progressent que très lentement ».

  • La baisse des prix « n’est pas garantie »

La chambre dit enfin craindre que le plan de transition énergétique « n’affecte pas immédiatement et favorablement le prix de l’électricité ». Selon les juges, cette baisse n’est liée qu’à deux ordres de considération : des facteurs spécifiques à la cherté (géographiques et pétro-dépendance) qui devraient pour l’heure « influencer les prix à la hausse » et le « maintien dans des limites raisonnables » des coûts et marges du concessionnaire dont le contrôle est encore « trop peu effectif ».relevé par radio I