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"Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde" (Albert Camus)
La 138 édition de www.echodufrioul.eu
est en ligne. Cette semaine nous plongeons dans l'histoire. Comment
vivions nous au Frioul pendant l'occupation ?????? La chasse aux voleurs
sur l'archipel, Fric Frac a la capitainerie du port: François Marcantoni
"Pace e salute"
LE JOURNAL EN LIGNE
Jeudi 2 septembre 2010 Edito Michel Buillard n'est plus un homme politique au vrai sens du terme. Il n'appartient à aucun parti. Il est le maire le "plus cool" de toutes les capitales de la planète. L'un des députés de " dernier plan" classé en queue du peloton avec son collègue de Papara. Pas de quoi pavoiser quand on lit les commentaires des journalistes de la presse parisienne et ceux à venir dans un livre à paraître. De la politique, il n'en fait qu'au moment où son avenir en dépend. Une faute de goût. Il ne se rabiboche avec ceux qu'il a vertement critiqués que pour son propre bien et dans le seul but de protéger son avenir. Comme d'autres. Et bien sûr, Il fait sourire quand il annonce avec sérieux " qu'il n'est pas pour des élections anticipés" Tiens donc !!! En revanche, pas de souci, c'est un bon joueur de tennis, un excellent convive, et un homme sympathique. Mais on sait bien tout cela à Paris. Plus aucun de nos acteurs politiques n'a échappé aux observateurs dont c'est le métier. Et ce ne sont pas les sourires " diplomatiques" des uns ou les colliers de coquillages des autres, qui changeront l'opinion parisienne sur notre "élite politique". Elle est prête cette élite, il est vrai, à faire avec une application toute professionnelle, la cour, la cuisine ou la conversation à ceux ou celles qui lui prêtent une oreille attentive. Les uns, comme Michel Buillard ou Bruno Sandras, prophétiques ont les yeux fixés sur leur horizon, les autres, comme GTS ou Flosse sont déja sur le chemin.
Le ministre en charge de l'économie
numérique n'a jamais "bombé le torse". Il a simplement répondu
aux sollicitations des télévisions qui ont fait leur job en interrogeant
hier le ministre qui a fait le buzz et quel buzz. Que de quolibets s'il
n'avait accepté de se rendre sur les plateaux. Il a répondu avec clarté et
sans forfanterie aux questions posées. Bien sûr, rien n'est jamais parfait
même si les journalistes qui ne sont pas parfaits non plus se plaisent à
relever les ratés. Notamment les problèmes de saturation tant l'engouement
était présent. Mana, parait il a fait le nécessaire, en prévoyant
d'augmenter la puissance de son serveur, alors que ces techniciens Certes, ce mouvement loin d'être brownien n'a cependant pas été à 100% efficace, mais il suffisait de se reconnecter deux minutes plus tard pour retrouver une situation normale. En moins de 7h de commercialisation ( entre I0h du matin et I7h20 le soir), Mana a enregistré 2500 migrations vers les nouvelles offres dont 1300 en provenance des îles. Si ce n'est pas un engouement de la part des Polynésiens, y a plus qu'à entrer dans les ordres ! Mais il sera toujours difficile de contenter tout le monde où de bâillonner les Cassandres...Les premières à bénéficier du système.
------------------- Une mesure anti yoyos
En ce qui concerne la réforme de la loi
électorale, il faudrait également inclure une mesure "anti-yoyos"...!
C'est toujours faisable quoiqu'en dise Marie Luce Penchard pour éviter
l'instabilité.
Les liens du sang
Il faut se souvenir que
le 2 septembre 1940, la Polynésie française
s'est ralliée à la France Libre, devenant ainsi l’un des premiers
territoires français d'Outre-Mer à rejoindre le camp de la Liberté, avant
la Nouvelle Calédonie qui se ralliera le 20 septembre." -------------------
Commémoration du 70ème anniversaire de ralliement de la Polynésie française à la France Libre.
Le 2 septembre 1940, la Polynésie se rallie
à la France Libre, devenant ainsi l’un des tous premiers territoires de
l’Empire à rejoindre le camp de la Liberté, ouvrant la voie à d’autres,
telle la Nouvelle Calédonie deux semaines plus tard. A compter de cette
date, ils sont chaque soir plus nombreux à venir se presser, le soir,
autour des rares postes de radios de Papeete en mesure de capter les ondes
de radio Londres. Ils combattront au Moyent Orient, en Italie, puis en France, jusqu’en Alsace. Bir Hakeim, Monte Cassino, Toulon, Belfort, l'Alsace… peu d'unités ont été autant exposées. Bataillon parmi les plus décimés, il aura le rare privilège d'être décoré de l'Ordre de la Libération.
18h.00 Nouveau "pea pea" mais avec les communes Un désaccord sur l'article 52 concernant le FIP entre le Pays et les communes. L'article 52 en effet précise que le Pays prélève sur ses recettes fiscales ou parafiscales 30% pour les communes au maximum, I5 au minimum. Le taux pratiqué aujourd'hui se situe entre les deux à I7% des recettes effectivement perçues. Gaston Tong Sang précise " je ne peux pas verser plus que je ne perçois au niveau des taxes. Si cette année les recettes sont en baisse par rapport aux inscriptions donc forcément les recettes seront en baisse. Il faut que le système fonctionne dans les deux sens en cas de baisse ou de croissance. Quant au Haut commissaire le mot d'ordre est toujours le même : vous êtes autonomes, prenez vous en mains, réduisez votre masse salariale.
17h.00 Après quatre ans d'attente, le chèque service aux particuliers est enfin opérationnel.
Le président du Pays, Gaston Tong Sang,
a signé la convention relative à ce dispositif, et dès lundi, ces chèques
service seront disponibles dans toutes les banques et dans les services
financiers de l'OPT. 16h.00 Réflexion : Il est certain que toute la population doit mettre la main à la poche pour aider la PSG à sortir d'une ornière mortifère. Reste tout de même que si les cotisations patronales augmentent, il est à prévoir que cette augmentation soit répercutée sur les services et les marchandises. D'où une probable hausse du coût de la vie. Puis viendront les négociations salariales et hop un nouveau rebond...Comment se sortir de cette spirale infernale s'interrogent certains chefs d'entreprise ?
15h.00 Les écoles adventistes ont lancé le port de l'uniforme. Bonne idée moins coûteuse qui efface les différences. En Australie comme ailleurs sauf en France, chaque école opte pour une couleur différente de jupe ou de bermuda ( de pantalon) ainsi reconnait-on, tout de suite, à quelle structure appartient l'élève.
14h.30 Travaux du bateau « Moorea Express » 13h.00 Réponse de Valentina Cross, maire de Teva I Uta aux syndicalistes ayant appelé à la grève générale dans les 47 communes de Polynésie
10h.00 L'Institut de la statistique en Polynésie française (ISPF)
vient de rendre son étude concernant le secteur de la perliculture en
2009. Lequel est dans une situation difficile, avec un prix de la perle
faible qui ne correspond plus à un produit de luxe. Les exportateurs ont
profité de la suspension du DSPE (droit spécifique sur les perles
exportées) pour écouler leurs stocks importants de perles cumulés depuis
plusieurs années, au détriment de la qualité. En 2009, les exportations
sont en chute libre et ne représentent plus que 3% des exports de produits
perliers (13% en 2008)(.source ATP) 9h30 Nous sommes étonnés de voir avec quelle rapidité un collaborateur du vice président répond à la question de Guillaume Colombani !
Pour répondre à la question de Guillaume
Colombani.
NDLR : CQFD ! 9h.00Nous relayons la question de Guillaume Colombani relative aux précisions apportées par le gouvernement qui lui semble contradictoire avec la réalité des faits :
"Chaque chèque est pré-rempli d’un montant
correspondant à 2 heures de travail payées au smig horaire soit 1 807
francs. Ces chèques seront tirés sur un compte dont l’employeur est
titulaire" (l’employeur doit donc avoir un compte au CCP).
Le Chèque Service aux Particuliers
est vendu par les établissements de crédit ou par les services financiers
de l’office des postes et télécommunications (O.P.T.), partenaires de
l’opération, au particulier demandeur des activités de services rémunérées
au moyen de chèques prépayés.
Rush aussi sur les mesures prises par Teva Rohfritsch pour les ménages. Les Pap, Pil et Pim sont opérationnels. Les promoteurs se lancent dans la construction... Le but est atteint des deux côtés : relance du bâtiment et accès à la propriété possible. Ceux qui se sont opposés à ces mesures ou les ont réduites ont eu bien tort... 1/ Prêt d'accès à la propriété Dispositif qui consiste en une prise en charge partielle des intérêts des emprunts des ménages qui souhaitent accéder à la propriété d'un logement neuf ( revenu global de moins 500.000 Frs) 2/ Prêt incitatif au logement Prise en charge partielle des intérêts des emprunts pour l'acquisition d'un logement neuf. Tous les ménages sont éligibles sans plafond de revenus, déja propriétaires ou non. Montant maximum de l'emprunt 20 millions sur 20 ans 3/ Prêt à l'investissement des ménages Octroi d'une prime d'un montant équivalent à 10% du montant d'un prêt à la construction ou à l'aménagement d'un logement neuf ou non. Prime plafonnée à un million. Tous les ménages sont éligibles.
i
Mercredi 1er septembre 2010. Opinion A Papeete non, à Paris oui ! C'est quand même la meilleure, Marie Luce Penchard a donné des instructions précises au Haut commissariat pour que rien ne filtre du rapport Barthélemy. Les fonctionnaires ont scrupuleusement obéi. Mais, il faut croire que ces instructions n'étaient valables que pour Papeete. A Paris, pas de problèmes, vous pouvez obtenir les informations les plus secrètes à condition d'avoir la bonne personne à la bonne place. Les journalistes qui s'occupent de l'affaire Bettencourt le savent bien. Et les correspondants de presse aussi. Reste qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil de septembre quant à la réforme de la loi électorale pour le moment : réduction du nombre de représentants de 57 à une fourchette de 45 à 50 c'était prévu. Le gros morceau tout de même pour l'instant serait le changement apporté à l'élection du président de l'Assemblée qui éviterait les affres du renouvellement annuel au profit de la durée du mandat : cinq ans. Ouille !
La motion de défiance, aujourd'hui,
peut être déposée par un quart des membres de l'Assemblée et être adoptée
à la majorité absolue plus une voix. Demain, il se pourrait qu'elle ne
puisse être déposée qu'avec 50% des représentants et adoptée par les
2/3 de l'Assemblée. Rien n'a filtré encore sur l'élection du président du Pays. La prime majoritaire reste d'actualité mais elle ne garantira pas plus qu'avant la stabilité de l'Assemblée et nous rejoignons dans cette optique le sentiment de Quito Braun Ortega ( ci-dessous). Quant au président du pays, il faut savoir que ce sera toujours l'homme qui tranchera pour l'un ou l'autre, au gré des circonstances. "Un président c'est celui juché au-dessus de tant de rivalités qui apparaît comme un arbitre et un juge de paix. Il divise donc il règne." a écrit Frantz Olivier Giesbert. Une pratique finalement vieille comme le pouvoir qui ne date pas d'hier mais qu'aujourd'hui encore, certains savent mettre au goût du jour. Un président, enfin c'est celui qui détermine et conduit la politique du Pays. Mais toute puissance est faible à moins d'être unie. Alain le philosophe du radicalisme se plaisait à dire : " Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée" !
Le nouveau secrétaire général du
Haut-commissariat est nommé
Libre opinion Nous publions dans une nouvelle rubrique " Libre opinion" le sentiment des citoyens sur la réforme électorale ou les évènements politiques à venir . Deux chaque jour . L'opinion de celui-ci résume bien l'état d'esprit actuel. Il est vrai que la réduction du nombre de conseillers doit être importante pour porter ses fruits. Idem avec la position de QB0
Unanimité des partis politiques contre la
circonscription unique. Comme c'est intéressant !!! La solution est
sûrement dans la circonscription unique. Quid du chantage des îliens ? Il
faut que l'État prenne ses responsabilités et siffle la fin de la
récréation.
Imaginer qu’une « prime majoritaire » dans le
cadre des élections territoriales serait ‘LA SEULE SOLUTION’, ou l’une des
principales solutions pour lutter contre ‘l’instabilité politique’
chronique du Fenua, ne tient pas du tout la route. ----------------
Les conventions relatives aux mesures de
stimulation économiques PAP PIM et PIL ont été signées aujourd'hui par le
Président du Pays et les Directeurs Généraux des établissements bancaires
de la place. Un nouvel espoir pour de nombreux Polynésiens de devenir
autonomes et propriétaires.
Deux conventions relatives au financement de l’assainissement des eaux usées de Papeete, via le volet ENVIRONNEMENT du Contrat de projets, par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française, Adolphe COLRAT, le Président de la Polynésie française, Gaston TONG SANG, et le Président de la SEML Te Ora no Ananahi, Paul MAIOTUI, ont été signées en présence du Député-Maire de Papeete, Michel BUILLARD.
18h.00 : Tout baigne pour le Conseil de la protection sociale Le Conseil de la protection sociale et de l’action sociale a arrêté, lors de sa réunion en formation élargie, ce mardi 31 août 2010, la feuille de route qui doit permettre à la Caisse de Prévoyance Sociale d’élaborer le budget de la branche assurance maladie dans des conditions permettant d’atteindre l’équilibre attendu pour l’année 2011 et d’entamer la réforme structurelle pour la sauvegarde de notre Protection Sociale Généralisée. Ce résultat, fruit des discussions qui se sont poursuivies tout au long de ces 3 dernières semaines entre les partenaires sociaux et les professionnels de santé, marque l’engagement de ces derniers aux côtés des partenaires sociaux et des pouvoirs publics, dans un effort sans précédent, pour assurer dès 2011, l’équilibre des comptes de la protection sociale généralisée.
Les mesures auxquelles les professionnels de
santé se sont engagés, permettront une économie globale de 1,56 milliard
de Fcfp sur le montant des dépenses de santé. L’ensemble des mesures viennent compléter celles participant à une meilleure maîtrise des dépenses de santé. Il s’agit à travers ces dernières de sensibiliser chacun au coût généré par une consommation de soins effrénée et parfois non médicalement justifiée ; ces frais que le patient engage, devront désormais être à sa charge. Nous ne pouvons, en effet, ignorer notre responsabilité collective et individuelle dans le retour à l’équilibre de la protection sociale généralisée qui est celle de tous les Polynésiens.
Nous sommes, tour à tour, patients mais aussi
cotisants et contribuables, et c’est bien notre capacité à financer
durablement notre système de soins qui permettra à chacun d’entre nous de
continuer à en bénéficier.
16h20 Preavis de grève générale de tous les syndicats sauf d'Atia I Mua au départ de la commune de Teva I Uta. Afin de préserver les plus démunis, les organisations syndicales appellent à une grève générale. C'est comme cela qu'ils ont réussi à faire fermer le Hilton, c'est comme ça qu'ils ont meurtri le tourisme, c'est comme ça qu'ils vont plonger les communes dans le marasme. L'enfer est pavé de bonnes intentions....parait il ! Il n'y en a qu'un qui ne se joint pas aux preneurs d'otages permanents, c'est Atia I Mua.
16h.00Au conseil des ministres il a été décidé entre-autres La TNT prévue pour le 30 novembre
Elargissement des dispositifs de contrôle des perles Le ministre des ressources maritimes en charge de la promotion de la perliculture, Temauri Foster, a présenté en conseil des ministres un projet de « loi du Pays » qui s’inscrit dans le plan de réorganisation générale du secteur de la perliculture.
Les évolutions apportées, par rapport à la
situation actuelle, concernent : 15h.00 : Un responsable politique nous a envoyé le commentaire suivant concernant les démissions :
A propos des démissions...
14h.00 Le Dr. Pierre Follin, président du syndicat des médecins libéraux, interrogé a déclaré : " Nous sommes des boucs émissaires"
:« Nous sommes les boucs émissaires parce
que on nous accuse régulièrement d’être responsable de l’augmentation des
dépenses de santé. Cette année, en 2010, on est acteur d’une diminution
des dépenses de santé dans le secteur de la médecine ambulatoire, mais
cela n'est pas reconnu ni par les uns, ni par les autres. Les efforts que
nous avons faits, non, ne sont pas reconnus. Par ailleurs, nous ressentons
une certaine humiliation car lrien de ce que nous faisons n'est pris
en compte. Nous serons sanctionnés l’année prochaine si la baisse
annoncée du prix des actes médicaux se concrétise. Nous ne l'avons pas
mérité. 13h.00 Te tia Ara a entrepris une offensive de communication par "aficionados"interposés digne du Hamas parfois. Chacun monte au créneau pour dire " X m'a aidé pour ma maison", l'autre " pourquoi tant de haine" ou " pourquoi critiquer Te tia ara, ils sont supers ? " ou encore " quelle tendresse pour Rohfritsch".... Comme c'est drôle tout de même, quand on critique on est injuste vis à vis de ceux qui n'ont pas la même opinion, quand on dit du bien d'un homme politique " c'est touchant" et il doit nous couvrir de " cadeaux". Et non ce n'est pas le cas mais cela prouve que dans l'esprit de certains, il y a quelque chose de perverti si l' on n'a pas le droit d'être sincère gratuitement, juste pour le plaisir ! Il n'y a pas si longtemps, nous avons reçu pas mal de mails disant que Quito Braun Ortega était notre " chouchou". Zut alors, il ne va pas être content de savoir qu'il vient d'être détrôné par Teva Rohfritsch...Tous ces commentaires élogieux dirigés sur les responsables de te Tia Ara nous vont droit au coeur certes, mais ne nous empêcheront pas de dire ce que nous pensons. A chacun ses fans ... Ils ont les leurs et nous avons les nôtres, lol !
10h.00 Le ministre en charge de l'économie numérique Teva Rohfritsch dans une conférence de presse très suivie a donné les nouvelles offres de Mana consécutives à la finalisation du câble Honotua. Rohfritsch peut être fier d'avoir tenu les délais contre vents et marées sans tenir compte des critiques des uns et des accusations des autres. Quant aux internautes, abonnés et différents acteurs économiques, ils sont heureux d'être reliés, enfin, aux normes des grands pays. On remarquera que ce ministre assume avec ténacité et une équipe solide autour de lui ses différents portefeuilles. Le succès génère toujours malheureusement les jalousies et s'il ne comprend pas certains reproches, ceux-ci ne l'ont jamais empêché d'accomplir ses différentes missions.
L’aboutissement de la mise en œuvre du
projet de « câble Honotua », qui relie la Polynésie française à Hawaii par
un câble en fibre optique, se traduit immédiatement et concrètement pour
plus de 30 000 abonnés Internet et 3 000 entreprises, par une nouvelle
offre Internet..
9h30 : Nous avons confirmation que les trois inspecteurs de la mission Barthélemy n'ont pas résisté à donner leur sentiment sur le monde politique polynésien au travers de commentaires consternés qui auraient pu "froisser" les élus notamment sur les girouettes, si Marie Luce Penchard n'avait ordonné une synthèse du rapport oubliant "les commentaires". La belle affaire ! C'est dommage car, de temps en temps, il serait bon pour un "mental" limité aux seuls intérêts de faire comprendre à certains que leur logiciel est enrayé et ne ne correspond plus du tout à la norme. A force de vouloir depuis trente ans épargner la susceptibilité des uns et des autres, l'Etat en a fait ce que nous voyons . Du coup l'abstention qui se profile pour le prochain scrutin et la ridicule escouade des listes de candidats risque de désigner une institution secouée, qui se cherche. Sachant bien sûr que l'abstention ne pourra que faire monter les extrêmes.
9h.00 :Entendu sur radio I
Serge Massau :Charles Wong Chou le répète,
sa démission est une décision personnelle. Il n’en veut à personne en
particulier, il ne faudrait pas chercher de responsabilité politique.
Seulement il se dit démotivé, un peu trop seul pour continuer à secouer le
cocotier.
8h.00 Le Tavini dans un billet acide hier a raillé ses adversaires
en écrivant que les autonomistes étaient "les toutous de la République",
dans ce cas, les indépendantistes sont eux " les tiques des toutous de
la République"! Il fut un temps où les directeurs étaient « éjectés » pour des raisons politiques ou autres. Désormais, ils démissionnent par écœurement. : Claude Periou (GIE Tourisme), Christian Vernaudon (ATN), Lisa Juventin (EPAP), Derue (EAD)…et Charles Wong Chou…rien de moins que directeur des finances. Et la liste n’est pas exhaustive….
Le Tavini a écrit : Les familles polynésiennes souffrent et refusent de revivre les conséquences désastreuses des épisodes de 2004 et 2008. A l’heure où le Président de la République fait de la sécurité et de la paix intérieure une priorité nationale, il faut éviter à tout prix que chez nous, à l’instabilité politique s’ajoute l’instabilité sociale. Car tous les ingrédients du désordre sont en place.
Ségolène Royal a de la suite dans les
idées. Après avoir remis en débat au PS sa proposition d'encadrement
militaire des jeunes délinquants, la présidente de Poitou-Charentes a
écrit mardi au ministre de la Défense pour lui demander de tenter
l'expérience dans sa région. Mardi 31 août 2010 Opinion. Réunion à huis clos ce matin à la présidence Mais sont ils aussi nuls que veut bien le laisser entendre les Nouvelles aujourd'hui quand ce journal titre " Ils s'y sont pris comme des manches ?" en évoquant la décision du gouvernement de supprimer les congés administratifs ?Allons, on sait bien que comme par le passé des erreurs peuvent être commises, mais pour le moment il n'y a de la part du gouvernement qu'un cadrage des économies a réaliser en prenant toutefois la peine de prévenir les intéressés que les largesses sont terminées. Au moins Tong Sang n'a pas pris son administration par surprise ! Alors certes, on peu regretter la lenteur des choses à mettre en route. On peut marquer à la culotte Tong Sang au lieu de Flosse, histoire de changer de tête de turc, mais il faudrait raison garder. On sait bien en ce qui concerne les congés administratifs qu'il doit y avoir d'abord une négociation salariale avec les syndicats puis une présentation de la mesure à l'Assemblée d'ailleurs la lettre de cadrage publiée par les Nouvelles le précise En fait, GTS, pour montrer qu'il suivait les recommandations de Paris, n'a fait qu'annoncer qu'il allait mettre en pratique les conseils du rapport Bolliet. Reste pourtant il est vrai une grande interrogation à laquelle il va falloir répondre : pourquoi toutes ces mesures prennent elles autant de temps à se concrétiser ? D'un autre côté quand GTS accélère le mouvement en préparant une délibération pour les fonctionnaires territoriaux à débattre à l'Assemblée et négociations syndicales pour les Anfa, voilà qu'on lui rentre dans le chou ! Les avantages acquis, c'est sacré. Les I4°et I5°mois aussi dans certains secteurs. Tout simplement sans doute parce que Gaston Tong Sang veut être partout. Dans les îles pour inaugurer une centrale hybride, ce qu'aurait pu faire le ministre des énergies renouvelables et des technologies vertes, dans celles touchées par Oli pour voir l'avancée des aides apportées par le pays aux sinistrés ce que fait son vice président, dans des réunions multiples et variées, et puis et puis les concertations sur la PSG et surtout la réforme électorale avant le départ pour Paris vendredi, "Very important" ! Point de consensus autonomiste sur celle là à ce jour. On retrouve les mêmes protagonistes en conciliabules quotidiens, ceux qui n'ont pas la responsabilité d'un gouvernement, à peine celui d'une capitale ou d'une commune et qui, en conséquence, ont pas mal de temps de libre. Le sérail, sur ce sujet est en ébullition. Gaston Tong Sang, là encore, n'a pas voulu être marginalisé hier et il s'est rendu au rendez-vous des vrais faux amis. Le Fetia Apî et Ia ora Te fenua préférant cheminer à leur propre rythme. Ce matin, tout ce beau monde est à la présidence. Réunion à huis clos s'il vous plait. Cette réforme qui agite le Landerneau rattrapera-t-elle le cours du temps et donnera-t-elle les pleins pouvoirs à des élus ayant contesté avec tant de vigueur ceux du Tahoeraa pendant une quinzaine d'années ? Comme c'est drôle de constater qu'aujourd'hui ils se battent et réclament à cor et à cri ce qu'ils ont foulé aux pieds, la possibilité d'avoir une très large majorité grâce à une prime majoritaire tant vilipendée par l'UPLD qui est devenue muette quand cette prime lui a donné la majorité. Un possible retour à la première page du livre sur la politique polynésienne. A notre avis la rancoeur contre Tong Sang est si vile qu'il faut se baisser pour la voir. Un peu comme François Mitterrand et son ministre honni Michel Rocard puis avec Jacques Chirac un peu plus tard. Même climat lourd et acide entre les hommes qui, par devant, se font toujours bonne figure en plantant, par derrière, des aiguilles dans l'effigie de celui dont ils ne veulent plus.. Faute de contourner leurs différences, ils risquent cependant de rester sur place. Paris tranchera... Et nous aurons qui ? Là est la grande question...
16h30 Fin de la réunion sur la PSG sans grande avancée. Les médecins libéraux maintiennent leur position concernant le refus de la baisse tarifaire mais acceptent de réduire leur chiffre d'affaires. C'est à dire moins de patients traités....avec tout ce que cela peut comporter
15h.00 : Gouvernement et représentants d'accord pour le plan social de TNTV Ce midi, A Tia I Mua et CSTP FO avaient convoqué une assemblée générale du personnel de TNTV pour s'opposer au plan social qui est en cours dans cette SEM. Une réunion qui s'est tenue sur le bord de la route, devant la chaîne, histoire d'assurer une bonne médiatisation, RFO radio annonçant même qu'il y avait un risque de blocage de la station. On ne peut pas dire que ce meeting improvisé a fait recette, malgré la présence de ténors syndicaux. Pas plus de 15 salariés de la chaîne ont assisté au début de la réunion qui s'est terminée à dix.
Et les leaders syndicaux ont laissé entendre
que le président Tong Sang n'était pas en phase avec le plan social, et
donc avec son vice-président Edouard Fritch qui a la tutelle de TNTV. Mais
ce que les syndicats se sont bien gardés de préciser, c'est que le 25
août, le président Tong Sang a saisi la commission de contrôle budgétaire
de l'assemblée d'un projet d'arrêté de subvention portant sur le
"financement du plan social de la SEM TNTV", motivé comme suit: "compte
tenu de l'intérêt pour notre chaîne de disposer rapidement des crédits
pour assurer la couverture des frais du plan social qu'elle met
actuellement en oeuvre pour alléger la charge du Pays à partir de l'année
2011, j'attire votre attention sur le caractère d'urgence de ce dossier".
On fait mieux comme position réservée vis-à-vis du plan social. La
CCBF a d'ailleurs approuvé ce matin même l'attribution de la subvention
pour financer le plan social, ce qu'avait déjà acté l'assemblée lors du
collectif n°2 voté à l'unanimité le 19 juin dernier, et approuvé au
préalable, tout comme le plan de restructuration de TNTV, par le conseil
des ministres. Bref, non seulement le gouvernement et son président sont
d'accord pour la poursuite du plan, mais également l'assemblée. Faudrait
peut-être arrêter de faire rêver certains salariés de TNTV. 14h30 Extrait d'un communiqué du Tavini
"Le remaniement ministériel est désormais
une certitude. Le Président de la République annonce la mise en place d’un
gouvernement de combat pour affronter l’échéance de 2012. Mme Penchard,
malgré toute l’estime qu’on peut porter à ce ministre issu de l’outre mer,
reste lourdement handicapée par les troubles survenus en Martinique et à
la Guadeloupe. Quant à M. Bussereau, après sa déculottée face à Mme
Ségolène Royal aux régionales, il a déjà jeté l’éponge. 13h.30 Le 5 septembre prochain lancement des chèques services
Il est en particulier demandé à l’OPT de
répondre à sa mission de service public et de faire profiter la population
de son réseau de distribution pour la mise en œuvre du dispositif.
Dans ce cadre et afin de rendre le dispositif
attractif, le Pays a décidé de prendre en charge les cotisations
patronales, les indemnités congé payés et les indemnités précarités.
Les activités concernées par le dispositif Les activités concernées par le dispositif du chèque service aux particuliers sont :
1 Les tâches ménagères 12h.00 Lettre de Quito Braun Ortega au président Tong Sang refusant son invitation à la réunion de ce matin à la présidence. Et ses raisons non dénuées de fondement.
11h.30 Résultat satisfaisant tout de même pour Gaston Tong Sang sur radio 1 concernant la réunion des partis politiques en vue de la réforme électorale qui s'est tenue ce matin à la présidence. Deux points sur lesquels tout le monde a-t-il dit, semble être d'accord : pas de liste unique, pas de circonscription unique et préservation de la représentativité des archipels.
11h15 Le lancement des nouvelles offres commerciales Mana Internet est imminent. A cet égard, le ministre de la reconversion économique en charge de l'économie numérique, Teva Rohfritsch, invite les journalistes à une conférence de presse, demain mercredi 1er septembre 2010 à 10h, qui se tiendra dans la salle de la Présidence du Conseil d'Administration de l'OPT située à Fare Ute. Il pique notre curiosité !
11h.00 : Teva Rohfritsch, ministre en charge du développement des techniques vertes remercie le maire et le conseil municipal d'Ahe pour avoir reconnu dès le départ l'importance du projet qui a été inauguré et concrétisé hier, une centrale hybride photovoltaïque. Mais rares sont les fois où l'on entend évoquer la participation financière du FED ( Fonds européen de développement). Trois autres projets du même type sont effectivement basés sur ce financement. Teva Rohfritsch a même précisé que la centrale hybride de Reao " sera encore plus puissante que les plus puissantes construites dans le monde. Ce sera un modèle de coopération. Maintenant - a expliqué - le ministre nous allons vérifier l'efficacité technique des installations et leur efficacité économique de production électrique associée comme l'a relevé le président dans son discours Ahe est aujourd'hui le premier atoll à entrer de plain pied dans l'ère des technologies vertes et du développement des archipels."
9h.00 Te Tiara association ou parti politique ? La voie privilégiée par Te Tiara dont les mérites il n'y a pas si longtemps encore étaient reconnus de tous, semblent bien désormais être celle de travestir les faits pour les besoins d'une propagande politicienne. L'association peu à peu, de l'avis général, se transforme en parti politique. Reste que, si son président est au-dessus de tous soupçons, certains de ses membres le sont beaucoup moins. Le malheureux Rohfritsch est devenu leur tête de turc. Il est vrai qu'il n'est pas bon relever les contradictions de ceux qui se lancent dans l'arène y compris lorsqu'il s'agit de l'évolution du modèle énergétique de notre collectivité. Nick Toomaru qui a traversé toutes les tempêtes avec un parapluie doré, membre actif de ce nouveau mouvement en gestation devrait pourtant savoir ,depuis qu'il évolue dans ce marécage, sans être au SMIG, que cette superficialité d'analyse dont la polémique sur la TEP tendant à accroître le monopole de l'EDT, met malheureusement en lumière une rhétorique regrettable faite d'amalgames, d'approximations tendancieuses, de ragots et de mensonges, Le ministre en question a donc mis son gilet pare balles quant à nous, qu'il nous soit permis de défendre " gratuitement" ceux que nous considérons sortis du lot des médiocres.
8h.00Sabrina Birk ancienne élue UPLD, dévouée à Oscar Temaru, a perdu son siège de représentante. Elle se consacre à sa petite fille et à son hobby la peinture. Au retour d'une visite à la foire agricole de Papeari, les canards verts ayant surpris la curiosité de Matairea, elle a décidé de les immortaliser dans un tableau qu'elle met en vente. Une oeuvre originale et colorée que voici : le tableau mesure 121x81cm
Lundi 30 août 2010 Opinion. La Dépêche/les Nouvelles changeront elles de mains ? "Conserver sa tête vaut mieux que conserver son chapeau "dit on en Italie . La presse française généraliste, structurellement fragile, était déjà en crise dans les années 2000, années qui ont vu l'explosion de l'Internet, du populisme télévisuel et l'érosion des budgets publicitaires de la presse "papier". Cette dégradation de sa situation financière, accompagnée de déficits qui n'ont eu de cesse de se creuser avec l'arrivée d'une crise extrêmement grave, n'a fait que s'accentuer au cours de la décennie et nombreux ont été les groupes de presse aux abois. Au fond, si cette élite des patrons est soucieuse de préserver sa situation, elle préfère, tout de même, "garder sa tête quitte à perdre son chapeau". Depuis quelques années, en toute connaissance de la gravité du problème, ces responsables rafistolent tant bien que mal leurs finances en espérant tenir le plus longtemps possible jouant sur une réduction des coûts, des équipes journalistiques, des correspondants, de la pagination. D'où une désaffection du lectorat qui s'est accentuée. C'est l'effet domino. Celui-ci a entraîné les changements de mains de grands titres parisiens comme le Figaro, Libé, le Monde etc...Toutefois des titres comme le Point et Marianne au niveau des magazines s'en sortent relativement bien. Ils ont su mettre en avant une véritable identité de lecteurs. Comme les " Echos" qui eux, s'adressent surtout à une catégorie importante de chefs d'entreprise. En ce qui concerne Internet, en sortant l'affaire Bettencourt, Plenel a "boosté" Médiapart qui, du coup, a pratiquement atteint, son seuil de rentabilité. Philippe Hersant, papivore célèbre par héritage, fait partie des grands patrons de presse en déshérence. Son groupe, Hersant Media, détenu à I00% par douze héritiers se retrouve très endetté à la suite d'une politique de rachats de titres tous azimuts, notamment après avoir touché un joli pactole en vendant les parts de la Socpresse, l'éditeur du groupe Figaro.. Bref, Hersant Média est désormais projeté dans une impasse financière grave, (280 millions d'euros de dettes selon la Tribune). Aujourd'hui, Il lui faut de l'argent frais. Alors il vend. On parle du pôle Champagne-Ardennes, Paris Normandie, l'Est républicain etc...Mais vendre non plus n'est pas facile par les temps qui courent. Les acheteurs ne se bousculent pas au portillon ou en profitent pour faire des offres "low cost". Son directeur financier outre mer, Richard Brozat,l'actuel directeur général de la Dépêche et des Nouvelles, a été l'organisateur de la vente du titre de la Réunion, Il sera peut être le négociateur d'un changement de mains à Papeete aussi, sachant qu'Albert Moux peaufine depuis plus de vingt ans le rêve d'être à la tête des Nouvelles dont il est propriétaire du titre à 50%,Celui-ci est d'autant plus intéressé qu' incontestablement il fait partie du cercle restreint des hommes d'affaires ayant le mieux réussi en Polynésie en sachant se diversifier et occuper un créneau porteur : le pétrole. Par ailleurs,il a déjeuné il y a une quinzaine de jours avec Philippe Hersant à Paris ce qui a fait grésiller les antennes journalistiques. Sachant que les banques créancières ne sont plus aussi conciliantes avec le groupe et lui mettent le couteau sur la gorge, Moux espère en son étoile, Reste que le modèle économique sur lequel les quotidiens locaux ont été construits perdure, mais avec, bien sûr, des hauts et des bas. Les annonceurs du "navire amiral" la Dépêche, sont fidèles et le quotidien après un creux difficile dû à la gestion contestable d'un dirigeant en place en 2005/2006 se porte relativement pas mal en ces temps de disette générale, grâce à un changement de braquet directionnel. Les Nouvelles ont également progressé au niveau des ventes en arrivant à créer une communauté de lecteurs qui se reconnaissent dans cette publication. Richard Brozat, a déjeuné à son tour il y a quelques jours avec Albert Moux . De là à penser qu'il a tâté le terrain avant l'arrivée du "boss", il n'y a qu'un pas. Philippe Hersant, lui aussi, sait bien qu'Albert Moux caresse ce vieux rêve depuis des années : racheter ses parts. Aujourd'hui, est un autre jour et le moment est peut être venu pour l'homme d'affaires polynésien de discuter sérieusement avec le plus secret des patrons de presse de l'acquisition d'un package osé Dépêche/Nouvelles dont les prémices pourraient être fixés lors d'un déjeuner organisé entre les deux hommes, vendredi 10 septembre , Philippe Hersant étant attendu la semaine prochaine à Papeete. ---------------------
Inauguration de la centrale hybride de Ahe
Extrait du discours du président Tong Sang
Cette centrale hybride que nous
inaugurons aujourd’hui représente bien plus qu’un outil de production
d’électricité.
17h.00 E. Fritch à l’audience solennelle d’installation du Premier président de la cour d’appel de Papeete
16h.00 Il n'y a pas que la presse qui est dans le rouge en métropole. Les hôtels aussi et notamment le groupe ACCOR qui vend à tour de bras.
Accor poursuit son programme de cessions
immobilières 15h.15 Exercice de police des pêches au large de Papeete Un scénario bien rôdé sur la réalité des faits a transformé " un thonier" le Meherio II , en fautif, surpris en flagrant délit de pêche illégale dans la zone économique exclusive de la Polynésie française et son arraisonnement par la Railleuse. L'ensemble de la procédure de police des pêches a été mise en oeuvre : détection du navire, reconnaissance, envoi d'une équipe de visite à bord, examen de la documentation et contrôle des soutes du thonier, constat des infractions qui se sont soldées par le déroutement du Méhério II. Au cours de son inspection, l'équipe de la Railleuse a découvert que le navire s'était livré à la capture d'espèces protégées, requins et tortues. Filets et engins de pêche ont été réquisitionnés ainsi qu'une pose de scellés sur les poissons capturés effectuée. Ce type d'exercice à l'entraînement des équipes de police des pêches a été conjointement organisé avec la société TNR qui collabore avec la Marine nationale dans le cadre d'exercices de sécurité maritime notamment : entraînement au sauvetage et à l'hélitreuillage en mer. Cette surveillance est effective tout au long de l'année par les patrouilleurs de la marine.
15h.00 : C'est demain 31 août que les partenaire sociaux et les politiques , plus particulièrement le ministre de la Solidarité Teura Iriti en charge de ce délicat dossier, doivent se réunir à nouveau à la présidence afin de finaliser la réforme de la déficitaire protection sociale généralisée où manque cruellement la quote-part de l'État qui s'élèverait à un milliard 200 millions CFP.
Selon le blog du Tahoeraa tous les parlementaires ( sauf le sénateur Tuheiava) se réunissent depuis quelques jours pour discuter de la réforme électorale et accorder leurs violons. Quand les intérêts sont communs on oublie les dissensions passées pour se focaliser sur ce que chacun recherche pour asseoir au mieux son élection. Et petit coup de patte au passage à Oscar et à l'UPLD - ça leur fera toujours plaisir - " Ce n'est pas Oscar Temaru et l'UPLD qui pourront proposer des solutions pour faire repartir le Pays de l'avant." Benoîtement on peut demander " "mais c'est qui alors ?"
14h30 Les compagnies aériennes n'ont pas la cote ! Entre un passager auquel Air France à Bordeaux a refusé son billet électronique et son embarquement, Air Tahiti Nui Paris ayant " oublié" de le mettre dans le serveur général de réservation et un autre passager dont nous venons de recevoir la lettre de doléances concernant les tarifs ' évolutifs', les compagnies françaises tentent de survivre sur le dos des voyageurs...
Tahiti le 20 août 2010. 14h15 : Radio one dans son billet que nous reproduisons ci-dessous fait état de 42000 perles vendues aux enchères par le GIE Poe Rikitea pour 34 millions cfp C’est dans le réfectoire de l’école primaire de Rikitea que s’est déroulée cette 1ère vente aux enchères pour le tout nouveau GIE POE RIKITEA. Certains producteurs des Gambier ne font plus partie du groupe non intérêt économique Poerava Nui de Papeete. Une décision prise pour 47 d’entre eux, suite à de très mauvais résultats au niveau des ventes enregistrées ces dernières années. Une dizaine d’acheteurs venus de Papeete, mais aussi du Japon et des Inde, ont découvert les 185 lots disposés sur les tables de la cantine des élèves du primaire. Durant près de 08 heures avec une pause déjeuner, les négociants et acheteurs se sont penchés sur les centaines de perles de diverses tailles allant de 8 à 17 mm. Ils en ont choisi certaines pour leurs formes semi rondes, baroques, symétriques pour les diamètres, leurs couleurs, qu’elles soient sombres, multicolores, vertes ou couleur "plume de paon". Tous, ont été satisfaits de retrouver une qualité de perles aujourd’hui reconnue par les professionnels du monde de la Perle. Lors de cette vente aux enchères 42.000 perles ont été vendues, pour une valeur marchande de 34 millions de francs pacifiques.
14h.00 Comme c'est étrange la Polynésie française malgré certains effets d'annonce de la part du leader du Tavini Oscar Temaru n'est jamais évoqué dans l'espace océanien.
La semaine dernière, en marge de la réunion
annuelle des ambassadeurs de France et à l’occasion d’une réunion entre la
ministre française de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, avec les
ambassadeurs de France en poste dans les pays riverains des collectivités
françaises ultramarines, la ministre avait une nouvelle fois souligné
l’importance aux yeux de Paris d’une meilleure intégration régionale de
toutes ces entités françaises dans leurs environnements régionaux
respectifs. 13h.30 Les élections se rapprochent, 2012 aussi !
Brice HORTEFEUX, Eric WOERTH, Marie-Luce
PENCHARD
- utiliser la technique de la « mise en loge »
qui consiste à isoler les candidats ayant composé avant les autres ; 11h.00 Les écologistes en métropole ont un certain poids. En Polynésie, le parti des Verts n'est pas arrivé à percer lors des dernières élections. Pourtant Mme Penchard a accepté d'organiser une video conférence pour expliquer les recommandations du conseiller d'Etat Barthélémy mais alors entre video conférence, partira, partira pas, bouderies et mépris, y a pas à dire, on est les champions !
9h.15 Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand proposera ce lundi le nom de Dominique Dord, député de Savoie et ex-salarié de L'Oréal, pour le poste de trésorier du parti présidentiel en remplacement d'Eric Woerth sur la tête duquel s'accumulent d'autres nuages.
9h.00 : Nous apprenons en ce qui concerne la TEP, organisme qui a défrayé la chronique la semaine dernière, qu'un de ses anciens dirigeants, grassement payé, fait partie aujourd'hui des cadres de Te Tiara. Nous avons en mémoire également l'épisode triste d'un achat d' une ou deux Harley Davidson par l'opérateur polynésien du logement social doté de rémunérations bien plus choquantes, néo spécialiste de la pêche, de TNTV ou encore de la gestion aéroportuaire. Ce même cadre serait membre actif de te Tiara. Ceci explique peut être cela. Les magistrats de la Chambre territoriale des comptes ont encore de beaux jours devant eux.
8h.00 Valentina Cross, maire de Teva I Uta a compris le rôle néfaste des trois syndicats impliqués (CSIP, CSTP/FO, O oe to oerima) manipulateurs d'opinion. Elle ne décolère pas de constater que Ronald Terorotua( 0 oe To oe rima) a refusé publiquement la décision du juge des référés qui avait ordonné il y a quelques jours la libération des accès à la mairie et la restitution des engins appartenant à la commune séquestrée. Un comble et une escalade dans la désobéissance civique intolérable. L'appel à manifester de ce syndicaliste à la population de Teva I Uta, toutefois est resté lettre morte. Du coup, il menace avec aplomb de soulever la quarantaine de communes du Pays. Rien que ça ! Valentina Cross, une femme courageuse ayant pris résolument en mains le déficit important de sa commune (300 millions cfp), s'est révélée dans ce conflit, " ils sont fiers ( ces syndicalistes) d'avoir réussi à fermer l'aéroport et à prendre les touristes en otages pendant plusieurs jours causant des dommages graves au tourisme et à la réputation de notre Pays. Ce sont des destructeurs et des manipulateurs pour leur "gloire" personnelle". Ils auront certainement des comptes à rendre pour de bon un jour prochain." A Moorea, pas besoin de syndicats Tamara Bopp Dupont règle ses comptes elle même.
Fait divers croustillant et défense inhabituelle d'un "médium" violeur La session d'assises qui s'ouvre demain devra essentiellement se pencher sur des affaires de moeurs, viols et agressions sexuelles. Mais dans l'une d'entre elles "le mana" polynésien qui permettait à William d'exorciser certaines jeunes femmes bien naïves, passait par son sexe. Il se sacrifiait pour servir, a-t-il dit et pour sa défense a précisé qu'il ne faisait que servir de passage pour les ancêtres. Drôle de " passage"...Des sacrés coquins ces tupuna... Le papa de deux jeunes filles violées ne l'a pas entendu de cette oreille ( sic!)
Dimanche 29 août 2010
Le billet d'humeur du PKO la Cathédrale
Et que vogue O Tahiti Nui ! Message de OTahiti NuiFreedom
Aide médicale gratuite aux étrangers démunis
Le 11 janvier 2007, le candidat à la
présidentielle Nicolas Sarkozy avait promis de maintenir la gratuité de l'AME
pour "les plus nécessiteux".
"Je ne vais pas me priver, je vais y aller
fort !" avait déclaré Thierry Mariani au Point.fr au sujet du projet
de loi sur l'immigration présenté à l'Assemblée fin septembre Vendredi 27 août 2010 Opinion Oui j'y vais, non j'y vais pas... Edouard Fritch, vice président et président délégué du Tahoeraa est tiraillé entre les deux fonctions. Dans un premier temps, oui il partira avec le président début décembre. Mais le hic, c'est que pour tout pays, l'un doit rester en poste pour gouverner quand l'autre le quitte momentanément. Peu importe, le président Tong Sang souhaite avoir son vice président à ses côtés. Il part. Et puis voilà que réflexion faite, non en vérité, on lui a fait comprendre qu'il ne pouvait pas laisser le gouvernement entre les mains de Terii Alpha, ce dernier devant aussi se rendre à Paris. Il ne part plus avec GTS. Aux dernières nouvelles, il reste et ne devrait partir qu'à la date prévue pour le départ de la délégation Tahoeraa. Mais tout peut encore changer... Donner aux électeurs l'opportunité de se prononcer. Là, les universitaires vont encore plus loin que Bruno Sandras qui lui n'a de cesse de parler pour sa propre église en regrettant que "tous les petits" partis ne soient pas conviés à la table ministérielle. On voit d'ici le tableau.... On se demande bien à quoi servent les " représentants" du peuple si, à chaque fois, qu'une loi intéresse le pays, on se lance dans des consultations longues et onéreuses selon quelques intellectuels. Consultations qui ne serviraient pas à grand chose puisque en fin de course c'est l'Etat, en accord avec les élus, qui doit prendre l'ultime décision. On voit mal d'ailleurs les pays indépendants du Pacifique, avec une réputation de " dictateurs" plus que de " démocrates" solliciter le peuple. Aux Tongas, c'est la royauté toute puissante qui décide, aux Fidji, la démocratie est en berne, aux Cook, la population fait confiance à ceux qu'ils ont élus et aux néo-zélandais. La seule consultation valable de la population reste celle qui sollicitera la rupture ou le maintien des liens avec la France. Ce n'est pas le cas d'une modification de la loi électorale. Bien sûr qu'il est arrivé au pouvoir, entraîné par la nostalgie plus que par la conviction, de déployer des panoplies de textes inefficaces. La Polynésie a testé ses dogmes et découvert que la pratique était la théorie la plus sérieuse dans la voie de l'amélioration. La loi électorale et le statut ont besoin d'un sérieux coup de torchon après l'échec de leur inefficacité respective. Aujourd'hui encore les représentants du peuple n'ont pas atteint le consensus souhaité sur certains points. Il faudra bien que l'Etat tranche . Or si, cinq ou six personnes n'arrivent pas à se mettre d'accord que dire de 250.000 ? Il nous arrive de désespérer du politique quand les boussoles sont déréglées, les turbulences dangereuses et les " coups de torchon" possibles. Mais tout indique que le souci majoritaire de l'opinion reste d'approfondir la démocratie et non de la détruire. La conception de l'autorité change, de même que l'autonomie individuelle modifie notre idée du travail et de la rémunération. Reste encore à découvrir si le souci humaniste habite nos élus quand, pour la première fois de leur vie, une partie de la population qui n'a que faire des lois, ce n'est pas son rayon, cherche à se loger décemment et à nourrir sa famille avant même de se faire soigner, ce qui semble de plus en plus difficile notamment dans les îles. C'est cela l'important aujourd'hui plus que tout le reste. Ainsi le mieux qu'on puisse exiger du politique n'est pas de consulter le peuple sur une loi électorale, ni de cueillir la lune, ni de projeter sur les désordres de la société des camisoles de bonnes paroles, mais de rattraper le cours du temps, de lui donner "du pain et du travail". C'est sur cette réussite ou cet échec que les "représentants de la population" dont c'est le "boulot "essentiel seront jugés, une fois la loi validée.
Commentaire : Ne dites pas de mal de mes ennemis, ils sont mes amis de demain ! " C'est pas lui, c'est moi !" Mais qu'est ce qui se passe du côté de Gaston Flosse ? Il y a quelques mois encore on pouvait dire de celui-ci que depuis Frantz Vanizette, peu d'hommes politiques polynésiens avaient su jouer avec virtuosité d'une stratégie politique sachant manier la dérobade, l'esquive, l'attaque ou effets d'annonce et réussites. Or depuis quelque temps, on dirait que ce génie d'antan s'est atténué au point de laisser la place à un quasi infantilisme politique indigne du grand homme qu'il fut. " C'est pas lui - entendez Gaston Tong Sang ", c'est moi qui ai pris l'initiative de rencontrer les députés" Puis encore " C'est moi qui ai pris l'initiative de prendre un petit déjeuner entre autonomistes non ce n'est pas l'initiative de Gaston Tong Sang", " c'est moi qui ai pris l'initiative de constituer une "commission de travail des autonomistes" sous la responsabilité du président délégué du Tahoeraa Edouard Fritch" Et j'ai décidé que ce serait le lundi 30 août à la mairie de Papeete;' Et enfin pour finir ce pamphlet de haute politique " Il faut que Gaston Tong Sang arrête de toujours vouloir tirer la couverture à lui" !!!!!!! Quant à Michel Buillard comme Bruno Sandras visiblement il tente de se refaire une virginité politique en vue des législatives, communales et peut être même des territoriales, alors en avant toute , oublions les abandons, les rancoeurs, les griefs, les critiques et faisons amis-amis avec l'ancien père spirituel, redevenons les fils aimants et obéissants sachant que le père en question ne se contente pas de créer l'événement, il le chevauche. Et dire que pendant ce temps là une partie de la population ne pense qu'à une chose " survivre". Quel triste constat...Non, ce n'est pas l'union des autonomistes pour gagner les élections dans un an, c'est l'union des appétits politiques féroces et la mort programmée de l'empêcheur de tourner en rond Gaston Tong Sang qui refuse de lasser sa place. C'est tout.
Bouissou aussi dit "non" à Tong Sang : Gouverner c'est décevoir !
Deux subventions DDC au profit de SecosudLe vice-président, Edouard Fritch, en charge notamment du développement des collectivités, s’est rendu ce matin à la mairie de Taravao afin de signer deux conventions DDC (Délégation au développement des communes) au profit du syndicat intercommunal pour l’électrification des communes du sud de Tahiti (Secosud) ici représenté par son président, Jonas Tahuaitu. Les deux opérations subventionnées par le Pays visent à réaliser d’importants travaux d’extension du réseau électrique en deux points de la presqu’île : au fenua Aihere à Teahupoo (Taiarapu-ouest) ainsi que dans la vallée de la Vaitepiha (Taiarapu-est). Ces deux chantiers dont le montant atteint 49 270 340 Fcfp pour l’un, et 34 259 815 Fcfp pour l’autre, vont être financés par la Polynésie française à hauteur de 90%, soit respectivement une aide de la DDC à hauteur de 44 343 306 Fcfp et 30 833 833 Fcfp.
17h.00 Même les vers sont importés !
(Extrait du communiqué du ministère de l'Agriculture)
Le lombricompost, est une reproduction d’un
compostage naturel de déchets verts, déchets ménagers et déjections
animales accéléré par la digestion de vers de terre. Réalisé dans la
majorité des pays du monde (Australie, France, Canada, Nouvelle Zélande,
Malaisie, Inde, Etats Unis…), ce système a de nombreux avantages. Il
permet d’obtenir facilement et rapidement un engrais agricole de qualité
et respectueux de l’environnement.
L’exploitation sur Taravao qui a été visitée à
la particularité de mettre en place un nouveau protocole utilisant des
vers de terre importés pour le lombricompostage. Les espèces de vers
importées (Eisenia fetida, Perionyx excavatus ) sont des vers présents
dans de nombreux pays et utilisés dans les pays tropicaux. Ils sont
reconnus pour leurs capacités à dégrader les déchets organiques. Leur
importation en Polynésie française s’est avérée nécessaire car il était
trop complexe d’obtenir une grosse quantité de ces vers à partir des sols
de notre territoire. 16h.30 Signature d'un acte de vente au profit de la Polynésie pour la construction du futur collège de Bora Bora
16h.00 :L'association "TE ITE NO ANANAHI - école de formation politique T.I.N.A." informe ses membres de la tenue de sa prochaine conférence-débat le mardi 31 aout 2010 à 17h. à la résidence du Haut-commissariat de Papeete sous le fare pote.
Le thème abordé sera : compétence de l'ETAT,
fonctionnement et organisation, budget de financement partenariat Etat/Pays
(DGDE, contrat projet), subdivision administrative (missions et fonctions
de l'administrateur d'Etat).
14h.00 Caroline Farhi sur radio Polynésie a précisé : Rien ne bouge du côté de Teva I Uta. Après la décision du juge des référés de rétablir la libre circulation dans la commune et l’astreinte imposée aux grévistes qui bloquent l’accès à la mairie, le mouvement prend une nouvelle tournure. Les grévistes demandent à présent le soutien de la population et campent sur leur position, malgré la venue d’un huissier dans la matinée. A croire que les grévistes de cette commune "modèle" sous la coupe des meneurs syndicalistes prennent les décisions de justice pour des "chiffons de papier" ! Ça devient grave ! Et tout ça parce qu'on leur demande un effort financier de solidarité avec le maire et le conseil municipal...
11h.35 Pour intégrer le non soutien de l'UPLD à Mme Tama ( lire ci-dessous) :On comprendra peut-être mieux que Françoise Tama ne soit pas soutenue par son groupe quand on saura que le président de ce groupe, Jacqui Drollet, est un des rares élus qui, ne pouvant justifier de ses absences, avait justement été sanctionné pour une présence en pointillée sous la présidence d'Edouard Fritch. Mais ce ne fut pas le seul! Aujourd'hui, c'est vrai, Drollet fait plutôt dans l'omniprésence... Ia Ora Te fenua précise aussi : En c Les élus de IA ORA TE FENUA, Emma Algan et Armelle Merceron ont fait savoir lors de la dernière commission que leur groupe s’opposait au retrait de ce texte. IA ORA TE FENUA a apporté plus d’une dizaine d’amendements constructifs à cette proposition et Béatrice Vernaudon est co-rapporteur du rapport de Françoise Tama. Le groupe IOTF soutient la « philosophie » du texte, et a regretté qu’il soit repoussé à plus tard… pour ne pas dire « enterré ».
11h.30 Réduction des indemnités des représentants en cas d'absence,hum !
Françoise TAMA( UPLD) a déposé une proposition
relative à la modification du règlement intérieur, qui devait être étudiée
hier en commission des institutions, mais qui a finalement été repoussée à
une date ultérieure.
Bref l'élue UPLD regrette le manque de soutien
à ce texte de la part de ces collègues y compris ceux de son parti
puisque cette étude a été reportée à une date...ultérieure. 10h30 :Le vice-président reçoit le contre-amiral Regnier
NDLR : Quand le CEP a quitté Hao toutes
les installations bungalows et autres étaient en parfait état. On connait
la rigueur de l'armée quant à la propreté de ses installations. La
population n'a pas su prendre soin des biens qui lui étaient laissés. Mais
chut, ça ne se dit pas ! Aujourd'hui on parle de désolation. Hao n'était
pourtant pas Beyrouth...Ne laissons pas aux enfants l'héritage des
faiblesses des parents.
9h.30 Le consul général adjoint d’Australie, Tamara Somers, reçue à la vice-présidence
9h.15 Les quotidiens se partagent l'opinion : l'un, "en avant toute et pas de cadeau" et l'autre " c'est pas si mal après tout" . Ainsi les lecteurs choisissent leur lecture préférée. Tout d'un coup, voilà Steeve Hamblin, le doux génie,qui devient le sauveur du tourisme et Michel Buillard se veut l'Estrosi de la capitale du tourisme polynésien ( sic!) Là, il va avoir du boulot. Les journalistes parisiens ont été effondrés de voir l'état de Papeete. Il faudra que le député maire s'attende au pire dans leurs papiers puisque d'ores et déja ils ont remarqué que Papeete était la ville la plus crade qu'ils aient vue ( et ils reviennent d'Afrique) et que Papeete by night ressemblait à une ville dotée du couvre feu ! Quant au tourisme, on attend le bilan sur une année.
9h.00 Le temps passe et la mémoire s'efface A la suite de la lecture de l'édito paru sur le blog du Tahoeraa nous sommes interloqués de voir la soudaine défense passionnée du rédacteur en faveur du maintien des finances de l'Epap, à juste titre d'ailleurs, alors que par deux fois le parti orange a demandé une réduction sévère des subventions à cet organisme. L'UPLD, en son temps, avait rogné son budget pour utiliser les fonds dans des actions que le gouvernement de l'époque jugeait prioritaires. Mais le temps passe et la mémoire s'efface !
Ça nous intéresse Éric Zemmour, Patrick Sébastien et Laurent Ruquier sont dans le collimateur de Nicolas Sarkozy
Jeudi 26 août 2010 Opinion Esquive et dérobade Pas de divergences sur le calendrier entre Gaston Flosse et Edouard Fritch, sauf que le vice président ne peut jamais quitter le territoire lorsque le président du Pays est absent. Il devrait partir donc comme prévu le 9 septembre avec " son président", celui du Tahoeraa. Sauf que....sauf que, Edouard Fritch prendra bien l'avion avec le président Tong Sang le 3 septembre, peu importe les convenances sécuritaires, c'est Tearii Alpha qui devrait assurer l'intérim. En revanche le vice président sera bien aussi le 9 septembre rue Oudinot avec le Tahoeraa. En attendant, il s'envolera avec "son président" !!! Non, ne cherchez plus lequel... Mais comme c'est étrange, cette amnésie des élus politiques, Marie Luce Penchard qui n'est pas encore atteinte par les méfaits de l'âge se tient à son calendrier relaté dans la presse lors de sa dernière visite : envoi du conseiller d'État Barthélemy pour recueillir les desiderata des représentants du peuple sur les modifications a apporter à la loi électorale, rapport au ministre du dit conseiller, invitation des chefs de file des partis représentés à l'Assemblée à venir à Paris pour en discuter, préparation du projet de loi et retour du ministre des Dom/Tom à Papeete pour présentation du projet. Et tout le monde avait branlé du chef en choeur pour acquiescer. Et puis, voilà que l'UPLD qui se refuse par orgueil à se mélanger à la troupe, trouve des arguties pour refuser un rendez-vous, sollicité pourtant par son propre président. Histoire, sans doute, de montrer sa virtuosité de l'esquive et de la dérobade. Difficile pour le commun des mortels qui garde un tantinet de raisonnement de croire dans une vérité le matin et d'être convaincu le soir du contraire. Mais c'est ainsi. On vient encore d'en avoir la preuve avec le vrai-faux départ à Paris de nos élus ! En fait sous les sourires polis des fonctionnaires des ministères, nombreux sont ceux qui rient sous cape de ce grand guignol polynésien si orgueilleux, qui ne gagne pas en sérieux. Nous sommes rangés à Paris, dans "des tiroirs avec des étiquettes" comme se plaisait à dire Jacques Seguéla le publicitaire favori de François Mitterrand en évoquant les collaborateurs de l'ancien président. Bref, c'est ainsi qu'à force d'équivoques, notre avenir ne cesse de s'obscurcir. En attendant, si il est vrai que l'homme politique prend une option sur le futur, entre les bouffées de magnificence ou de mégalomanie, mis à part ceux que l'on compte sur les doigts d'une main, pour l'heure, le futur comme le présent, est voué aux sifflets. A ce propos d'ailleurs, lisez avec attention l'interview de Teva Rohfritsch, ministre de la reconversion économique dans la Dépêche et vous comprendrez pourquoi ce ministre là est considéré par une majorité à Paris et à Papeete, comme un interlocuteur valable. -------------------
17h15 Compétent sans doute, hors de prix pour l'époque certainement !
Comment Teva Rohfritsch a-t-il pu donner son feu vert à un salaire de plus d'un million plus les avantages au nouveau DG de la TEP, ce qui le fait grimper à deux millions selon l'association Te Tia Ara alors que la souffrance est grande et le fossé de plus en plus large entre une classe aisée et les laissés pour compte ? Le ministre de l'Économie a-t-il à se justifier? La rémunération de l'ancien DG à I,2 million avait été validée par l'ancien gouvernement, hors primes statutaires propre à la TEP . Te Tia Ara n'a pas manqué de faire monter en mayonnaise une information existante en tentant d'en faire une bombe antipersonnelle pouvant faire des dégâts dans le bouclier de Teva Rohfritsch que l'association a visiblement dans le collimateur. A préciser également que le nouveau PDG n'aura pas comme précédemment de DG adjoint. Le montant de ces salaires là toutefois ne sont plus d'actualité. La Polynésie a franchi une étape et devrait montrer l'exemple. Un ministre gagne beaucoup moins que cela. Et Teva Rohfritsch travaille certainement beaucoup plus que le DG ou PDG de la TEP à cause du nombre de casquettes que le président Tong Sang lui a confié. Certes, à sa décharge, il a reconduit le salaire initial de cette personne en lui ajoutant un volet supplémentaire, celui de PCA pour lequel il ne touche aucune indemnité . Mais tout le monde sait que la TEP est une "voie de garage" plus que dorée dans laquelle d'autres se sont roulés grassement en voulant même racheter à bas coût la Rangerover de I6 millions (!) préalablement acquise par la direction de la TEP et heureusement revendue au concessionnaire. Au delà des économies substantielles d'un poste ayant jadis été nominé aux " Sucettes d'or" pour le fauteuil de PCA, le ministre, il convient de le souligner, n'a pas cédé aux pressions exogènes (Emile un temps, Alban un autre temps) pour récupérer le fauteuil de PCA.. il a au contraire, rationalisé les coûts dans un contexte économique tendu et contraint.. Bref, Teva Rofritsch s'estime injustement montré du doigt dans cette nouvelle "polémique" et ne manquera sans doute pas de s'expliquer.
17h.00 : Félicitations à l'un et tirs groupés sur l'autre, Te Tia Ara fait de la politique !
Après le retrait en janvier de cette année de
13 pesticides dangereux pour la santé (dont le FENTHION), le gouvernement
vient de procéder au retrait du captafol, produit classé potentiellement
cancérigène et retiré à la commercialisation dans le cadre du programme
PHYTO 2018 en Métropole. 16h.30 Si l'on en croit le député Sandras, il est dommage que le ministre de l'Outre mer Marie Luce Penchard, n'ait pas invité tous les petits partis du territoire, y compris le sien (Ia Hau Noa) qui pour l'instant est dans le lot des "petits partis", y compris d'ailleurs le président de tous les Polynésiens, le désormais célèbre René Hoffer qui a certainement un tas de choses à dire. Elle aurait pu le faire, c'est vrai, les tables sont longues rue Oudinot !
16h00 Gaston Tong Sang a prévu de rencontrer Dominique Bussereau mais Dominique Bussereau veut sortir du gouvernement !
Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique
Bussereau a réitéré jeudi son choix de quitter le gouvernement pour
retrouver les bancs de l'Assemblée nationale lors du prochain remaniement. 15h.00 En voilà une idée qu'elle est bonne pour les petits enfants !
Le Ministre des ressources maritimes en charge
de la promotion de la pêche Temauri FOSTER a reçu ce matin le Ministre de
l’Education, Moana GREIG dans le cadre de la remise de 200 coffrets de
jeux éducatifs ‘Le Coffret de Moana’ ayant pour thème la gestion et la
préservation de nos ressources marines, principalement des milieux
récifaux et lagonaires.
En novembre 2008, le Ministre de la mer, de la
pêche et de l’aquaculture a passé une convention avec l’entreprise PRO111
dirigée par monsieur André LEPLUS pour réaliser un coffret comprenant deux
jeux de société.
14h.00Une réunion s'est tenue ce matin à la présidence qui n'a pas duré très longtemps puisque la majorité gouvernementale a décidé de se revoir demain après midi sous l'autorité du vice président afin de coordonner les modifications statutaires et celles de la loi électorale. Dans l'ensemble les partenaires sont tous à peu près d'accord sur la trame de ces projets de loi. Dans un second temps doit se tenir une réunion élargie à l'ensemble des autonomistes. Mais le député Sandras aurait du se souvenir du calendrier indiqué et repris par toute la presse à l'époque, par Marie Luce Penchard qui viendra, comme prévu, en Polynésie lors de la dernière étape du projet de loi.
10h.30 : Que faire du Rocklands ?
Le conseil des ministres consulté sur l’avenir
du Rocklands hostel
8h.30
Réunion de travai, hier, entre Ministre des Ressources Maritimes,
accompagné du chef de Service de la Pêche, le Président de la Coopérative
de Faa'a et les élus du Conseil Municipal de Faa'a. En effectuant cette visite et en participant à cette réunion de travail avec le Président de la Coopérative de Faa’a et des élus du Conseil Municipal dont le 1er Adjoint au Maire, le Ministre des Ressources Maritimes souhaite montrer tout son soutien aux groupements de professionnels porteurs de projets destinés à faciliter et améliorer l’activité des pêcheurs et aussi encourager toute la filière pêche à se regrouper pour pouvoir faire de ce secteur un pilier du développement économique de la Polynésie Française.
Mercredi 25 août 2010 Opinion "Tous ensemble" ou "Tous à l'avion "?! Nicole Bouteau est plus intelligente que la horde des dinosaures rassemblée hier par Bruno Sandras. Elle se rendra à l'invitation du ministre de l'Outre mer le 9 septembre prochain en compagnie de deux cadres de son mouvement le No oe e te Nunaa. Finalement, on se demande ce qu'attend un maximum de Polynésiens pour créer un parti politique ? Il suffit de rassembler quelques personnes et hop le tour est joué et vous pouvez discourir avec les vieux de la vieille sur des sujets d'actualité, même si vous ne savez pas de ce dont il s'agit. "Plus on est de fous plus on rit" a oublié de dire sur RFO, l'opulent député maire de Papara. Nos élus ne changeront jamais, jeunes ou moins jeunes, le logiciel fonctionne de la même manière. Que veut dire cette rébellion que l'on pourrait comparer au boycott des " Bleus" lors de la coupe du monde de football en Afrique du sud ? Et pour aller jusqu'au bout de la comparaison, derrière le boycott, n'oublions pas qu'il y a eu des sanctions.... Il semble toutefois, selon nos informations, que Marie Luce Penchard malgré son bon caractère et une connaissance génétique des îliens, en ait assez de se faire malmener par l'inconstance de la classe politique polynésienne. Tous les partis ont été reçus longuement par Jacques Barthelemy, conseiller d'Etat, fin mai. Il a scrupuleusement noté leurs propositions. Son rapport définitif remis récemment au ministre devait être diffusé aux nombreux "invités" ,quelques jours avant leur départ afin qu'ils puissent en débattre en toute connaissance de cause rue Oudinot. Puis, les modifications établies, à la suite des remarques polynésiennes, le projet de loi pouvait être ficelé, et Marie Luce Penchard serait venue le présenter à Papeete en grande pompe avant de le faire adopter par le conseil des ministres. Hélas... Ce rassemblement d'hier est il le premier pas d'un rassemblement autonomiste ? Sans doute car il est pour quelques uns, gage de survie politique. Ce premier pas risque toutefois de devenir un faux pas si, le "tous ensemble" devient " " tous à l'avion" ! Bruno Sandras n'est pas encore le Saint-Simon du nouveau régime. Quoiqu'il en soit, ces clabauderies politiques n'amusent plus personne . Edouard Fritch rentre d'Auckland ce soir à 20h55 sans son habituel sourire. Il a eu en effet confirmation de la surévaluation par tous les experts consultés du prix du Rocklands Hostel. Dès son arrivée il se rendra à l'invitation du président du Tahoeraa qui réunit ses représentants pour définir sa position sur les récents évènements politiques. Gaston Tong Sang, lui, ne remettra pas son départ. De nombreux rendez-vous ont été pris, très importants pour le Pays, y compris avec Marie Luce Penchard qui tient à le voir à huis clos. Et puis, dans le cadre de la " Conférence annuelle des ambassadeurs" sachez que celle-ci a tenu une réunion de travail avec 28 ambassadeurs de France en poste dans les pays proches des collectivités dont elle a la charge afin de les informer de la nouvelle stratégie de Paris quant à la préservation des intérêts économiques de chaque territoire. Une décision importante leur a été signifiée qui risque d'en réjouir plus d'un en flattant les ego : la possibilité de confier à des îliens la représentation de la France au sein des organisations régionales, par le biais de délégations de ces collectivités au sein des ambassades. De ce côté là, zut, certains ont déja loupé le coche de la promotion interne !!! --------------------
18h.00 te Tia Ara annonce que le Gouvernement a désigné un
nouveau Président Directeur Général de la TEP avec une rémunération
minimale de 2 000 000 F CFP par mois. ( Nous n'avons aucune confirmation
de cette information ) 17h15 Extrait du conseil des ministres : Exit le service des contributions
Sur proposition du Président en charge des
finances, le conseil a approuvé la constitution de la direction des impôts
et des contributions publiques (DICP) qui remplacera, à compter du 1er
janvier 2011, l’actuel service des contributions.
17h.00 Communiqué du Tahoeraa
Le Tahoeraa Huiraatira ira à Paris
rencontrer la Ministre de l’Outre-mer Marie Luce PENCHARD pour défendre
ses propositions dans le cadre de la réforme de la loi électorale en
Polynésie française. 16h.35 C'est la faute des journalistes !
Chacun a son opinion sur le bien fondé
ou non du boycott à l’invitation de la Ministre de l’outre mer. Tout le
monde y va de son argument pour défendre sa position, oui j’irai, non
j’irai pas, j’irai peut être. Cette agitation fait évidemment les choux
gras d’une presse qui a défaut de neutralité s’imagine en éclaireur des
consciences d’un peuple qu’elle croit amorphe. Toutes les occasions sont
bonnes pour dénoncer les abus de nos dirigeants, leurs revirements
positions, inconcevables selon les schémas de la société moderne dans
laquelle nous évoluons. Tout cela bien entendu grâce à la France. Ou
plutôt l’Etat Français. 239 milliards ce n’est pas du pipi de chat. Alors
cessez de raconter n’importe quoi sur le désengagement de l’Etat. Il me
semble pourtant qu’il n’y a pas si longtemps que cela Madame Bocquet
parlait de 250 milliards. A sa décharge on dira qu’à l’échelle de la
nation plus ou moins 11 milliards cela ne pèse pas lourd. Sauf que chez
nous les 11 milliards ça financent la PSG ou RSPF pour ceux qui sont à la
page. Là, nos éminents chroniqueurs n’en touche pas mot. Préférant
s’acharner contre la classe politique dirigeante qui serait si on les
croit responsable de tous nos malheurs. Baisse de l’emploi, c’est la faute
aux politiques qui n’en créé pas. Crise du bâtiment c’est encore la faute
aux politiques qui ne lancent pas de chantier. Crise du tourisme, c’est la
faute au politique qui ne sait pas où aller les chercher. Crise de la
perle, c’est la faute au politique qui préfère construire une maison de la
perle. Crise de la pêche c’est la faute au politique qui a mis la charrue
avant les bœufs. Bref où que l’on se trouve quoi que l’on fasse dans notre
pays tout tourne autour du politique. Çà, c’est la version des médias, et
des corporatismes divers, qui n’existent qu’à travers ce monde. Imaginez
la une de vos quotidiens sans le politique ? Ils feraient faillite en
moins de deux et je vous le donne en mille se serait encore la faute à ces
fichus politiques ! En France les médias, ont les faits divers (meurtres,
viols, terrorisme…) comme accroche, nous on a surtout la politique. En
réalité nous avons les deux, car les quotidiens se sont partagé le marché
: à la dépêche les faits divers, aux nouvelles la politique. C’est un
monopole de l’information qui ne dit pas son nom. Et ce n’est pas une
entente car ils sont juridiquement indépendants. Sauf que…au dessus on
retrouve les mêmes. Et pourtant lorsque l’on discute avec certains
journalistes on sent chez eux une réelle volonté de bien faire leur boulot
: être objectif. Je leur laisserai donc le bénéfice du doute, en gardant
en mémoire, qu’avant 2004, ils étaient censurés par… le politique.
15h.00 " Bonjour les Guignols" Mais à quoi rime ce " fameux consensus" du refus ? A quoi rime les interventions radios, télévisés du député Sandras disant " je n'irai pas non plus" pour préciser timidement à la fin de son entretien télévisé " si le président y va, nous serons obligés d'y aller aussi;". Sauf qu'ils n'attendent pas la réponse de GTS pour se définir et c'est Sandras qui passe pour un agitateur. A quoi rime ces déplacements en ville de responsables politiques dans une soi-disant union sacrée alors que petit à petit chacun se rétracte et déclare dans un mélange de cynisme et de flou " je n'ai jamais dit que je n'irai pas". C'est au tour du sénateur Flosse de se mettre en colère en disant " Mais tout le monde sait que je pars à Paris" alors quoi, le député Sandras se retrouve les mains vides après avoir essayé d'instrumentaliser et unifier les autonomistes ? Il aurait voulu les dresser les uns contre les autres, il ne s'y serait pas pris autrement. Tous ont pu toutefois, avoir le sentiment, à un moment donné, d'entretenir un rapport de complicité commune. En fait, il n'en est rien. Résultat, pour qui passent tous ces gens là à Paris sinon pour des guignols, sauf leur respect. L'UPLD ricane et rigole devant cette agitation burlesque. Eux n'y vont pas. Ils l'ont écrit, On en pense ce qu'on veut mais au moins,ils s'y tiennent.
14h.00 : Un numéro de téléphone en panne depuis trois semaines, malgré les appels de détresse de l'abonné, aucune nouvelle de la réparation et les problèmes s'enchaînent. Chronopost ne pouvant joindre l'abonné renvoie à la poste un colis lundi dernier. Impossible à retirer tant que le petit bordereau n'est pas dans la boite postale. Trois jours plus tard, il n'y est toujours pas...et le colis reste en rade. Alors certes, le ministre en charge de l'OPT entre autres travaille beaucoup, malheureusement les services sont loin de suivre le même rythme. Gaston Tong Sang dans son discours lors de la réunion de l'AFNOR a pourtant déclaré : En effet, c’est avec satisfaction que j’ai appris que plusieurs services de l’administration ont engagé une approche Qualité, visant à optimiser leur organisation, afin de répondre au mieux aux besoins des usagers. " Pas le service du dérangement des lignes téléphoniques de l'OPT ! A 16h20 tout était réparé : la main de dieu ?! Mais toujours pas d'avis de colis envoyé de l'aéroport à la poste !!!!!!!!!
Jean Christophe Bouissou ne décolère pas de voir la manière dont est rapporté, à la prétendue "unanimité" ,le boycott des autonomistes à l'invitation de Marie Luce Penchard. Le président de Ia Ora te Fenua ne se veut pas complice d'un reniement par rapport à ce qui avait été accepté. Il part avec deux autres personnes de son groupe, sachant que "les absents ont toujours tort" ! " Le schéma de l'organigramme prévu par Mme Penchard est tenu. Elle a envoyé une mission pour recueillir les propositions concernant les modifications de la loi électorale. Le conseiller d'État Barthélemy a rendu son rapport. Il était prévu que nous allions à Paris en discuter une dernière fois et enfin qu'elle vienne à Papeete présenter le projet de loi. La représentante de Ia Ora te Fenua, Mme Emma Algan par trois fois a fait savoir hier que notre groupe maintiendrait le rendez-vous, que les billets étaient pris et qu'il n'était pas question de boycott. Le montage à la une des Nouvelles est faux de même que le compte rendu télévisé de Bruno Sandras qui n'a pas mentionné notre désaccord "
Pour confirmer les dires de JCB, voici le communiqué officiel de Ia Ora te fenua;
Lors de la réunion de travail relative à la
réforme du mode de scrutin qui s’est tenue mardi 24 août sur l’invitation
du député maire Bruno SANDRAS, Madame Emma ALGAN et Monsieur Teiki PORLIER,
respectivement aux noms du parti politique « RAUTAHI » et du mouvement
citoyen « TIATAU », ont clairement indiqué que le groupe IA ORA TE FENUA
avait déjà pris la décision de se rendre à l’invitation de la Ministre de
l’Outre-mer le 9 septembre prochain à Paris.
Ouverture ce matin de la réunion
AFNOR.à la présidence tenue par Catherine Pauliat de l'Agence française de
normalisation
L’AFNOR (Association Française de
Normalisation) est un groupe international de services dont l’objectif est
d’informer, de former, d’auditer et de certifier des organismes privés et
publics, des administrations et des collectivités, sur le management, la
qualité, le développement durable ou encore la performance.
9h.00 Communiqué du ministre de l'Outre mer Dans le cadre de la "Conférence annuelle des ambassadeurs", Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'outre-mer, a tenu une réunion de travail rue oudinot avec vingt huit ambassadeurs de France en poste dans les pays proches des territoires de l'Outre-mer. Cette réunion avait pour principal objectif d'informer les ambassadeurs présents de la stratégie de développement et de préservation des intérêts, notamment économiques, de chaque territoire d'outre-mer. Au cours de ses échanges avec les ambassadeurs, Marie-Luce Penchard a abordé deux mesures importantes décidées par le Comité Interministériel de l'Outre Mer (CIOM) : la possibilité de confier aux collectivités d'outre-mer la représentation de la France au sein des organisations régionales, voire d'y participer elles-mêmes; les conditions d'ouverture de "délégations" de ces collectivités au sein des ambassades de France. Par ailleurs, la ministre a évoqué les évolutions institutionnelles en cours ou en préparation dans plusieurs territoires (Mayotte, Guyane, Martinique, Polynésie française, Saint Barthélémy). Enfin, un bilan global des décisions prévues par le CIOM a été présenté, notamment en ce qui concerne le thème de l'insertion des Outre-mer dans leur environnement régional.
Le Dr. Charles Belli, à son tour, dénonce le " SSIAD" Tahiti today a fait état la semaine dernière de la colère des infirmiers et des kinés vis à vis d'Europ Assistance Océanie et de sa création d'une structure de soins sous l'aval de la CPS qui lui paierait 12.000 Frs par patient . Les médecins côtisants montent aujourd'hui au créneau pour dénoncer une "dépense exorbitante" en temps de crise. Le Dr Charles Belli s'est exprimé sur RFO ce matin.
« Arrivée de Patrick VIRIUAMU, champion du monde de vitesse V1 Handisport »
Bravo au champion !
Opinion " Madame le...." ou Madame la..." Non pour une fois nous pouvons dire que Jacqui Drollet, si vraiment il a voulu humilier Marie Luce Penchard, selon le sous entendu paru dans la Dépêche, en écrivant madame le ministre, est tombé à côté de la plaque car " Madame le ministre" est le terme le plus généralement usité. On peut également dire selon ses préférences "madame la ministre" . On peut contourner la difficulté avec la formule "madame Marie Luce Penchard, ministre de l'Outre mer " . Néanmoins, trois académiciens se sont opposés assez vigoureusement, par une lettre au Président de la République, à l’appellation Madame la Ministre, et préfère qu’on dise Madame le Ministre, le terme ministre est issu du neutre latin ministerium désignant la fonction de serviteur, En fait, le mot ministre en français est donc masculin, alors que son sens demeure celui du neutre : c’est la fonction qui est désignée et non l’individu. Cependant, il faut bien admettre que nos ministres au cours de l’histoire étant essentiellement des hommes, le caractère neutre s’est éclipsé au profit d’une orientation nettement plus masculine. Tout comme les mots "proviseur" ou procureur". On dit "madame le Procureur". Bref il faut croire que l'actualité est bien calme pour que nous en venions à nous lancer dans une précision originellement plus sociétale que linguistique. En l'occurrence si Jacqui Drollet a vraiment voulu vexer Marie Luce Penchard, comme l'a souligné un journaliste, il est tombé à côté de la plaque ! Quant à l'adresse du courrier ministériel " monsieur Oscar Manutahi Temaru, président du parti UPLD, rue des Ecoles" , elle n'est due qu'à la méconnaissance des fonctionnaires parisiens puisque il s'agit plutôt de la rue des Remparts !!!!! Mais il est vrai que c'est un peu comme si un ministre local adressait un courrier au ministre de l'Outre mer, rue St Denis ou Barbès !!! Sur un tout autre sujet, relevons que le député Sandras a invité les partis politiques à venir discuter de la future loi électorale avec lui et qu'il tiendra un point presse "à l'extérieur" du CESC... en plein vent ! Reste à savoir combien de chef de partis se rendront à cette invitation.
La vente du Rocklands n’est pas concrétisée
Boycott total des chefs de parti au rendez-vous du ministre de l'Outre mer...La cohorte du refus... Quelle merveilleuse classe politique que la nôtre ! Que Bruno Sandra siffle et tout le petit monde arrive, y compris le sénateur Flosse ( sauf Nicole Bouteau, l'UPLD et les "écolos"de Bryant),que le "Temaru Party" vexé refuse de se déplacer et tous les chefs de groupe représentés à l'Assemblée, pour des raisons diverses et variées, rejoignent dans le boycott le leader de cette insurrection politique. Un émissaire To tatou Ai'a sera même dépêché auprès du président Tong sang pour lui demander de se joindre à la cohorte du refus et annuler son rendez-vous du 3 septembre. Ce qu'il ne fera probablement pas. Après ce camouflet adressé à Marie Luce Penchard, les uns après les autres, pleurnicheront sur le " désengagement de l'Etat", sur leurs besoins de " solidarité", sur la nécessité d'avoir une aide financière pour boucher les trous d'un laxisme financier déroutant. Peut on encore trouver étonnant que le nom même de la " Polynésie" donne des boutons aux fonctionnaires des ministères métropolitains ? "Les dès sont pipés" entend on ici ou là. Qu'est ce qu'ils en savent ? Encore fallait il que Marie Luce Penchard établisse un texte sur le remaniement de la loi électorale pour le soumettre à ses invités, écouter ce qu'ils en pensent et en modifier des passages selon le consensus qui se serait dégagé. Mais nous avons droit à une fausse excuse qui ne tient pas la route. Il aurait fallu inviter tous les représentants des partis, les coutumiers, les passeurs d'avenir, les rois des Tuamotu et et de Tahiti etc... et tout un ordre ancien d'appartenances, sujétions et hiérarchies ? Au creux de cette nouvelle turbulence, le surcroît de jouissance des uns qui disent "non", de frustration des autres qui disent " et nous ?" peut désespérer l'opinion. Sans même savoir ce que contient ce document, les invités calquent leur attitude sur celle de l'UPLD. Et puis, si même Paris n'attire plus les élus autonomistes, où allons-nous, sachant bien sûr que les indépendantistes, eux, préfèrent le Vanuatu ! Ce qu'on risque après cette mascarade d'enfants gâtés c'est que Penchard rétorque poliment : " Tant pis pour vous. L'Etat se passera de vos avis". Mais vous pariez ? Après avoir pris avis de l'Elysée sur la conduite à tenir, l'Etat est bien capable de se plier au diktas des élus et de venir à leur rencontre à Papeete. Youpi ! Le point positif c'est que le Pays ou les partis auront fait des économies...
Le Ministre développe une agriculture saine et durableLe développement d’une agriculture respectueuse de l’environnement est un des axes majeurs de la politique agricole du Ministère en charge de l’agriculture, à ce titre le Ministre, M. Frédéric RIVETA, a reçu la société polynésienne de réseaux d’études et de services, porteuse d’un projet de valorisation des déchets. Ce projet a pour objectif d’utiliser les déchets:d’abattoirs (viandes et poissons), les lisiers de porcs, les fientes de poules, les boues de stations d’épuration, les déchets verts , et les déchets d’industrie de transformation agro alimentaire; pour produire de l’électricité et de la chaleur , et de l’engrais sous forme de compost ou d’engrais pur biologique. Le ministre entouré de représentants du : service du développement rural, de la chambre d’agriculture, d’élevage et de la pêche, et du syndicat des éleveurs de porcs, a fait part de son soutien au projet qui répond notamment à la problématique des éleveurs de porcs. En effet, leur développement se heurte aux problèmes causés par les nuisances de leur exploitation à l’égard de leur voisinage. Enfin, la production d’un engrais vert local participerait à réduire nos importations d’engrais chimiques, favoriserait ainsi l’essor de notre agriculture biologique et répondrait aux attentes à la fois des agriculteurs et des consommateurs.
Lundi 23 août 2010
Le haut débit, ça y est ! Et ça
change la vie ! Une trentaine de privilégiés a été chargée de "tester"(
beta-testers) la rapidité,( vitesse et temps de latence)
la fonctionnalité de Honotua qui tient ses marques et ses délais
contrairement à ce qui a pu être dit, sachant que le débit est "désormais"
ILLIMITÉ !!!!. Une révolution...
Interview de Fabrice L'homme de Médiapart journaliste d'investigations et romancier et de Gérard Davet, "chef de file" des grands reporters au Monde , " Une fois qu'on a éliminé l'impossible, ce qui reste, aussi improbable que cela soit, doit être la vérité." L'axiome de Sherlock Holmes ! En s'intéressant de près à la vie de Gaston Flosse, à son passé, son présent et son avenir au travers de plusieurs articles publiés au cours de ces derniers mois, ils ont peu à peu trouvé le parcours de l'ancien homme fort du Pacifique, passionnant et délié des antiques règles, car hors norme dans la région grâce à un destin national . Ils enquêtent donc, sans tomber dans la défroque d'accusateurs publics mais en cernant au plus près les multiples facettes de l'ancien président, Un travail qu'ils veulent vrai, ni à charge ni à décharge, avec ses cotés radieux et les autres plus obscurs . Pas de coups de cymbale, ils avancent dans la discrétion la plus absolue vis à vis des personnes qu'ils rencontrent depuis une dizaine de jours en livrant tout de même à la presse locale des particules de solidarité journalistique sur leur travail. Pas question de voler dans les plumes du poulailler et d'affoler la basse cour, Fabrice Lhomme et Gérard Davet dans leur jeu de rôles et leur métier sont des professionnels prudents et aguerris mais des observateurs avant tout. C'est ainsi que l'un d'eux nous a dit " qu'il n'avait jamais vu une ville aussi crade que Papeete" et l'autre " d'une tristesse infinie pour un samedi soir au point de croire que le couvre feu était instauré". Complices, amis et concurrents, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, sont des journalistes parisiens qui ne se prennent pas pour des stars,comme beaucoup d'autres. Ils font leur job avec adresse, pugnacité, talent et prudence. D'ores et déja en Polynésie française, ils ont la garantie de bénéficier d'une vente record de ce futur livre. Promo assurée. Quant aux acteurs parisiens et non des moindres, ils seront certainement curieux de savoir de quelle manière les connections avec Gaston Flosse vont s'établir dans cette "histoire" où se mêlent triomphes, joies, drames, ruses, turbulences dangereuses, grandeur et décadence sur fond de "prison break".
Gérard Davet ( Le Monde), Fabrice Lhomme ( Médiapart) On ne se défait pas de sa vie si facilement quand ces deux là s'occupent de vous... 1/Ch.B Vous venez de passer une dizaine de jours à Tahiti. Vous êtes journalistes c’est donc avec des yeux d’observateurs que vous avez regardé le « fenua ».A votre avis, quels sont les bons et les mauvais côtés de ce paradis boudé par les touristes ? Gérard Davet : Les bons côtés, indéniablement, c’est la gentillesse des gens, la beauté des lagons, la chaleur de l’eau, la présence du soleil, la variété des poissons. C’est mon troisième séjour ici, et je reviens toujours avec le même plaisir. En revanche, je déplore le peu d’entretien des rares plages de Tahiti, le coût exorbitant des hôtels ou transferts vers les îles pour les non-résidents, et cela peut expliquer aussi le peu d’engouement touristique pour le fenua. Il suffirait pourtant de pas grand-chose…. Fabrice Lhomme : Personnellement, je suis réellement tombé amoureux de la Polynésie au fil de mes séjours ici. Je connais ses richesses depuis plus de 25 ans : en effet, mon père André Lhomme a dirigé au début des années 1980 RFO Tahiti et il est revenu de son long séjour absolument conquis. Trône d’ailleurs toujours chez mes parents un magnifique Tiki qui je crois les protège très bien ! Hormis les paysages exceptionnels, ce qui me frappe le plus c’est que les Polynésiens sont d’une gentillesse incroyable, presque déconcertante pour les Parisiens que nous sommes ! J’aimerais pouvoir séjourner plus longtemps ici, afin notamment de m’imprégner davantage de la culture Mao’hi. En revanche, j’ai le sentiment que le territoire n’exploite pas ses immenses potentialités, notamment en terme de tourisme, et c’est bien dommage. Sans doute parce que la Polynésie française a eu trop longtemps l’habitude d’attendre que tout vienne de Paris.
2/ Papeete, à vos yeux, est elle une capitale digne d’être jumelée avec Nice ? Gérard Davet : Si l’on compare les fronts de mer, oui, puisque le front de mer de Papeete, tel qu’il se présente aujourd’hui, n’a rien à envier à celui de Nice. Un bon point pour l’aménagement des parcs, par exemple. Si l’on compare les infrastructures, la capacité hôtelière, et autres, cela n’a rien à voir. Mais Nice n’est pas à 18 000 km de l’Europe, et dispose de plus de ressources pour se développer !Il manque à Tahiti un grand festival, un évènement qui attirerait les touristes, les professionnels d’un secteur. Si un tel évènement se déroulait à Papeete, avec la perspective de pouvoir bénéficier de l’hospitalité des habitants, de leur gentillesse, et de la beauté des lagons, nul doute que les professionnels se dévoueraient pour venir…. Fabrice Lhomme : Le jumelage avec Nice ne me choque pas, la comparaison, si. Les deux villes n’ont vraiment rien à voir. Je ne suis pas sûr que Papeete doive copier Nice, qui a un côté artificiel assez désagréable, même si c’est une ville superbe. Toutefois, je reste stupéfait de voir que Papeete soit quasiment déserte le soir, y compris le week-end. On dirait que l’on a décrété le couvre-feu ! C’est d’autant plus désolant que les Polynésiens ont le sens de la fête, de l’accueil… Il doit tout de même y avoir moyen de faire « bouger » cette ville.
Flosse un personnage de roman
3/ Qu’est ce qui vous a poussé à vous intéresser au sénateur Flosse ? Gérard Davet : c’est un personnage flamboyant, à la croisée de plusieurs chemins : le RPR, Chirac, les essais nucléaires, la Polynésie. Si l’on rajoute ses tracas judiciaires, son goût pour les jolies femmes, son appétit pour l’argent tel qu’en attestent les documents judiciaires auxquels nous avons eu accès, nous tenons là un véritable personnage de roman. Raconter un tel destin, sans présager de la forme que prendra notre livre, cela a fortement intéressé Jean-Marc Roberts, le patron des éditions Stock. Et nous connaissions déjà bien le sujet, nous avons consacré de nombreux articles à M. Flosse. Fabrice Lhomme : Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il est incontestable que Gaston Flosse est un personnage hors du commun. Mais il reste globalement méconnu d’un grand nombre de Français. Ecrire un livre dont il sera l’acteur principal nous permettra de raconter un destin assez exceptionnel, mais aussi d’aborder des sujets susceptibles d’intéresser beaucoup de gens : les rapports entre la France et les DOM-TOM, le spectre de l’indépendance, le tabou du nucléaire, Chirac, le pouvoir et l’argent mais aussi le pouvoir et le sexe…
4/ Combien de personnalités avez-vous rencontré en quelques jours. Et globalement quel sentiment retirez-vous de leurs confidences vis-à-vis de cet homme qui continue de focaliser l’opinion alors que l’on pouvait penser que les évènements judiciaires passés et à venir pouvaient l’abattre ? Gérard Davet : nous avons rencontré une bonne cinquantaine de personnes, à Paris et sur le fenua, depuis le temps que nous travaillons sur ce livre, mais aussi avant, pour nos articles. Et nous continuons. L’homme ne semble pas abattu par ses soucis judiciaires, il n’a pas perdu le goût du pouvoir, mais il semble aujourd’hui bien seul, dépassé. A 79 ans, c’est logique. D’ailleurs, bon nombre de ses proches, ou ex-proches, nous ont rencontré, ce qu’ils n’auraient sans doute pas osé faire au temps de sa splendeur ! Quand on est immortel... Fabrice Lhomme : Les multiples interlocuteurs que nous avons rencontrés se retrouvent pour dire que le « flossisme » appartient au passé. Pourtant, on voit bien que Flosse refuse de se résigner à une mise en retrait pourtant inéluctable. Je crois que pour lui, le pouvoir, c’est la vie. Il lui est psychologiquement impossible de s’effacer. Voilà pourquoi, sans doute, il continue à prendre soin de sa ligne comme un jeune homme, ou pourquoi il s’est débrouillé pour ne pas avoir de successeur. Quand on est immortel, pourquoi préparer sa succession ? Je trouve que cet aspect de sa personnalité est fascinant et rend le personnage attachant.
5/ Vous, qu’est ce qui vous a le plus choqué dans le personnage ? Et qu’est ce qui vous a plu. Gérard Davet : le plus choquant, c’est bien sûr les libertés qu’il a prises avec l’éthique et la morale, même en politique : permettre d’espionner ses opposants, des journalistes, des intimes, soutirer de l’argent à des entreprises, si l’on en croit ses accusateurs dans le dossier Haddad, – et je ne parle même pas de l’affaire JPK dans laquelle son nom est cité -, obtenir les votes de ses sujets avec des emplois, c’est digne d’un roitelet, avec l’aval de Paris, faut-il le préciser. Ce qui me plaît le plus, ou en tout cas qui me fascine, c’est l’ascension du personnage, peu éduqué, d’une petite île du Pacifique au conseil des ministres à l’Elysée ! Fabrice Lhomme : Le plus choquant, bien entendu, ce sont les libertés prises avec la morale publique. Les exemples sont tellement nombreux qu’il est inutile d’en faire la liste. Le plus attachant, comme je l’ai expliqué plus haut, c’est cette volonté incroyable qui fait que, même incarcéré, ce vieil homme ne pensait qu’à deux choses : faire sa gymnastique et préparer des projets de budget !
6/ Avez vous rencontré les " anciens" proches collaborateurs du Flosse des années d’opulence 90/2000 ? Gérard Davet : vous comprendrez bien que pour des raisons de confidentialité, vis-à-vis des personnes qui ont accepté de se livrer, nous ne pouvons donner aucun nom. Mais nous avons ratissé large. Fabrice Lhomme : Bien entendu, nous ne pouvons détailler la liste exhaustive des gens qui ont bien voulu nous parler, pour des raisons déontologiques. Certains ont exigé de ne pas être cités.
Gérard Davet en parlant de Gaston Flosse : "Ce qui lui manque aujourd'hui c'est la lucidité..." 7/ Les observateurs aujourd’hui regrettent que M. Flosse ne soit plus entouré de « conseillers » assez « sages » pour lui montrer une voie moins dangereuse que celle qu’il a prise à l’Assemblée avec des membres de l’UPLD Gérard Davet : c’est ce que je vous disais tout à l’heure, M. Flosse a toujours eu le talent de s’entourer de conseillers de bon niveau, c’est peut-être ce qui lui manque aujourd’hui. Ca, et la lucidité d’admettre qu’à 79 ans, il est peut-être temps de passer à autre chose. Fabrice Lhomme : M. Flosse a, je crois, toujours eu du mal à accepter qu’on lui dicte la conduite à tenir. A un moment, cela peut devenir un gros défaut. Surtout lorsque, comme lui, on commence à être marginalisé…
8/ Vous n’êtes pas sans savoir que « le patron » du Tahoeraa a rejoint le leader indépendantiste Oscar Temaru dans sa volonté de changer le nom de la Polynésie française en « Tahiti nui » ( le grand Tahiti). Oscar Temaru avait déclaré un jour que cette appellation « le dégoûtait », que la place du drapeau tricolore était à la décharge de Faa’a etc.... A votre avis et selon les confidences recueillies Gaston Flosse est il devenu non seulement un partenaire mais un adepte des thèses séparatistes ?
Gaston Flosse incarne la chiraquie... Gérard Davet : Nous n’avons pu rencontrer M. Flosse, il ne l’a pas souhaité. Mais ce qu’il ressort de nos entretiens, c’est que le sénateur a toujours assumé son rejet de la France, un rejet modéré tout de même, tout en estimant que la Polynésie ne pouvait se développer hors de la tutelle de l’Etat. Un statut compliqué à construire. Je ne le vois pas en brûleur de drapeaux tricolores, il a été secrétaire d’Etat et a le sens de l’Etat, justement.
Fabrice L'homme : Oscar Temaru me parait plus calculateur... Fabrice Lhomme : Le rapport, non dénué d’ambiguïté, qu’entretient Gaston Flosse avec la France est au cœur de notre enquête. Il est trop tôt pour conclure, mais je pense d’ores et déjà qu’on ne saurait mettre Oscar Temaru et Gaston Flosse sur le même plan. Le second me paraît plus calculateur que le premier, y compris dans son positionnement par rapport à Paris.
Gaston Flosse incarne la chiraquie
9/ Ce qui a fait virer Gaston Flosse de ses positions passées, c’est la détermination de Nicolas Sarkozy à l’éliminer de la scène politique locale. Déjà quand il a été exclu de l’UMP, il a eu un choc, une humiliation. Il le connaissait bien. Avait organisé un dîner chez lui à Vetea quand Nicolas Sarkozy était venu passer quelques jours de vacances à Tahiti et se voir éconduit de la sorte a été ressenti comme un terrible affront, lui membre fondateur du RPR. Cette décision s’imposait elle ? Gérard Davet : Nicolas Sarkozy a toujours su se séparer des gens qui le gênaient. M. Flosse incarne la Chiraquie, celle qui cumule les ennuis judiciaires, il ne pouvait le supporter. D’où cette brutale désaffection, la nomination d’un procureur à poigne, et la mise à l’écart d’un sénateur qui ne peut plus lui apporter grand-chose.
Fabrice Lhomme : Ce n’est un secret pour personne : Nicolas Sarkozy a demandé la tête de Gaston Flosse, symbole un peu trop voyant de la chiraquie honnie. Maintenant, vu son « passif », je ne sais pas si le « Vieux Lion » est bien placé pour se plaindre. Et je ne suis pas certain que le fait que la justice fasse son travail (avec peut-être des excès parfois, comme lorsqu’on a laissé croupir Hubert Haddad, pourtant gravement malade, dans l’enfer de Nuutania) soit une mauvaise nouvelle…
10/ Allez vous rencontrer Jacques Chirac pour lui parler de Gaston Flosse avec lequel des liens sincères d’amitié ont été noués ? Villepin, Girardin ? Les acteurs de la grande époque ?
Photo l'Express Gérard Davet : Nous allons évidemment rencontrer tous les acteurs de l’épopée, nous en avons déjà vu plusieurs, mais cela dépend aussi de leur volonté, et de leur calendrier. On fera le maximum ! Fabrice Lhomme : Nous allons effectivement rencontrer le plus de monde possible, amis ou ennemis de Gaston, à Paris ou sur le fenua, afin d’obtenir le plus d’informations possibles. Le témoignage de Jacques Chirac serait évidemment formidable, on verra s’il est possible de le recueillir. Notre enquête est loin d’être terminée !
11/ On reproche à Gaston Flosse les agapes passées à Tupaï . Mais tous les hommes politiques, députés, sénateurs etc... qui sont venus à Tahiti, du RPR ( à l’époque) aux socialistes et au Modem,y ont été invités et n’ont jamais décliné l’invitation. Gérard Davet : et c’est bien pour cela que M. Flosse, qui a toujours fonctionné comme cela, en flattant, en offrant, en souriant, en présentant ses plus belles vahiné, n’a pas compris sa brutale éviction du pouvoir. M. Sarkozy ne fonctionne pas avec ces vieux schémas, typiquement chiraquiens. Mais c’est vrai, bon nombre d’élus parisiens ont profité des largesses de M. Flosse, et croqué dans le gâteau polynésien. Fabrice Lhomme : Au temps de sa splendeur, Gaston a régalé tout le monde, et pas seulement Jacques Chirac ! C’est évidemment un aspect du « flossisme » que nous comptons mettre en avant.
Le goût de l'info... sans coups tordus
12/ On a parlé beaucoup du tandem L’homme/Davet à Paris quand vous avez publié les confidences du maître d’hôtel et de la comptable de Mme Bettencourt. Pourtant l’un est à Médiapart et l’autre au Monde. Donc en principe concurrents. C’est une amitié soudaine ou de plus longue date ? Gérard Davet : nous avons débuté ensemble, au Parisien, à la fin des années 80. Notre amitié date de cette époque, et rien n’a pu l’entraver, même le fait que nous soyons concurrents. C’est vrai, on se retrouve souvent opposé, un coup c’est l’un qui sort des scoops, puis c’est au tour de l’autre. Au-delà, de cette concurrence, on partage les mêmes valeurs journalistiques : rigueur, infos recoupées, goût de l’info. J’aime bien ce que fait Mediapart, si l’on enlève le côté trop militant ouvertement anti-sarkozyste du site, mais Fabrice, justement, sort de ce carcan : il sort des infos et ne se préoccupe pas de savoir si elles desservent ou non le pouvoir. Enfin, au Monde, je suis grand reporter, je bourlingue pas mal et ne m’occupe pas que d’investigation, ça nous évite d’être trop souvent confronté sur le front de l’enquête ! Fabrice Lhomme : C’est assez miraculeux, mais tout en étant concurrents, nous sommes toujours amis ! Sans doute parce que nous travaillons de manière claire, sans coups tordus. Ainsi, quand l’un des deux sort une bonne info, l’autre le félicite, quitte à enrager un petit peu ! Et puis, un jour ou l’autre, nos chemins se recroiseront forcément.
13/ Pourquoi ne pas avoir enregistré ces confidences ce que certains de vos confrères vous ont reproché ? Gérard Davet : c’est Fabrice qui a sorti les enregistrements clandestins, c’est à lui de répondre. Fabrice Lhomme : D’abord, aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’enregistre que rarement mes entretiens. Dans le cas présent, comme je l’ai plusieurs fois expliqué, l’interview avec l’ex-comptable a dû être faite dans l’urgence au téléphone. De toute façon, cette polémique stérile, mise en scène artificiellement par les pitbulls du clan sarkozyste, s’est vite dégonflée. De fait, devant la police, l’ex comptable a maintenu l’essentiel des déclarations qu’elle m’a faites. Elle a simplement, sous la pression, nuancé certaines accusations visant directement le chef de l’Etat. Mais elle a été soumise à un tel harcèlement policier et judiciaire que c’est déjà un petit miracle qu’elle ait maintenu la plupart de ses propos…
14/ La célébrité, ça fait quoi ? Quelles retombées surtout pour Médiapart qui vit de ses abonnements ? Le Monde, lui poursuit cahin caha son chemin, son récent rachat lui permet de souffler. Est-ce qu’écrire un livre, recouper les informations, enquêter, vous permet de poursuivre votre travail originel ? Gérard Davet : la célébrité est toute relative et pour ma part, elle n’a aucun intérêt. Mon seul boulot, c’est de faire du journalisme, le plus proprement possible, à une époque où ce travail est largement décrié. Ce livre que nous entreprenons, il permet effectivement de poursuivre ce travail purement journalistique qui a été le nôtre, malgré les embûches. En effet, nos articles récents sur le cas Flosse nous ont valu pas mal de procès. On continue, ça ne change rien. Mais nous passons d’un travail journalistique, à une démarche plus littéraire. Fabrice Lhomme : Sincèrement, je ne crois pas que nous soyons célèbres, et tant mieux. Nous sommes des journalistes d’enquête, point barre. En revanche, le site Mediapart a lui bénéficié d’une immense notoriété au fil de certaines révélations, ce qui a permis de booster de manière considérable nos abonnements. Du coup, l’équilibre financier sera bientôt en vue, ce qui est, je crois, une très bonne nouvelle pour la presse française en général. Concernant le livre, je pense qu’il sera plus qu’une simple prolongation de notre travail journalistique sur Gaston Flosse. Mais il est encore un peu tôt pour savoir quelle forme cet ouvrage prendra.
15/Gérard Davet, le site Backchich a dit de vous que vous étiez « le soldat perdu du journalisme d’investigation » Pourquoi ? Gérard Davet : je suis comme vous, je me suis interrogé sur la signification de cette formule creuse. Et deux secondes après, je suis passé à autre chose, ne trouvant pas la réponse. Le journalisme d’investigation, en soi, ça ne veut rien dire. Etre journaliste, à quelque niveau que ce soit, c’est interroger, chercher. Et donc investiguer. Fabrice Lhomme : Notre travail génère pas mal de jalousies, de haines parfois. C’est parfaitement normal, nous pratiquons un journalisme « dérangeant », il faut en assumer les conséquences. L’essentiel, et je crois que c’est notre cas à tous les deux, c’est de faire son travail en respectant une certaine éthique, des valeurs, une ligne de conduite… Le reste n’a guère d’intérêt.
Déterminés, ils avancent du même pas et partagent la même passion pour les enquêtes journalistiques... ----------------------
Inauguration d'une exposition de photos et gravures anciennes de Polynésie
L’association « Arts et culture, Fondation Daniel Palacz » convie
les amateurs de photos anciennes à l’inauguration d’une exposition de
reproductions de photos et gravures de Polynésie « Il était une fois en
Polynésie… », le jeudi 2 septembre à 9 h 30 dans le hall de l’Assemblée de
la Polynésie française. 16h.00 Edouard Fritch fait le point sur la vente du Rocklands
12h.00 Le guide
de la formation ( 4° édition) vient de sortir Un guide détaillé,
facile à consulter grâce à la liste alphabétique des formations/métiers
10h30 Les incohérences de l'UPLD vis à vis de l'Etat.
Hier ( le 8 juillet) Oscar sollicitait un rendez-vous aujourd'hui ( 23 août) c'est prématuré ! Oscar Temaru est fâché. Il boude et avec lui tout l'UPLD, si l'on en croit la réponse de Jacqui Drollet au rendez-vous fixé par Marie Luce Penchard à Oscar Temaru en tant que président du parti UPLD et non pas au président de l'Assemblée de Polynésie ! Résultat, c'est "non" ! On se
souvient pourtant qu'il avait sollicité un rendez-vous il n'y a pas si
longtemps pour évoquer, en tête à tête avec la ministre de l'Outre mer, la
réforme de la loi électorale. Or le président de l'Assemblée, si l'on en
croit sa réponse, n'accepte pas d'être mélangé ou traité sur le même pied
que les autres formations politiques conviées à cette réunion. Selon Jacqui Drollet " cette invitation d'un déplacement à Paris ne serait qu'un signal de dédain envoyé au peuple". Celui de l'UPLD sans doute si l'on considère que les autres formations vont dans leur globalité répondre positivement à ce déplacement prévu de longue date. Fidèle à son humour sarcastique et discourtois, Jacqui Drollet précise qu'à la veille d'un remaniement ministériel imminent par le président Sarkozy, les discussions entreprises avec ce ministre de l'Outre mer peuvent être nulles et soient " in fine à reprendre avec un autre ministre." La politesse ne fait pas partie à l'évidence de la panoplie de M. Drollet. Et dernière excuse : " Nous n'avons pas les moyens de ce déplacement". C'est ce qu'on appelle en termes choisis " une fin de non recevoir" qui risque peut être de revenir, tel un boomerang, un de ces jours dans la figure de l'UPLD. Ses responsables ne rigoleront peut être pas toujours, surtout au moment où le Pays demande à Paris de délier un peu plus le cordon de sa bourse ! Il faut dire aussi qu'à force de vouloir prendre des gants avec le leader indépendantiste, de se déplacer pour le rencontrer, de lui dérouler constamment un tapis rouge, de se boucher les oreilles sous les insultes, l'Etat a peaufiné lui même ce personnage " connu du monde entier" comme il l'a dit. Le mieux qu'on puisse exiger de nos élus pourtant c'est de la modestie et une mobilité d'esprit en fonction de l'intérêt général de la population. Mais voilà à nouveau restitué dans sa plénitude, le mystère de la cristallisation idéologique, intolérante et contradictoire, qui n'a pas lieu d'être dans la période que nous vivons..
8h.30 Encore un beau scoop du quotidien Les Nouvelles ce matin qui nous apprend que notre élite locale est inscrite aux cotisants absents au régime des retraites de la CPS ! Depuis près de 20 ans, ils cotisent, en effet, à une assurance privée, pas à une complémentaire, et de ce fait, peuvent bénéficier d'une cagnotte disponible à tout moment ,peut on lire à la "une" de ce journal. Voilà qui va faire jaser....
La grande réunion qui s'est tenue vendredi après midi à la présidence sur le déficit de la CPS n'a pas débouché sur grand chose. Aucun des participants n'avait eu le temps de lire le volumineux rapport du CESC sur la réforme de la protection sociale généralisée ( PSG) ayant nécessité 57 réunions d'études, sept mois de travail et l'audition d'une trentaine d'experts. Le montant total des dépenses de la PSG à la fin de 2010 s'élèverait selon le rapport à 107 milliards CFP. C'est en 2006 que la branche maladie a commencé sa descente aux enfers.
Un communiqué de l'UPLD nous apprend que ses représentants tiendront une conférence de presse dans la salle des commissions de l'Assemblée afin de faire part aux journalistes de leur opinion sur la réforme de la loi électorale. Le mystère sur le "non rendez-vous" d'Oscar Temaru sera peut être élucidé à Paris. Qui ment ? La ministre ou le président de l'Assemblée ?
8h.00 C'est aussi ça Kassovitz Mathieu Kassovitz remet en cause les attentats du 11 septembre Info rédaction, publiée le 16 septembre 2009 Partager http://www.news-de-stars.com Mathieu Kassovitz et le 11 septembre :Invité sur le plateau de l'émission "Ce soir ou jamais", Mathieu Kassovitz s'est vu poser par le journaliste Frédéric Taddeï, la question : "Peut-on contester ce que l'on dit du 11 septembre ?", l'acteur, producteur et réalisateur a tout simplement répondu "oui". "Je pense que ce qu'il s'est passé le 11 septembre 2001, et la version officielle qui a été donnée par les Américains, est obligatoirement questionnable. Il faut absolument se poser la question". Et d'ajouter : "Plus le mensonge est gros, plus il passe".
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